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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:41

Le 15 avril 2014

Traité transatlantique : l’Europe à la botte des multinationales

Interrogé par un auditeur deFrance Inter il y a quelques jours, Michel Sapin s’est déclaré défavorable à l’organisation d’un référendum sur la ratification du traité de libre-échange transatlantique.

Sa position n’est pas surprenante : depuis le rejet de la Constitution européenne en 2005, notre classe dirigeante est très réticente à interroger directement les électeurs. Elle est bien consciente que, compte tenu de la profonde défiance envers l’Union européenne, la consultation directe des citoyens aboutirait probablement, une fois encore, au refus de l’initiative proposée.

Mais loin pour autant de renoncer à leur feuille de route, nos dirigeants avancent désormais masqués, afin de contourner l’opposition de l’opinion publique. Débutées il y a près d’un an, les négociations entre l’Union européenne et les États-Unis sont en effet absentes du débat public et beaucoup d’observateurs dénoncent le manque de transparence des pourparlers entre Européens et Américains. Les citoyens ne sont donc même pas tenus informés du contenu des discussions en cours.

Les enjeux sont pourtant considérables.

Ce projet consiste d’abord en la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires – c’est-à-dire notamment les normes sanitaires, juridiques ou environnementales – entre l’Europe et les États-Unis.

La disparition de ces normes contraindrait les pays européens à aligner leurs réglementations sur le moins-disant venu d’outre-Atlantique. Par exemple, non contente de démunir notre agriculture face aux gros producteurs américains, et donc d’affaiblir l’un des derniers secteurs encore un peu protégés, la mise en œuvre de ce traité nous obligerait à importer le bœuf aux hormones et le porc javellisé américains.

Ces accords prévoient également la création d’une juridiction privée chargée de contraindre les États à appliquer ces règles de libre-échange. Au mépris des règles démocratiques les plus élémentaires, des gouvernements légitimement élus pourraient ainsi être attaqués en justice par des multinationales puis condamnés par une entité privée, au nom de textes législatifs discutés en catimini et impossibles à remettre en cause.

Les négociations de ce traité sont révélatrices des nombreux travers de l’Union européenne.

Cela atteste d’abord du poids démesuré pris par les grandes firmes multinationales, dont les intérêts divergent bien souvent de ceux des États, et qui se trouveraient encore renforcées par la mise en application de ce traité.

Cela met ensuite en exergue l’extrême faiblesse démocratique de cette construction européenne : les négociations dont l’opacité exclut de fait les citoyens du débat sont menées par des experts qui n’ont jamais reçu de mandat populaire, alors que la prolifération du droit international réduit toujours davantage le champ d’action du politique.

Ainsi, l’affaiblissement de la souveraineté des nations se poursuit.

Cette évolution est la conséquence du croisement entre les intérêts privés des multinationales et la volonté opiniâtre d’une partie de nos élites de déconstruire les nations, qui sont pourtant le cadre naturel de l’expression démocratique. Le milliardaire David Rockefeller déclarait en 1999 dans Newsweek que « quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ».

Son vœu est sur le point d’être exaucé.

Paul-Marie Andreani

Ingénieur

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/paulmarieandreani/traite-transatlantique-leurope-botte-multinationales,56525?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b1563375c6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b1563375c6-30403221&mc_cid=b1563375c6&mc_eid=35158644a0

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:28

Ecrit le 14 avr 2014 à 21:25 par Eric Martin dans Nos brèves

Jean-Louis Aubert : « Les Enfoirés sont un impôt doux »

Dans Voici, Jean-Louis Aubert répond aux critiques d’Eddy Mitchell et de Patrick Sébastien sur « les Enfoirés » (« Je me dis que s’il écoute les Restos du cœur, quand même, ça doit lui faire mal aux couilles ») :

Membre de la troupe des Enfoirés depuis le départ, proche de Coluche, l’ex-leader de Téléphone admet que les artistes présents aux concerts des Enfoirés ne sont pas là uniquement pour aider l’association, mais aussi pour faire leur promotion.

Un « système qui fonctionne », élaboré par le fondateur des Restos lui-même : « Moi, j’étais à côté de Coluche quand il a eu l’idée, explique Jean-Louis Aubert au Parisien.

