Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:43

samedi 12 avril 2014

Carla Bruni : "Je suis folle d’Israël"

Dans une interview donnée au quotidien israëlienYediot Aharonot le 11 avril dernier, l’ex-première dame s’est dite « folle d’Israël », précisant « c’est plein de vie ».

L’épouse de Nicolas Sarkozy a détaillé ses liens avec le judaïsme et Israël en rappelant que son père était juif :

« Je suis née d’une mère catholique et d’un père juif, et ce qui est important pour moi, c’est l’ouverture. »

Elle a ensuite expliqué que son fils Aurélien, né en 2001 d’une relation avec Raphaël Enthoven, a été à la fois circoncis et baptisé :

« Son père est juif et je lui ai donné le cadeau d’un double héritage. »

L’ancien top model reconverti dans la chanson a déclaré qu’elle souhaitait emmener son époux et Aurélien en Israël à l’occasion de son concert à Tel-Aviv le 25 mai prochain : « Si mon mari vient, nous resterons peut-être quelques jours de plus.

Je veux emmener mon fils en Israël pour qu’il découvre », a-t-elle ajouté.

http://nationalemancipe.blogspot.fr/2014/04/carla-bruni-je-suis-folle-disrael.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LeNationalmancip+(Le+National+Émancipé)

Repost 0
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:23

« y zont pas fréquenter les cafés littéraires »…

CITATIONS DE FOOTBALLEURS.. CA DÉTEND...!!!!

*Quelques échantillons du niveau intellectuel de certains footballeurs surpayés qui devraient pourtant avoir les neurones bien oxygénés !!!*

- Il a raison d'aller au PSG ; il double son salaire par 4.

- j'aimerais jouer pour un club italien comme Barcelone.

> > > > - je dois beaucoup à mes parents, surtout à mon père et à ma mère.

> > > > - je peux jouer du pied droit comme du gauche, je suis amphibie.

> > > > - ma sœur attend un enfant, je ne sais pas encore si je vais être tonton ou tata.

> > > > - on devait maitriser le match à 99%, ce sont les 3% restants qui nous ont été fatals.

> > > > - 90% du jeu est à moitié mental.

> > > > - ma carrière se dégradait avant que j'effectue un virage à 360 degrés pour repartir de l'avant dans la bonne direction.

> > > > - on peut résumer ce sport en deux mots : "on ne sait jamais".

> > > > - les gars, vous vous mettez tous en ligne en suivant l'ordre alphabétique par taille.

> > > > - formez des duos de trois joueurs puis alignez vous en cercle.

> > > > - je ne suis pas superstitieux, je fais juste certaines choses parce que j'ai peur que quelque chose se passe si je le fais pas.

> > > > - ça ne me gênerait pas qu'on perde tous les matchs tant qu'on gagne lechampionnat.

> > > > - nous n'avons pas marqué de buts mais le football ce n'est pas marquer, c'est gagner qui compte.

> > > > - je suis venu à Nantes il y a dix ans; c'est presque pareil aujourd'hui à part que tout est différent.

> > > > - l'Allemagne est une équipe très dure à jouer surtout qu'ils ont 11 internationaux en ce moment.

> > > > - A chaque fois que Détroit marque plus de 100 points et qu'ils maintiennent leur adversaire sous la barre des 100,ils gagnent presque à chaque fois.

> > > > - Ce soir c'est nous qu'on gagne.

> > > > - les gars, aujourd'hui si on gagne pas ou si on fait match nul, surtout on perd pas.

> > > > - 56 cartons jaunes dont 5 rouges.

> > > > - il n'y a qu'une seule possibilité : gagner, perdre ou faire match nul.

> > > > - tous les grands pays européens seront représentés : l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre, le japon.

> > > > - comment fait-on pour choisir 5 volontaires ?

> > > > - ils sont arrivés à 17h00 et repartis à 18h15 après 3 heures d'entrainement.

> > > > - j'ai été très surpris lorsque le sélectionneur a frappé à ma sonnette...

> > > > - Q: vous préférez l'herbe ou "l'Astroturf" (pelouse synthétique) ? R : je ne sais pas, je n'ai jamais fumé d'astroturf.

> > > > - Q : avez-vous visité l'Acropole? R : je ne me souviens plus du nom de toutes les discothèques où je suis
allé.

> > > > - Q : selon vous qui va gagner l'euro ? R : je vois bien le Brésil

Repost 0
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:00

Chapelle Saint-François de Rennes : trois suspects arrêtés

Le 12 04 2014 Avec 0 Commentaires

Vandalisme dans la sacristie et la chapelle Saint-François de Rennes.

Vous les trouverez ci-dessous. Ouest-France a fait écho à cette profanation dans un article du 11 avril. En voici un extrait.

La chapelle Saint-François de Rennes, rue de Redon, a été profanée jeudi matin [10 avril]. Trois suspects ont été arrêtés par les policiers.

A la lumière des premiers éléments recueillis, il apparaît que les trois hommes, en état d’ébriété au moment des faits, pensionnaires du foyer mitoyen, ont pénétré dans la chapelle en brisant une des portes d’accès.

« Ils cherchaient de l’argent » indique-t-on au diocèse. Des troncs ont été détruits et leur contenu volé.

Lors de la perquisition effectuée dans la résidence des suspects, les policiers ont découvert de nombreuses pièces de monnaie.

Des bouteilles de vin de messe ont également été volées mais aucun objet liturgique ou précieux [n’] a disparu.

Ille-et-Vilaine : deux autres églises profanées selon l’évêque

Le 12 04 2014

C’est en lisant l’article de Ouest-France consacré à la profanation de la chapelle Saint-François de Rennes, que j’ai pu lire la ferme condamnation de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo, une condamnation qu’il étendait à deux autres églises de son diocèse : Saint-Martin de Moutiers et Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien de Rannée : « Cela provoque en moi une grande tristesse.

