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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 13:36

DIRECTION

  • Président : Carl LANG
  • Secrétaire Général : Thomas JOLY
  • Trésorier : Myriam BAECKEROOT

BUREAU POLITIQUE

  • Bernard Allain
  • Myriam BAECKEROOT
  • Christian BAECKEROOT
  • Michel BAYVET
  • Martial BILD
  • Michèle CARAYON
  • Jean-Pierre DELLAC
  • Jean-Marc DENIER
  • Aldric DERRÉ
  • Pierre DESCAVES
  • Christophe DEVILLERS
  • Jeanne DUMONT
  • Jean-Claude FRAPPA
  • Régane GUIDON
  • Bruno HIROUT
  • Roger HOLEINDRE
  • Thomas JOLY
  • Jean-Marie LEBRAUD
  • Fernand LE RACHINEL
  • Martine LEHIDEUX
  • Eliane MARCO-GIMENEZ
  • Matthieu MAUTIN
  • Eric PINEL
  • Robert PONGE
  • Dominique SLABOLEPSZY
  • Jean-Pierre REVEAU
  • Jean VERDON

ELUS AU CONSEIL NATIONAL

  1. Bernard ALLAIN
  2. Alain ANGLARET
  3. Christian BAECKEROOT
  4. Myriam BAECKEROOT
  5. Michel BAYVET
  6. Martial BILD
  7. Huguette BOUGRO
  8. Michel BOUGRO
  9. Thomas BOULESTEIX
  10. Vincent BOURDONNEAU
  11. Michèle CARAYON
  12. Jacques CHASSAING
  13. Sylvie COLLET
  14. Jacques DAUTREME
  15. René DECLERCQ
  16. Dominique DE LAPRADE
  17. Jean Pierre DELLAC
  18. André DELEVALLET
  19. Monique DELEVALLET
  20. Jean-Marc DENIER
  21. Christophe DENIS
  22. Aldric DERRE
  23. Pierre DESCAVES
  24. Christophe DEVILLERS
  25. Jeanne DUMONT
  26. Jean-Claude FRAPPA
  27. Réjane GUIDON DORE
  28. Jean-Pierre GUIDON
  29. Claude GUITTON
  30. Marie-Anne HAAS
  31. Bruno HIROUT
  32. Roger HOLEINDRE
  33. Thomas JOLY
  34. Marie-Claude JOLY
  35. Jean-Marie LEBRAUD
  36. Martine LEHIDEUX
  37. Christophe LEHOT
  38. Fabrice LENGELE
  39. Fernand LE RACHINEL
  40. Daniel LUCAS
  41. Eliane MARCO – GIMENEZ
  42. Katell MAUTIN
  43. Matthieu MAUTIN
  44. Georges MONTAIGNE
  45. Elisabeth MONTANDON
  46. Patrick MOUTEL
  47. Pierre PEZET
  48. Frédéric PINCHON
  49. Eric PINEL
  50. Robert PONGE
  51. Karine PUECH
  52. Jean-Pierre REVEAU
  53. Jean-Paul SAINTE-CROIX
  54. Dominique SLABOLEPSZY
  55. François SOUSSELIER
  56. Jean-Christophe TISSERANT
  57. Bernard TOUCHAGUES
  58. Dominique TOUZOT
  59. Valéry VAN BATTEN
  60. Pierre Marie VERDIER
  61. Valérie VERDIER
  62. Jean VERDON
  63. Alde VINCI
  64. Danielle WEBER
  65. Olivier WYSSA

LISTE ALPHABÉTIQUE DES MEMBRES FONDATEURS

Bernard ANTONY

Marié, 4 enfants
Membre de la Jeunesse étudiante catholique, pendant ses études de Lettres à Toulouse dans les années 1960, il est secrétaire général de la Fédération générale des étudiants de Toulouse (FNEF) et crée avec Hélène Sabatier le « Cercle Jean de Brem ».
Directeur des relations humaines des Laboratoires Pierre Fabre, il crée à Toulouse le centre de formation aux relations du travail et formera des cadres, des agents de maîtrise et des syndicalistes des industries de la chimie, de la métallurgie mais surtout de l'aéronautique. Directeur depuis 1975 du mensuel Présent où il signe de ses deux prénoms Romain-Marie il participe ensuite en 1982 à la fondation du quotidien Présent dont il sera le directeur général pendant un an. Catholique romain, il récuse tout aussi bien le qualificatif « d'extrême droite » que de « national catholique ».
En parallèle à son activité au quotidien Présent, Bernard Antony s'est engagé sur le terrain associatif catholique. Il est le président de l'Agrif, du Centre Henri et André Charlier (qu'il a fondé en 1980), de Chrétienté-Solidarité, et coprésident du Cercle d'Amitié française juive et chrétienne avec Jean-Pierre Cohen et Serge de Beketch.
Sur le plan de la politique électorale, en 1983, il anime le CNI sur Toulouse et sa région. Il rallie ensuite le Front national à l'occasion des européennes de 1984, et siégera dans le Groupe des droites européennes. En mars 1986, il mène la liste FN dans le Tarn aux élections régionales. Il sera réélu en 1992 et 1998. Il sera député européen Front national de 1984 à 1999 et conseiller régional de Midi-Pyrenées de 1986 à 2004.
Depuis novembre 2007, il anime toutes les 4 semaines un Libre Journal de 3 heures le mercredi soir sur Radio Courtoisie.
Membre du Bureau Polit
ique du PdF.

Christian BAECKEROOT

Marié, 3 enfants, 6 petits enfants.
Conseiller régional du Nord/Pas-de Calais, conseiller municipal de Tourcoing, ancien député du Nord,
Adhérent du Front National de 1972 à 2008,
Membre démissionnaire du Bureau Politique en octobre 2007.
Saint-Cyrien, Croix de la Valeur militaire,
Expert-comptable, Commissaire aux comptes, licencié en Droit Public.
Membre du Bureau Polit
ique du PdF.

Myriam BAECKEROOT

Née en décembre 1947, mariée à Christian, trois enfants, audit comptable, ancien responsable du F.N. (membre du Bureau Politique avant le Congrès de 2007 où elle ne s’est pas représentée, secrétaire départemental des Yvelines).
Actuellement Conseillère Régionale dans le groupe des Nationaux et Indépendants en Ile-de-France, membre du F.N. depuis sa création : elle a toujours soutenu l’unité en respectant les sensibilités individuelles. Elle s’est éloignée de la direction « familiale » du F.N., indignée par la volonté affichée de faire partir les meilleurs sur le terrain : Jacques Bompard, Marie-France Stirbois, etc, etc……. mais aussi l’abandon de la défense des idées qui avaient été toujours les nôtres.
Membre du Bureau Politique du
PdF.

Michelle BEAL

Diplôme Lower certificate of Cambridge (1948)
Ancienne attachée de Direction
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais
Ancienne Conseiller municipal de Saint-Amand-les-Eaux (59)
Présidente d’Honneur du Souvenir Français
Présidente du Comité Historique et archéologique de Saint-Amand-les-Eaux depuis 1981
Membre amie du Cercle National des Combattants
Membre du C.A.T
.M. et Veuves.

