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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 15:03

POUR LES JEUNES NATIOS !

Réserviste volontaires de la Police Nationale

Réserviste volontaires de la Police Nationale : le point.

La loi LOPPSI 2, définitivement adoptée le 8 février, élargit le recrutement des réservistes volontaires dans la police nationale à tout salarié de toutes catégories socioprofessionnelles offrant certaines garanties.

La réserve civile de la police nationale est « destinée à des missions de soutien aux forces de sécurité intérieure et des missions de solidarité, en France et à l’étranger, à l’exception des missions de maintien et de rétablissement de l’ordre public ».

Quant au «service volontaire citoyen de la police nationale», il est étendu à la Gendarmerie Nationale .

Destiné à exercer des missions de solidarité, de médiation sociale, d’éducation à la loi et de prévention, à l’exclusion de l’exercice de toute prérogative de puissance publique, le volontaire qui peut être, par ailleurs, salarié d’une entreprise privée, bénéficie d’une protection quasi similaire à celle octroyée au salarié adhérant à la réserve civile de la police nationale (voir ci-après).

Conditions requises

À l’instar des policiers en activité ou retraités, les salariés peuvent désormais devenir réservistes dès lors qu’ils remplissent les conditions suivantes, notamment :

– être de nationalité française ;

– être âgé de 18 à 65 ans ;

– ne pas avoir été condamné à la perte des droits civiques ou à l’interdiction d’exercer un emploi public ou à une peine inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire ;

– être en règle au regard des obligations du service national ;

– posséder l’aptitude physique adéquate.

L’admission est soumise à une enquête administrative.

S’il est admis, le réserviste volontaire souscrit un contrat d’engagement d’une durée d’un an, renouvelable tacitement dans la limite de cinq ans, qui définit ses obligations de disponibilité et de formation et qui lui confère la qualité de collaborateur occasionnel du service public.

Statut du salarié réserviste

Pendant les périodes d’emploi et de formation dans la réserve civile de la police nationale, le contrat de travail du réserviste salarié est suspendu.

Le texte précise toutefois que cette période est considérée comme une période de travail effectif pour les avantages légaux et conventionnels en matière d’ancienneté, d’avancement, de congés payés et de droits aux prestations sociales.

Pendant ces périodes, le réserviste n’est pas rémunéré par son employeur, mais il est indemnisé par l’État.

Le salarié peut s’absenter de son travail pour effectuer ces périodes de réserve sans avoir à obtenir l’autorisation de son employeur.

Toutefois, si ces périodes dépassent 10 jours ouvrés par année civile (rappel : 5 jours pour les réservistes militaires), l’accord de l’employeur est requis, sauf dispositions contractuelles ou conventionnelles plus favorables.

L’employeur ne peut ni licencier ou déclasser, ni sanctionner un salarié réserviste de la police nationale en raison de ces absences.

Quant aux fonctionnaires réservistes qui accomplissent des activités dans la réserve civile sur leur temps de travail, ils sont placés en position d’accomplissement des activités dans la réserve civile de la police nationale lorsque la durée de leur période de réserve est inférieure ou égale à 45 jours.

La situation des agents publics non titulaires sera définie par décret.

Protection des réservistes

Pendant la période d’activité dans la réserve civile de la police nationale, le réserviste bénéficie, pour lui et ses ayants droit, des prestations des assurances maladie, maternité, invalidité et décès du régime de sécurité sociale dont il relève en dehors de son service dans la réserve civile de la police nationale.

Le réserviste victime de dommages subis pendant les périodes d’emploi ou de formation dans la réserve et, en cas de décès, ses ayants droit, ont droit, à la charge de l’État, à la réparation intégrale du préjudice subi, sauf en cas de dommage imputable à un fait personnel détachable du service.

Le salarié réserviste bénéficie enfin, pendant les périodes d’emploi ou de formation pour lesquelles il a été appelé, de la protection prévue aux articles 11 et 11 bis de la loi du 13 juillet 1983, dite loi Le Pors, notamment celle organisée par la collectivité publique lorsque la personne fait l’objet de poursuites pénales.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 14:13

TRIBUNE LIBRE ,POINT DE VUE ET CONSTAT !

À six mois du scrutin, ils sont peu nombreux dans les états-majors politiques à accepter de se livrer au petit jeu des pronostics.

Pourtant, les élections municipales de mars 2014 devraient en toute logique profiter au principal parti d’opposition, l’UMP.

Le contexte économique très dégradé, les mesures de rigueur qui en découlent – hausse de la fiscalité et réforme des retraites – conjugués à une cote de popularité du couple exécutif toujours en berne, font « que l’on se retrouve dans le cadre classique d’élections intermédiaires traditionnellement défavorables au pouvoir », constate Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop.