Le respect de la religion d’autrui est le fondement de toute société, il ne peut en aucun cas être bradé, de façon aussi minime soit-elle ! [ces actes de vandalisme] outre les atteintes aux biens nécessaires au culte, viennent heurter douloureusement la foi des catholiques.

Les voleurs ont en effet vidé les trois tabernacles où se trouvaient les ciboires contenant les hosties consacrées ».

J’ignorais ces deux autres cas de profanations d’église en Ille-et-Vilaine et l’ignore toujours à quelles dates ils se sont produits.

Si des lecteurs d’Ille-et-Vilaine ont des précisions, qu’ils veuillent bien communiquer avec moi ici.

Source : Ouest-France

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/ille-et-vilaine-deux-autres-eglises-profanees-selon-leveque?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#sthash.sB8McIj0.dpuf

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:58

L’agonie de l’idéologie socialiste

Les élections municipales ont provoqué une hécatombe chez les élus socialistes.

L’incompétence et l’indécision du gouvernement ont été mises en avant pour expliquer cette déroute.

Toutefois, l’archaïsme de l’idéologie socialiste est certainement une cause profonde de cette défaite.

L’actuel président a été élu par défaut en se vantant de sa « normalité ».

Cette campagne anti-Sarkozy a masqué le vrai problème des socialistes : leur idéologie est en phase de décomposition avancée.

À l’origine, le socialisme avait pour ambition de construire une société plus égalitaire par la progressivité des impôts et une redistribution au profit des pauvres.

Le socialisme offrait même une espérance de perfection avec l’avènement de la société sans classe.

L’illusion d’une société socialiste parfaite s’est évanouie lors de l’effondrement du bloc soviétique. L’avenir appartient aux démocraties libérales et non aux dictatures communistes.

L’idéologie socialiste se trouve confrontée à un monde capitaliste.

Aujourd’hui, les socialistes français sont pris dans une contradiction : leur penchant les pousse à augmenter les taux d’imposition mais le niveau atteint par les prélèvements obligatoires pénalise le développement des entreprises et obère le pouvoir d’achat des Français.

Le gouvernement a donc annoncé des allégements de taxes pour relancer l’emploi.

D’autre part, la commission de Bruxelles exige le respect de la limite de 3% de déficit budgétaire par rapport au PIB. Le gouvernement s’est engagé à baisser les dépenses publiques de 50 milliards. Cette conversion est un véritable reniement pour les socialistes.

De plus, l’argument de la redistribution au profit des pauvres est devenu une propagande mensongère.

L’augmentation des taux de TVA début 2014 a touché tous les consommateurs et pas seulement les riches. L’idéologie socialiste a ainsi atteint un stade avancé de putréfaction.

Pour lui donner un semblant de vie, une forte dose de politiquement correct a été injectée. Cette nouvelle idéologie sert de dopant à la vieillerie socialiste. Il s’agit de défendre certaines minorités : les homosexuels, les femmes, les délinquants, les immigrés…

Le Parti socialiste s’est transformé en dispensateur de droits nouveaux pour les minorités : mariage homosexuel, quota de femmes, laxisme judiciaire et ultra-libéralisme migratoire.

Mais cette révolution doctrinale laisse sur le bord du chemin des minorités anciennement défendues par les socialistes. Les ouvriers et les travailleurs pauvres sont trahis.

Les nouveaux damnés de la terre sont les immigrés.

La nouvelle doctrine socialiste incite à satisfaire leurs revendications.

La redistribution se met au service d’immigrés arrivant sans arrêt.

Une exclusion du monde du travail est la conséquence de cette immigration incontrôlée : les patrons préfèrent embaucher au noir des immigrés plutôt que des smicards français. Ils se retrouvent également en concurrence pour obtenir un HLM ou des places dans les crèches.

Ainsi les prolétaires sont punis car ils n’ont pas réalisé la révolution prévue par les doctrinaires socialistes.

Une minorité de socialistes est écœurée par ces reniements théorisés par le club de réflexion Terra Nova.

Ils souhaitent un redressement productif mais ils n’obtiennent qu’un bavardage improductif.

Le nouveau monde appartient aux minorités selon la nouvelle doxa.

La société multiculturelle est la nouvelle utopie paradisiaque à la place de la société communiste.

Toutefois, cette propagande ne trompe que les bobos et les gogos. Les prolos et les proprios ont compris que le socialisme est nuisible pour eux : davantage de concurrence d’origine étrangère et moins de sécurité des biens et des personnes.

Le socialisme ne sert plus le peuple, c’est désormais l’idéologie des revendications minoritaires contre l’intérêt de la majorité.

Source

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:54

Vendredi 11 avril 2014

Ca commence bien: «les enfants n’appartiennent pas à leurs parents» déclare la nouvelle secrétaire d’Etat à la famille

Laurence Rossignol, sénatrice et ancienne trotskiste membre de la LCR, (Ligue communiste révolutionnaire), a obtenu le poste de secrétaire d’Etat chargée de la Famille et des Personnes âgées du nouveau gouvernement Valls.

Officiellement, elle a été nommée pour « l’apaisement », a déclaré Manuel Valls. Pour apaiser qui ?

«Manuel Valls a évoqué un souhait d’apaisement, ainsi que sa volonté de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’enfant », déclarait circonspecte Ludovine de la Rochère, fondatrice du mouvement LaManifPourTous, qui pour savoir ce que les mots veulent dire, a demandé audience auprès du premier ministre et de Laurence Rossignol elle-même.

Car c’est une nomination très symbolique : au cœur des débats de la ManifPourTous, Rossignol déclarait : «les enfants n’appartiennent pas à leurs parents».