Martial BILD

Né à Paris le 12 novembre 1961 à Paris .Marié et père de trois enfants.
Militant de la cause nationale depuis 1980, il a exercé de nombreuses activités au sein de la droite nationale et populaire : directeur national du Front National de la Jeunesse, Secrétaire général adjoint puis délégué général adjoint du FN, directeur du magazine FDA-Français d' abord.
Conseiller municipal de 1989 à 2001, il est Conseiller régional d' Ile de France depuis 1992, membre de la Commission Culture, administrateur du Comité régional du tourisme d' Ile de France et de l ' Orchestre national d' Ile de France.
Homme de communication, il anime un "libre journal de la Resistance Française" sur Radio Courtoisie
Membre du Bureau Politique
du PdF.

Michèle CARAYON

Mère de famille
Conseillère, régionale de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (depuis 1992)
Vice-Présidente du CNFE
Déléguée départementale de l'AGRIF pour les Bouches-du-Rhône
Membre du Bureau Politique
du PdF.

Monique CHAPEL

Mariée deux enfants
Née à Lannilis (Finistère). Intendante dans un lycée privé de l’Oise. Membre du Front National depuis 1999. Membre actif de la fédération FN de l’Oise depuis cette date, candidate à de nombreuses élections (cantonales, régionales, sénatoriales, législatives et européennes).
Conseillère régionale de Picardie depuis mars 2
004.

Sylvie COLLET

Mariée – 1 enfant
Adhésion en 1983 au Front national de la jeunesse
Première participation à une élection (Municipales Rosny sous Bois) en 1989.
En poste à l’Atelier de Propagande du Front National comme maquettiste puis au Parlement européen au Groupe des Droites Européennes.
Maquettiste au Conseil Régional du Nord Pas de Calais en 1992.
Sous la direction du Secrétaire Général, mise en pages les « Guides du Responsable du Front National » pour le siège national.
En poste au siège national au service des fédérations en 2000, elle participe à l’organisation du Congrès en 2000 et est élue membre du Comité central (2000-2007)
Assistante au Secrétariat Général.
Candidate aux Elections législative en Seine Saint Denis en 2002.
Elle rejoint la fédération normande de Seine Maritime en 2003 et sera candidate aux Elections cantonales.
Conseillère régionale de Haute-Normandie depuis 2004.
Candidate aux Elections
législatives de 2007.

Marie-Paule DARCHICOURT

Mariée, mère de famille
Diplômée de l'Ecole des Sous-Officiers de l’Armée de Terre, brevetée parachutiste
Militaire de carrière (er) au Gret 802 de Lille
Conseillère à l’Emploi aux ANPE de Paris, Lille, Valenciennes et Hénin-Beaumont
Conseillère Régionale du Nord-Pas de Calais depuis mars 2004
Membre du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier Adolphe Charlon d’ Héni
n-Beaumont

Jacques DAUTRÊME

Conseiller régional de l'Eure et Loir
Adhérent du Front national depuis 1978.
Responsable de la circonscription de Dreux (2000-2008)
Assistant parlementaire de Marie-France Stirbois (1989-1993)
Il a participé au "coup de tonnerre de Dreux" aux élections municipales partielles
de 1983.

Monique DELEVALLET

Mariée, deux enfants
Ancienne comptable, ancienne commerçante,
Retraitée
Conseillère régionale Nord/Pas-de-Calais
Candidate aux diverses élections : cantonales, législatives, municipales
Membre du souvenir
français.

André DELEVALLET

Ancien mineur de fond
Retraité de la gendarmerie (chef honoraire)
Ancien conseiller municipal
Ancien combattant d’Algérie
Médaille militaire
Croix de la Valeur militaire, citation à l’ordre de la division
Croix du combattant
Médaille d’Afrique du Nord
Médaille de reconnaissance de la Nation
Garde d’Honneur de Notre Dame de Lorette
Membre d
u Souvenir Français.

Claude DERESNES

Né à Hautmont (59), marié, deux enfants
Directeur général de l’industrie (en retraite)
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais (3ème mandat)
Ex-Conseiller municipal de Maubeuge (3 mandats)
Décorations :
Médaille militaire
Valeur militaire étoile d’argent
Citation à l’ordre de la Division
Croix du combattant A.F.M.
Médaille des combattants de moins de 20 ans
Médaille commémorative A.F.M.
Médaille du combattant interalliés
Médaille « Etoile civique » (argent)
Croix du combattant de l’Europe
Titre de reconnaissance de la Nation
Gr
and invalide de guerre (100 %)

Patrice de BLIGNIERES

Marié, 2 enfants
Né à Hennebont, Morbihan.
14ème d'une famille de 16 enfants
Etudes secondaires à Vannes, chez les Jésuites.
Service militaire en Autriche, dans les Chasseurs alpins :
Ingénieur informaticien chez BULL, General Electric, Honeywell et SIEMENS
Membre du Bureau Polit
ique du PdF.

Jean-Marc DENIER

Officier supérieur parachutiste des troupes de Marine (29 ans de service)
Fondateur et président d'une société de conseil pendant 13 ans.
Il adhère au FN en 1990.
Tête de liste FN aux régionales dans le Tarn. Elu Conseiller régional en 1992. Conseiller municipal de Castres. Responsable de circonscription, il est candidat à toutes les élections depuis cette date.
Il quitte le Tarn en 2002 pour la Manche où il devient Secrétaire départemental FN en octobre 2002.
Conseiller régional de Basse
Normandie.

Pierre DESCAVES

Né en Algérie. Docteur ès sciences économiques, diplômé de l'Institut du droit des affaires et de l'Ecole nouvelle d'organisation économique et sociale.
Expert-comptable. Expert judiciaire.
Il fonde avec le colonel Louis Battesti l'ANFANOMA (Association nationale des Français d'Afrique du Nord)
Il adhère au Front National en 1984 et devient secrétaire régional du FN Picardie.
Il sera candidat à tous les scrutins électoraux.
Elu député de l'Oise en juin 1986
Conseiller municipal de Saint-Maur -des-Fossés en mars 1959.
Conseiller municipal de Noyon (1989-2001)
Conseiller général de Noyon (1998-2004)
Conseiller régional de Picardie (depuis 1992)
Membre du Bure
au Politique du PdF.

Mélanie DISDIER

35 ans Commerçante, mariée deux enfants.
Adhérente du FN depuis 1998, elle a participé à toutes les élections. Responsable de la 18ème circonscription du Hainaut, conseillère municipale de Caudry depuis 2002 et conseillère régionale du Nord/Pas-de-Calais depuis 2004.
Elle a démissionné du FN en Novembre
2008

Jacques DISDIER

Colonel en retraite, chevalier de la légion d’honneur, officier du mérite, croix de guerre Indochine et Algérie, 31 ans de service dont 20 ans hors Europe, diplôme d’arabe et d’islamologie de l’école des langues orientales.
Au FN depuis 85 et responsable du cambrésis, il a été candidat à toutes les élections et trois fois élu ( un mandat régional et 2 municipaux
).