LE PRÉCÉDENT DE 1983

Certains n’hésitaient pas d’ailleurs, il y a quelques mois encore, à évoquer le précédent des élections municipales de 1983, véritable déroute pour la gauche deux ans seulement après l’élection de François Mitterrand, et à prédire une vague bleue.

Un scénario d’autant plus crédible que la droite, qui a perdu toutes les élections locales depuis 2001, « part de tellement loin qu’elle ne peut que progresser et devrait être en mesure de reconquérir certaines des villes perdues en 2008 », constate Xavier Chinaud, expert électoral, ancien conseiller politique de Jean-Pierre Raffarin à Matignon.

Le parti de Jean-François Copé observe cependant un optimisme prudent. « Le climat politique nous est plutôt favorable, mais parler de vague bleue est exagéré, voire excessif », estime Dominique Bussereau, secrétaire national de l’UMP aux élections.

« Il y a un léger avantage à la droite mais je ne crois pas en une vague bleue, confirme Xavier Chinaud.

D’autant que dans les grandes villes les plus symboliques, dont 7 sur 10 sont aujourd’hui dirigées par la gauche, les espoirs de conquête sont minces, à part peut-être à Toulouse.

Quant à Paris, je ne crois pas en une bascule. »

ANCRAGE LOCAL

La dimension fortement locale du scrutin contribue à tempérer les ardeurs. Selon un sondage CSA pour Le Figaro et BFMTV, publié au printemps, 62 % des Français déclaraient voter en fonction de considérations locales.

« Ce n’est pas un hasard si c’est l’une des élections, avec la présidentielle, où la participation est la plus forte, décrypte Jérôme Fourquet.

Avec la décentralisation, le poids des maires est de plus en plus important et le bilan des équipes en place compte. »

« Un Alain Juppé à Bordeaux ou un Gérard Collomb à Lyon seront difficiles à battre », souligne Dominique Bussereau.

La gauche, en position de sortante dans de nombreuses villes, possède de ce point de vue un avantage. « D’autant que les socialistes ont fait la preuve d’une gestion plutôt pragmatique et non dogmatique, qu’il s’agisse de sécurité ou de fiscalité », poursuit Jérôme Fourquet.

Le PS entend miser sur cette dimension locale pour atténuer les résultats. « Les maires socialistes démontrent au quotidien leur capacité à répondre aux attentes et besoins des citoyens, explique Christophe Borgel, secrétaire national du PS chargé des élections.

À l’UMP, on parie plutôt sur les villes « où le sortant PS part ou fait le mandat de trop ».

Front National / Rbm ? Le Parti de la France ? et Autres ?

« Ce sera un moment de vérité, estime Jérôme Fourquet.

On verra si le FN est suffisamment dédiabolisé pour conquérir une mairie et, avec le casse-tête des triangulaires potentielles, ce qu’il en est exactement du front républicain. »

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-ambitions-du-Front-national-pour-les-municipales-2013-09-13-1015206

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 12:50

Marylise Lebranchu sur l'écotaxe : "l'argument de la quasi péninsularité est recevable"

Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique est l'invitée de La Voix est libre ce samedi à 11h30. Sur l'écotaxe, elle estime qu'il faut trouver une solution et que l'argument de la quasi péninsularité de la Bretagne est "recevable".

  • Par Sylvaine Salliou
  • Publié le 14/09/2013 | 09:40, mis à jour le 14/09/2013 | 09:40
  • Dans l'actu : publicité politique Marylise Lebranchu sur l'écotaxe : "l'argument de la quasi péninsularité est recevable" - Sur l'écotaxe :

    Marylise Lebranchu a laissé entendre qu'il y avait une marge de manoeuvre en disant sur notre plateau, que "l'argument de la quasi péninsularité était recevable pour la Bretagne". "Je n'ai pas le droit de dire... mais tout sera fait pour que cela se passe le mieux possible. Les parlementaires ont déjà obtenu des modifications, il y a une forte mobilisation... il y a une marge de manoeuvre dans les discussions", aussi explique-t-elle. Il y a eu déjà un report : "s'il y a un report, c'est qu'on veut discuter". Marylise Lebranchu regrette par ailleurs, que les Bretons aient pris du retard sur la mise en place d'autres modes de transports...

    -Sur la crise dans l'agroalimentaire :

    "C'est un problème dont on [le gouvernement] parle tous les jours, explique la ministre, la Bretagne est en extrême difficulté. La prise de conscience est bien là. Jean-Marc Ayrault s'est engagé pour qu'il y ait un plan Bretagne". Elle pense qu'une solution va être trouvée pour la filière avicole, comme cela l'a été pour le lait. "Il faut trouver les bonnes mesures pour accompagner les entreprises et les producteurs. C'est un drame aussi pour les abattoirs. Le problème majeur est le salaire indécent versé aux salariés allemands."