Dès lors, peut-on douter que son programme consistera à détruire la famille, et la remplacer par une « famille progressiste » : des enfants qui n’ont pas de sexe, et des parents de tous les sexes.

La famille nouvelle de la secrétaire d’Etat nouvelle sera conforme aux souhaits de l’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL), qui avec sa centaine d’adhérents, a une opinion infiniment plus prépondérante que celle des 17,5 millions de familles françaises dans les décisions de l’Etat :

  • L’engagement parental en remplacement de la présomption de paternité, afin par exemple d’évincer le père d’un enfant par un couple lesbien reconstitué,
  • Accès à la PMA à toutes les femmes, en couple ou célibataire, qui permet de faire disparaitre la place de l’homme dans le couple,
  • statut du beau-parent,
  • reconnaissance de la pluriparentalité : famille composée de deux, trois ou quatre parents, selon le nombre d’adultes impliqués dans le projet d’enfant,
  • reconnaissance des états civils étrangers des enfants nés par GPA.

Laurence Rossignol a flirté avec toutes les idéologies totalitaires :

  • Ex journaliste à la Vie ouvrière, le journal de la CGT,
  • Ex militante à l’Unef-ID,
  • Ex chargée d’étude à la LMDE (ex-Mnef) la mutuelle étudiante infiltrée par les militants de l’OCI (Organisation communiste internationale),
  • féministe radicale
  • ex adhérente au Mouvement d’action syndicale (MAS),
  • Animatrice au mouvement la gauche durable qui veut tendre vers la croissance zéro, une utopie soixante huitarde qui tue la créativité et la liberté d’entreprendre.

«Rossignol à la famille. Laissons lui le temps de s’installer, tweetait mercredi soir le député UMP Philippe Gosselin.

Mais si finalement on regrettait Bertinotti?»

On lit ici et là que Manuel Valls se sent très proche de la communauté juive.

En nommant une femme qui déclare que «les enfants n’appartiennent pas à leurs parents» au poste de secrétaire d’Etat à la famille, il montre là qu’il en est proche sans la comprendre du tout.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:49

TRIBUNE LIBRE ,POINT DE VUE !

TOUCHE PAS À MON « DÉSIR »

SOS - Ps et recyclage gouvernemental

Raoul Fougax

le 10/04/2014

Harlem Désir est le visage de toutes les dérives du Ps. Il est le produit d’une idéologie anti-raciste montée de toute pièce pour faire oublier les échecs sociaux (déjà) de la gauche et diaboliser le vote Fn.

Quand on voit où en est le Fn, on peut parler d’échec humiliant de cette stratégie.

Cela n’a pas empêché le petit soldat de la diversité d’être nommé général en chef du parti socialiste.

Il amené ses troupes au désastre que l’on sait.

Pourtant François Hollande a, encore une fois, sauvé le soldat Désir pour le nommer aux affaires européennes.

On peut s’attendre donc à une déroute aux prochaines élections.

Cet entêtement pour un Désir dont plus personne ne veut est une illustration de l’aveuglement de la gauche dès qu’on touche au dogme raciste, comme l’a si bien illustré, la confirmation incroyable de Christiane Taubira à son poste ministériel.

Et qui pour remplacer Désir, le Strauss-khanien Jean-Christophe Cambadélis, son ancien rival malheureux au poste de premier secrétaire.

Mais voilà la première grave faute du nouveau gouvernement : imposer au « parti des primaires et de la démocratie » un candidat choisi par l’exécutif.

Effectivement, ça ne passe pas. Surtout que Jean-Christophe Cambadélis est trop content et le laisse voir. « Il a participé d'une situation qui a conduit à notre échec », reconnaît-il au micro de RTL.

Face à l'échec des socialistes aux municipales, il juge ainsi l'action d'Harlem Désir : « Il n'a pas réussi, il n'a pas réussi ».

Alors qu'un député PS parlait mercredi sur BFMTV de « prime aux mauvais », Cambadélis riposte mollement: « Je trouve ça excessif.

Tout le monde connaît la passion d'Harlem Désir pour l'Europe et franchement il sera un très bon ministre des Affaires Européennes. Il a été parlementaire européen, vice-président du parlement européen, membre du parti socialiste européen, il a défendu un certain nombre de textes au parlement européen, il connaît tout ça sur le bout des doigts.

On peut avoir échoué dans certaines responsabilités dans un domaine, et réussir » par ailleurs. En voilà un bon camarade !

«Ce n’est pas une promotion au gouvernement, c’est la constitution d’une équipe avec quelqu’un qui a une spécialité», a-t-il insisté.

Le probable futur Premier secrétaire du PS va rencontrer les premiers secrétaires fédéraux d’Ile-de-France ainsi que « l’ensemble de la liste » candidate aux européennes dans cette région pour désigner le remplaçant de Harlem Désir en tête de la liste.

Et en plus ils l’avaient mis en tête de liste.

Source et publication: http://metamag.fr/metamag-1959-Touche-pas-a-mon-«-Desir-»-SOS---Ps-et--recyclage-gouvernemental.html

TOUCHE PAS À MON « DÉSIR »

SOS - Ps et recyclage gouvernemental

Harlem Désir est le visage de toutes les dérives du Ps. Il est le produit d’une idéologie anti-raciste montée de toute pièce pour faire oublier les échecs sociaux (déjà) de la gauche et diaboliser le vote Fn. Quand on voit où en est le Fn, on peut parler d’échec humiliant de cette stratégie. Cela n’a pas empêché le petit soldat de la diversité d’être nommé général en chef du parti socialiste. Il amené ses troupes au désastre que l’on sait.