Donc je connais l’histoire à la source.

Coluche a dit : “Putain, mais on va faire ces restos”, il s’est retourné, et il a dit “Et puis ça va me faire de la promo…”

Donc Saint Coluche… »

Voir le rassemblement des Enfoirés comme un simple élan de solidarité désintéressé est un mirage, selon Jean-Louis Aubert : « Dites-vous bien que c’est un impôt doux. […] Tout le monde fait tourner sa boîte. »

Distributeurs, TF1, organisateurs de concert, artistes : chacun a sa place dans cette énorme machine, qui génère beaucoup d’argent, certes, mais il ne faut pas l’oublier, principalement pour ceux qui en ont le plus besoin : « Arrêtez d’y voir un système de générosité, lâche le chanteur.

On ne fait pas l’aumône, c’est un impôt que les gens payent sans s’en rendre compte.

Si vous préférez que les gens donnent 70 euros par an pour les pauvres, essayez de leur soutirer.

Bonne chance à vous ! »

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/14-04-2014/jean-louis-aubert-les-enfoires-sont-un-impot-doux#.U0zfQa68tQ8

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:07


> > > Objet : Emission RMC de Jean-Jacques BOURDIN


> > > > > Mercredi 15 janvier 2014, émission sur RMC de J.J BOURDIN, interview de Mme Marisol TOURAINE, Ministre de la santé à 08h35 :
> > > > > Au début de l'interview : ... bla bla bla..
.


> > > > > Puis question de Jean-Jacques BOURDIN :
> > > > > "Le Président Algérien est à nouveau hospitalisé au Val de Grace... qui va payer ???
> > > > > Touraine : ... silence
...


> > > > > Bourdin : "Pouvez-vous me dire combien l'état algérien doit à la Sécu française pour les algériens se faisant soigner en France ?"
> > > > > Touraine : ...silence..
.


> > > > > Bourdin : "Et bien, Mme la Ministre je vais vous le dire : l'Algérie doit 6 milliards d'EURà notre pays, (oui, 6 milliards), c'est bien de notre argent ?"
> > > > > Touraine : ...silence... puis : "Oui on étudie cette question.." (il serait temps !!!
)


> > > > > Cette interview est facilement vérifiable. Il vous suffit d'aller sur RMC, puis "J.J. BOURDIN replay"...


> > > > > SIX MILLIARDS que l'on n'ose pas réclamer, mais on racle partout pour x millions d'économie sur notre dos (100 millions par ci, 250 par là) dans notre poche.


> > > > > MERCI A NOTRE GOUVERNEMENT


> > > > > ET VIVE LE SOCIALISME A LA FRANCAISE !

Merci Serge B.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:03

Le 12 avril 2014

Gabriel Robi
n

J’ai eu le plaisir d’assister à un grand moment de télévision, le vendredi 11 avril 2014.


Mémorable.


En effet, au terme d’une diatribe enflammée, Éric Zemmour l’a enfin dit : le « Grand Remplacement » est une réalité !


C’est une première, le concept de Renaud Camus a été repris sur un grand média, i>Télé, dans l’émission « Ca se dispute ». Même Nicolas Domenach n’a pas eu le temps de relever, il était sonné.


Alain Finkielkraut passait alors sur le banc des accusés : avait-il été, ou non, trop loin en affirmant que certains Français votent Front national car ils estiment que leur civilisation disparaît, que nos charcuteries traditionnelles sont remplacées par des boucheries halal, ou qu’il n’y a plus d’autochtones dans certaines villes de la banlieue parisienne ?


Fantasmes, selon Nicolas Domenach, ou effet secondaire d’autres crises sociales, économiques…
Éric Zemmour ne s’est, lui, pas abrité sous le paravent du politiquement correct ; il a même tout emporté sur son passage.


Oui, la France subit de multiples crises, elle est touchée dans l’essence de sa civilisation, son système éducatif n’est pas bien noté, une profonde récession économique la frappe de plein fouet…


Mais ça n’est pas tout, elle est aussi en pleine crise identitaire et, selon la formule consacrée par Renaud Camus, elle vit un remplacement de sa population.