    -Sur une montée du Front national

    "Il y a une montée du Front national, là où les gens se sentent abandonnés", explique la Ministre. Elle rappelle le rôle et l'importance des services publics dans ces territoires. "Ma responsabilité est de répondre à ce sentiment d'abandon". Elle met en garde aussi sur un vote FN : "Les citoyens savent que le repli sur soi que réclame le Front national, mettrait à terre tout de suite nos abattoirs".

    -Sur la réforme de la décentralisatio
    n :

    A la question de la rareté de ses apparitions dans les médias, Marylise Lebranchu explique que ce n'est pas son genre. Elle travaille de façon constante: " je n'ai pas de coup de chaud", dit-elle. Et son travail depuis quelques mois, c'est la réforme de la décentralisation. Elle affirme qu'en tant que ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, elle travaille tous les jours avec tous les élus, tous les syndicalistes et tous les fonctionnaires, pour une "une loi qui doit stopper le fait que tous les 3 ou 4 ans, on a de nouvelles lois". Sur les compétences accrues des métropoles, elle estime que c'est une avancée du fait urbain, mais reste persuadée qu'il faut un partage des compétences et que les métropoles ne peuvent pas tout gérer, comme l'action sociale par exemple: " il faudrait créer de nouveaux services au
    sein des métropoles "... Bref rien qui va dans le sens des économies.

    -Sur le nombre d'élus en France :

    Il y a un demi million d'élus en France, rappelle Marylise Lebranchu, " nous avons le record mondial, mais aussi le record mondial de bénévoles. Il y a en France, une notion d'engagement aux services des
    autres.
  • Soyons fiers de nos 4 élus sur 5 qui sont bénévoles ".
  • Source et publication: http://bretagne.france3.fr/2013/09/13/marylise-lebranchu-sur-l-ecotaxe-l-argument-de-la-quasi-peninsularite-est-recevable-317979.html#xtor=EPR-4-[bretagne]-20130914-[info-titre3]
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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 12:35

"Putsch" : La chronique du Cercle Non Conforme

Moins d’une semaine après sa parution, Putsch, le livre choc signé Vincent Vauclin, a déjà séduit près de 500 lecteurs.

Voici la chronique de Putsch paru sur le site de nos camarades du Cercle Non Conforme.

Après Cendres dont nous avons parlé récemment dans ces pages, le dirigeant de la Dissidence Française persiste et signe avec un second ouvrage au titre évocateur : Putsch.

Ouvrage très succinct une fois encore puisqu’il ne fait, en fait, que 30 pages et se lit donc aussi vite qu’un gros article.

Néanmoins, pourquoi ne pas privilégier cette forme de lecture quand l’essentiel est la passation du message dans une époque où l’on n’aime plus faire trop d’efforts, surtout en ce qui concerne la lecture ?

Les citations de Maurras et Machiavel sur lesquelles s’ouvre Putsch nous mettent tout de suite dans l’ambiance : un coup de force est nécessaire en France.

Nous sommes, sur le constat de départ, bien d’accord : notre pays souffre et crève de toutes les tares du monde moderne. Il se trouve dans une situation des plus graves : il est géré par un Système totalitaire le tuant, dans ses forces vives, à petit feu, puisqu’il promeut et défend toutes les idées mortifères accélérant la décivilisation prélude de notre asservissement total à une vision du monde folle et destructrice.

Ainsi, « considérant qu’un point de non-retour est en train d’être franchi, et que la convergence des catastrophes destine notre pays à l’anéantissement économique, moral, social, ethnique, politique et spirituel » et que « la France est désormais en état de légitime défense civilisationnelle », il convient pour nous, résistants au Système, de continuer la lutte sans tomber dans le fatalisme et le déni de la réalité.

Comment la continuer cette lutte ? L’auteur rejette le terrorisme mais aussi la voie électorale qui ne change rien et ne fait que légitimer le Système.

Il ne voit qu’un moyen, qu’une seule perspective pour la France : le putsch.

Et celui-ci devrait être conduit par l’armée. Celle-ci serait pour Vincent Vauclin un socle ayant bien résisté aux attaques du monde moderne puisqu’on trouve encore en son sein un attachement aux valeurs traditionnelles ainsi qu’un réel patriotisme.

De plus, la révolte gronderait chez les militaires, bien malmenés comme on le sait par « l’aristocratie républicaine et maçonnique » qui, après avoir attaqué la nation, la religion et la famille, s’en prend de plus en plus à tout ce qu’ils représentent et respectent.

L’armée, pour le salut public, serait donc capable de désobéir à ses maîtres et pourrait devenir le vecteur d’un changement révolutionnaire en France. D’ailleurs, notre pays « ne peut plus compter que sur son Armée pour sortir de l’impasse ».