Pourtant François Hollande a, encore une fois, sauvé le soldat Désir pour le nommer aux affaires européennes. On peut s’attendre donc à une déroute aux prochaines élections. Cet entêtement pour un Désir dont plus personne ne veut est une illustration de l’aveuglement de la gauche dès qu’on touche au dogme raciste, comme l’a si bien illustré, la confirmation incroyable de Christiane Taubira à son poste ministériel.

Et qui pour remplacer Désir, le Strauss-khanien Jean-Christophe Cambadélis, son ancien rival malheureux au poste de premier secrétaire. Mais voilà la première grave faute du nouveau gouvernement : imposer au « parti des primaires et de la démocratie » un candidat choisi par l’exécutif.

Effectivement, ça ne passe pas. Surtout que Jean-Christophe Cambadélis est trop content et le laisse voir. « Il a participé d'une situation qui a conduit à notre échec », reconnaît-il au micro deRTL. Face à l'échec des socialistes aux municipales, il juge ainsi l'action d'Harlem Désir : « Il n'a pas réussi, il n'a pas réussi ».

Alors qu'un député PS parlait mercredi sur BFMTV de « prime aux mauvais », Cambadélis riposte mollement: « Je trouve ça excessif. Tout le monde connaît la passion d'Harlem Désir pour l'Europe et franchement il sera un très bon ministre des Affaires Européennes. Il a été parlementaire européen, vice-président du parlement européen, membre du parti socialiste européen, il a défendu un certain nombre de textes au parlement européen, il connaît tout ça sur le bout des doigts. On peut avoir échoué dans certaines responsabilités dans un domaine, et réussir » par ailleurs. En voilà un bon camarade !

«Ce n’est pas une promotion au gouvernement, c’est la constitution d’une équipe avec quelqu’un qui a une spécialité», a-t-il insisté. Le probable futur Premier secrétaire du PS va rencontrer les premiers secrétaires fédéraux d’Ile-de-France ainsi que « l’ensemble de la liste » candidate aux européennes dans cette région pour désigner le remplaçant de Harlem Désir en tête de la liste.

Et en plus ils l’avaient mis en tête de liste.

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:45

L’étrange menace de Louis Le Duff à propos de Notre-Dame-des-Landes [Tribune libre]

Publié par : redacbzhinfo 5 avril 2014 dans A La Une,

Economie

La position récemment prise par Louis Le Duff à propos du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes fait couler beaucoup d’encre depuis deux jours.

C’était d’ailleurs le but de la manœuvre : il s’agit manifestement d’une opération de communication. Dont l’objectif n’est pas forcément celui qu’on croit.

En substance, le grand patron breton remettrait en question l’installation du siège de son groupe en Bretagne. Ouest-France évoque même un « pacte » : cette installation serait conditionnée par la création de l’aéroport. « Si l’aéroport est annulé, je ne vois plus l’intérêt de transférer mon siège social de Paris et Londres à Rennes », aurait déclaré Louis Le Duff.

L’avis d’un homme comme Louis Le Duff est de ceux qui comptent.

À 67 ans, ce natif de Cleder est à la tête d’un énorme groupe de restauration international, propriétaire de chaînes aussi connues que La Brioche dorée, Pizza del Arte ou Le Fournil de Pierre.

En moins de quarante ans (il a créé La Brioche dorée en 1976), il s’est hissé parmi les cinquante premières fortunes françaises.

C’est aussi un exemple remarquable de théoricien libéral qui a réussi en allant au charbon : docteur en gestion, ancien professeur d’école de commerce, il est l’auteur de plusieurs livres sur la création d’entreprise. Adhérent de l’Institut de Locarn et du Club des Trente, il a toujours affirmé son identité bretonne.

Pourtant, la prise de position de Louis Le Duff étonne par son manque de consistance.

La construction du nouveau siège rennais du groupe n’a jamais été conditionnée par celle de l’aéroport.

Elle a été décidée bien avant l’enquête publique de Notre-Dame-des-Landes. « Il en est question depuis très longtemps », déclarait son service communication à Ouest-France en avril 2009. « Nous profitons de la rénovation complète du centre commercial Alma pour regrouper l’ensemble des services fonctionnels de toutes nos enseignes et filiales dans un siège international à Rennes. »

Par ailleurs, il n’est pas du tout question de transférer le siège de la société de Paris à Rennes… tout simplement parce qu’il se trouve déjà à Rennes depuis des dizaines d’années. L’essentiel du transfert prévu se fera du 105 avenue Henri-Fréville au centre Alma, soit à peu près 500 m à vol d’oiseau !

Le groupe Le Duff possède des bureaux d’accueil à Paris, dans la tour Montparnasse, mais ils n’hébergent qu’une vingtaine de collaborateurs permanents : pas grand chose pour un groupe qui emploie près de 30.000 personnes.

Et puis, si le groupe est très internationalisé, ses activités sont très locales. Une croissanterie s’adresse à un public de proximité, ses clients ont rarement besoin de prendre l’avion pour venir à Rennes discuter le prix de leur sandwich.

La présence d’un centre de formation dans le nouveau siège supposerait-elle de nombreuses visites de stagiaires du monde entier ? Même pas : l’essentiel de la formation sera dispensé via internet.

Quant aux fournitures (en particulier le beurre d’Échiré, que La Brioche dorée utilise de préférence au beurre breton), elles sont transportées par voie maritime et non par avion.

Enfin, ce sont les dessertes aériennes qui comptent, pas l’aéroport : la construction d’un nouvel aéroport ne signifierait pas l’ouverture de liaisons directes avec Los Angeles ou Singapour.

