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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:39

Un islamiste né en France recherché par la Tunisie pour plusieurs assassinats

30 juillet 2013

30/07/2013 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– De forts soupçons pèsent sur Boubakeur El Hakim dans la responsabilité des récents assassinats des opposants tunisiens Mohamed Brahmi et Chokri Belaïd
.

Le tueur présumé, né en France, a été condamné pour avoir organisé une filière jihadiste vers l’Irak.

Repéré dès 2003 par les services de renseignements français lors des manifestations contre la guerre en Irak, Boubakeur Hakim s’est illustré comme l’un des responsables de la « filière des Buttes-Chaumont » à Paris.

Elle recrutait et facilitait le voyage d’étrangers souhaitant combattre les forces américaines en Irak.

Le suspect, déjà recherché pour contrebande d’armes avec la Libye, serait également impliqué dans l’assassinat d’une autre figure de l’opposition tunisienne en février 2013.

Boubakeur El Hakim, qui aura 30 ans le 1er août, est né à Paris. Il avait été condamné en mai 2008 à sept ans de prison ferme, assortis d’une période de sûreté des deux tiers.

Le tribunal correctionnel avait alors déclaré qu’il avait eu « un rôle de combattant » et « d’incitateur pour les jeunes Parisiens d’origine étrangère » de ce quartier, de « facilitateur » pour leur passage en Irak et de « superviseur ».

Il a été libéré en janvier 2011.

cas, parmi tant d’autres, rappelle à quel point l’immigration de masse est un dangereux vecteur de terrorisme islamique.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons n

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:32

L’immigration de remplacement : quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples

Récemment des nouvelles passées relativement inaperçues ont été publiées malgré l’interdiction des statistiques « ethniques » en Europe : Londres est désormais peuplé de 45 % d’autochtones ( anglais « dit de souche » ), Bruxelles comprend 76 % de sa population issue directement ou indirectement de l’immigration, et en île-de-France 60 % de naissances seraient le fait de populations extra-européennes.

Ce processus de rapide d’érosion des populations européennes d’origine et leur remplacement par les populations immigrées n’est pas issue de nulle part.

Cette politique qui va aboutir à la mise en minorité de la population chrétienne ou traditionnelle de l’Europe a été décidée à New York (ONU) et à Bruxelles (UE).

Syndrome de l’aborigène européen ou vaste opération commerciale au détriment des populations mondiales ?

Analyse.

La démographie européenne s’avère, comme chacun le sait, une cause perdue, les populations européennes « d’origine » ne font plus suffisamment d’enfants pour renouveler les générations de manière endogène.

C’est inévitable et la tendance se renforce sensiblement.

A l’inverse, les populations africaines et asiatiques connaissent un boom démographique inédit inversement proportionnel à la qualité de la vie et aux ressources disponibles pour les populations locales.

A cette double fatalité : quasi-disparition pour les uns, appauvrissement et surpopulation pour d’autres, l’ONU avait trouvé la solution, expliquée abondamment dans son « rapport sur les migrations de remplacement publié par la Division de la population des Nations Unies ».

Constatant le déséquilibre démographique mondial qui va aboutir à une explosion de la population africaine (multipliée par 3 avant la fin du siècle) et asiatique induisant une paupérisation encore plus importante et une crise humaine et écologique insurmontable, les élites onusiennes ont élaboré une planification de l’immigration vers l’Europe (et vers d’autres pays dit développés) qui solutionnera d’une part la (presque) disparition de la population européenne et d’autre part soulagera les pays du tiers-monde de la surpopulation qui deviendrait aussi grave que le déclin démographique du « vieux continent ».

Curieusement, pour les experts les USA sont une exception « démographique ».

Sans fournir trop d’explications, ils nous disent que l’Amérique connaîtra avec sa démographie interne, une légère hausse de sa population.

Donc, tous les « occidentaux » ne sont pas égaux sur le plan démographique, c’est du moins le point de vue de l’ONU.

Les USA n’ont par conséquent aucun besoin d’immigrés. Ils sont « autosuffisants » démographiquement.

Par contre, pour l’Europe, les chiffres sont pour le moins édifiants : En 2100, la population européenne autochtone constituera moins d’un tiers des habitants (170 millions) contre une majorité écrasante d’immigrés ou de personnes d’origine immigrée (pour un total de 520 millions d’habitants, soit quasiment le maintien de la population actuelle),

L’ONU décide alors de « recommander » des quotas d’immigration visant le remplacement des Européens d’origine qui disparaissent suite à leur démographie ; c’est le concept de « remplacement de population » qui est mis en œuvre. « Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’un flux d’immigration pour éviter que leur population ne diminue.

Cependant le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union européenne, la poursuite des taux d’immigration observés dans les années 1990 suffirait à peu près à éviter une baisse de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le taux d’immigration observé dans les années 1990. » (Extrait du rapport de l’ONU)

A la fin de la décennie 1990-2000, l’ONU recommandait une « importation » d’immigrés à hauteur de 4,5 millions d’individus par an, sachant que les populations déjà présentes d’origine immigrée aidaient les « européens de souche » à améliorer leur fécondité.

Curieusement le chiffre est passé au cours de cette décennie à 13,5 millions par an.

A ce rythme, les mêmes experts prévoient en 2050 que certains pays passeront le cap de la moitié (ou presque) de la population d’origine immigrée.

Ce qui signifie que les grandes métropoles européennes n’auront bientôt plus de chrétiens que leurs monuments et leurs cimetières. Ces derniers étant les seuls endroits où les « blancs » seront majoritaires.

[...]

L’ONU et l’UE sont des institutions supranationales qui prennent des décisions collégiales après avoir soumis leurs projets à d’innombrables lobbies.

Au-delà des doux rêveurs onusiens pensant que le transfert de population par centaines de millions va sauver la planète, les principales organisations soutenant cette politique ont été les multinationales, les lobbies pétroliers, miniers, agro-alimentaires… soit une oligarchie agissant pour satisfaire ses propres intérêts financiers ; peu importe que l’Afrique devienne un désert intellectuel et que l’Europe chrétienne disparaisse ;

D’un côté, un marché de 520 millions de consommateurs sera toujours mieux qu’un petit marché de 170 millions d’Européens, de l’autre, l’immigration pourra faire pression sur les salaires et combler le manque de main-d’œuvre qualifiée … quand l’économie redémarrera.