Le putsch « planifié et organisé » est donc réalisable en France si l’armée ou, ne serait-ce qu’une partie d’entre elle désobéit et prend le contrôle des centres de pouvoir officiels ou non de notre pays…

Pour Vauclin, le pouvoir actuel est faible et incompétent, ce qui facilitera grandement les choses. En effet, comment le considérer autrement à la vision de son incapacité à empêcher « les razzias de quelques centaines de racailles analphabètes au Trocadéro ou sur les Champs-Élysées » ?

Sur ce point de détail, j’avoue ne pas partager cette croyance d’un pouvoir incapable de réprimer ces rassemblements inorganisés de racailles car cela est recherché et voulu dans le but de gouverner par le chaos mais passons…

Ajoutons à cela, ce qui est vrai, que le pouvoir apparaît de plus en plus comme illégitime à énormément de personnes…

Pour Vauclin, nous, les résistants, devons ainsi agir comme une « 5ème colonne » auprès de l’opinion publique et canaliser son énergie dans le but de la faire espérer réellement un coup de force en France et à ne voir son salut futur que par ce biais.

En somme, c’est préparer Monsieur tout-le-monde qui espère actuellement que « ça pète » à souhaiter « vivement le putsch ! ». Ainsi, l’armée aurait à s’occuper de l’aspect technique et nous de l’aspect psychologique puisque celle-ci et le peuple ont un besoin mutuel l’un de l’autre…

Vauclin termine son essai sur la question de l’après-Putsch et se contente de donner quelques orientations sur cet évènement qui n’en serait, à n’en pas douter, le début du redressement national et de la restauration de l’Etat.

Ce putsch réussi marquerait déjà un rejet de la république maçonnique et du parlementarisme, il conviendrait ainsi de doter le nouvel Etat d’une réelle Weltanschauung (vision du monde). Il laisse également le lecteur songer à quelques idées sur un Etat organique et non totalitaire à l’aide de considérations tirées de Julius Evola.

« L’histoire, ça se brusque » et « une insurrection ordonnée qui provoquera sans heurts la chute du Régime en s’appuyant sur la dernière institution qui conserve une forme organique et qui dispose de la légitimité la plus incontestable, celle du sang versé pour la France » est évidemment une idée très séduisante.

A vous de vous faire votre propre opinion.

Rüdiger,

pour le Cercle Non Conforme

Source et publication: http://la-dissidence.org/2013/09/12/putsch-la-chronique-du-cercle-non-conforme/

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 10:08


Subject: VIDÉO CARL LANG ! A DIFFUSER !


Date: Wed, 4 Sep 2013 17:17:11 +0200

Vous trouverez ci-dessous le lien pour écouter l'émission de rentrée du Libre Journal du Parti de la France.

L'invité : Carl LANG, président du Parti de la France.

Il se livre à une analyse politique de l'actualité nationale et internationale.

Bonne lecture : http://www.dailymotion.com/video/x143pt6_libre-journal-du-parti-de-la-france-3-septembre-2013_news

Amitiés patriotiques

VIDÉO

http://www.dailymotion.com/video/x143pt6_libre-journal-du-parti-de-la-france-3-septembre-2013_news?fb_action_ids=556358177750792%2C556358101084133&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map=%7B%22556358177750792%22%3A210760189064355%2C%22556358101084133%22%3A536521863088011%7D&action_type_map=%7B%22556358177750792%22%3A%22og.likes%22%2C%22556358101084133%22%3A%22og.likes%22%7D&action_ref_map=%5B%5D

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:52

Quand le gouvernement viole la morale naturelle, l’insurrection est un devoir

Le 13 septembre 2013

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel.

Boulevard Voltaire est parti à la rencontre de certains acteurs de cette rentrée scolaire.

Qui ne pensent pas tous comme Vincent Peillon…

Dernier volet de notre série d’entretiens avec Thierry Aillet, Directeur diocésain de l’enseignement catholique du Vaucluse.

L’école catholique rencontre un vif succès.

Près de de trois Français sur quatre y voient « une chance pour le système éducatif ».

Pourtant, curieusement, on a l’impression qu’elle peine à assumer son identité…

C’est vrai, c’est un succès.

L’école catholique scolarise chaque année un peu plus d’élèves, et chaque année elle en refuse aussi, faute de moyens et faute d’espace.

Même si le choix premier des familles de frapper à nos portes n’est pas motivé par des convictions religieuses, l’école catholique est celle qui se nourrit de l’Évangile et leur offre ce cadeau sans prix qu’est la rencontre avec le Christ qu’elles choisissent en toute connaissance de cause.

À ce titre, nous sommes actuellement en France la plus large interface institutionnelle entre l’Église et le monde des jeunes, entre l’Église et la société civile, entre l’Église et la culture contemporaine.