François DUBOUT

Conseiller régional du Nord/Pas-de-Calais, artiste et instituteur, né en 1959 à Calais, ville où il travaille, réside et s'est engagé politiquement (il a mené une liste aux dernières municipales).
Fils de résistant interné torturé et déporté, il a été pendant 20 ans chargé d'écrire et prononcer, à chaque cérémonie du souvenir de la déportation, l'élégie à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Educateur, mais aussi artiste populaire, il a aussi su mettre son engagement au service de la cause « humanitaire » (Restos du cœur, Banque alimentair
e…).

Daniel DUHAMEL

Marié, 7 enfants
Carrière militaire de 1948 à 1968, Colonel honoraire
Brevets parachutiste, pilote avion et hélicoptère
Campagnes d’Indochine et d’Algérie
Officier de la Légion d’Honneur, Médaille militaire, Commandeur de l’Ordre National du Mérite,
Croix de Guerre des T.O.E.
Croix de la Valeur Militaire
8 citations, 2 blessures
Carrière civile de 1968 à 1993, secteur privé et public
Responsabilités politiques :
Engagement en 1976 au Front National
Candidat à la plupart des élections de tous types
Conseiller régional Nord/Pas-
de-Calais de 1986 à 1998

Annie FOUET

62 ans. Commerçante à la retraite. Elle habite la petite ville de Mouy dans l'Oise. Nationaliste depuis toujours, adhérente au Front National depuis 1990 à ce jour, elle participé à de nombreuses campagnes électorales en tant que militante.
Candidate aux élections cantonales de 2004 et en 2008 dans l'Oise, aux Européennes de 2004 en 18ème position sur la liste de Carl Lang sur la région Nord-Ouest, aux Législatives en 2007, aux Régionales en 2004.
Elle est conseillère régionale de Picar
die.

Michel HUBAULT

Marié, 6 enfants
Formation :
Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris;
EOR de Saumur, aspirant au premier régiment de Hussards parachutistes, Officier de réserve.
Responsabilités politiques :
Adhère au FNJ en 1987;
Fonde en 1990 le Cercle national des Etudiants de Paris;
Secrétaire général de l'Institut français d'Action culturelle (1996-1999)
Secrétaire départemental du Front national dans l'Indre (1998-2009)
Délégué national de la formation du Front national (1999-2002)
Membre du Bureau politique du FN (2000-2007);
Secrétaire national aux élus du FN (2002-2005);
Conseiller régional de l'Indre dans la région Centre, depuis 1998;
Responsabilités associatives :
Rédacteur en chef du mensuel Reconquête (1994-2000)
Vice-président du Centre Henri et André Charlier (1998-2002);
Délégué de l'AGRIF dans la région Centre.
Membre du Bureau Politique du PdF.

Thomas JOLY

Marié 3 enfants
Fonctionnaire de l'éducation nationale, né à Amiens le 4 mars 1976. Maîtrises de science politique et d'administration publique.
Il adhère au Front National en 1996 dans la fédération de la Somme et devient secrétaire départemental FNJ.
Fondateur des listes nationalistes (Recours Etudiant Picard) lors des élections étudiantes à l'Université d'Amiens.
En 2001, il devient membre du bureau départemental de l'Oise.
Candidat aux élections cantonales à partir de 1998, législatives de 2002 et 2007 à Beauvais.
Conseiller régional de Picardie depuis 2004.
Elu au comité central lors du dernier congrès du FN, secrétaire départemental adjoint du FN 60, secrétaire départemental et régional FNJ.
Secrétaire Général et membre du Bureau P
olitique du PdF.

Carl LANG

Formation : baccalauréat série C - Diplôme d’État de masseur kinésithérapeute
Mandats :
Député français au Parlement européen depuis 1994
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais depuis 1992
Président du groupe REUNIR au Conseil régional du Nord-Pas de Calais depuis janvier 2009
Président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas de Calais (1992-2009)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986-1992)
Conseiller municipal de Lille (1995-1996)
Secrétaire fédéral FN du département de l’Eure (1978-1983)
Directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen en 1983 pour l’élection municipale du XXe arrondissement de Paris
Directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) (1983-1986)
Secrétaire général du FN (1988-1995 et 1998-2005)
Vice-Président chargé des Affaires Sociales depuis 1995
Délégué général du FN de décembre 1998 à novembre 1999
Secrétaire général du FN de novembre 1999 à octobre 2005
Vice-Président du FN, membre du Bureau exécutif
Président du Parti de la France et me
mbre du Bureau Politique du PdF.

Martine LEHIDEUX

Conseiller régional de Paris, préside au Conseil régional d'Ile de France le groupe des Nationaux et Indépendants. Engagée depuis des années dans le combat pour la Vie et pour la Famille, Martine LEHIDEUX a créé le Cercle National des Femmes d'Europe.

Membre fondateur en 1972 du Front National, Martine LEHIDEUX a été de 1994 à 2007 vice-président de ce parti, dans le bureau politique duquel elle a siégé jusqu'à ce qu'elle rejoigne en 2009, lors de sa création, Le Parti de la France.

Député au Parlement européen de 1984 à 1994, Martine LEHIDEUX est conseiller régional d'Ile de France depuis 1992.
Membre du Bureau Politique du Pd
F.

Fernand LE RACHINEL

Certificat d'études primaires
Certificat d'aptitude professionnelle de compositeur typographe
Service militaire actif en Algérie (1962-1963)
Ancien président de tribunal de commerce
Ancien président de syndicat professionnel
Conseiller régional de Basse-Normandie (1986-2006)
Conseiller général honoraire de la Manche (1979-2001)
Député au Parlement européen (1994-1999 et 2004-2009)
"Meilleur ouvrier de France" dans l'imprimerie
Chevalier de l'ordre national du Mérite
Fondateur dans la Manche et en France, de nombreuses entreprises d'impression
Administrateur du Mouvement Normand
Membre du Bureau Politique du Front national (1994-2007). Il est candidat aux législatives, régionales et cantonales dans la Manche.
Il quitte le Front National le 21 octobre 2008 en raison de désaccords personnels, financiers et politiques avec le Front National.
À l'échelle nationale, Fernand Le Rachinel a été un important bailleur de fonds du Front national. Fernand Le Rachinel cède Cotentin étiquettes en 2007, puis sa principale entreprise, la SIAL, en juillet 2008.
Memb
re du Bureau Politique du PdF.

Emile MESSAGER

Né le 18/10/1929 à Aniche (59)
Retraité de la SNCF
Médaille d'or du Travail
Ancien conseiller municipal d'Aniche
Ancien conseiller régional RPR du Nord/Pas-de
-Calais.

