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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 13:04

Hommage de Carl Lang et du Parti de la France au colonel Jacques Disdier

Carl Lang et le Parti de la France ont appris avec douleur le décès du colonel Jacques DISDIER, chevalier de la légion d’honneur, officier de l'ordre national du mérite, croix de guerre Indochine et Algérie et ancien Conseiller régional du Nord-Pas de Calais.

Patriote exemplaire, officier supérieur, père de famille et militant politique, Jacques DISDIER était un homme ayant consacré sa vie au service de la France.

Carl Lang et le Parti de la France adressent leurs condoléances affectueuses à ses deux filles et à ses petits enfants.

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 13:00
La Bretagne, une nation plus ancienne que la française


Louis Melennec est un personnage original de la vie bretonne et parisienne (où il anime des programme sur des radios associatives).

Fort bien pourvu de diplômes et doté d'un culot à toute épreuve, il prend plaisir à malmener les idées reçues à l'aide d'arguments contondants.

Difficile à contredire, il développe une verve irrésistible qui fait de lui une grande attraction pour les dîners en ville, les conférences publiques et les débats contradictoires. Cordialement détesté par les derniers tenants des idées maurrassiennes, il a récemment offert au public nantais un vigoureux point de vue alternatif.



Voici le compte rendu fait par l'Agence de presse de Bretagne :

C'était lundi soir à Nantes.

Le club Bretagne Réalités avait invité le Dr Melennec (*) pour parler de la nation bretonne. Le Dr Melennec se sert des archives historiques pour prouver que la nation bretonne existe et de plus est antérieure à la nation française.

Cette conférence s'inscrit dans le cadre de ses recherches sur l'histoire de la Bretagne et de ses Institutions. Elle résume plus de 15 années de lecture attentive des documents disponibles : mémoires, lettres officielles, documents diplomatiques, traités, documents ecclésiastiques, histoires des Bretons (Nennius, Geoffroy de Monmouth, Guillaume de Saint André, Pierre Le Baud, Alain Bouchard, Bertrand d'Argentré, Dom Lobineau, Dom Morice….).

Le docteur Melennec énonce les recherches tâtonnantes des premiers théoriciens de la Nation (Durkheim, Mazzini, Mommsen, Fustel de Coulanges...), puis l'apport capital d'Ernest RENAN, enfin expose son apport personnel à la théorie de la Nation, qu'il définit par cinq critères : le peuple, le territoire, la langue, les croyances et valeurs communes, le sentiment d'appartenance, ce dernier critère étant fondamental.

Soldats francs sous les traits des archers bretons.

La conclusion est péremptoire: « Non seulement les Bretons sont une Nation très ancienne, mais encore, la Nation bretonne est beaucoup plus antique que la Nation française, laquelle a été accouchée par le forceps d'une manière extrêmement autoritaire par les révolutionnaires de 1789, par la réunion forcée des peuples situés à l'intérieur du royaume de France ; lequel, d'ailleurs, n'a eu d'existence effective qu'à partir du début du XVe siècle. »

Louis Melennec est Docteur en droit et en médecine, diplômé d'études approfondies d'histoire, diplômé d'études supérieures de droit public, de droit privé, de droit pénal, ancien chargé de cours des facultés de droit et de médecine, ex-consultant près le Médiateur de la République française, ancien élève de la Sorbonne et de l'école des Chartes de Paris.

http://aventuresdelhistoire.blogspot.fr/2008/04/la-bretagne-une-nation-plus-ancienne.html?spref=fb

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 12:43

Sur le web .

Alde Vinci

·

Et après ils nous donnent des leçons de morale…

2 août 2013

La question n’est pas de savoir si la mesure se justifie ou non mais de montrer le double langage d’Israël.

Dans les pays occidentaux les gouvernements ne peuvent bouger le petit doigt contre les clandestins sans se prendre une volée de bois vert par les politiques et autres intellectuels sionistes au nom de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

En Israël par contre, des mesures très restrictives sont prises à l’égard des immigrés non juifs.

Lu sur afrik.com :

Une information confirmée par la direction de l’Ichilov Medical Center à Tel-Aviv : Seuls les migrants africains ayant besoin de soins médicaux seront acceptés.

Les visiteurs et autres parias africains seront refusés.

Ces nouvelles instructions figurent désormais dans le règlement de l’hôpital. Pour se justifier, la direction invoque une potentielle contagion de la tuberculose à éviter.

Cette dernière estime donc que les migrants africains sont porteurs de maladies graves et qu’il est important d’écarter tout risque.

En outre, les travailleurs et réfugiés africains n’auront plus le droit de pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital s’ils ne portent pas de badges d’identification.