En tout état de cause, les cadres de Le Duff devraient toujours rejoindre Roissy pour aller à l’autre bout du monde. L’enjeu réel se borne donc à la distance entre Notre-Dame-des-Landes et Rennes Saint-Jacques ou Nantes Atlantique : tout au plus 20 minutes sur 20 heures de trajet !

Mais alors, pourquoi un homme aussi respecté que Louis Le Duff prend-il une position aussi spécieuse ?

Les hypothèses ne manquent pas, comme la proximité avec François Pinault, gros actionnaire de Vinci.

Et aussi de plus indirectes. « La France ne représente plus qu’un tiers des activités du groupe, soit moins que l’Amérique du Nord », constate un banquier breton. « Le Duff effectue aussi un gros travail d’implantation en Asie. Et Louis Le Duff, à 67 ans, doit préparer la transmission de son patrimoine. En pure logique financière, il devrait songer à s’expatrier, comme l’a fait le groupe Eurofins en transférant son siège de Nantes au Luxembourg en 2012.

Si cela devait se produire, l’aéroport serait peut-être une bonne excuse, mais il faudrait surtout regarder en direction de la délirante fiscalité française. »

Erwan Floc’h

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:41

jeudi, 10 avril 2014

Journées internationales et délires onusiens !

Yves Darchicourt

C'était hier 8 avril la "journée internationale des Roms". Encore un de ces bidules dont le terrien de base se contrefiche royalement d'autant plus que ces dédicaces onusiennes ne font que croître et embellir au fil du temps.

Il y en aurait à ce jour 340 auxquelles il faut ajouter et surajouter les "années internationales", les "anniversaires d'années internationales" et les "décennies internationales."

Une abondante floraison de célébrations soit-disant consacrées pour titiller l'esprit obtus du "citoyen du monde" et pour ce faire d'ailleurs largement pourvues par la pensée unique du nouvel ordre mondial mais offrant aussi des perspectives de réflexion uniques sur des sujets aussi variés que la fête du Novruz, les fonctionnaires portés disparus ou la fistule obstétricale.

Toutes occasions de coûteuses délégations dans tous les palaces du monde, de productions d'experts budgétivores, de longues heures de commissions somnolentes, de séances plénières au mieux à moitié vides d'excellences rémunérées sur la base du salaire horaire d'un roi nègre, de raouts et de pince-fesse byzantins...en communion permanente avec toutes les victimes de tous les maux possibles et imaginables du monde.

On a ainsi depuis juillet dernier et pour l'éternité la "journée mondiale des toilettes" grâce à la résolution 67/291 adoptée par l'Assemblée Générale de l'ONU qui a fait du 19 novembre le jour béni des vatères, la journaille des goguenots, les 24 heures des cagoinces !

Il paraît que c'est justifié parce que plus d'un milliard de nos contemporains défèquent en plein air à travers le monde et que 2 milliards et demi ne disposent pas de toilettes dignes de ce nom... et que tout cela a des conséquences dramatiques en matière de santé, dignité, sécurité, environnement, développement social et économique.

L'Apocalypse programmée par manque de tinettes en quelque sorte! On imagine la dignité de la docte assemblée qui s'est penchée sur le problème du manque d'inodores, les envolées lyriques sur la pénurie de privés, les trémolos sur le rationnement en matière de tartisses.

Les chiottes au firmament des délires onusiens. WC de tous les pays unissez-vous !

Et personne n'a relevé que le problème n'était pas tant la rareté des cabinets en certains pays qui n'en avaient jamais eu beaucoup d'ailleurs que les conséquences en la matière de leur population désormais pléthorique.

Bref, en ce domaine comme en tant d'autres, le devenir de l'homo sapiens sapiens est plombé par ses propres surnuméraires.

A quand la journée mondiale de la lutte contre la surpopulation ?

01:42 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/04/10/journees-internationales-et-delires-onusiens-5343803.html

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:38

Vendredi 11 avril 2014

Le travail, grand absent du scrutin européen

Faites vous-mêmes le test : dans la campagne pour les élections européennes, combien de fois avez-vous entendu des propositions claires pour améliorer les conditions de travail et combattre la précarité ?

Pourquoi le travail est-il un angle mort des débats européens ? Le travail est pourtant au cœur des enjeux actuels : celui de la démocratie, de la redistribution des richesses, de l’écologie, de l’espérance de vie.

Laurent Vogel, directeur du département Santé et sécurité de l’Institut syndical européen, explique en quoi le travail est une question centrale pour l’Europe et les débats politiques à venir.

Dans la campagne actuelle pour les élections européennes, les divergences ne manquent pas, les débats peuvent être vifs. Pour bien des candidats, le travail est comme le sexe chez les puritains.

On le devine partout, on ne le mentionne jamais.

On préfère « causer » immigration, environnement, croissance, citoyenneté. Plus facile de décliner le mot « sécurité » à toutes les sauces… tout en acceptant la précarisation de l’emploi.

Les Trente glorieuses et le « compromis social » en Europe

L’actuelle Union européenne est née d’un projet politique lié au contexte des « Trente Glorieuses » [1]. Cette période de l’histoire commence dans les années de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale.

Elle prend fin vers la moitié des années 70 avec la crise économique, la contestation sociale, la lente désintégration du bloc soviétique. Pendant cette période, dans les États fondateurs de l’Union européenne, le libéralisme est tempéré par d’importantes concessions sociales.

La croissance est soutenue et repose sur la position dominante de l’industrie européenne dans les activités à haute valeur ajoutée (industrie automobile, chimie, aéronautique, etc.).

Sous la pression des luttes ouvrières, les richesses sont réparties de façon moins inégale par rapport aux époques qui ont précédé et suivi. Le contexte est favorable à une culture du compromis. La sécurité sociale se développe, les relations collectives de travail s’institutionnalisent.