Nous devons aussi nous interroger sur la déification de la démographie qui, à long terme, constitue une menace pour l’humanité. Toujours plus d’êtres humains, toujours moins de ressources et quand la situation est localement ingérable, nos élites décident de transférer la population mondiale au détriment des uns et des autres.

Les hommes ne sont plus que des statistiques, dans lesquelles ils sont même « dollarisés ».

Et nous ne parlons pas des groupuscules extrémistes ou ultras fanatiques, nous vous livrons des décisions votées par l’Organisation des Nations Unies, la même qui défend la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dans le monde.

Source: http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-immigration-de-remplacement-quand-l-onu-et-l-ue-organisent-la-disparition-des-peuples-119288761.html

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:27

Russie : Poutine appelle la communauté internationale à se soucier de la persécution des minorités chrétiennes

__________________________

Pendant que l'Occident se tait, ou soutient les oppresseurs, Poutine se fait le défenseur de la chrétienté d'Orient.

La violation des droits des minorités religieuses, y compris des chrétiens orthodoxes, au Proche-Orient et en Afrique doit être au centre de l'attention de la communauté internationale, a déclaré jeudi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

«C'est avec angoisse et douleur que j'observe la montée des tensions interreligieuses, la violation des droits des minorités religieuses, y compris des chrétiens orthodoxes, dans de nombreux pays, surtout au Proche-Orient et en Afrique du Nord.

Je considère que la communauté internationale doit accorder une attention soutenue à ce problème grave», a indiqué M.Poutine lors d'une rencontre avec les chefs des Eglises orthodoxes de plusieurs pays réunis à Moscou.

Le chef de l'Eglise orthodoxe russe, le patriarche Kirill, a déclaré lors de cette rencontre que la tentative de chasser les chrétiens de Syrie conduirait à une «catastrophe civilisationnelle».

Le patriarche a rappelé que la Syrie est le berceau du christianisme et que l’assassinat et l’épuration des chrétiens dans le cadre du conflit armé est une tragédie pour l’Église orthodoxe, la culture internationale et les gens ordinaires.

«La Russie a une grande expérience de règlement des conflits et de maintien de la paix interconfessionnelle.

Elle est prête à partager cette expérience avec les autres pays», a conclu M.Poutine.

Les chefs d'Eglises orthodoxes locales se trouvent à Moscou dans le cadre des festivités consacrées au 1025e anniversaire de la christianisation de l'ancienne Russie.

Ils partiront ensuite en Ukraine et en Biélorussie.

Les quinze Églises orthodoxes réunies comptent plus de 225 millions de fidèles.

Sources : RIA Novosti, 28 juillet 2013 et Russia Today, 25 juillet 2013

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:23

Le salafisme est-il compatible avec la démocratie ? (presse : le temps d'Algérie)

Il faut reconnaître à l´irréductible Ali Belhadj le mérite d´avoir été clair dans les idées politiques qu´il défendait lorsque son parti, le FIS (dissous), était aux portes du pouvoir en 1991.

«La démocratie est kofr !», répondait-il sans hésitation, sans doute aussi avec beaucoup de conviction, aux journalistes qui lui demandaient si le FIS était «un parti comme les autres».

C´est-à-dire une formation politique qui accepte de jouer le jeu de l´alternance démocratique sans chercher à se maintenir au pouvoir par la force ni à travers une réforme de la Constitution qui, selon le projet politique salafiste, permettrait aux Algériens de «voter une seule fois d´ici à youm el qiyama» (le jugement dernier).

Plus habiles politiquement que les salafistes, mais certainement encore plus dangereux, les autres courants dits «modérés» de l´ancien parti de Abassi Madani avaient accepté de jouer le jeu démocratique pour aller vers «leur projet intégriste» en toute légalité.

Une république islamique «démocratique», â la soudanaise de Hassan Tourabi ou à l´iranienne dans le pur style totalitaire de Khomeini.

Les assassinats des «apost
ats»


Pour réaliser leur projet, les salafistes n´avaient pas hésité à user, d´abord, de la dissuasion, puis, de la menace envers le courant démocratique et tous ceux et celles qui refusaient de se soumettre à leur volonté, avant de passer carrément à l´acte de violence. L’assassinat politique.

Ce que les fanatiques algériens ont fait en Algérie, leurs camarades tunisiens le font aujourd´hui en Tunisie et en Egypte, exactement avec la méthode GIA.

Déjà deux personnalités politiques, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, ont payé de leur vie leur attachement à la laïcité et à la démocratie. Il va sans dire que l´objectif des «extrémistes islamistes» est de démobiliser la classe politique tunisienne qui refuse le projet d´une république fondamentaliste.

Sinon pourquoi avoir chassé la dictature Ben Ali pour la remplacer par une autre encore plus féroce parce qu’elle intervient, y compris dans la vie de tous les jours des citoyens ?

Les gens d’Ennahda ont su se positionner dans le changement exactement comme l’avait fait le Fis dissous lorsqu’il avait pris la tête du mouvement de protestation politique et sociale d’octobre 1988.

L´expérience algérienne la plus tragique est, hélas, en train de se répéter dans ce pays frère et voisin, où le parti de Mohamed Ghannouchi joue au pyromane et au pompier.

Le gouvernement islamiste d’Ennahda rejette sur les «extrémistes» le deuxième assassinat du deuxième opposant laïc en six mois.

Or, pour les démocrates, il n’y a aucun doute, le commanditaire de ces assassinats sélectifs c´est bien le parti Ennahda dont les militants diffusent à longueur d´année dans les mosquées tunisiennes des prêches enflammés invitant les fidèles à «défendre l´Islam» contre les " «apostats».

Exactement ce que faisaient leurs camarades du FIS qui laissaient au GIA le soin de faire le sale travail et laisser planer ensuite le doute sur l´identité politique des assassins. «On ne sait pas qui tue».

La belle formule qui a fait son chemin avant de faire faillite.