Quant aux parents d’enfants hospitalisés, ils n’ont aucun moyen de voir leurs progénitures s’ils n’ont pas de badge.

Le « badge de David »

Ce précieux sésame indique que le migrant ne présente aucun risque de contamination. Sans ce badge, les maris qui accompagnent leurs épouses qui doivent accoucher ne pourront pas aller plus loin que la porte d’entrée de l’hôpital. De plus, les patientes immigrées ou réfugiées du service maternité de l’Ichilov Medical Center sont placées en isolement, ainsi que les enfants immigrés et réfugiés.

Toutes ces précautions ségrégationnistes, qui rappellent des méthodes d’un autre temps, visent à garantir la santé et la sécurité des autres patients et du personnel.

Une décision « purement médicale » ?

Ce nouveau règlement a été adopté une semaine après qu’un cas de tuberculose ait été diagnostiqué sur un nouveau-né de 6 semaines dont la mère, une Erythréenne, est elle-même atteinte de la maladie, rapporte Sistadiaspora.com. La mère et l’enfant ont été isolés en soins intensifs.

L’alerte a tout naturellement immédiatement été donnée et toutes les personnes qui ont été en contact avec le bébé ont été convoquées pour des dépistages et la prescription d’antibiotiques en traitement préventif. Rien de bien choquant à ce niveau-là. Mais était-ce une raison pour instaurer un accès restreint de l’hôpital à toute la communauté noire d’Israël ?

Un représentant de l’hôpital a indiqué que cette mesure n’avait rien à voir avec la campagne raciste relayée par les médias qui présentent les Africains comme des vecteurs d’infections graves.

Plus grave encore, les hôpitaux israéliens se plaignent du coût des soins qu’ils doivent apporter aux migrants. L’Ichilov Medical Center s’était déjà fait remarquer en mai dernier, lorsqu’un médecin de cet hôpital avait déclaré que trop d’enfants noirs naissaient. Ils les avaient qualifié d’ « infiltrés ».

L’Israël avait atteint son apogée avec le scandale des stérilisations forcées. La dernière fois que des Israéliens ont tenu des propos racistes en public, c’était dans l’émission de télé-réalité locale « Big Brother ».

Des candidats ont proféré des propos racistes à une autre candidate d’origine Falasha.

L’Etat hébreu censé donner l’exemple en matière des droits de l’Homme étant donné l’histoire, ne cesse au contraire de cumuler les affaires de racisme.

  • Et après ils nous donnent des leçons de morale…

    2 août 2013

    La question n’est pas de savoir si la mesure se justifie ou non mais de montrer le double langage d’Israël. Dans les pays occidentaux les gouvernements ne peuvent bouger le petit doigt contre les clandestins sans se prendre une volée de bois vert par les politiques et autres intellectuels sionistes au nom de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. En Israël par contre, des mesures très restrictives sont prises à l’égard des immigrés non juifs.

    Lu sur afrik.com :

    Une information confirmée par la direction de l’Ichilov Medical Center à Tel-Aviv : Seuls les migrants africains ayant besoin de soins médicaux seront acceptés. Les visiteurs et autres parias africains seront refusés. Ces nouvelles instructions figurent désormais dans le règlement de l’hôpital. Pour se justifier, la direction invoque une potentielle contagion de la tuberculose à éviter.

    Cette dernière estime donc que les migrants africains sont porteurs de maladies graves et qu’il est important d’écarter tout risque. En outre, les travailleurs et réfugiés africains n’auront plus le droit de pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital s’ils ne portent pas de badges d’identification. Quant aux parents d’enfants hospitalisés, ils n’ont aucun moyen de voir leurs progénitures s’ils n’ont pas de badge.

    Le « badge de David »

    Ce précieux sésame indique que le migrant ne présente aucun risque de contamination. Sans ce badge, les maris qui accompagnent leurs épouses qui doivent accoucher ne pourront pas aller plus loin que la porte d’entrée de l’hôpital. De plus, les patientes immigrées ou réfugiées du service maternité de l’Ichilov Medical Center sont placées en isolement, ainsi que les enfants immigrés et réfugiés.

    Toutes ces précautions ségrégationnistes, qui rappellent des méthodes d’un autre temps, visent à garantir la santé et la sécurité des autres patients et du personnel.

    Une décision « purement médicale » ?

    Ce nouveau règlement a été adopté une semaine après qu’un cas de tuberculose ait été diagnostiqué sur un nouveau-né de 6 semaines dont la mère, une Erythréenne, est elle-même atteinte de la maladie, rapporte Sistadiaspora.com. La mère et l’enfant ont été isolés en soins intensifs. L’alerte a tout naturellement immédiatement été donnée et toutes les personnes qui ont été en contact avec le bébé ont été convoquées pour des dépistages et la prescription d’antibiotiques en traitement préventif. Rien de bien choquant à ce niveau-là. Mais était-ce une raison pour instaurer un accès restreint de l’hôpital à toute la communauté noire d’Israël ?