Robert MOREAU

Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais de 1998 à 2004
Conseiller municipal de Lille de 2001 à 2007
Diplôme d’Humanités anciennes
Ancien sportif professionnel
Ancien assistant principal quadrilingue au Parlement européen
Médaille d’argent de la Vill
e de Paris

Eric PINEL

Marié, deux enfants, instituteur
Président de l’association FEE - France Ecologie Environnement
Conseiller régional de Basse-Normandie. Président du groupe REUNIR au Conseil régional de Basse-Normandie
Il rejoint le Front National en mai 1998. Avant cela, son parcours politique l’avait amené à défendre les positions nationales dans les milieux écologistes, puis les positions écologistes dans les milieux nationaux. À son arrivée en 1998, il s'est rapidement vu confier le Secrétariat départemental du Calvados, ainsi que le suivi des questions liées à l’environnement.
De 2000 à 2005, il est le directeur de cabinet de Bruno Gollnisch, alors Délégué Général. Il travaillera en tant que collaborateur de la Délégation Générale encore jusqu’au congrès de 2007, à Bordeaux.
Membre du Bureau Politiq
ue du PdF.

Sonia LARDANS RICHETON

Conseiller Régional de Haute-Normandie
Conseil Juridique
Titulaire d'un MASTER II (DEA) en Droit International Privé et en Droit Communautaire
Déléguée de l'AGRIF de
l'EURE

Yves ROBERT

60 ans ancien commerçant
Adhérent du FN depuis plus de 30 ans ancien membre du bureau de la fédération de PARIS secrétaire d’arrondissements 9-10 et 11
Secrétaire de la neuvième circonscription de Seine Maritime
Conseiller Régional de Haute Nor
mandie

Dominique SLABOLEPSZY

Conseiller Régional Nord/ Pas de Calais
Membre de la Commission Permanente depuis 1998
Membre des conseils d'administration "Finorpa", "EPF", "EPINORPA"
Délégué au comité régional des fonds structurels européens.
Administrateur du Parc Régional Scarpe-Escaut (1992 à 2004)
Conseiller municipal d'Escautpont (1985-1986), de Condé sur l'Escaut (1995 à 1998) et de VALENCIENNES (2001 à 2008).
Secrétaire départemental FN du Hainaut de 1987 à 2007
Secrétaire départemental du nord de l’UJP (Union des Jeunes pour le Progrès) de 1972 à 1974
Prestataire de services informatiques
Membre du Bureau
Politique du PdF.

Elisabeth TOUZOT

Membre du Comité Central du FN
Conseillère régionale de Basse-Normandie
Native de Tours, elle a adhéré au FN en mars 1984.
A la demande de Jean-Pierre Stirbois, elle rejoint le siège du parti dès l’automne 1984. En 1986, elle devient la Secrétaire du Secrétaire Général, Jean-Pierre Stirbois et est restée à ce poste jusqu’en juin 2008 successivement avec Carl Lang , puis Bruno Goll
nisch.

Jean VERDON

FORMATION :
Diplômé de l’Ecole Nationale d’Assurances.
RESPONSABILITES PROFESSIONNELLES
Agent d’Assurances de 1974 à 1986 à Tours, il est ensuite nommé responsable régional de la Région Centre d’une compagnie d’assurances, avant de prendre la Direction du Réseau national de cette même compagnie. A cette même période, il est membre de la Jeune Chambre Economique de Tours.
Il interrompt sa carrière professionnelle en 1995 pour répondre à l’appel de Bruno Gollnisch qui recherchait un Directeur de Cabinet pour l’assister d’abord dans ses nouvelles fonctions de Secrétaire Général puis à partir de 1998 de Délégué Général.
Aujourd'hui, membre d'un important cabinet de conseil en gestion de patrimoine.
RESPONSABILITES POLITIQUES
Adhérent du Front National depuis 1984, nommé par Jean-Marie Le Pen Secrétaire Départemental et Régional du Front National la même année. Candidat à toutes les élections (municipales, cantonales, régionales, législatives et européennes) pour le Front National depuis cette date.
Conseiller Municipal de Tours de 1989 à 1992.
Conseiller Régional depuis 1986.
Membre du Bureau Politique du Front National (2000-20007).
Tête de liste régionale en 2004, réalisant dans la région Centre le score historique de 17,52%.
Tête de liste du Front National aux élections européennes la même année dans la circonscription du Grand Centre, (Centre, Auvergne Limousin).
Président du Groupe Front National au Conseil régional du Centre depuis 1994.
Membre
du Bureau Politique du PdF.

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 0609539384

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 13:28

http://www.youtube.com/watch?v=hxlwCaI5xyY&feature=youtu.be

Regardez bien cette vidéo très éloquente!!!!

On ne doit plus se taire ni fermer les yeux!!!!!!

Le maire PS Philippe Doucet élu avec le vote des musulmans aux prises avec des hordes très remontées...et très respectueuses....après " l'agression d'une femme voilée ", qualifiée de crime.....

Mieux, à la fin vous verrez le commissaire de police d'Argenteuil exfiltré dans la mairie après avoir été tabassé par une trentaine de jeunes !

Merci David D.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 13:19

Attaque aux urgences de Marseille : un des agresseurs interpellé

Le Point.fr - Publié le 19/08/2013 à 12:48

Trois hommes ont poignardé un garçon de 18 ans dimanche matin, avant de s'en prendre à un infirmier de l'hôpital de la Conception.

Un des trois agresseurs d'un garçon de 18 ans dimanche à l'aube dans le centre de Marseille, qui se sont ensuite attaqués à un infirmier des urgences, a été interpellé lundi, a-t-on appris auprès du parquet.

Il s'agit du conducteur du véhicule, une Toyota Yaris dont la police municipale avait fourni le numéro d'immatriculation.

Né à Marseille et âgé de 27 ans, il est "connu des services de police pour des affaires de vol, d'escroquerie et de recel", selon la même source.

Les deux autres agresseurs "sont en cours d'identification", a-t-on ajouté.

Lors d'une rixe dimanche à 5 h 30 du matin cours Jean-Ballard, à proximité immédiate du Vieux-Port, à la sortie d'une boîte de nuit, les trois hommes ont poignardé un garçon de 18 ans, le touchant au thorax.

Placé en réanimation à l'hôpital Nord de Marseille, ce dernier est désormais hors de danger.

Ils se sont ensuite rendus dans un autre hôpital, celui de la Conception, pour faire soigner leurs blessures consécutives à cette rixe.

C'est là que l'un d'entre eux a blessé avec une arme blanche, après l'avoir insulté, un infirmier chargé de l'accueil aux urgences qui lui demandait ses papiers d'identité et de sécurité sociale, selon Bastien Ripert, directeur de cabinet à l'APHM (Assistance publique des hôpitaux de Marseille).

"Trop, c'est trop !" (Jean-Claude Gaudin)

"Ce genre de situation n'est absolument pas acceptable.

Nos moyens de sécurité ont des limites. Nous demandons donc un accompagnement des pouvoirs publics pour faire face à ce type de situation, avec la présence de forces de police sur place dans un dispositif qu'il convient d'inventer, sans quoi nous ne sommes plus en mesure d'assurer la sécurité", a déclaré Bastien Ripert.

Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a lui aussi réagi à cette agression, qui intervient une semaine après le décès d'un étudiant poignardé le 9 août dans la soirée par un marginal souffrant de troubles psychiatriques, également dans le centre de Marseille

"Trop, c'est trop ! Cette nouvelle agression survenue en plein centre-ville est la démonstration que mes demandes d'effectifs supplémentaires de Police nationale sont plus que jamais légitimes. (...)