L’erreur occide
ntale


La poussée des salafistes tunisiens, qui ont pris, par ailleurs, le maquis et fréquentent le Sahel et le sud libyen, a sans doute pesé dans la décision de l’armée égyptienne de ne pas laisser Mohamed Morsi aller trop loin dans la tentation du pouvoir absolu.

La question est de savoir quelle est la nouvelle orientation que les puissances occidentales veulent à présent donner à leur «Printemps arabe».

La France de Sarkozy et ses amis ont mal calculé leur coup en misant sur la chute des dictateurs qu’ils avaient pour alliés en Tunisie et en Egypte.

Deux ans plus tard, ces deux pays arabes, tout comme l´Irak, n´ont ni la stabilité ni la démocratie promises. Hier à l´aube, des dizaines de morts ont été enregistrés dans les affrontements entre et les forces de l´ordre, les partisans de Mohamed Morsi que l’armée accuse désormais «d’espionnage» et de «conspiration» avec le mouvement Hamas palestinien.

Le maréchal Al Zizi joue là parfaitement la carte Netanyahou car les Américains ont décidé de ne pas lui livrer les quatre chasseurs bombardiers qu’il attendait tant qu’il n’aura pas neutralisé les Frères musulmans, alliés de Hamas.

Les salafistes, eux, se disent prêts à en payer le prix pour que le mouvement des Frères musulmans, qui a déjà perdu du terrain, garde le pouvoir.

Par la violence s´il le faut ! Non par le jeu démocratique que Morsi avait accepté comme l’avait fait avant lui Abassi Madani, plus par nécessité que par conviction.

C´est tout le problème de l´idéologie salafiste.

Son incompatibilité avec la règle du jeu démocratique.

Hania A.

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-le-salafisme-est-il-compatible-avec-la-democratie-presse-le-temps-d-algerie-119287853.html

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:16

Une France sous trop haute-tension

Le ventripotent Président la voulait apaisée mais la France aura montré, pendant ce mois de juillet, qu’elle n’a rien voulu savoir et les médias auront travaillé dur pour atténuer les petits soucis qu’une population décidément peu câline aura fait pleuvoir alors que la température montait.

François Hollande a bien du chagrin : il voulait tout faire (ou faire semblant de tout faire) pour que tout aille bien et que les Français se rabibochent après la terrible abomination que furent les cinq années de sarkozisme débridé.

Force est de constater qu’à mesure que la crise continue de prendre de l’ampleur et que l’été s’installe dans la chaleur, l’ambiance vire plus aux règlements de comptes qu’à la proverbiale fraternité.

Et je ne parle même pas au sein du parti socialiste lui-même où la lutte rixe finale semble s’approcher un peu trop vite.

En quelques semaines, on aura assisté à une succession de problèmes graves dont le traitement par la presse laisse pour le moins dubitatif.

Il y eut, bien sûr, le déraillement de train de Brétigny.

Rien que pour pouvoir coller le petit sticker Pignouferie de Presse, on pourrait disséquer la façon dont les articles des médias habituels ont traité ce qui est arrivé en périphérie directe de l’accident, choisissant avec un art consommé de la modération les termes permettant d’envelopper la réalité, ignoble, et la rendre vivrensemble-compatible.

Dans un ballet aussi macabre que débile, les articles des rédactions se seront suivis qui pour tenter d’expliquer l’accident tout en conservant à l’esprit que Valls avait déclaré ne pas croire à la thèse du sabotage, et d’expliquer pourquoi des CRS furent appelés sur les lieux, très vite, alors qu’il n’y avait, toujours officiellement, aucun problème avec certains « individus, venus des quartiers voisins ».

Il faut le reconnaître : journaliste officiel, en Socialie Française, ce n’est pas simple. Il faut avoir un dictionnaire des synonymes à portée de main, une capacité innée pour l’euphémisme, et une inventivité de folie pour tordre la réalité et les faits dans le sens demandé par la hiérarchie, le groupe social ou, simplement, les bonnes habitudes de pensées.

Pas simple, en effet, de camoufler les caillassages, jets de pierre et autres projectiles dont furent l’objet les secouristes arrivés sur les lieux de la catastrophe. « Padamalgam ! », crieront les politiciens et les journalistes pendant tout le début de l’enquête afin d’éviter que ne soit dit ce que, pourtant, des témoins secouristes, pompiers, forces de l’ordre et civils disaient partout où on les écoutait.

Difficile de ne pas comprendre que derrière les termes millimétrés de « troubles » et « de façon un peu rude » employés par nos folliculaires et ces élus que vous payez de vos impôts se cachent en réalité des vols en bande organisée, des agressions caractérisées et de bien vilains comportements que la morale réprouve en faisant des petits « oh ! » choqués (mais pas plus, pour le moment, l’enquête se poursuit).

On pourrait aussi s’étonner du peu de cas que firent ces mêmes journalistes lorsqu’on apprit qu’un sabotage avait eu lieu, sur la même ligne, le même jour, de la même façon.

Sabotage revendiqué par des antinucléaires, et donc au-delà de tous soupçons, puisque c’est pour la bonne cause.

Accident mortel dans un cas, simple sabotage dans un autre, tout le reste n’étant que fortuites coïncidences, aucun rapprochement possible, circulez, rien à voir.

Puis il y eut, aussi, les petits dérapages de Trappes.

Il semble entendu qu’on ne saura jamais qui, des musulmans pratiquants ou des policiers en opération, a commencé l’altercation.

On ne saura pas si ce sont les policiers qui ont commis la bavure, ou si c’est le couple qui aura refusé d’obtempérer.

Et d’ailleurs, c’est sans grande importance au-delà des personnes directement concernées : finalement, ce genre de contrôles, avec ou sans dérapage d’un côté comme de l’autre, est maintenant monnaie courante en France et bien malheureusement, la tendance ne semble pas vouloir s’inverser malgré les désirs fervents de toute la Hollandie.

On a cependant bien du mal à voir le rapport de ce contrôle avec les petits troubles, les gentils dérapages, les échauffourées délicates et les tensionspalpables qui se sont ensuite accumulées à Trappes suite à cette altercation.