Les familles viennent à l’enseignement catholique pour sa dimension religieuse ou plutôt pour la qualité de son enseignement ?

Dans notre société pluraliste, complexe, mouvante, incertaine de son avenir et amnésique de ses héritages, où les idéaux fédérateurs et fondateurs de la démocratie sont devenus, pour beaucoup de jeunes, presque illisibles, beaucoup attendent de l’Église, explicitement ou non, qu’elle mette au service de la société les ressources de tradition vivante et de significations ultimes dont elle dispose.

Mgr Cattenoz l’explique fort bien dans sa Charte pour l’enseignement catholique. Il rappelle ceci : « Toute l’histoire de l’Église en témoigne : elle fut régulièrement réveillée de sa torpeur voire de ses compromissions par des saints, des fondateurs de communautés ou des pasteurs qui ont osé — au nom de la foi et de la mission de l’Église — aller à contre-courant de la convenance, de la tiédeur ou du conformisme ambiant. »

Il ne s’agit ni de plaquer sur un monde « désenchanté » un supplément d’âme religieux, ni de prendre je ne sais quelle revanche sur la laïcité.

Les« valeurs chrétiennes », comme certains disent, s’étiolent vite si on les coupe de leur source : le Christ ressuscité, présent dans son Église, y suscitant inlassablement les forces et les formes neuves de l’amour éducateur.

Et si refondation de l’école catholique il y a, elle s’ancre dans une chrétienté de conviction de proposition et de mission.

Le fait d’être lié avec l’État par des contrats rogne quand même un peu votre liberté, non ?

Non, le contrat avec l’État ne limite ni n’aliène l’identité catholique de nos établissements. Je le constate tous les jours.

L’Église ne s’est pas engagée sur le terrain de l’éducation, tout au long de son histoire, pour assurer simplement une fonction de suppléance dans des situations où les familles et les pouvoirs publics ne remplissaient pas suffisamment leur rôle éducatif et pour se contenter de n’être que l’ombre de l’école laïque.

Pourtant, les projets gouvernementaux actuels en matière d’enseignement (le « gender », notamment) s’opposent radicalement à l’enseignement de l’Église…

Pour nous, les choses sont claires. Les projets gouvernementaux aussi vipérins soient-ils, l’État français aussi décidé soit-il à confisquer la première responsabilité qui est celle des parents de dire et témoigner que la vraie sexualité est langage du cœur, qu’elle se maîtrise, qu’elle respecte le ou la bien-aimé(e), qu’elle est source de plaisir et de joie, qu’elle donne la vie, ne peuvent pas trouver dans l’école catholique d’infiltrés pour distiller cette idéologie rampante.

Nous nous opposons pleinement à cette stratégie de déconstruction et de déshumanisation.

La morale chrétienne procède avant tout d’une révolte morale — devant l’injustice, l’oppression, le mensonge, la tyrannie, la corruption, la violence : « …Tu ne tueras pas, tu honoreras ton père et ta mère, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas… » Voilà notre charte !

Et puis, je vous renvoie à saint Thomas d’Aquin : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple (la morale naturelle), l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Tout est dit.

source et publication: http://www.bvoltaire.fr/thierryaillet/quand-le-gouvernement-viole-la-morale-naturelle-linsurrection-est-un-devoir,35511?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=4d48187c30-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-4d48187c30-30403221

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:44

L’idéologie du genre ou l’art d’une guerre sourde contre les garçons, les pères et les hommes

En cette rentrée 2013, l’idéologie du genre s’impose à nous car elle sera prochainement enseignée aux enfants dès l’âge de 6 ans dans le cadre du programme « ABCD de l’égalité ».

Cette idéologie pénètre discrètement de très nombreux domaines de nos vies, dont le monde de l’entreprise, et il est aujourd’hui devenu urgent de comprendre sa logique politique pour en refuser la teneur.

Cette idéologie se développe derrière la recherche moderne de l’égalité et de la parité et à pour objectif de libérer la société, et les femmes, d’une hétérosexualité qui aurait été fabriquée par les hommes pour exercer une domination.

L’idée qui fonde politiquement l’idéologie du genre professe que de tout temps la femme a été sous la domination de l’homme et qu’il est venu le temps de subvertir la société hétéropatriarcale.

Nous contestons vivement cette approche idéologisée et caricaturale qui est poursuivie par les milieux féministes radicaux à l’origine de l’idéologie du genre.

Pour mieux cerner cette idéologie, découvrons ensemble la méthodologie des études de genre qui se déploie autour de trois critères très précis relatés dans un ouvrage pro-genre de référence* :

1. « faire éclater les visions essentialistes »,

2. « appréhender les relations sociales entre les sexes comme un rapport de pouvoir »,

3. « ne pas analyser les rapports de genre indépendamment des autres rapports de pouvoir ».