Je souhaite que le gouvernement sorte de ses postures médiatiques et qu'il réponde enfin concrètement aux Marseillais qui veulent légitimement se sentir en sécurité dans tous les quartiers de la ville, et pas uniquement dans les zones de sécurité prioritaires", a-t-il lancé, dans un communiqué.

Les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté sont en charge de l'enquête.

Source et publication: http://www.lepoint.fr/societe/attaque-aux-urgences-de-marseille-un-des-agresseurs-interpelle-19-08-2013-1715288_23.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130819

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 13:12

Lepoint.fr - Publié le 18/08/2013 à 19:06 - Modifié le 18/08/2013 à 19:57

Au Caire, l'amertume le dispute à la haine contre les médias occidentaux accusés de soutenir les islamistes.

Un accès de nationalisme relayé par le pouvoir.

De NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE AU CAIRE, FATIHA TEMMOURI

Pourquoi vous êtes contre nous ?" lance un passant à l'adresse des journalistes venus constater les dégâts provoqués par l'évacuation vendredi de la mosquée al-Fatah au centre du Caire.

Les forces de l'ordre ont évacué la totalité des manifestants pro-Morsi qui occupaient le lieu depuis vendredi.

Décrété jour de colère par les Frères musulmans, la journée s'est soldée par la mort de plus de 170 manifestants. "Pourquoi vous êtes contre nous ?" insiste l'homme dont la colère monte crescendo.

Dans un paysage de désolation, barbelés jonchant le sol, trottoirs défoncés, grillages de la mosquée calcinés, amoncellement de détritus en tout genre, des hommes et des femmes sont debout, comme paralysés par la tristesse.

Ils constatent avec impuissance le désastre de la veille. Sous un soleil aveuglant, un jeune homme, en sueur, agrippe l'étranger et le mène vers un tas de débris calcinés : "Regardez, ils ont même brûlé des livres du Coran pour mettre le feu à la mosquée, se désole le jeune homme.

Vous pensez que des gens qui respectent la religion auraient commis un tel blasphème ?"

"Ils", ce sont les partisans des Frères musulmans ; la plupart des personnes devant l'édifice ce matin sont des "anti-Morsi", comme on les surnomme désormais.

"Pourquoi vous faites la part belle aux Frères musulmans ?" finit par lâcher l'homme au regard triste et haineux. Il n'est pas le seul à proférer de tels reproches à l'endroit des étrangers.

Depuis ce matin, une rumeur traverse la capitale égyptienne à une vitesse vertigineuse. Elle se faufile dans les cafés, le métro, chez le marchand de journaux : "Les Occidentaux sont contre nous."

"La volonté du peuple"

Walid, le garçon de café, a perdu sa bonne humeur habituelle : "Pourquoi les Français et les Américains soutiennent les Frères musulmans ?" avance le serveur avec une mine de dégoût.

Comme assommés par une couverture médiatique qu'ils ne comprennent pas, les Cairotes semblent s'être réveillés avec la gueule de bois. "Vous savez qu'ils ont des armes ? Vous savez qu'ils tuent des innocents ?" hurle presque la marchande de journaux.

Nadine, la chrétienne rencontrée dans le métro, insiste sur les nombreuses églises brûlées par les pro-Morsi : "Pourquoi vous ne les dénoncez pas ?" lance la jeune Copte, qui poursuit, indignée : "Non, les médias ne parlent que des morts des partisans de Morsi !"

Du centre-ville jusqu'à Héliopolis (banlieue chic du Caire), en passant par les réseaux sociaux, des voix s'élèvent de plus en plus nombreuses, de plus en plus vives, de plus en plus violentes pour dénoncer les mensonges de la presse étrangère.

"On crie mais on ne nous entend pas !" lance la vieille marchande de journaux.

Nombreux aujourd'hui sont ceux qui insistent pour affirmer que la destitution de Mohamed Morsi le 3 juillet, n'est pas un coup d'État, mais la volonté de la majorité du peuple égyptien : "Nous sommes 33 millions à avoir donné mandat au général al-Sissi pour déposer Mohamed Morsi.

Le général a exécuté la volonté du peuple", insistent les badauds postés devant la mosquée al-Fatah.

La rue gronde contre l'étranger, coupable de ne rien comprendre. Mais le gouvernement n'est pas en reste.

Samedi, dans un communiqué officiel, le ministère de l'Information égyptien regrette la couverture médiatique occidentale qui s'éloigne, selon lui, "de l'objectivité et de la neutralité.

Un état ​​de fait qui a conduit à donner une image déformée, très loin de la réalité. (...)

L'Égypte éprouve une grande amertume envers une certaine couverture médiatique occidentale qui privilégie les Frères musulmans, ne faisant pas la lumière sur les actes de violence et de terreur qui sont perpétrés par ce groupe", insiste le communiqué aux relents nationalistes.

Ce message clair des autorités est aussi un avertissement.

Vendredi, des journalistes de France 2 ont été arrêtés puis relâchés quelques heures plus tard avec le concours de l'intervention française.

En Égypte, la répression a fait plus de 750 victimes depuis mercredi, le bilan le plus lourd de toute l'histoire récente du pays.

Source et publication: http://www.lepoint.fr/monde/egypte-pourquoi-vous-etes-contre-nous-18-08-2013-1715120_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130819

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 12:59

Tamgho : Un récit accablant

Glodie Tudiesche, jeune athlète de 19 ans, raconte l'agression violente dont elle a été victime de la part de Teddy Tamgho en octobre dernier.

Sur RMC, elle dresse un récit accablant pour le triple sauteur et accuse la Fédération française d'avoir étouffé l'affaire pour l'envoyer aux JO cet été.

"J'ai juste réglé une petite story".

Voilà pour la version de Teddy Tamgho suite à l'agression d'une athlète en octobre dernier au CREPS de Boulouris dans le Var.

La victime, elle, décrit une scène d'une rare violence.

Sur RMC, Glodie Tudiesche explique que tout est parti d'une rumeur selon laquelle elle se serait fait passer pour la petite amie du champion du monde de triple saut. "C'est totalement faux", jure-t-elle.

Mais Tamgho, accompagné d'un autre homme, l'aurait alors agressé "verbalement" avant que cela ne dégénère. "Il m’a attrapée violemment par la gorge et m’a étranglée, explique la jeune fille de 19 ans. Il m’a serrée très fort, j’ai commencé à avoir des vertiges.

Puis il m’a fait une balayette et je suis tombée au sol assez violemment, notamment sur le coude. Il me maintenait au sol par les cheveux et m’a trainé sur cinq mètres".

Mais l'agression ne se serait pas arrêtée pas là. "Quand j’ai essayé de me relever, il a commencé à me frapper, raconte-t-elle encore.

J’ai reçu des coups de genou dans la tête, des coups de poing et des coups de pied de manière ininterrompue. Une de mes copines a essayé de s’interposer mais il lui a donné un coup de poing dans la mâchoire".