On comprend mal comment un fait divers, aussi pitoyable soit-il, peut devenir le prétexte d’une bataille rangée impliquant des centaines de personnes. Heureusement, l’absence totale d’analyse de la presse à ce sujet indique que c’est donc un non sujet.

Et puis, dans les mois d’été, presse n’est qu’à une lettre de paresse, après tout.

Il y eut, enfin, les soucis de Brive.

Relaté par la presse, les petits tracas survenus dans la sous-préfecture de la Corrèze, fief du président des bisous, sont l’occasion d’évoquer un fait divers à mi-chemin entre les paroles un peu rudes échangées entre un Pépone et un Don Camillo local et l’habituelle bagarre générale en fin de bal du 14 juillet un peu trop arrosé.

Cette fois-ci, à Brive, nous avons eu d’un côté de joyeux militaires un peu âpres à la bonne rigolade, et de l’autre, quelques sympathiques habitants de quartiers défavorisés tentant de se rapprocher de la garnison avec cet humour si spécifique que le monde nous envie.

Après analyse et quelques témoignages, il semblerait que les petites tensions ne soient pas nouvelles, que les fauteurs de troubles sont un peu toujours les mêmes, que les militaires, qui reviennent du Mali et sont un peu formés au combat urbain, ne se sont – bizarrement – pas laissés faire, et qu’une épouse de l’un d’eux, enceinte de 7 mois, aurait été tabassée au point d’en perdre son enfant, ce qui aurait d’ailleurs incité quelques soldats du 126ème régiment à aller demander des comptes (les naïfs) aux auteurs, habitants du quartier populaire des Chapélies.

Rien que ces éléments devraient, en eux-mêmes, déclencher des myriades d’articles enfiévrés de la part de la presse : un tel scénario, avec des larmes de femme enceinte, de la castagne, du militaire qui sent encore le sable chaud du Mali, cela fait vendre, non ? Eh bien non.

Dans tous ces cas, on retrouve de façon aussi surprenante que lassante cette volonté étrange de la presse française traditionnelle de raconter une version édulcorée des faits ; bien sûr, l’information sera dite.

Bien sûr, elle finira par filtrer, par différents canaux et de différentes sources, dont l’absence de cachet « Média Connu » / « Vu à la télé » leur vaudra la méfiance ou l’oubli. Dans tous ces cas, on décèle sans mal cette volonté de ne pas dépeindre la France telle qu’elle est, à savoir une nation divisée, prête dans certains endroits à en découdre et ni fraternelle, ni solidaire, ni apaisée.

On comprend, sans que cela ne soit dit explicitement nulle part, que le but des journalistes et des politiciens est de jouer sur du velours, de ne surtout pas donner prise à des événements incontrôlés par eux et surtout, qui « favoriseraient la montée du FN », voyons, m’ame Michu.

Il n’est qu’à voir, a contrario, le déferlement d’articles outrés suite aux propos idiots (et hors contexte) d’un député pour bien voir qu’il importe avant tout, pour cette intelligentsia bien formée, de distiller les bonnesinformations, celles qui servent la cause (ou, en tout cas, ne la desservent pas).

On comprend que leurs intentions, moralinées et pleines de bien-pensance, huilent les engrenages de la pensée officielle, où tout le monde vit en harmonie avec tout le monde, et où les Fêtes des Voisins, du Quartier et du Village se terminent en chanson sur la place de la mairie avec des flonflons populaires et joyeux.

Malheureusement, à mesure que les pouvoirs d’achats se rapetissent, que les écarts de traitements des uns et des autres se font de plus en plus évidents, les tensions se font inévitablement plus fortes et les efforts désespérés (et pour tout dire, ridicules) des pisse-copies officiels pour les minimiser ne suffisent plus.

Ce pays est foutu. Mais maintenant, quasiment tout le monde commence à s’en rendre compte.

> h16 anime le blog hashtable. Il est l’auteur de Égalité taxes bisous.

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/30-07-2013/une-france-sous-trop-haute-tension?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 16:46

« Une légende particulièrement tenace voudrait que la France
soit une terre de mélange depuis des siècle
s.


C’est totalement faux »

Entretien avec Emil Darhel à propos de son livre D’une colonistation l’autre. Vers la guerre civile…

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Que nous apprend votre livre ?
Que les Français sont dans une situation particulièrement pénible : ils baignent dans le formol depuis des décennies. C’est assez confortable a priori. Ils sont gentiment bercés par le complexe médiatico-politiqu
e.

Mais ce formol est un peu particulier… Au lieu de les préserver en tant que peuple, il les fait disparaître au profit d’autres peuples.

L’écrivain Renaud Camus parle de “grand remplacement”.

L’expression est particulièrement bien trouvée. Mon livre veut faire sortir nos compatriotes de leur état comateux.

Les informations réunies dans D’une colonisation l’autre concernant la démographie, la criminalité, les intentions plus ou moins assumées des partis politiques traditionnels, etc. sont jusqu’à présent et pour la plupart d’entre elles restées hors de portée du grand public.

Pourtant, lorsqu’elles sont recoupées, on peut voir quel avenir se dessine pour notre pays, et il est loin d’être “désirable”, si je peux me permettre cette allusion au slogan ringard d’une candidate socialiste…

L’actualité semble apporter de l’eau à votre moulin…
Tout à fait : entre Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République qui nous dit que les Blancs ont tout intérêt à lécher les babouches des nouveaux arrivants car ces derniers ne se priveront pas, quand ils en auront le pouvoir, de faire payer les premiers pour toutes leurs exactions (lesquelles ? on se le demande encore !), et Rokhaya Diallo, chroniqueuse pour la télévision, qui n’y va plus par quatre chemins et qui affirme à la télévision (sur France Ô) que “lorsqu’un pays s’interroge autant sur ce qu’il a été, c’est qu’il sent qu’il est en train de changer et que le rapport de force est en train de s’infléchir”, nous ne sommes plus dans le délire paranoïaque de suprémaciste blan
c…

Reprochez-vous aux néo-français leur manque flagrant d’intégration ?
C’est une question à double tranchan
t…