L’emploi prime sur la qualité du travail. La création de la Communauté économique européenne peut être comprise sous deux facettes : 1) un processus interne ouest-européen de rapprochement entre des États autour d’un projet commun ; 2) l’affirmation d’une spécificité de l’Europe occidentale dans ses rapports d’alliance et de différenciation vis-à-vis des États-Unis, et d’une opposition avec les régimes staliniens de l’Est.

Pas de mécanismes de redistribution massive entre les États

Le traité de Rome de 1958 donne la priorité aux « quatre libertés fondamentales » : c’est la traduction juridique d’une mise en concurrence des travailleurs, des marchandises, des entreprises et des capitaux.

La politique sociale se concentre sur la création d’un marché commun du travail et sur sa conséquence : la coordination des régimes de sécurité sociale.

L’égalité des salaires entre hommes et femmes est conçue comme une exigence économique pour éviter une concurrence déloyale.

Il a fallu attendre 1974 pour adopter un premier programme d’action sociale communautaire au lendemain des grandes explosions contestatrices qui secouent l’Europe à partir de 1968.

Il fallait répondre à une urgence : comment rapprocher les situations sociales de pays différents ?

L’Union européenne n’a qu’un budget de nain par rapport à la somme des budgets nationaux. L’instrument politique privilégié est donc la législation. Elle a un effet d’entraînement en poussant les États membres à faire leurs des objectifs communautaires.

Elle peut être complétée par d’autres moyens (dialogue social, fonds de cohésion, définition d’indicateurs statistiques, etc.) mais il n’existe pas de mécanisme économique de redistribution massive des ressources entre les États. Il n’existe pas non plus de « gouvernement économique » fort, avec des politiques industrielles, une planification des investissements ou la création de services publics à l’échelle européenne. Il faut donc créer des règles juridiques si l’on veut aller au-delà d’un simple espace de libre échange.

La crise de la régulation européenne

Entre 1974 et 2004, c’est ce qui se produit. Il y a des périodes plus dynamiques et des phases d’enlisement. Peu à peu se développent un droit social communautaire et un système de relations collectives.

Des zones entières restent en friche mais les conditions de travail reçoivent une attention prioritaire avec l’adoption de plus de trente directives. Au cours de ces dix dernières années, cette régulation est entrée en crise.

L’élargissement de l’Union européenne rendait plus difficile l’adoption de règles communes. L’orientation politique suivie par la Commission au cours des deux mandats de M. Barroso a également joué un rôle important.

Des critères de plus en plus formalisés soumettent toute production législative nouvelle à des études d’impact centrées sur un calcul coûts-bénéfices [2]. Pour reprendre le jargon à la mode, il faut créer un environnement juridique favorable aux entreprises [3]. La Cour de justice européenne contribue à cette évolution. Elle encadre les droits fondamentaux des travailleurs dans le carcan de ce qui ne gêne pas la concurrence économique.

La journaliste canadienne Naomi Klein [4] a étudié comment des événements désastreux ont été utilisés pour imposer une politique contraire aux intérêts de la majorité de la population.

En Europe, la crise a été utilisée comme justification de politiques de dérégulation et d’austérité qui ont démarré bien avant la crise de 2008.

C’est un cercle vicieux : plus d’austérité entraîne plus de crise, et plus de crise sert de prétexte à plus d’austérité. Dans les pays où la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI [5]) permet à la Commission européenne d’intervenir sans contrepoids politique, le désastre social est indéniable.

La lente dégradation des conditions de travail

La dégradation des conditions de travail ne découle pas uniquement de ces facteurs politiques. Elle est liée à la montée des inégalités sociales partout dans le monde. Ce phénomène est abondamment documenté dans un livre récent de l’économiste français Thomas Piketty [6] qui montre que les inégalités entre salariés et détenteurs de capitaux ont augmenté ces trente dernières années. Cette dégradation ne se présente pas comme une catastrophe brutale. Elle reste peu visible comme les contours d’une île dans la brume. Elle ne frappe pas toutes les catégories avec la même intensité. Cela explique la difficulté de l’aborder au plan politique.

Pour l’emploi, le tableau est net. Travail précaire et chômage forment les deux branches de la tenaille. Pour certains risques matériels, la tendance serait plutôt à la stabilité, voire à de légères améliorations. Le tableau d’ensemble est donc nuancé. Ce qui en ressort surtout, c’est l’aggravation des inégalités au sein même du monde du travail.

Égalité hommes-femmes : le mirage allemand

L’Allemagne est présentée comme le modèle d’une reprise économique. Moins de chômage, bonnes performances industrielles, balance commerciale excédentaire, etc. La chancelière Angela Merkel a été réélue en septembre 2013 en frôlant la majorité absolue. Sa coalition avec les sociaux-démocrates l’assure d’un large soutien parlementaire. Le « miracle » allemand est souvent cité comme une potion magique contre le pessimisme. Une de ses composantes est l’augmentation massive des taux d’emploi féminins. À quel prix ? En 2010, un tiers des femmes devait se contenter d’un bas salaire (contre 14 % des hommes). C’est l’explosion du travail à temps partiel (près de la moitié des femmes) avec des durées de travail parmi les plus courtes en Europe (autour de 18 heures) [7].

Cela signifie des revenus insuffisants pour mener une vie indépendante, de moindres possibilités de promotion, de formation et une autonomie réduite dans le travail. Le travail à temps partiel renforce la structure inégalitaire de la famille. Les femmes ne libèrent du temps que pour travailler gratuitement dans la sphère familiale (tâches ménagères, soins aux enfants, etc.) [8].