1. Le premier critère des études sur le genre est de « faire éclater les visions essentialistes » en niant la différence des sexes. Une vision essentialiste consiste à attribuer aux femmes et aux hommes des caractéristiques immuables en fonction de leurs caractéristiques biologiques. Les sciences humaines et sociales questionnent les identités masculine et féminine, et, jusqu’à un certain point, ce questionnement est légitime. Cependant, il apparaît absurde de nier les qualités biologiques propres à chaque sexe.

Si les idéologues du genre vont jusqu’à cet extrême, c’est pour les besoins de leur cause, car en partant du postulat que « homme » et « femme » sont des sujets complètement détachées du biologique et exclusivement construits par l’éducation, ils peuvent ensuite affirmer que si les femmes ne font pas les mêmes métiers que les hommes c’est par ce qu’elles n’ont pas été correctement éduquées par leur famille et la société.

De là découlent, les actuels programmes gouvernementaux de lutte contre les stéréotypes sexistes à l’école, à l’université, dans l’entreprise…

Nous nous trouvons face à une utopie politique qui veut nier toutes les différences entre les sexes au nom d’un égalitarisme dogmatique.

2. « Appréhender les relations sociales entre les sexes comme un rapport de pouvoir », telle est une autre démarche des pro-gender.

C’est-à-dire que l’on ne pourrait pas penser le masculin et le féminin l’un par rapport à l’autre sans penser à des rapports de force, de pouvoir et de domination.

Ce critère positionne le gender dans le champ de la théorie marxiste : la femme serait le sexe oppressé et l’homme le sexe oppresseur, c’est donc bien dans une guerre des sexes que les idéologues du genre sont engagés aujourd’hui, de façon sourde, mais bien réelle.

Une résolution du Parlement Européen du 12 mars 2013 va jusqu’à prétendre que la femme subit aujourd’hui en Europe une ségrégation. En victimisant les femmes dans de nombreux domaines, les pro-genre veulent faire voter des lois exclusivement pour les femmes. (Exemples : en France, loi relative aux violences faites spécifiquement aux femmes du 10 juillet 2010 ; en Europe, Convention d’Istanbul du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique).

L’objectif des pro-gender est de subvertir la société pour, à terme, mettre les femmes en situation de domination.

Le projet passe par une transformation culturelle de la société en lui faisant adopter des codes féminisés (le projet du « care » de Martine Aubry se situe dans cette perspective). Cependant le cas le plus symbolique, et le plus politique aussi, serait sans nul doute de permettre à la femme de procréer sanss’unir avec l’homme.

Les féministes radicales revendiquent aujourd’hui l’accès à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour toutes les femmes.

Un tel projet marquerait de façon béante un changement de civilisation tel que voulu par Christiane Taubira.

Il est donc temps de comprendre que derrière les slogans égalitaristes, un tout autre projet de société est à l’œuvre, un projet animé par la volonté d’une revanche sur des hommes perçus de façon caricaturale par les milieux féministes radicaux comme étant des dominants ayant construit une société à leur seul bénéfice.

En janvier 2013, sur une radio, Roselyne Bachelot a affirmé que la famille était une « construction sociale créée par les hommes pour dominer les femmes » : si l’idéologie du genre est aujourd’hui un logiciel politique d’une partie de la gauche, elle a aussi ses adeptes à droite.

Une Femen en action

3 . « Ne pas analyser les rapports de genre indépendamment des autres rapports de pouvoir. »

Par ce critère, la dimension politique des études du genre prend une envergure plus large encore.

Les études de genre portent en effet aussi sur les rapports de classe, de race et toutes les autres formes de rapport de domination.

On reconnaît ici une vision très déterministe : toute relation sociale serait fondée sur des rapports de domination, tout s’explique à partir de là.

La racine marxiste de l’idéologie du genre est là confirmée, mais que deviendrait alors l’aspiration de notre pays à vivre en Fraternité, que deviendraient aussi les sentiments qui unissent l’homme et la femme, et que dire enfin de notre République qui se veut indivisible, si en son sein même, l’homme et la femme sont divisés.

Non, décidément, l’idéologie du genre n’est pas un projet d’avenir dans une France qui aspire à plus grand, à plus haut, que les divisions mesquines de quelques idéologues égarés.

Ce décryptage de l’idéologie du genre et de son fondement politique autour de ses trois critères donne à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté des clés pour comprendre les enjeux sous-jacents aux débats relatifs au genre, à la parité, à l’égalité homme-femme, à la lutte contre les stéréotypes et contre les discriminations.

À ceux et celles qui veulent nier le biologique pour asseoir une approche exclusivement éducative, nous devons répondre que tant l’inné que l’acquis sont constitutifs de nos vies.