On peut effectivement déplorer leur manque d’intégration. D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, on ne parle que de cela en insistant sur le fait que le fameux “modèle d’intégration à la française” ne fonctionne plus. On notera d’ailleurs que, là encore, c’est la faute des Français de souche et non celle des immigrés si ces derniers ne s’intègrent pas…

Mais on oublie systématiquement que ce modèle d’intégration ne peut fonctionner que si deux conditions sont remplies : il faut que les nouveaux arrivants aient la volonté de s’intégrer, mais il faut aussi et surtout que leur culture soit intégrable. Une légende particulièrement tenace voudrait que la France soit une terre de mélange depuis des siècles. C’est totalement faux. Mais les vagues récentes d’immigration de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, beaucoup plus réduites que le tsunami actuel, remplissaient ces deux conditions.
Aujourd’hui, la grande majorité des nouveaux arrivants n’ont pas la volonté de s’intégrer, mais – et c’est beaucoup plus intéressant à mon sens – ils n’en ont pas les moyens. Leur culture est insoluble dans la nôtre. Et comme ils sont très nombreux, ils sont de plus en plus revendicatifs. Faut-il le déplorer ? Je ne crois pas. C’est plutôt une chance pour nous ; il ne pourra pas y avoir de cinquième colonne. Il y a déjà deux camps : celui de mesdemoiselles Bouteldja et Diallo, et le nôtre. Malheureusement pour les indécis, ils devront choisi
r.

Vous parlez de culture. Pensez-vous à l’Islam ?
Pas seulement, mais il est évident que l’Islam est particulièrement problématique. Le plus étonnant, c’est que l’Islam a été perçu comme une menace depuis le VIIe siècle en Europe et dès 721 en France, avec la première grande bataille de notre histoire contre les musulmans à Toulous
e.

Aujourd’hui, nous devrions considérer cette religion comme une chance pour nous, mais elle n’est pas comme les deux autres grandes religions monothéistes. Tout est dans Le Coran. L’Islam est un projet de société.

Les progressistes ne pouvant occulter les revendications toujours plus grandes des musulmans pour modifier en profondeur notre société, ils ont inventé le concept d’Islamisme.

Seulement l’Islamisme n’existe pas, il n’y a que des musulmans. Le caractère ochlocratique [du grec “Okhlos”, foule, multitude, et “kratos”, pouvoir, autorité] des populations musulmanes fait qu’elles ne peuvent absolument pas s’intégrer à une population non musulmane et qu’il ne peut y avoir que deux solutions : soit la population indigène non-musulmane résiste et combat, politiquement d’abord, puis physiquement si cela ne suffit pas, et sa terre restera le Dar Al Kufr, “domaine des incroyants”, soit elle cède et sombre dans le Dar Al Islam, “la maison de la soumission”. Pour le moment, nous sommes dans le Dar al Harb, “domaine de la guerre”. C’est pour le moment un conflit de basse intensité, mais cela reste une guerre…

Justement, la probabilité d’une guerre civile, que vous semblez anticiper, est-elle vraiment envisageable ?
J’aimerais préciser que ce que je crains n’est pas ce que je souhaite. Mais effectivement, je pense que le contexte économique actuel ne fait qu’augmenter ce risque. Il n’y a qu’à voir la situation des immigrés en Grèce aujourd’hu
i…

La plupart des Occidentaux n’ont pas vraiment de conscience nationale : “Peu importe ce qui se passe dans mon pays tant que ma vie personnelle n’en est pas affectée”. Quand ils ne manquent de rien, ils balaient les discours qui risqueraient de gâcher leur plaisir.

C’est la raison pour laquelle aujourd’hui les Français s’accrochent encore aux programmes à la fois lénifiants et grotesques des candidats socialistes qui promettent de mettre au pas les marchés financiers, de créer des millions d’emplois aidés et d’abaisser l’âge légal de départ à la retraite… Les électeurs veulent y croire et sont prêts à ne pas accorder d’importance au reste du programme du Parti socialiste, c’est-à-dire le droit de vote des étrangers, les régularisations massives et le “changement de civilisation” cher à Madame Aubry… Quand le réel aura frappé, tout cela sera oublié. Certains en feront forcément les frais. Mais il n’est pas trop tard, et il suffit que certaines décisions soient prises pour que la disparition de notre civilisation soit évitée, et sans aucune violence.

D’une colonisation l’autre, Emil Darhel, Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa, 130 pages, 18 euros.

BON DE COMMANDE

Je souhaite commander :

… ex de D’une colonisation l’autre (18 euros)

Autres livres sur le même sujet :

… ex de L’islam chez lui chez nous de Norbert Multeau (18 euros)

… ex de L’islamisme dans la guerre d’Algérie du Dr Jean-Claude Pérez (35 euros)

… ex de Chroniques pour servir et remettre à l’endroit l’histoire du Maghreb de Roland Courtinat (45 euros)

… ex de Les services de renseignement dans le monde islamique de Roger Tebib (10 euros)

… ex de L’Islam face à la Gaule. La chaussée des martyrs de Gilbert Sincyr (29 euros)

… ex de Identité nationale. Du sentiment à la conscience de Jean-Michel Thouvenin (23 euros)

… ex de Crimes et attentats FLN en Algérie française de Jean-Pierre Rondeau (18 euros)

Frais postaux France et Union européenne : 5 euros (1 livre)/6 euros (2 livres)/7 euros (3 livres ou plus)

Autres destinations : 10 euros (1 livre)/15 euros (2 livres)/20 euros (3 livres ou plus)

Règlement à l’ordre de Francephi par chèque, carte bancaire, virement bancaire ou par paypal.

Nom : ..............………................

Prénom : ..............…................

Adresse : ..............….....................................

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:45

Tocqueville Magazine


LE FLASH

LE DELUGE MEURTRIER DES LOIS

Dans l'état actuel des choses telles qu'on ne voudrait pas qu'elles soient la déferlante des lois ne s'arrête jamais.

L'information coutumière, après les catastrophes ferroviaires ou autres énumérées, passe à la politique et c'est pour entendre que le gouvernement prépare des lois que l'on appelle aussi des textes.

La publicité dans toutes ses formes est, d'ores et déjà, réglementée d'une façon épouvantable comme dans un corset. Cela ne suffit pas.