Intensification et allongement de la durée du travail

Beaucoup d’attaques contre la sécurité sociale sont justifiées par le vieillissement de la population. Les idéologues du patronat disent que si l’espérance de vie augmente, il est normal de travailler jusqu’à un âge plus avancé. Ce raisonnement oublie deux points : 1) l’espérance de vivre en bonne santé n’augmente pas pour les couches les moins privilégiées, en grande partie à cause de leurs conditions d’emploi et de travail ; 2) la richesse produite a énormément augmenté en trente ans. Une répartition plus égalitaire de cette richesse permettrait de financer des dépenses de protection sociale en hausse constante.

Sans amélioration des conditions de travail, tout allongement de l’âge de la retraite débouchera sur des situations d’exclusion dramatiques pour les catégories de travailleurs exposés aux risques les plus importants. L’intensification du travail et les mécanismes d’individualisation font de cet allongement une injonction contradictoire. D’une part, une charge de travail trop lourde use et pousse les travailleurs à vouloir sortir de l’emploi le plus tôt possible. D’autre part, la mise en concurrence des travailleurs les uns avec les autres détruit la cohésion des équipes, la manière informelle qu’elles ont de répartir le travail en tenant compte des atouts de chacun et en contournant les prescriptions de la hiérarchie. En fait, un travail plus dense n’est plus productif qu’en apparence. Il débouche sur de l’usure mentale, des défauts impossibles à corriger et le blocage de la transmission des expériences.

Quand l’insatisfaction au travail nous pousse à consommer

Pratiquement plus personne ne nie l’importance de la crise écologique. C’est une différence essentielle par rapport aux États-Unis, où les lobbies industriels entraînent une partie importante du parti républicain, et des électeurs, dans la négation du changement climatique. Il ne suffit pas de reconnaître l’importance de cette question pour définir une politique efficace. La question des conditions de travail est totalement absente des débats autour des enjeux environnementaux alors que de nombreux problèmes en matière d’écologie (gaz à effet de serre, gaspillage des ressources, pollution, etc.) sont étroitement liés à notre rapport au travail.

En effet, l’intensification du travail et les processus de mise en concurrence entraînent une insatisfaction par rapport au travail : sentiment de ne pas pouvoir réaliser un travail de qualité, socialité réduite dans les collectifs de travail, débordement du travail sur la vie privée, etc. Tous ces facteurs tendent à nous transformer en consommateurs compulsifs. Faute d’être reconnu au travail, l’achat de marchandises nous donne une valeur ajoutée. La publicité exploite sans vergogne ce « besoin » de compensation. L’utilité réelle d’un produit devient secondaire. C’est la symbolique qui y est associée qui prime : l’objet nous rend séduisants, aimants ou supérieurs par rapport aux autres. Il nous donne de la classe.

Un cercle vicieux se met en place : travailler davantage pour consommer, consommer davantage parce que ce travail est frustrant et qu’il dévore le temps de vivre. Au lieu de l’aborder de front, de nombreuses politiques « vertes » oscillent entre une culpabilisation stérile (« chacun est responsable ») et la transformation de la conscience écologique en une marchandise à travers la floraison des labels verts. On ne vote pas avec sa carte bancaire. L’influence des consommateurs sur les choix industriels ne joue qu’à la marge.

Absence de démocratie au travail

La question de la démocratie est sous-jacente dans bien des débats. Abstentionnisme des classes populaires, apparition de partis construits autour d’un leader providentiel, sentiment que tout oppose le « nous » de la société aux « eux » des institutions. Poser la question du travail n’autorise pas de raccourcis démagogiques. Les changements doivent se faire à de nombreux niveaux. Ils sont complexes. Renforcer la division sociale entre « décideurs » et « exécutants » serait un remède pire que le mal. L’intelligence collective des travailleurs est décisive pour identifier les problèmes et imaginer des solutions. S’il existe un déficit démocratique en Europe, il est principalement là : dans l’absence de démocratie au travail.

Un pourcentage croissant de travailleurs n’est plus couvert par des conventions collectives. Près de la moitié des travailleurs européens n’ont accès à aucune forme de représentation organisée. Les chaînes de sous-traitance aggravent cette situation en déplaçant une partie importante du pouvoir réel vers les donneurs d’ordre. S’il n’y a pas de solution facile aux questions du travail, il y a une méthode sûre. C’est la bataille pour la démocratie sur les lieux de travail, pour y faire de la politique un exercice quotidien et concret.

Le travail, question politique centrale

Faute de considérer le travail comme une question politique centrale, bien des enjeux perdent toute consistance réelle. Ils deviennent ces barbares invisibles dont l’attente angoissée a précipité la chute des cités antiques.

Laurent Vogel, chercheur

Cet article a été initialement publié par HesaMag (#09/1er semestre 2014), le magazine de l’Institut syndical européen (European Trade Union Institute, ETUI) consacré à la santé et à la sécurité au travail.

Notes

[1] Pessis C., Topçu S., Bonneuil C., Une autre histoire des “Trente Glorieuses”. Modernisation, contestations et pollutions dans la France d’après-guerre, Paris, La Découverte, 2013. Ce livre démythifie cette période de l’histoire. Il fait resurgir la voix des vaincus et des oubliés dans les politiques de modernisation et de croissance de l’après-guerre.

[2] La Commission n’a pas la responsabilité exclusive de cette évolution. Il y a eu une convergence entre toutes les institutions impliquées dans le processus législatif (Conseil, Parlement et Commission).

[3] Parmi les textes « classiques » qui justifient le tournant des politiques communautaires, le rapport Relever le défi. La stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi, présenté par Wim Kok en novembre 2004, est une référence centrale.

[4] Naomi Klein, La stratégie du choc, la montée d’un capitalisme du désastre, Actes Sud, 2007.

[5] Ceux-ci s’assurent régulièrement que les pays de l’UE placés sous-programme d’aide financière remplissent les conditions exigées en échange de cette aide.