Au final, le bilan est lourd : "plusieurs hématomes, un traumatisme des cervicales et une inflammation de la trachée". "Ma copine a eu une luxation de la mâchoire", ajoute-t-elle. Un entraîneur qui tentait de les séparer était "ouvert au niveau de la tête" et "complètement en sang", selon ses dires.

"Teddy est revenu en courant et en criant qu’il allait me tuer. L’entraîneur s’est encore interposé in extremis.

Cette fois, Teddy l’a frappé en lui mettant des coups de pied dans la tête.

Il rigolait en même temps", dit-elle. "La prochaine fois, il tuera quelqu’un",met-elle même en garde.

Une "médaille de la honte" ?

S'ils sont avérés, ces faits seraient extrêmement graves pour le triple sauteur.

La victime s'étonne d'ailleurs de la relative clémence de la Fédération française dans cette histoire. Tamgho a été sanctionné pour six mois ferme (et six mois avec sursis), ce qui lui permettra de participer aux JO de Londres.

"C’est une fausse sanction parce qu’il revient de blessure et qu’il avait décidé de faire l’impasse sur la saison hivernale et de ne reprendre qu’en début d’été pour les championnats de France.

Or, sa suspension se termine juste avant, dénonce-t-elle. Il n’y a pas de justice. Ils ont essayé d’étouffer l’affaire au niveau de ma région et au niveau national. Ils m’ont dit qu’ils ne voulaient pas sa mort sportive. C’est une humiliation qui continue".

Une humiliation qui a également pris la forme d'un rap diffusé sur internet par Tamgho.

"C’est du mépris, estime-t-elle. Il n’en a rien à faire, sa vie continue. Il en rajoute comme s’il en était fier. C’est aberrant.

Tout ça, ça va se retourner contre lui".

Pour l'instant, une plainte a été déposée à Toulon.

Deux autres l'ont été par son amie et l'entraîneur à Saint-Raphaël. Glodie Tudiesche attend donc la décision de la justice. Mais elle se fait peu d'illusions. "Parce que Teddy m’a frappée, moi qui ne suis pas connue, on fait une exception. C’est immoral", avance-t-elle.

Elle se dit également désabusée par le fait que Teddy Tamgho puisse représenter la France aux Jeux Olympiques. "Ce n’est pas normal et pas logique", juge-t-elle, même si elle ne souhaite "pas casser sa carrière".

Mais s'il était sacré champion olympique, il s'agirait selon elle d'une "médaille de la honte". "J’aurais un sentiment d’amertume parce que la justice n’aurait pas fait son travail, estime-t-elle.

Si au moins, il s’excusait droit dans les yeux. Il dit qu’il n’y a pas mort d’hommes...

Tant que personne n’est mort, on ne fera jamais rien".

Source et publication: http://www.eurosport.fr/athletisme/tamgho-un-recit-edifiant_sto3084913/story.shtml

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:42

Par Nicolas Gauthier

Égypte : l’armée a les mains libres…

Le 18 août 2013

Tradition voltairienne de ce site oblige, nos avis peuvent diverger sur bien des sujets ; l’Égypte par exemple.

Les analyses de Dominique Jamet ne sont pas forcément celles de votre serviteur, même s’il peut arriver parfois qu’elles en viennent à se compléter.

Sur ce même sujet, Bernard Lugan fait lui aussi entendre sa petite musique personnelle.

En effet, « Entre le “cancer islamiste” – lire les Frères musulmans – et “l’apostasie militaire”– lire le général Abdel Fattah al-Sissi –, l’Égypte se dirige-t-elle vers une guerre civile dont les conséquences seraient telluriques pour toute la sous-région ? »

Certes, l’armée a toujours su demeurer maîtresse du jeu : « Elle a laissé la rue évincer le président Moubarak, ce qui lui a permis de remplacer une génération militaire usée par une plus jeune. Puis elle a profité de l’échec politique et économique des Frères musulmans pour recueillir le pouvoir tout en affirmant haut et fort qu’elle souhaitait mettre en place une transition civile. »

De leur côté, les Frères musulmans, « enfermés dans leurs certitudes et soutenus par les États-Unis et le Qatar, ont voulu malgré tout faire passer en force une Constitution islamiste ».

La suite des événements est connue.

Manifestations monstres écrasées dans le sang : 420 morts selon l’armée, 2.200 selon les opposants.

Et un point de non-retour allègrement franchi, au-delà duquel on voit mal se profiler une réconciliation nationale.

Pis, la guerre civile paraît de plus en plus inévitable.

Avec un risque d’évolution à la syrienne ? Bernard Lugan estime que non pour au moins quatre raisons :

« 1) La première est d’ordre géographique. À l’exception du Delta, l’Égypte n’est peuplée que le long de son étroit cordon alluvial ; tout le reste est désert ou oasis facilement contrôlables. »

« 2) À la différence de l’Algérie, il n’y existe pas de vastes zones de montagne propices à la création de maquis. »

« 3) À la différence de la Syrie, il n’y existe pas de zones confessionnelles en damier, car ici, en dehors des 10 % de chrétiens coptes mélangés à la population musulmane, tous les Égyptiens sont sunnites. »

« 4) D’éventuels djihadistes ne disposeraient pas de base arrière comme l’est la Turquie pour les révolutionnaires syriens. En cas de problème, l’armée égyptienne pourrait facilement intervenir contre d’éventuelles bases libyennes. »

Fort de ce constat, l’africaniste estime donc que l’armée n’a plus le choix : « Il lui faut écraser les Frères musulmans ou bien perdre la partie. »

Pour ce faire, elle a quasiment les mains libres, pouvant « compter sur l’aide financière illimitée de l’Arabie saoudite et des Émirats qui viennent d’ouvrir au général Abdel Fattah al-Sissi une première ligne de crédit sans intérêt équivalent à dix années d’aide américaine…

À travers le soutien à l’armée égyptienne, les pétromonarchies règlent un double compte, à la fois contre les Frères musulmans qui ont juré leur perte, et contre le Qatar, leur principal allié financier.

Comme la grenouille de la fable, ce dernier, qui a voulu se faire aussi gros que le bœuf, a fini par indisposer le grand frère saoudien par son interventionnisme brouillon et ses appétits démesurés. »

Ça pourrait aussi vous intéresser :
  1. Égypte : vers le point de non-retour ? ...
  2. Égypte : l’islam est le problème. L’armée est-elle la solution ? ...
  3. Égypte : l’armée en embuscade ? ...

source et publication: http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/egypte-larmee-a-les-mains-libres,33649?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=62e9c4fe29-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-62e9c4fe29-30403221

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:39

FAUT-IL BRULÉS LEURS MOSQUÉES ?

Egypte : 82 églises chrétiennes brûlées en 2 jours par les Frères musulmans

Imaginons ce que ce serait, si 82 mosquées avaient été détruites par des chrétiens devenus enragés… Ici en Europe, la simple arrestation légale d’un délinquant multirécidiviste dans son quartier embrase voitures et commissariat durant des jours. Ceux qui crient à l’islamophobie dès qu’apparaissent les multiples problèmes sociétaux liés à l’immigration sont étonnamment muets lorsque des chrétiens sont discriminés, attaqués, massacrés, et lorsque les églises sont incendiées rageusement.