Il fallait oser le dire sur une antenne nationale, ça n’est pas anodin, et nous devons pleinement reconnaître le courage d’Éric Zemmour.
Il a ouvert une route auprès du grand public, lequel pourra désormais mettre des mots sur ses maux.
Une réaction de Nicolas Domenach montre d’ailleurs que la gauche, elle aussi, commence à être désarçonné
e.


Il a répondu, d’une façon qui a pu paraître anodine (mais ne l’est pas), que la France connaissait des« crises psychologiques ».


C’est-à-dire, en novlangue politiquement correcte, une crise identitaire.
Lui aussi a admis, en creux, que nous sommes face à une situation dramatique, dont les enjeux ont une portée historique.

Surtout, cette irruption du réel à une heure de grande écoute fait figure d’électrochoc salvateur et prouve que ceux qui n’ont eu de cesse d’annoncer le phénomène du « Grand Remplacement » ne sont pas des « Cassandre », mais tout au contraire des lucides, des non-racistes véritables.

Quand les socialistes ont, eux, inventé SOS Racisme pour culpabiliser les Français et la dro
ite.

source

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:49

Marine Le Pen se sépare de son allié souverainiste Paul-Marie Coûteaux

La présidente du FN a adressé un courrier de rupture au président du Siel, après une série de "clashes" problématiques d'après l'entourage de la leader frontistes

Paul-Marie Coûteaux, le président du Siel, et Marine Le Pen, la présidente du FN, le 6 octobre 2011 au siège du FN, à Nanterre (Hauts-de-Seine). ( MAXPPP)

Mis à jour le 14/04/2014 | 21:06 , publié le 14/04/2014 | 21:05

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Marine Le Pen a envoyé une lettre à son allié souverainiste Paul-Marie Coûteaux pour lui signifier qu'elle ne souhaitait "plus travailler avec lui", selon l'entourage de la présidente du Front National, confirmant une information du Point publiée lundi 14 avril.

"Elle lui a envoyé un courrier la semaine dernière, le 7, lui disant qu'elle n'entendait plus travailler avec lui", a précisé cette source à l'AFP.

La présidente du FN "n'a plus confiance en Paul-Marie Coûteaux, les relations de personne à personne ont toujours été compliquées entre eux.

Pendant les municipales, il y a eu une accumulation de 'clashes', c'était plus possible de continuer", a affirmé ce proche de la leader frontiste.

Mais "ce n'est pas une rupture politique" avec le Siel (Souveraineté, Indépendance et Libertés), le parti que dirige Paul-Marie Coûteaux, allié au FN au sein du Rassemblement Bleu Marine (RBM). "Il y a une tête de liste Siel dans l'Ouest (Gilles Lebreton), on a un Siel éligible en Ile-de-France".

Opposé à la stratégie du "ni droite ni gauche"

Paul-Marie Coûteaux, qui se présentait volontiers comme "le DRH" de Marine Le Pen ayant œuvré à la venue de Florian Philippot ou de Philippe Martel, le chef de cabinet de Marine Le Pen, était devenu "problématique", selon une autre source au sein du FN, rappelant une émission de Canal+ de décembre 2013 où il s'était fait piéger en inventant deux adhésions devant les caméras.

Il avait aussi provoqué une polémique début mars, en suggérant sur son blog de campagne de "concentrer" les Roms "dans des camps", avant d'affirmer par la suite"regretter" le terme de "camps" et ses propos "mal interprétés".

"A priori, M. Coûteaux devrait quitter la présidence du Siel" prochainement, a précisé l'entourage de Marine Le Pen.

L'intéressé, ex-candidat Rassemblement bleu marine aux municipales dans le VIe arrondissement de Paris a préféré minimiser, déclarant à l'AFP que cette lettre n'est qu'"un des nombreux épisodes de nos nombreux conflits."

Lui qui avait rejoint Marine Le Pen en septembre 2011 avait ces derniers mois critiqué vivement la stratégie "ni droite-ni gauche" de la députée européenne, se faisant le chantre d'une union des droites.