Des études scientifiques internationales contestent magistralement le postulat théorique du gender, et rendent lisibles de façon éclatante les identités masculine et féminine.

Les travaux du Professeur anglais Simon Baron-Cohen sont à ce titre déterminants.

La Norvège a mené dans ses médias un très large débat scientifique en 2010 et a depuis réduit drastiquement les subventions aux programmes politiques de l’égalité entre les hommes et les femmes.

À ceux et celles qui veulent opposer les deux sexes à des fins politiques, nous répondons résolument que, ayant compris leur projet, nous le refusons. L’homme a intrinsèquement besoin de la femme, et la femme de l’homme.

Les deux sexes participent de l’alchimie de la vie et vouloir les opposer est vain et irresponsable.

Il appartient maintenant à chacun et chacune de faire émerger un débat dans notre pays sur l’idéologie du genre.

Celle-ci ayant pénétré tant les réseaux onusiens que bruxellois, tant les ministères parisiens que l’université française, tant la présidence de notre République que les écoles de nos enfants, il n’est pas à douter que de ce débat adviendront des bouleversements majeurs dans les
nombreuses institutions aujourd’hui égarées dans les folies conceptuelles, et politiques, de l’idéologie du genr
e.

*Bereni, Chauvin, Jaunait, Revillard, Introduction aux Gender Studies. Manuel des études sur le genre, De Boeck, Bruxelles, 2008.

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/13-09-2013/lideologie-du-genre-lart-dune-guerre-sourde-contre-les-garcons-les-peres-les-hommes

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:23

Encadrement des loyers : une exception française de plus

La loi Duflot aggravera la pénurie de logements, car l’immobilier locatif sera encore moins attractif pour les bailleurs.

Mais notre ministre prétend que la France s’aligne sur la Suisse et l’Allemagne : est-elle de bonne foi ?

C’était l’une des grandes promesses des socialistes : encadrer les loyers dans les zones dites « tendues » pour, soi-disant, faciliter l’accès au logement.

La ministre du Logement, Cécile Duflot, présente cette semaine un projet de loi pour encadrer les tarifs à la relocation et pour fournir une garantie universelle des loyers (GUL) Afin de renforcer son projet, la ministre prend comme exemple plusieurs pays européens : « A l’inverse d’autres pays européens où les loyers sont régulés, on est en France dans une situation intenable, où il est devenu impossible de se loger pour les jeunes et pour beaucoup de ménages ».

L’encadrement des loyers provoquera la pénurie des logements et la flambée des prix

La ministre se trompe de cause et elle est visiblement mal informée. La France a déjà pratiqué l’encadrement des loyers dans le passé sans pour autant obtenir des résultats probants. On l’a fait déjà au lendemain de la première guerre mondiale et depuis 1945 le blocage pur et simple a été remis en vigueur à plusieurs reprises.

La seule conséquence de ces mesures aura été la baisse des investissements des bailleurs dans l’immobilier locatif. L’offre de logements s’étant raréfiée, les loyers n’ont pas baissé.

Les propriétaires ont préféré attendre la libération du marché.

Beaucoup d’entre eux ont même retiré leurs biens de la location, car pourquoi louer à perte ? Cette politique a également découragé les investisseurs institutionnels qui n’ont plus trouvé de rentabilité dans le marché locatif.


La loi Duflot provoquera donc un effet inverse à celui recherché : en décourageant les bailleurs, elle va provoquer une envolée des prix des loyers.

En Suisse et en Allemagne on privilégie le marché

Mais notre ministre a mis en avant des exemples étrangers, en l’occurrence la Suisse et l’Allemagne.

Contrairement à ce qu’elle soutient, il n’y a pas à proprement parler de « blocage des loyers dans ces pays ».

En Suisse, le marché de la location est assez libre alors qu’il existe une pénurie de logements. Le bailleur peut très bien augmenter les loyers, surtout s’il fait des travaux ou s’il modernise le logement – par exemple en l’équipant en appareils ménagés.

Le loyer en Suisse est fixé en fonction du taux de référence, de l’évolution de l’inflation (indice national) et des frais d’entretien.

Ce qui compte c’est la convention propriétaire-locataire qui règle les détails de la location De même, le propriétaire suisse a la liberté d’expulser le locataire en cas de non-paiement du loyer. En France, à cause des réglementations, il est très difficile de le faire.

En Allemagne, les relations propriétaires-locataires sont très directes, même si à la différence de la Suisse la réglementation est moins libérale. Signe de la décentralisation allemande : les décisions entre acteurs concernés priment sur la législation.

On ne fait pas intervenir le juge pour obliger un propriétaire à rembourser un « trop perçu » comme le souhaite Madame Duflot, qui fait la chasse aux sorcières.