    Un représentant de l’hôpital a indiqué que cette mesure n’avait rien à voir avec la campagne raciste relayée par les médias qui présentent les Africains comme des vecteurs d’infections graves. Plus grave encore, les hôpitaux israéliens se plaignent du coût des soins qu’ils doivent apporter aux migrants. L’Ichilov Medical Center s’était déjà fait remarquer en mai dernier, lorsqu’un médecin de cet hôpital avait déclaré que trop d’enfants noirs naissaient. Ils les avaient qualifié d’ « infiltrés ».

    L’Israël avait atteint son apogée avec le scandale des stérilisations forcées. La dernière fois que des Israéliens ont tenu des propos racistes en public, c’était dans l’émission de télé-réalité locale « Big Brother ». Des candidats ont proféré des propos racistes à une autre candidate d’origine Falasha. L’Etat hébreu censé donner l’exemple en matière des droits de l’Homme étant donné l’histoire, ne cesse au contraire de cumuler les affaires de racisme
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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 12:34

« Les Métropolitains, en règle générale, n’ont jamais cher ché à comprendre
les malheurs de la communauté Pieds-noirs et ont été sensibles à la désinformation
»

Entretien avec Guy Pujante (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

D’après la révolution de mai 1958, l’opération Tilsit, plus connue sous le nom « d’affaire Si Salah », en juin 1960 et le putsch du 22 avril 1961 auraient pu permettre de mettre un terme à la guerre d’Algérie…

Les événements de mai 1958 et d’avril 1961 n’impliquaient que les partisans de l’Algérie Française (Européens, Français de souche nord africaine et armée), donc maintien du statu quo même si les mentalités avaient évolué et que les Européens d’Algérie n’étaient plus obnubilés par le déséquilibre démographique existant entre les communautés.

Par contre, au cours du 1er semestre 1960, l’implication des forces vives de l’Armée de Libération Nationale dans le processus de cessez-le-feu a représenté sans conteste l’occasion la plus nette de mettre un terme au conflit pour le plus grand bénéfice de toutes les parties, exclusion faite des politiques du FLN en exil.

À court terme, et sans préjuger des suites politiques à mettre en place avec tous les acteurs du conflit, c’est, en matière de pertes humaines, plus de 150 000 morts et 21 000 blessés qui auraient été épargnés, soit 47 % de la totalité des victimes recensées et 23 % des blessés.

Pourquoi, selon vous, De Gaulle n’a pas saisi cette opportunité ?

En premier lieu, son âge : il a 70 ans et le statut politique à instaurer en Algérie risque d’être long et délicat.

Par ailleurs, il est raciste. Il n’aime pas les Arabes. Les livres qu’Alain Peyrefitte lui a consacrés fourmillent de citations à ce propos. Il n’aime pas plus les Pieds-noirs depuis l’époque du gouvernement provisoire en 1943 à Alger.

Mais c’est surtout la satisfaction d’une ambition démesurée qui l’anime. Il veut se mesurer aux Grands de ce monde.

Dans cette partie qui se joue au niveau des deux grandes puissances (USA et URSS), il veut obtenir le soutien des non-engagés et paraître aux yeux du tiers-monde comme le “décolonisateur” en s’appuyant également sur la possession de l’arme atomique.

L’une des plus grandes migrations du XXe siècle va s’opérer dans des conditions épouvantables, indignes d’une nation telle que la France

Contrairement à l’hypothèse avancée il y a quelques années encore par certains historiens, il est maintenant avéré que l’exode des Pieds-noirs n’est pas imputable à l’OAS, ou à quelque sentiment de panique, mais résulte d’une volonté délibérée des dirigeants du FLN.

L’une des plus grandes migrations du XXe siècle va s’opérer dans des conditions épouvantables, indignes d’une nation telle que la France.

Un véritable nettoyage ethnique qui va intéresser plus d’un million d’individus avec l’hosti lité marquée du gouvernement, de certains édiles et d’une grande partie de la population métropolitaine indifférente.

Les Métropolitains, en règle générale, n’ont jamais cher ché à comprendre les malheurs de cette communauté et ont été sensibles à cette désinformation.

Qu’en est-il un demi-siècle plus tard, et quel bilan peut-on en tirer ?