La dernière nouveauté est que la publicité télévisée pourrait s'ouvrir à de nouveaux secteurs.

Cette formulation est, en soi, un aveu terrible car cela signifie bien qu'avant elle ne pouvait pas s'exercer partout. Il y a eu des assises de l'audiovisuel en juin. Il est fréquent qu'un nouveau paquet de lois se prépare dans une telle parlotte ; les discoureurs verraient d'un mauvais ?

il que des textes compliqués ne viennent pas couronner la fête.

Les nouveaux secteurs à ouvrir seraient les opérations de promotion des distributeurs ou les films.

Cela rapporterait 150 millions aux chaînes. Toutefois, rien de pressé car le gouvernement arbitrera à la rentrée.

L'on aperçoit très vite deux calamités venant de l'avalanche. A la rentrée le pouvoir arbitrera. D'ici là incertitudes et pannes dans tout projet : l'incertitude est le pire ennemi de la richesse. Et puis, il y a des transferts d'argent prévus ; on va déshabiller Pierre au bénéfice de Paul : bonjour les combines.

LES AMVAP

Un autre exemple dramatique et actuel de la nuisance des lois est celui de la loi du 12 juillet 2010. Elle fait suite au deuxième Grenelle de l'environnement.

Cette appellation pompeuse désigne des parlottes célèbres ayant acquis un statut quasi officiel. A leur suite de multiples lois apparaissent faisant déferler la ruine dans tout le corps social.

Il existait les ZPPAUP qui sur d'immenses parties du territoire empêchaient de construire librement sauf à se soumettre à des exigences compliquées. Elles sont remplacées par les AMVAP : ou « aires de mise en valeur du patrimoine ».

Mais une loi n'a aucune valeur sans les décrets d'application et aux toutes récentes nouvelles ces décrets d'application sont parus. C'est une vraie jungle d'usines à gaz à défricher.

En outre un décret d’application implique des circulaires, voire du contentieux. J'avoue ne pas savoir ou cela en est. Les projets ne peuvent se réaliser que si l'AMVAP est mise en place par la totalité des communes concernées : on imagine les formalités absurdes et nécessaires. Combien de projets ainsi gelés en France ? Mystère.

LA PAUPERISATION

Cette paupérisation est bien installée, tellement qu'avec l'habitude on finit par ne plus la voir. Les lecteurs habituels savent qu'elle est due à l'action persistante des gouvernements de toutes tendances. Parmi les causes se trouve la déferlante des lois.

Le sujet étant immense, citons seulement quelques aspects.

Le manque de sécurité juridique, déjà dénoncé, est un obstacle considérable à la création de richesse et de ce fait un facteur de pauvreté. Les entrepreneurs, seuls véritables créateurs de cette richesse sont particulièrement touchés. Il existe 61 codes avec 10 millions de mots et ces codes bougent chaque jour.

Certains d'entre eux, comme le code du travail sont remplis d'interdictions de travailler. La jungle des lois est bourrée de contradictions. Les lois quelles qu'elles soient ne sont pas stables.

Une foule d'organisations, notamment au niveau européen, peut les annuler ou les modifier. Certaines lois sont en conséquence dans une sorte de coma avancé.

Et puis, pour couronner, l'arsenal est composé d'une vraie pyramide d'usines à gaz administratives.

Les textes sont si obscurs qu'il faut du temps pour les décrypter. La ruine est amplifiée par le temps consacré à comprendre. Elle s'invite aussi par les délais engendrés pour réaliser un projet, alors que la concurrence oblige à aller vite.

EN FAIT POURQUOI ?

D’où vient ce vrai tsunami ?

Nous sommes obligés de manger le pain amer de la démocratie frelatée que nous connaissons.

L'élection présidentielle de 2012 s'est jouée à la marge comme souvent. Pour emporter le butin, les deux candidats se sont livrés à un festival de promesses. Toutes ces promesses aboutissaient à des « textes », terme qui devrait être banni du langage politique.

Nous arrivons enfin au nombre des ministres. Les 40 personnages qui siègent autour de la table n'ont qu'un rêve : laisser une trace par un ou plusieurs beaux textes.

In fine, saluons les assemblées parlementaires.

Les élus trouvent leurs légitimité et leur gloire à pondre des lois. Ils infligent à leurs concitoyens une double peine. A leur propre et insolente richesse, s'ajoute l'activité qu'ils déploient pour la justifier.

OU EST L'ISSUE

Elle existe. Lors d'une élection présidentielle un candidat crédible s'engagerait à nommer 8 ministres pas plus : exit les sous ministres et secrétaires d'état.

Parallèlement il promettrait l'arrêt du déluge des lois ; cela veut dire que le pouvoir appliquerait simplement les lois existantes qui suffisent à tout.

Ce programme avec une communication adaptée ne pourrait que remporter les voix.

En Suisse, les conseillers fédéraux qui sont les ministres ne dépassent jamais le nombre de sept.

Il n'y a chaque année que très peu de lois nouvelles. Alors ?

MICHEL de PONCINS
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RADIO-SILENCE

C'est une radio catholique libre, uniquement sur internet.

Adresse : www.radio-silence.org

Elle est généraliste et traite de nombreux sujets.

Écoutez Paulette Leblanc, Winfried Wuermeling, Francis Richard, Philippe Prevost, Desmarest de Maillebois, et bien d'autres.

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:14

L’Église sous influence soixante-huitarde ?

Le 29 juillet 2013

Indigné par l’expulsion de Roms d’un terrain communal du Havre, le 16 juillet dernier, l’évêque du lieu a d’abord réagi avec élévation :« Attention, ne tournons pas le dos à la fraternité, ce n’est pas parce qu’on va exclure les autres que les choses iront mieux. »

Encouragés par le soutien d’un si bon samaritain, les sans-logis s’installent dans les jardins de l’église Saint-Augustin…

Révélant alors l’autre face d’une âme divisée, l’éminence se fâche : « Je ne peux pas accepter ce coup de force. On ne peut pas imposer à l’Église de gérer seule la question des Roms. »

Peu compatissant, l’évêque fait venir un huissier et dépose plainte pour engager une procédure d’expulsion.