Mais notre ministre en est restée à l’idéologie de la lutte des classes : il faut faire rendre gorge aux vilains propriétaires bourgeois qui exploitent les bons prolétaires locataires.

La loi Duflot sera contre-productive, à n’en pas douter.

Ce seront les locataires, et parmi eux les plus modestes , qui seront les grands perdants, puisque plus personne n’aura intérêt à investir dans l’immobilier locatif, et la pénurie de logements s’accentuera.

Le gouvernement socialiste devrait s’inspirer des propositions faites par l’IREF dans son Rapport sur le logement social.

Mieux vaut faire confiance au marché et déréglementer le secteur de la construction pour augmenter l’offre de logements. De même, il faudrait supprimer les aides à la pierre dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et favoriser les aides à la personne. Ce sont les seules solutions pour que les loyers baissent.

source et publication: http://fr.irefeurope.org/Encadrement-des-loyers-une-exception-francaise-de-plus,a2557

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:12

Alliances UMP/FN : franchement, on s’en fout !

Le débat sur les proximités réelles ou supposées entre l’UMP et le FN, sur des éventuelles alliances locales et sur la question des appels à voter pour le second tour des prochaines élections municipales, agitent régulièrement le petit monde des initiés.

Récemment, les propos de François Fillon sur le fait de devoir voter au second tour pour la liste la moins sectaire (propos simpliste et de bon sens, pour une fois), ont à nouveau relancé le débat, la machine à parlotte, pour ainsi dire la masturbation intellectuelle.

Depuis des années, ces supputations de connivences sont vivement commentées par tous les acteurs de la vie politique et les médias.

Le débat est sans cesse réactivé à la moindre apparition du spectre de l’alliance interdite.

Un débat stérile qui excite les journalistes et occupe le terrain médiatique.

Un débat stérile parce que, franchement : on s’en fout ! Comment y voir autre chose qu’une bulle politique et médiatique pour bourgeois bohèmes dont (par exemple) les entrepreneurs, les chômeurs et les malades se fichent pas mal ?

Pourquoi se soumettre au politiquement correct imposé par la gauche qui, depuis des décennies, culpabilise la droite à l’idée qu’elle puisse même un court instant imaginer ou envisager des accords tacites ou explicites ?

Pourquoi respecter des fausses frontières dressées par une bien-pensance idéologique que nous sommes censés combattre ?

Pourquoi obéir à des règles qui nous sont imposées par nos adversaires ? C’est-à-dire par ceux qui sont aujourd’hui totalement incapables de gouverner notre pays.

Totalement incapables de produire des mesures de bon sens.

Totalement incapables de solutionner le problème de l’emploi, de favoriser une reprise de croissance économique et de libérer le pouvoir d’achat.

Franchement, savoir si l’UMP et le FN peuvent ou doivent passer des accords locaux, au cas par cas, à l’occasion des élections municipales, ou simplement appeler à voter pour l’un ou l’autre, ce n’est le problème de personne, si ce n’est des intéressés.

Pourquoi la gauche s’en mêle au lieu de gouverner ? Pourquoi les journalistes donnent implicitement leur avis sur une question que personne ne leur pose ?

Au nom de quoi reçoit-on, à droite, des leçons de bonne politique ?

Si des candidats UMP et FN souhaitent faire alliance ou trouver des accords de second tour, c’est leur choix ! Philosophiquement, la droite, c’est bien la liberté, non ? Dont acte.

Fichons-leur la paix. Arrêtons de les juger. Quoiqu’en dise la gauche.

Si c’est l’occasion pour elle de vociférer une fois de plus sur la droite dans son ensemble, qu’elle s’excite alors toute seule dans son coin !

Cessons l’hystérie sur ce sujet ! Rendons aux partis et aux hommes politiques leur liberté.

La gauche n’a pas à se mêler des affaires politiques et électorales de la droite.

Qu’elle s’occupe de son cul, ce qu’elle sait si bien faire au détriment de la France.

Et le tribunal médiatique, pour sa part, n’a strictement aucune légitimité pour juger du bien-fondé ou non de ces alliances ou accords potentiels.

À tous, on ne leur doit rien et on ne leur demande rien, sauf de cesser l’ingérence.

Ecrit le 13 sept 2013 à 11:17 par Christophe Bentz dans Poing de vue

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/13-09-2013/alliance-umpfn-franchement-on-sen-fout

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:10

Plus de 500 000 fans du bijoutier de Nice sur Facebook, 6 000 de plus toutes les 10 minutes

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la page Facebook de soutien à Stéphane Turk, le bijoutier de Nice qui a abattu un de ses agresseurs, rassemble 507 000 personnes.

Toutes les dix minutes, environ 6 000 personnes la rejoignent.

Du jamais-vu qui sonne comme un avertissement pour les politiciens et tout particulièrement ceux qui composent le Gouvernement Ayrault.

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