Les Pieds-noirs sont, depuis l’exode, les boucs émissaires, mais ils sont, en même temps, la mauvaise conscience des politiques. Les médias, notamment le service public les ont superbement méprisés. Pour eux ils n’existent pas. Aucune invitation contradictoire à des émissions les concernant.

En revanche, pléthore de films engagés à la gloire du FLN, insultants pour les Pieds-noirs, leurs parents, leur communauté…

Le début de cet entretien est paru dans le journal Flash Infos Magazine lors de la parution de 10 Juin 1960 : la paix sabordée ; les propos suivants de Guy Pujante ont été recueillis par Philippe Randa avant le décès de celui-ci le 11 septembre 2012, à quelques jours de la parution de son livre Les Pieds-noirs, ces parias de la République et figurent en présentation de son ouvrage.

10 juin 1960 : la paix sabordée (396 pages, 33 euros) et Les Pieds-noirs, ces parias de la République (244 pages, 24 euros) de Guy Pujante, Éditions Dualpha,

collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa.

BON DE COMMANDE

Je souhaite recevoir :

… ex. de 10 juin 1960 : la paix sabordée de Guy Pujante (33 euros)

… ex. de Les Pieds-noirs, ces parias de la République de Guy Pujante (24 euros)

Autres livres disponibles sur le sujet :

… ex de La piraterie barbaresque en Méditerranée XVIe-XIXe siècle de Roland Courtinat (35 euros)

… ex. des Chroniques pour servir et remettre à l’endroit l’histoire du Maghreb de Roland Courtinat (45 euros)

… ex de Les services de renseignement dans le monde islamique de Roger Tebib (10 euros)

… ex d’Alger. De l’Antiquité à l’Algérie française de Fernand Destaing (25 euros)

… ex de De la Berbérie à l’Algérie de Jean-Pierre Duclos-Aprico (35 euros)

… ex d’Algérie 1954-62… une autre jeunesse française de Jean-Pierre Brun (26 euros)

… ex de Bibliographie de la Guerre d’Algérie (1954-1962) de Maurice Sarazin (41 euros)

… ex de L’islamisme dans la guerre d’Algérie du Dr Jean-Claude Pérez (35 euros)

Frais postaux France et Union européenne : 5 euros (1 livre)/6 euros (2 livres)/7 euros (3 livres ou plus)

Autres destinations : 10 euros (1 livre)/15 euros (2 livres)/20 euros (3 livres ou plus)

Règlement à l’ordre de Francephi par chèque, carte bancaire, virement bancaire ou par paypal.

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 12:27

«Compatibilité de l’islam avec la République ou incompatibilité de la République avec les musulmans ?»

Le site des Indigènes de la République publie un extrait du livre de Sadri Khiari, La contre-révolution coloniale en France. De de Gaulle à Sarkozy, (2009). «Pouvoir blanc» vs «Puissance indigène»

L’hystérie anti- communautariste, si elle révèle quelque chose, c’est bien la crainte que les indigènes n’aspirent à une libération collective et plus seulement à une émancipation individuelle – nécessairement intégrationniste -,qu’ils ne se contentent pas d’interpeller les normes dominantes s’imposant aux individus mais en viennent à interroger les principes institutionnels de la République.

Une crainte qui n’est pas d’ailleurs complètement injustifiée.

Certes, aucune organisation musulmane, ou plus généralement indigène, ne revendique aujourd’hui de droits collectifs particuliers.

Seuls les «vrais propriétaires» de la France, les Français blancs, européens, chrétiens, les «souchiens», seraient en droit de dire ce qui est sacré et ce qui ne l’est pas.

Nous ne pourrions, quant à nous, que revendiquer notre insertion dans les dispositifs de l’égalité juridique (l’égalité abstraite « des chances »), tout en nous prosternant devant le drapeau français. Sauf que les «trois couleurs» ne sont pas simplement le symbole de l’égalité juridique ; elles sont aussi l’affirmation de la hiérarchie des groupes raciaux. […]

La revendication de l’égalité juridique des musulmans recèle en son sein l’exigence de l’égalité réelle, laquelle contient la volonté d’exister collectivement, d’être représentés institutionnellement en tant que tels et de participer à la définition même de la nation.

Revendication intolérable au regard de la République nationale-raciale.

Lorsque les républicains s’interrogent sur la «Idigènes compatibilité» de l’islam avec la République, ils avouent, tout simplement, l’incompatibilité de la République avec les musulmans. […]

Indigènes de la République

source

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 12:23

« Affolement à Saint-Germain-en-Laye » : les musulmans veulent imposer une mosquée

1 août 2013

01/08/2013 – 09h30
SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (NOVOpress)
– Saint-Germain-en-Laye dans les Yveline
s.