Cette attitude est révélatrice des ambiguïtés d’un clergé moderniste qui ne sait plus trop à quel saint se vouer et aligne trop souvent ses prises de position sur le prêt-à-penser médiatique.

On se souvient du cardinal André Vingt-Trois, inspiré par la beaufitude de gauche, déclarant : « Les Français laissent faire le sale boulot aux immigrés pendant qu’eux vont s’inscrire aux ASSEDIC. » On se rappelle aussi ce prêtre lillois renvoyant sa médaille du Mérite suite à une expulsion de Roms, comme s’il s’était agi d’un convoi de déportés en partance pour Drancy.

Plus récemment, le pape lui-même stigmatisa l’indifférence dont seraient victimes les immigrants de la part d’Occidentaux… qui en ont pourtant déjà accueilli des dizaines de millions.

L’Église semble aussi manquer de foi pour la défense de ses valeurs. Ainsi, désireuse d’amadouer des mahométans peu intéressés par le dialogue islamo-chrétien qu’elle instaurait, l’Église le vida de sa substance par le rejet des thématiques sensibles : sort des chrétiens en terre d’islam et droit à l’apostasie pour les musulmans.

Sur les profanations de tombes chrétiennes, le silence clérical est bien souvent assourdissant.

L’Église se veut aujourd’hui de gauche, comme elle fut aristocratique sous les rois. Gangrenée par l’idéologie soixante-huitarde, elle défend les migrants, les musulmans, les Roms, mais elle oublie les chrétiens d’Orient.

Renonçant, il y a cinquante ans, à sa fidélité au Syllabus réactionnaire de Pie IX pour se convertir à l’esprit relativiste de Vatican II, elle a perdu charisme et lucidité et les clercs ont renoncé à leur destinée mystique de disciples du Christ jusqu’à l’acceptation de la Croix pour eux-mêmes.

Aux dernières nouvelles, l’évêque du Havre, absent pour cause de JMJ, mais conscient d’avoir choqué, aurait fait transmettre une proposition de partenariat Église, État, associations et Roms pour trouver une solution.

http://www.bvoltaire.fr/brunoriondel/leglise-sous-influence-soixante-huitarde,31801?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=aa1565d6ee-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-aa1565d6ee-30403221

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 17:20

LETTRE OUVERTE AUX MILITANTS NATIONAUX !


AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !

Lettre ouverte de Carl LANG aux militants nationaux :

Rassemblons la Droite nationale sur ses valeurs et organisons l’Alli
ance des Patriotes.


La Droite Nationale Française, riche de ses personnalités et sensibilités, vit un des tournants de son histoire avec le départ de Jean-Marie Le Pen de la présidence du Front national.

Le vieux modèle du parti unique autour d’une seule personnalité disposant des pleins pouvoirs avait douloureusement montré ses limites au moment de la rupture avec les partisans de Bruno Mégret, ainsi qu’avec les anciens et récents départs forcés, les exclusions et les suspensions d’un très grand nombre de cadres et militants comme Jacques Peyrat, Jacques Bompard, Bernard Antony, Marie-France Stirbois et tant d’autres...

Ce modèle est aujourd’hui totalement archaïque, inadapté aux réalités humaines et à l’évolution de la société française ainsi qu’aux nécessités politiques du futur.

Les modes de fonctionnement à établir d’une nouvelle droite nationale unie et conquérante doivent tourner le dos à ceux du siècle dernier.

Dorénavant, chaque militant de la cause nationale doit être respecté et associé pleinement et réellement aux décisions et aux projets, en privilégiant l’organisation décentralisée, locale et régionale et l’enracinement électoral.

Tout sacrifier au mythe d’une victoire à l’élection présidentielle est une illusion destructrice.

Dans l’expression actuelle de la légitime résistance nationale, nous voyons émerger une multitude de remarquables initiatives individuelles ou collectives, culturelles, médiatiques ou politiques.

Ces démarches qui sont souvent locales ou régionales procèdent toutes d’une même volonté de défense de nos identités et de nos valeurs.

Elles démontrent la capacité d’une partie du peuple français à refuser le déclin historique, la soumission culturelle, l’abandon de nos valeurs et de nos droits ainsi que la colonisation étrangère.

C’est cette synthèse identitaire de nos traditions, cultures et héritages, locaux, provinciaux, nationaux et européens qui doit pouvoir s’exprimer et se réaliser politiquement. Il faut que chacun prenne conscience que c’est par la coopération de toutes nos initiatives que s’organiseront les succès de demain.

Il est par ailleurs clair que face au véritable défi de civilisation imposé par la colonisation migratoire et l’islamisme révolutionnaire, l’affirmation de notre héritage historique, de notre identité française, de nos racines chrétiennes et de nos valeurs spirituelles sont un socle puissant et salvateur de convictions, de liberté et d’actions en faveur de nos compatriotes.

Si notre pays a un corps physique et géographique et un esprit culturel et politique, notre rôle est aussi de préserver et de défendre en priorité l’âme de la France.

N’oublions pas que notre identité nationale est la communion, naturelle, historique, culturelle et spirituelle entre le peuple français et la terre de France.

Une France sans âme ne serait plus rien d’autre qu’une pitoyable et dérisoire République citoyenne et laïque.

Comme il est dangereux et affligeant d’entendre aujourd’hui, de la part de personnages qui prétendent obtenir une part de la droite nationale en héritage, proférer des discours jacobins, laïcistes et républicains.

Cette pensée obtuse, archaïque et ringarde mène de toute évidence aux idéologies sectaires et aux cultures de mort.
Nous devons aussi, en réponse au déclin économique et social réaffirmer notre attachement aux notions de libertés économiques, de promotion de l’initiative privée, de refus du collectivisme, de promotion de la propriété individuelle et du modèle familial traditionnel.

C’est sur la base d’un Etat véritablement national, d’une politique économique protectrice, d’une politique sociale et familiale réservée exclusivement aux Français que nous pourrons offrir une voie alternative au libéral-mondialisme, au socialo-mondialisme et au pouvoir totalitaire du cartel bancaire et de la finance mondiale.