[6] Piketty T., Le capital au XXIe siècle, Paris, Seuil, 2013.

[7] Lire notre article : Allemagne : comment la réforme du marché du travail renvoie les femmes à la maison.

[8] Giraud O. et Lechevalier A. (2013) Les femmes au cœur de l’éclatement de la norme d’emploi en Allemagne, Travail, genre et sociétés, 30, 189-194.

Repost 0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:50

jeudi, 10 avril 2014

Une nouvelle publication lancée par Synthèse nationale : "Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme" seront diffusés à partir de la fin de cette semaine...

Ils sortent à la fin de la semaine.

Merci à ceux, nombreux, qui se sont déjà abonnés...

Encore quelques jours à patienter !

RAPPEL : la présentation des Cahiers d'Histoire du Nationalisme:

Ne laissons plus les autres falsifier notre Histoire.

Une nouvelle revue pour rétablir la vérité…

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Un peuple qui ne connaît pas son Histoire est un peuple condamné… Il en va de même pour une famille politique.

Beaucoup pensent, ou voudraient penser, que la Droite nationale est née comme cela, il y a quelques décennies, telle une génération spontanée, de la conjugaison d’une crise latente et de la volonté de quelques hommes de qualité.

En réalité, l’émergence de la Droite nationale (et nationaliste) au début des années 80, que ce soit en France où un peu partout en Europe, est la résultante de toute une histoire, faite de héros et d’événements, de périodes exaltantes et d’autres plus sombres, que beaucoup de militants d’aujourd’hui ignorent, hélas, trop fréquemment.

Les expériences du passé permettent de mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui. Celles-ci peuvent être enrichissantes si elles sont bien comprises. Le monde change en permanence, les enjeux évoluent, mais nombre de réalités demeurent constantes. S’il est important de ne pas rester les yeux rivés sur un passé, adulé ou honni, il ne faut pas pour autant rejeter complètement celui-ci.

Nos adversaires, et aussi parfois nos amis, ont une vision manichéenne des choses qui leur interdit d’être objectifs.

Notre devoir est de rétablir la vérité, même si celle-ci n’est pas toujours aussi heureuse qu’on le souhaiterait.

C’est dans l’intérêt des combats que nous menons actuellement.

C’est dans cet esprit que la revue Synthèse nationale, que je dirige depuis sa création il y a maintenant 8 ans, a décidé de lancer Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, cette nouvelle publication que vous aurez bientôt entre vos mains.

Elle est destinée à faire connaître, aux militants de la cause nationaliste bien sûr, mais aussi au plus grand nombre de nos compatriotes, les hommes et les femmes, ainsi que les grands faits, qui ont marqués l’histoire, souvent ignorée et trop souvent caricaturée, de notre famille politique.

Régulièrement, à chaque livraison, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme aborderont un thème, qu’il s’agisse de la vie et du combat d’un personnage historique, comme c’est le cas dans le premier numéro qui sort à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, d’une période au cours de laquelle les nationalistes ont joué un rôle important ou encore celle d’un mouvement ou d’une organisation qui a marqué son temps.

Bref, ce ne sont pas les thèmes ni les sujets qui manquent...

Pour ce premier numéro, nous avons demandé à notre ami Christophe Georgy, le dynamique Président de l’Association des Amis de Léon Degrelle, donc fin connaisseur de cette épopée fantastique que fut la vie du fondateur du rexisme belge, de rassembler les témoignages sur ce personnage mythique qui ne laissait pas insensibles ceux qui, admirateurs ou détracteurs, ont eu l’occasion de l’approcher.

Léon Degrelle nous a quitté il y a tout juste 20 ans, le 31 mars 1994. Il nous a semblé utile de rappeler, à travers ces diverses contributions, qui il était, ce que furent ses idées et son combat, ainsi que l’aventure héroïque qui fut la sienne.

Et puis, d’autres numéros suivront. La deuxième livraison, prévue pour mai, traitera du nationalisme révolutionnaire de François Duprat, autre personnage mythique du Panthéon nationaliste…

Un autre numéro, consacré au Maréchal Mannerheim, chef de la Finlande des années 40, qui mena la vie dure à la sanguinaire Armée soviétique qui tentait d’annexer son pays, est en préparation…

Une dernière chose : pour pérenniser cette nouvelle collection et pour que vous ne manquiez pas un numéro, nous vous proposons la classiques formule de l’abonnement (voir PJ).

Celle-ci, indépendante de l’abonnement à Synthèse nationale, vous permettra de recevoir, à un prix attractif de lancement (95,00 €, franco de port, au lieu de 110,00 €, valable jusqu'au 30 avril), chaque numéros des Cahiers d’Histoire du nationalismedès leur parution.

Cette entreprise a pour objectif de rétablir la vérité sur notre histoire. Il était urgent de la lancer. Aujourd’hui, c’est chose faite. Nous savons que nous pouvons compter sur votre aide et sur votre fidélité pour la continuer…

Ce 1er volume consacré à Léon Degrelle, réalisé sous la direction de Christophe Georgy, comprend une très bonne biographie, les textes de Francis Bergeron, Pierre Vial, Jean-Yves Dufour, Alexandre Gabriac, Camille Galic, Joël Laloux, Fernand Kaisergruber, Michael Hemday, Armand Gerard, Alberto Torresano, Edwige Thibaud, Henri de Fersan, Yvan Benedetti, Pierre Gillieth et Saint-Loup ; des dessins inédits de Godus, Ignace, Peper et Korbo et un cahier photo...

Achat du n°1 en ligne cliquez là

Abonnez-vous en ligne cliquez ici

Bulletin d'abonnement cliquez ici

10:42 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme |

A Voir

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

Repost 0