Ville résidentielle chic, lieu symbolique de l’Histoire française avec la Sainte-Chapelle de saint Louis, un château prestigieux Renaissance où Heni II est né, un parc magnifique très prisé des Franciliens.

Ces derniers devront-ils contempler aussi une mosquée d’ici quelques mois ?

C’est fort possible. Le Parisien note un « affolement à Saint-Germain-en-Laye.

Les habitants du quartier résidentiel de Saint-Léger craignent l’implantation d’une mosquée à proximité de chez eux », peut-on lire le 31 juillet.

« Leur inquiétude est survenue récemment après avoir appris que l’association musulmane Mosaïque envisageait d’acquérir une propriété, située rue Saint-Léger, afin d’en faire un lieu de prière.

La vente doit être conclue début août », annonce Le Parisien.

Il y a quelques jours, Riposte laïque s’inquiétait déjà des manœuvres de la mairie pour faciliter cette implantation et rappelait les mots tenus l’année dernière par le responsable de l’association musulmane : « Nous avons des droits et nous les prendrons ».

Une mosquée dans un haut lieu de l’identité française ?

Cette nouvelle poussée de l’islamisation passe très mal à Saint-Germain-en-Laye.

Crédit photo : chenevier via Flickr (cc).

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 12:16

Immigration. La Mayenne ne veut plus des mineurs étrangers isolés

Le président du conseil général de la Mayenne, Jean Arthuis (UDI), vient de prendre un arrêté qui suspend l’accueil des mineurs étrangers isolés.

« C’est un arrêté provisoire, un cri d’alarme au gouvernement.

Nous accueillons actuellement 53 mineurs étrangers, nos services ne peuvent plus faire face », justifie l’élu mayennais qui dénonce un « dysfonctionnement des contrôles aux frontières ».

La colère de France Terre d’Asile

L’association France Terre d’Asile fustige « une mesure indiscutablement discriminatoire », qui va « à l’encontre des valeurs républicaines et humanistes » défendues par la future tête de liste UDI aux élections européennes dans le Grand Ouest.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Immigration.-La-Mayenne-ne-veut-plus-des-mineurs-etrangers-isoles_40806-2216824_actu.Htm

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gaïa pour www.Dreuz.info

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 11:59

Jean Madiran à la dentelle du rempart

Alors que Jean Madiran vient de mourir, Nouvelles de France vous proposecette tribune de l’abbé Guillaume de Tanoüarn, initialement publiée sur son blog, et vous recommande l’achat en kiosque du quotidien Présent du vendredi 2 août pour mieux comprendre cette figure du nationalisme et de la défense de la tradition catholique en France.

Je me pose cette question, qui est celle de la piété filiale, depuis que nous avons appris son départ vers le Royaume de Dieu le 31 juillet dernier : qu’est-ce que je dois à Jean Madiran ?

Et je me revois adolescent, 16 ans ou peut-être 17. Je n’avais pas encore mon baccalauréat. Je venais de rencontrer le MJCF, en la personne d’un certain Pascal (il se reconnaîtra peut-être) qui, au collège rueillois de Passy-Buzenval, se baladait, Sacré Cœur chouan à la boutonnière.

Au MJCF évidemment, tout de suite j’avais été voir les livres… J’avais besoin de livres. J’avais besoin de comprendre l’éducation catholique que j’avais reçu. Et je suis tombé sur un petit livre, un pamphlet publié par la revue Itinéraires et signé Jean Madiran.

Cela s’intitulait La religion du cardinal. François Marty, archevêque de Paris, y passait un sale quart d’heure… Et moi… je jubilais devant ces analyses implacables. Cette logique parfaite était profondément respectueuse de l’adversaire : elle se contentait souvent de le prendre au mot et de lui faire porter sa propre condamnation. Quoi de plus satisfaisant pour l’esprit ?

Ce texte me paraissait résumer toute la force d’une intelligence entrée en résistance à une date indéterminée (je ne connaissais pas l’histoire intellectuelle de Jean Madiran en ce temps-là) et qui semblait capable de défier le monde entier avec les seules armes de la vérité bien assénée. Je me souviens encore de la joie que j’éprouvais à lire et à relire ce texte (que je n’ai d’ailleurs pas relu depuis).

À Jean Madiran, je dois ma très jeune assurance de résistant intellectuel. Il m’a fait comprendre que l’on peut défier le monde entier du moment que l’on sait raisonner. Il m’a donné aussi le culte de la clarté, le désir de ne jamais compliquer un problème quand cela n’est pas nécessaire, le respect de la suprématie des idées lorsqu’elles ont été bien distinguées et correctement exposées – une sorte de cartésianisme pratique, si vous voulez, dont je comprendrai plus tard que Madiran (qui aurait sans douté récusé cette filiation) la devait malgré lui à un certain Charles Maurras.