La résistance sur nos valeurs, le renouveau et l’adaptation de notre projet national aux défis du siècle et la volonté de rassemblement, par une alliance politique et électorale des mouvements nationaux, constituent les vecteurs essentiels de la reconquête et de la libération nationales.

Cette démarche politique et cette stratégie est porteuse de nos valeurs, de nos principes et est, comme nous, un militant de l’union et de la réconciliation de tout le camp national.

Bruno Gollnisch n’est pas, lui, le candidat officiel du Système.

Il ne cherche pas à donner en permanence des gages aux médias et à se dé diaboliser à bon compte en diabolisant les autres militants nationaux et mouvements patriotiques.

C’est un homme de conviction, d’expérience et de compétence.

Faire reculer le spectre de l’échec électoral annoncé en cas de refus de l’union politique et de l’alliance des défenseurs sincères et crédibles de la cause française.

Quoi qu’il advienne, Le Parti de la France, s’im
posera, comme un véritable mode de résistance en remplissant sa mission de défense du peuple français et des intérêts de la France.
Il le fera en ouvrant grand ses portes à tous les militants de la droite nationale soucieux de la survie de la France française.



Carl LANG

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      u

Liens et blogs amis :

Presse recommandée :

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

APPEL AUX DONS

Aujourd’hui, des jeunes Français et Françaises debout qui font entendre la voix de la France ont besoin de notre solidarité à tous pour faire face à ces condamnations. Faire un don, c’est les encourager à continuer la lutte pour nos valeurs !

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 16:21

Passeports bosniens pour terroristes

Elfatih Hassanein, citoyen soudanais et directeur de l’entreprise Third World Relief Agency (TWRA) qui exerçait à Vienne de 1987 à 1995, a longtemps fait partie de ceux qui accumulaient le plus de richesses.

Il a également participé en 1993 à l’organisation de la visite d’Oussama Ben Laden à Sarajevo. Pour ces services, Alija Izetbegovic a honoré Elfatih Hassanein d’un ordre bosnien supérieur.

Elfatih Hassanein a fait passer par ses comptes 400 millions de dollars des pays islamiques destinés à Alija Izetbegovic. Il y avait aussi une entreprise basée à Vienne, qui était dirigée par Salim Sabic, un tailleur de Zagreb.

Il entretenait pendant 20 ans des liens avec de riches musulmans et récoltait même de l’argent pour la construction d’une mosquée à Zagreb. Muhamed Catic est un homme d’affaires de Zagreb qui vit depuis longtemps aux Émirats arabes unis.

C’est de là qu’il collecte les fonds provenant du Bahreïn, du Qatar, d’Oman, du Koweït et d’Iran.

Irfan Ljevakovic et Salih effendi Colakovic faisaient aussi partie de ceux qui récoltaient de l’argent.

Les réfugiés et la diaspora musulmane (bosnienne) étaient une autre source de revenus.

Ces personnes étaient obligées d’effectuer chaque année des transactions à Sarajevo. Selon certaines données, cette source apportait chaque année aux leaders politiques et spirituels musulmans de Sarajevo plus de 2 milliards de dollars.

Selon des estimations, près de 80 000 bénévoles des pays musulmans (Algérie, Afghanistan, Tunisie, Pakistan, Égypte, Iran, Soudan, Tchétchénie) sont entrés en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995.

Des moudjahidin, qui faisaient partie des mercenaires, ont personnellement participé à l’élimination de 72 000 Serbes.

Au départ, les musulmans ont été eux-mêmes choqués par les tortures raffinées des coreligionnaires mercenaires, les viols massifs, les paniers remplis de têtes coupées, les camps où les Serbes étaient torturés et tués.

Selon des sources sûres (des membres de la mission de l’ONU et de l’OSCE à Sarajevo), il y a toujours plusieurs milliers de moudjahidin en Bosnie-Herzégovine.

Une partie d’entre eux ont reçu des papiers, après s’être mariés à des femmes locales. La citoyenneté a été délivrée par les autorités à d’autres.

Désormais, ils sont tous citoyens de Bosnie. Tout ceci se déroulait sous le contrôle de Bakir Alispahic, ex-ministre de l’Intérieur, qui est actuellement homme d’affaires important. Il est toujours considéré comme un homme au passé sombre. Avant la guerre, il faisait de la spéculation avec les drogues et l’or.

Il est intéressant de savoir que, jusque 1991, les services de sécurité bosniens étaient composés de 800 personnes contre 2800 aujourd’hui.

Toutes ces personnes sont formées pour mener tout type d’acte, dont les actes terroristes.

Désormais, ces citoyens loyaux, qui étaient il n’y a pas si longtemps encore, des terroristes, venus de tout le monde musulman, vivent en groupes dans des localités montagnardes.

Au début de la guerre, ils ont apporté en Bosnie-Herzégovine 30 à 40 types de mines de provenance inconnue. Ces personnes peuvent, à n’importe quel moment, faire des diversions, installer des mines dans les endroits les plus imprévisibles et, en même temps, livrer des armes dans n’importe quelle partie de l’Europe de l’Ouest.

Dans les années 1990, Kevin Rafael Holt, un américain de Washington, était instructeur de moudjahidin bosniens. Il a reçu une bonne formation militaire en Afghanistan et un cours de perfectionnent en sabotage au Pakistan. Il a été vu plusieurs fois au Liban.

De nombreuses bases pour la préparation de terroristes ont été tenues en tutelle et contrôlées par des diplomates iraniens en les faisant passer pour diverses organisations humanitaires.

Non seulement elles apprenaient aux élèves des techniques de sabotage, mais aussi à fabriquer des cadeaux sous forme de jouets et de glaces qui s’avéraient être des mines mortelles.

Une de « ces universités humanitaires » se trouvait seulement à 80 km de Sarajevo dans le petit village de Bakotic.

Près de 200 bénévoles armés jusqu’aux dents y habitaient et presque chacun d’entre eux avait de bonnes relations avec le commandement de l’armée de Sarajevo.

http://french.ruvr.ru/2013_07_26/Passeports-bosniens-pour-terroristes-8787/

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gaïa pour www.Dreuz.info

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