Voit-on des musulmans modérés descendre dans la rue en Europe ou ailleurs pour se désolidariser de ces actes barbares ? Non, peut-être une déclaration insipide lancée diplomatiquement du bout des lèvres dans un style convenu par tel recteur de mosquée occidentale ou telle association, et encore, il faut bien chercher.

Les chrétiens d’Egypte (appelés coptes) sont cependant depuis l’aube du christianisme sur leur terre ancestrale. Ils y ont créé une civilisation florissante qui a brillé jusqu’à l’arrivée des guerriers de Mahomet, puis ils se sont retrouvés brimés, spoliés, écrasés dès que l’islam a conquis leur territoire et leur espace social. Leur nombre a fortement chuté au cours des siècles et ils ont été confinés dans les limites arbitraires qui sont celles de la dhimma.

Les graves événements du Caire et des villes égyptiennes de ces derniers jours laissent craindre le pire pour les très minoritaires chrétiens autochtones, maintenant livrés au déchaînement du fanatisme qui règne désormais dans toute la région.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour www.Dreuz.info

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:33

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

Écologisme et suicide européen

L’article que j’ai consacré à l’environnement voici quelques semaines m’a valu des réactions auxquelles je m’attendais un peu.

La France, comme une large part de l’Europe, est un pays où nombre de gens ne se sont pas encore aperçus que le « développement durable » existe depuis des siècles et s’appelle « économie de marché ».

Ces gens ne se sont pas aperçus que l’écologisme qui empuantit l’atmosphère intellectuelle est le frère jumeau du socialisme. Ils ne se sont pas aperçus non plus que l’écologisme, comme le socialisme, est un anti-humanisme.

Le socialisme méprise l’être humain, en voulant construire un État Léviathan qui broie les différences et en asphyxiant peu à peu sa capacité d’initiative et sa liberté créatrice – ce qui con duit à des sociétés stériles.

L’écologisme, en pratiquant l’idolâtrie d’une nature censée être « pure » et « bonne », oublie que la nature n’est pas « pure », mais pétrie depuis des millénaires d’interventions hu maines, que la nature n’est pas « bonne », mais potentiellement dangereuse et, fort heureusement, maîtrisée par l’être humain. Il méprise, lui aussi, l’être humain en poussant le mépris jusqu’à la haine de l’initiative et de la liberté – ce qui conduit à des sociétés suicidaires.

La conséquence du socialisme est le glissement vers la stagnation économique et la destruction sociale.

La conséquence de l’écologisme est l’ajout d’une vision malthusienne du monde à la stagnation et à la destruction sociale.

L’Europe, aujourd’hui, est non seulement très atteinte par le socialisme, mais aussi par l’écologisme.

À la stagnation économique et à la destruction sociale, s’accole désormais un pessimisme malthusien qu’on ne peut dissocier des données démographiques. De fait, démographiquement, l’Europe est sur le chemin qui conduit à sa propre disparition.

La natalité dans la quasi-totalité des pays européens est désormais très inférieure au seuil de renouvellement des générations. Les seuls pays à se rapprocher de ce seuil, tels la France, sont des pays où la natalité est plus forte au sein de populations de culture non-européenne qu’au sein des populations de culture européenne, ce qui signifie une mutation profonde. Les pays éloignés de ce seuil vont voir leur population divisée par deux en un peu plus de quarante années, sauf si un redressement très net s’opère (et rien n’indique la possibilité de ce redressement), ou si s’accentue la migration de populations de culture non-européenne.

S’ajoute ainsi à la stagnation économique, à la destruction sociale et au péril démographique, un changement culturel. Car les populations de culture non-européenne s’intègrent de moins en moins, quel que soit le pays européen concerné.

Dès aujourd’hui, le cumul de ces difficultés crée un syndrome qui fait de l’Europe une région de la planète économiquement déclinante, socialement explosive, démographiquement sinistrée, culturellement naufragée, car égarée dans un relativisme « multiculturaliste » sans repères.

Aucune réponse n’est proposée à ces difficultés cumulées. D’où le désarroi ambiant, l’attirance vers les extrémismes, la montée des intégrismes religieux. D’où aussi le choix du départ pour un nombre croissant de jeunes gens, en général les plus dynamiques et les plus motivés.

Et on comprend ceux qui partent : le chômage des jeunes est bien plus élevé que celui des autres catégories de la population.

L’absence de réponses, le désarroi qui règne, les extrémismes, les intégrismes montrent un avenir désespérant.

Dans une quarantaine d’années, l’Europe comptera bien moins économiquement et sera face aux conséquences du délitement des sociétés européennes d’ores et déjà en cours.

Elle sera divisée entre une grande quantité de personnes du troisième âge cherchant à préserver des lambeaux d’« avantages acquis » et, pour l’essentiel, crispées sur divers dogmes ineptes, et des jeunes gens con damnés à payer indéfiniment, imprégnés eux-mêmes de divers dogmes ineptes, frustrés, vraisemblablement pétris de ressentiment.

Les jeunes Européens d’aujourd’hui qui auront pu partir regarderont la situation de loin. Et il vaudra mieux, hélas, sans doute, regarder la situation de loin.

Guy Millière

Publié dans Les4verites.com

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 13:15

6 AOÛT 2013 | POLÉMIA

Les ministres Brice Hortefeux, Eric Besson, Fadela Amara et Nadine Morano étaient là.

Tout comme Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France, et Claude Bartolone, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

Plusieurs préfets étaient aussi de la partie, dont le préfet de police de Paris, Michel Gaudin.

Le vice-président du Conseil d’Etat, gardien des lois, avait aussi fait le déplacement.

Et aux premiers rangs des ecclésiastiques figuraient le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, président de la Conférence épiscopale, ainsi que le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France.

Tous les plus éminents représentants de la communauté juive étaient aussi présents : les Grands Rabbins de France et de Paris, les présidents des Consistoires central et de Paris, le président du Fonds social juif unifié et le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) – le CRIF dont, il est vrai, l’organisation et les méthodes servent de référence et de modèle pour le Conseil français du culte musulman (CFCM).

Adoptant une posture victimaire – tout en s’en défendant – Mohammed Moussaoui a dénoncé « l’emballement médiatique et politique autour de la place de l’islam et de sa capacité à s’intégrer dans la société, les dérapages qui ont émaillé les débats sur l’identité nationale, le voile intégral, la votation suisse sur l’interdiction des minarets, le halal, etc., ont nourri une forme de crispation et menacé le vivre-ensemble ».

Mohammed Moussaoui a déploré que « des sondages réalisés au cours de ces débats annonçaient, entre autres, que 40% des Français jugeraient la pratique musulmane incompatible avec la vie en société. Ce résultat est le plus mauvais depuis vingt ans ». Il n’en a pas moins réclamé la multiplication des carrés musulmans dans les cimetières et le doublement de la superficie des mosquées. Il a remercié François Fillon pour sa présence à l’inauguration de la grande mosquée d’Argenteuil et Brice Hortefeux pour sa présence à Clermont-Ferrand dans des circonstances comparables.