Je prends un exemple – La discussion de Madiran avec le Père Yves Marie-Joseph Congar relève de cette profonde confiance en la raison (depuis Benoît XVI on peut dire : de cette foi dans le logos).

Le Père Congar était un érudit qui avait à sa disposition mille arguments pour illustrer son propos. Jean Madiran, en face, simple cavalier français et non théologien à bonnet carré, partit d’un si bon pas frappant d’estoc et de taille, que le bon Père dut déclarer forfait dans le duel à la loyale sur le concile Vatican II qui lui fut proposé.

Le savant fit long feu face au bretteur, non pas par je ne sais quel extrémisme du bretteur, mais à cause de sa manière de toujours préférer un argument à une convenance.

Leur débat a été publié. C’est un témoignage important sur une époque incompréhensible.

J’ai essayé plusieurs fois de dire à Jean Madiran cette dette que je me sentais lui devoir. Je lui parlai de La religion du cardinal, texte auquel il ne sembla pas attacher grande importance. Il prenait ma protestation pour une sorte de politesse, avec une humilité, qui me paraît être l’un des charmes cachés (et trop peu aperçus) du personnage, qui par ailleurs bien sûr ne manquait pas d’orgueil… ou plutôt de fierté.

Outre ce cartésianisme pratique qui fit la grandeur du polémiste, Jean Madiran posséda éminemment une autre qualité : celle de stratège. Il savait exactement ce qui allait se passer (le pire) et ce qu’il pouvait faire. Il l’a su très vite, et très vite a compris qu’il ne pouvait pas grand chose de plus que d’être un témoin.

Son obsession ? Montrer que « face au triomphe du Pire et des pires » dont parle Charles Maurras dans sa célèbre Lettre à Pierre Boutang, il reste une arche à bâtir, un combat à mener, un public qu’il faut convaincre d’avoir à le mener, qu’il faut réunir (« pas d’ennemis à droite »).

Pour cela, autour de la revue Itinéraires, il a voulu réunir une École de pensée. Et à cette École, faite de tempéraments et d’itinéraires très divers, il a cherché à assigner des objectifs pratiques.

C’est lui, avant Mgr Lefebvre, qui a convaincu quelques catholiques de mener le combat contre « la nouvelle messe ». C’est lui qui a mis la plume dans la main de Louis Salleron, en publiant son livre sur La nouvelle messe dans la collection Itinéraires. Il a tout fait pour montrer que ce combat, qu’il percevait comme nécessaire à l’Église, était possible.

Et il a convaincu quelques ecclésiastiques, alors souvent en rupture de ban et démobilisés voire désespérés, de rallier le panache blanc de la revue Itinéraires.

Ces qualités de « stratègos », de chef expliquent sa profonde – et paradoxale – modération, le fait qu’il n’ait jamais voulu suivre un homme jusqu’au bout (ni Mgr Lefebvre en religion ni Jean-Marie Le Pen en politique), qu’il ait toujours laissé leur chance aux institutions plutôt qu’aux hommes, sans confondre le moyen (parti, école, presse) et la fin c’est-à-dire le bien commun, dont on ne comprend l’étrange prégnance qu’à travers ce qu’il appelait « le principe de totalité ».

fait du stratège n’est pas seulement de savoir défendre sa crèmerie (cela, Madiran s’en souciait peu au fond, habitué qu’il était aux apocalypses historiques et aux bouleversements de crèmerie en tous genres) ; c’est plutôt justement de garder toujours un œil sur le tout.

Toujours ouvert, je veux dire l’œil et aussi le bonhomme, même si cela ne paraissait pas forcément pour qui ne l’avait pas rencontré.

Madiran aimait trop la vie pour s’enfermer dans quoi que ce soit. Il saisissait telle certitude supérieure et s’y tenait, mais cela ne suffisait pas à faire de lui un dogmatique ou un flic de sacristie, car ces certitudes étaient très peu nombreuses.

Son dernier livre publié s’intitule Dialogue du Pavillon bleu.

C’est le livre d’un homme de 90 ans, sûr des évidences qu’il avait pu saisir au cours de sa longue vie, mais toujours en quête de nouvelles certitudes greffées sur le vieil arbre de ses convictions de jeunesse.

C’est ce dialogue continu qui explique son affection pour la jeunesse, sa confiance en elle et aussi sa propre jeunesse d’esprit : étonnante. Son enthousiasme : intact. Sa fidélité : en acier trempé.

Qui l’entendait (en conférence ou à la radio) avait l’impression d’un mental. Qui déjeunait avec lui découvrait immédiatement l’émotionnel, avec son immense appétit de vivre… Il était conscient de cette ambivalence de son personnage et il en jouait. Il m’a raconté comment, alors qu’il s’était beaucoup rapproché de Marcel Clément (physique imposant et austère) un cardinal qui les recevait ensemble à Rome, s’était trompé sur l’identité de ses deux interlocuteurs, les prenant sans cesse l’un pour l’autre dans la conversation : l’austère qui enseigne ? Ce ne pouvait être que l’intégriste (Madiran).

Le vif argent au regard de feu ? Ca devait être le très ouvert Marcel Clément, spécialiste de l’apostolat des jeunes. « Et c’était exactement le contraire » me dit Madiran, en souriant quarante ans plus tard de ce quiproquo qui était une bonne farce faite au sérieux (ou aux drames) du destin.

Comme on fait la nique à une vieille dame emperlousée, quand elle a tendance à se prendre pour quelqu’un.

Jean Madiran éprouvait une véritable passion pour Charles Maurras, qui lui écrivit de fort belles lettres et qui rédigea une superbe préface pour son premier livre (signé Jean-Louis Lagor) sur la politique de saint Thomas d’Aquin.

Mais il s’est voulu lucide jusqu’à une sorte de cruauté dans son livre consacré au Maître de Martigues, où il refuse un peu vite d’ailleurs le Politique d’abord. Jean Madiran, qui fut le grand ami de Dom Gérard Calvet fondateur du monastère du Barroux, était essentiellement un spirituel, en cela plus proche de Péguy et de sa patrie charnelle que de Maurras et d’un projet purement politique.

L’un de mes amis me disait à propos de Madiran : « J’ai encore déjeuné avec lui il y a quinze jours. Il était encore en excellente forme [hélas, à 93 ans, tout peut aller très vite], mais, tu te rends compte, il m’a encore parlé de la Révolution nationale ».

Ce journaliste politique, qui est l’un des meilleurs analyste du PAF, trouvait manifestement qu’il était sans doute temps pour Jean Madiran de remettre sa montre à l’heure.

Mais que fut la Révolution nationale, pour ce jeune catholique à l’écriture toujours fougueuse ? Si l’on passe sur le statut des juifs, évidemment inacceptable, et une ou deux autres choses tout aussi déplorables, imposées par la dureté des temps et la botte du vainqueur, c’était avant tout le projet péguyste visant à rendre son âme à « la République notre beau royaume de France ».

Madiran était amoureux de cette âme de la France, c’est elle toujours, ce sont ses chances de vie et de rayonnement dans les cœurs qu’il a voulu défendre, en première ligne jusqu’au bout : à la dentelle du rempart.

Dentelle? Sa rhétorique de précision était pour qui savait s’y laisser prendre, une véritable dentelle, arrachant quelques minutes de beauté ou de vérité à nos années de plomb.

Source > le blog de l’abbé Guillaume de Tanoüarn

> Les obsèques de Jean Madiran seront célébrées, ce lundi 5 août à 10 h en la chapelle Notre-Dame des Armées (Impasse des Gendarmes) à Versailles, par Dom Louis-Marie, Père Abbé du Barroux.

Lire aussi :
> Mort de Jean Madiran, cofondateur de Présent et figure du traditionalisme catholique
> Jean Madiran : l’itinéraire s’achève
> Jean Madiran : sous le signe de la piété, par Philippe M
axence

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 09:05


Pour les Français, bientôt le train de l'Histoire sera arrivé à son terminus.

Il faudra ramasser ses bagages et se préparer à descendre.

Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche, ont quitté la Seine Saint-Denis transformée depuis en coupe-gorge.

De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, les quartiers nord de Paris.

Dans toutes les villes de grande, de moyenne importance l'Islam progresse telle la perfidie d'une pieuvre.

L'exemple de Hyères les Palmiers (la bien-nommée) est flagrant : en 2007 cette petite ville était rayonnante et l'on s'y sentait bien !

En 2011 elle s'était déjà métamorphosée et ça et là les voiles apparaissaient, des marchés leur étaient réservés, en 2013 l'immigration et tout ce qu'elle comporte de négatif a pris le dessus, jusqu'aux écoles maternelles où l'on affiche ouvertement des repas sans porc.

Progressivement, viendra le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème. Il faudra alors s'écraser ou bien quitter le pays !

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux, Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l'égout.

Dans le désert, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout, chacun veut son petit morceau.

« La France est aujourd'hui cet animal mourant. »

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer.

Quand il n'y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ou la racaille (selon) ça sera le chaos et la violence.

Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. (mais très capables de se reproduire....)