Mohammed Moussaoui a aussi remercié Brice Hortefeux de la signature, le 17 juin dernier, d’une Convention-cadre entre le ministère de l’Intérieur et le CFCM, convention qui porte sur la mise en œuvre d’un suivi opérationnel et statistique des « actes antimusulmans » à l’instar de ce qui existe déjà pour les « actes antisémites ».

Pour l’alimentation halal, Mohammed Moussaoui a tenu à réaffirmer que « le soutien des pouvoirs publics et l’action concertée avec le Consistoire central (juif) nous ont permis, après de longues batailles, de défendre au niveau européen l’abattage rituel ».

Tout en se démarquant de tout « communautarisme », Brice Hortefeux a tenu à affirmer : « Comme ministre de la République, je ne nie pas que les communautés existent.

Bien au contraire, chacun d’entre nous a son histoire propre, honore ses ancêtres, se souvient de ses racines, se sent plus ou moins proche de telle ou telle communauté, se réjouit de la retrouver lors des fêtes, se réconforte à ses côtés dans les épreuves que réserve la vie.

C’est normal et c’est très bien ainsi. » On imagine que le propos vaut aussi pour… la communauté catholique, la communauté bretonne, la communauté gauloise ou la communauté des Français de souche.

Brice Hortefeux a aussi félicité le CFCM pour son travail et a plaidé pour que l’islam prenne toute sa place en France « dans le cadre des lois républicaines ». Le ministre de l’Intérieur « a entendu le message (de son interlocuteur) relatif à la question des funérailles » et promis de faire avancer le dossier des carrés musulmans dans les cimetières.

Brice Hortefeux a été encore plus positif sur les repas halal en déclarant : « Nous avons également avancé ensemble sur la question de l’abattage rituel dont les conditions ont été consolidées en 2009 par un nouveau règlement communautaire de l’Union européenne. Je ne peux que me féliciter de la coopération établie en la matière entre les cultes israélite et musulman.

En outre, je puis vous affirmer que nous restons vigilants, en particulier en ce moment où le sujet fait l’objet de nouvelles discussions devant le Parlement européen. » En fait, le gouvernement français s’est opposé à la norme halal autrichienne qui prévoit l’étourdissement de l’animal avant égorgement.

On comprend la colère de Brigitte Bardot qui avait reçu des promesses de Nicolas Sarkozy sur la protection des bêtes d’abattoirs alors que l’égorgement sans étourdissement fait subir à l’animal une longue et douloureuse agonie ; et que « le référentiel halal français » en cours de préparation va interdire toute forme possible d’atténuation de la douleur animale.

Comme le CFCM, le ministre de l’Intérieur a aussi rejeté l’expression « islamisme radical » pour préconiser le terme « extrémisme ».

« Cachez ce sein que je ne saurais voir ! » Tartuffe, pas mort !

Une fois de plus le mot de « République » a été largement utilisé et le « communautarisme » condamné ; et la « laïcité » a été invoquée dans le message de Nicolas Sarkozy.

Mais qu’est-ce donc que des « carrés confessionnels » sinon une discrimination après la mort ?

Qu’est-ce donc qu’une réglementation intégriste sur l’abattage rituel sinon l’incorporation dans le droit positif d’une norme religieuse ?

Et que penser de l’inauguration répétée de bâtiments du culte par les plus hautes autorités de l’Etat ?

Pour pousser leurs avantages les autorités musulmanes habillent habilement leurs revendications avec la novlangue officielle.

Et les ministres s’en servent pour se cacher les réalités et agir dans le sens contraire des principes qu’ils affichent !

Ne sommes-nous pas en plein « temps de confusion » ?

http://www.polemia.com/le-conseil-francais-du-culte-musulman-une-influence-grandissante-sur-les-autorites-francaises/

Les ministres Brice Hortefeux, Eric Besson, Fadela Amara et Nadine Morano étaient là. Tout comme Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France, et Claude Bartolone, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Plusieurs préfets étaient aussi de la partie, dont le préfet de police de Paris, Michel Gaudin. Le vice-président du Conseil d’Etat, gardien des lois, avait aussi fait le déplacement.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 13:05

Après le RMI et le RSA, un nouveau machin : la « GJ »

Le 17 août 2013

Vingt-cinq ans après la création par l’inénarrable Michel Rocard du « Revenu minimum d’insertion », lequel s’est rapidement transformé en « revenu maximum d’indolence », puis en « Revenu de solidarité active » ou « revenu sans avenir », nos socialistes nouveaux qui ont l’art de pratiquer le changement sans rien changer en remettent une couche en inventant la « Garantie jeune ».

Si vous avez entre 18 et 25 ans et que vous vous trouvez en situation précaire, isolé, sans ressources et qu’en dépit des 3,2 millions de chômeurs qui sont déjà devant vous, vous décidez courageusement de braver l’adversité, l’État-providence va se fendre d’une « Garantie jeune », un nouveau droit – parce que vous le valez bien – qui devrait vous permettre de vous insérer dans la vie professionnelle.

Celle-là même dont sont privés les 3 millions de demandeurs d’emploi.

L’État garantit 450 euros mensuels. Le RSA, quant à lui, s’élève à 483 euros.

À quelques euros près, notre État aurait pu faire un effort d’équité.

Mais il paraît qu’il n’y a pas de petites économies !

Dans un premier temps, 10.000 jeunes seront concernés. Parmi les dix territoires retenus se trouvent les Bouches-du-Rhône (tiens !), la Seine-Saint-Denis (tiens, tiens !), le Vaucluse (oh ?) et un DOM : La Réunion, à taux de chômage et nombre de bénéficiaires de RSA record.

Des prestations qui, sans faire de vague, semblent s’y transmettre d’une génération à l’autre depuis 1988.

Si les Réunionnais se sont insérés, ce n’est pas dans une vie professionnelle mais dans une vie tout court.

Les socialistes, forts de leurs expériences réussies et toujours pétris d’une noble et grande âme, décident donc, en 2013, quand chaque jour 1.000 personnes perdent leur job parce qu’une usine met quotidiennement la clé sous la porte, et quand chaque jour 1.500 personnes voient leur niveau de vie passer au-dessous de la barre du seuil de pauvreté, quand la classe moyenne est asphyxiée par les impôts, les socialistes donc, continuent de dépenser l’argent qu’ils n’ont pas puisque ce revenu est destiné à 100.000 jeunes par an.

Mais on peut se demander si les socialistes ne poursuivent pas, en vérité, des buts inavouables.

Quand l’entreprise de déculturation massive qu’est devenue l’école poursuit son funeste dessein en lâchant sur les bancs de la fac des bacheliers quasi illettrés, quand elle introduit à la rentrée la théorie du genre afin de créer l’homme nouveau sans passé, sans culture, sans sexe défini, il n’y a en effet plus que cela à faire : donner l’aumône à 100.000 jeunes par an que l’État a lui-même contribué à jeter sur le carreau.

Finalement, 450 euros après vous avoir détruit, c’est vraiment une misère !

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/apres-le-rmi-et-le-rsa-un-nouveau-machin-la-gj,33435?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=cb485bc540-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-cb485bc540-30403221

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