Il va bien falloir un jour se réveiller car la Marseillaise pourrait rapidement commencer par : « Aux larmes citoyens... ! »

Merci Ronan H.

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 06:46

Mœurs : pour Cohn-Bendit, c’est la fin de la récré !

Arrive toujours un moment, dans la vie, où il faut payer la facture, et pas seulement comme l’UMP.

Aujourd’hui, ce sont les écuries des Verts qu’il va falloir curer.

C’est le grand déballage outre-Rhin depuis que le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, a refusé, en mars dernier, de lire le discours de remise du prestigieux prix Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit.

En cause, les écrits de Dany le rouge au temps où, éducateur, il militait en faveur de méthodes pour le moins sulfureuses.

Une plainte a été déposée contre lui au pénal par le réalisateur polonais Grzegors Braun, et les témoignages se multiplient, le mettant en cause comme certains de ses amis Verts allemands.

Objectivement, quitte à faire hurler, je ne crois pas que Daniel Cohn-Bendit soit un pédophile au sens où on l’entend aujourd’hui. Je pense qu’il fut, comme bien d’autres, un opportuniste succombant aux mœurs délétères de son temps.

Il faut en effet redire un peu l’histoire, quand bien même celle-ci est assez proche pour qu’on la croie connue de tous.

Les années dont on parle étaient celles où l’on chantait sur tous les tons les vertus de la « participation ».

C’était un temps où les chemins de« l’innovation psychiatrique » passaient presque toujours par le tripotage des petits enfants dans des « lieux de vie » où n’importe quel pervers pouvait se dire éducateur.

C’était la grande époque de l’antipsychiatrie, celle qui a vu se vider les hôpitaux au profit d’expériences toutes plus fumeuses les unes que les autres, mais bénéficiant uniformément de la bénédiction des autorités puisque menées au nom de l’amour universel, du socialisme et de l’écologie.

Dans des « centres éducatifs » qui n’avaient souvent de différence avec les sectes que l’épaisseur d’un gourou, on théorisait sur la construction de l’homme nouveau qui passait éventuellement par la sodomie des handicapés mentaux à condition qu’on la pratiquât en groupe et au soleil.

Et si l’affaire du Coral où furent mouillés, ou en tout cas sérieusement éclaboussés, des figures montantes des milieux intellectuels et de la politique (les Lang, les Rosenczveig et les Matzneff, pour ne citer que ceux-là) fut sans doute une barbouzerie bien montée, elle fut d’autant plus crédible aux yeux de l’opinion que les personnalités incriminées ne faisaient alors pas mystère de leurs penchants pour ces nouvelles méthodes éducatives.

Cohn-Bendit en fut, et largement, professant lui aussi son goût pour les méthodes alternatives.

On a oublié, aujourd’hui, quarante-cinq ans après, ce que fut le raz-de-marée sociologique de la révolution sexuelle.

Oublié les ravages de la vague qui emporta tout sur son passage et ne laissa parfois, même souvent, que des vies brisées et des ruines.

Ah ! la belle vie en communauté et les couples partageurs : un jour avec toi, une nuit avec un autre ; nos enfants sont à tout le monde, mets donc le tien dans mon lit et je te prêterai ma femme… Envie ou pas, il fallait en être, comme les femmes du monde étaient de la partouze.

Il faut relire Catherine Millet, même si l’on doit de temps en temps poser son livre pour aller vomir.

Et puis, un jour, il y a eu Outreau et l’ogresse Badaoui. Tomber de rideau : les pauvres ont cru qu’ils avaient le droit, eux aussi, de s’amuser un peu avec leurs gosses.

Mais quand les partouzes se passent entre voisins de la tour Gagarine au fin fond du quart monde, c’est de la pédophilie criminelle.

Quand la papesse d’art press se fait défoncer par des camionneurs sous un pont d’autoroute, c’est de l’art. Faudrait pas confondre.

Aujourd’hui, 68 nous revient dans la gueule, et surtout 69, « année érotique ».

Les gentils éducateurs alternatifs d’hier ont vieilli.

Troqué leurs jeans pour des costards, renié les « élections pièges à cons » pour faire de belles carrières politiques.

Ils sont aux manettes, ne les ont jamais lâchées de peur sans doute qu’on leur demande des comptes. Ils n’avaient pas tort : le moment est venu.

Fin de la récré.

On découvre aujourd’hui que les Verts n’étaient pas que rouges. Ils étaient aussi pourris de l’intérieur. Et ils ne sont pas les seuls.

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Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/moeurs-pour-cohn-bendit-cest-la-fin-de-la-recre,32206?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=cd1492ed99-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-cd1492ed99-30403221

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