Il s'était aussi dit favorable à "faire battre la gauche" au second tour des municipales. Il avait aussi à plusieurs reprises déploré l'absence de "vie propre" du RBM, "encore largement une coquille vide".

source et publication:http://www.francetvinfo.fr/politique/front-national/marine-le-pen-se-separe-de-son-allie-souverainiste-paul-marie-couteaux_577105.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140415-[lestitres-coldroite/titre6]

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 08:05

ADHÉREZ AU PARTI DE LA FRANCE

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Trois modes de règlement possibles : espèces, chèque ou virement, (le virement peut être mensuel ou trimestriel mais ne peut être inférieur à dix euros).

IMPORTANT : pour obtenir un reçu fiscal, (réduction d'impôt de 66%), il faut effectuer le règlement à l'ordre de Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du P.D.F. (Parti de la France)

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    • virement à l'ordre de : "Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du PDF"
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Une fois complété, renvoyer le bulletin à l'adresse suivante :

Le Parti de la France
6, Allée des Templiers
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Email : lepdf@orange.
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 12:52

Le GODF va débattre avec le Monsieur Sécurité du PS

le 26 mai 2011 15H41 | par

Jean-Jacques URVOAS, Secrétaire National PS à la Sécurité

Le 6 juin prochain, Jean-Jacques URVOAS, député socialiste du Finistère et Secrétaire National PS à la Sécurité, sera l’invité d’une Tenue Blanche Fermée de la Loge Marianne de l’An 1 du GODF, Rue Cadet à Paris.

Titre de l’intervention : « Le Ministère de l’Intérieur, du ministère de la paix civile au ministère de l’affrontement« .

« La Sécurité serait la première des libertés ? C’est faux. Il y a un droit à la protection, mais qui n’est pas un droit opposable, explique Jean-Jacques Urvoas.

Contrairement à ses deux prédécesseurs, Nicolas Sarkozy a instrumentalisé la sécurité au point d’en faire un élément de discorde, alors que c’était un élément de concorde. » Le socialiste ne cache pas qu’il souhaite une augmentation des effectifs de police en France : « Je souhaite qu’elle protège, pas qu’elle surveille. »

Voilà de quoi lancer le débat.

Le socialiste spécialiste aussi des institutions de justice et des prisons, et blogeur à ses heures, sera donc accueilli dans la Loge Marianne de l’An 1. « C’est intéressant de débattre avec des hommes politiques compétents dans leur domaine, confie Jean-Louis Validire, vénérable de la Loge, ex-journaliste au Figaro et rédacteur en chef de la revue maçonnique La Chaîne d’Union.

Lorsque nous serons à quelques mois de la présidentielle, nous ne serons plus autorisés

à inviter des politiques. »

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/tag/jean-jacques-urvoas/

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 12:23

L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés

Mecanopolis

L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas ?

Les médias ne vous l’ont pas appris ? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés.

Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne.

A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres.

C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas.

L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de « réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ».

La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner « des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre ».

Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur.

Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 (« droit à la vie ») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté. » Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions :

« La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;

b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.
»

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour « réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». Le saviez-vous ?

Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite.

La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un « grand projet ».

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique.

Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort.

A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative.

Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum.

Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

Afin que les Irlandais votent « correctement » lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix.

Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE.

En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le « non » irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais.

De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

Extrait de :
Udo Ulfkotte, « Vorsicht Bürgerkrieg !
Was lange gärt, wird endlich Wut. »
pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009
(Traduction Horizons et débats)
ISBN 978-3-9
38516-94-2

Source : http://www.mecanopolis.org/?p=9437

URL de cet article 9091
http://www.legrandsoir.info/L-Union-europeenne-a-decide-de-reintroduire-la-peine-de-mort.h
tml

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 09:18

L’Inter-LGBT veut criminaliser la critique d’un comportement

Dans un entretien accordé au trimestriel Charles paru en avril, Christine Boutin déclare :

« Je n’ai jamais condamné un homosexuel. Jamais. Ce n’est pas possible. L’homosexualité est une abomination. Mais pas la personne.

Avec ma foi, la personne homosexuelle est autant aimée de Dieu que je le suis. Merci de me permettre de vous le dire, c’est là que se situe une importante confusion.

L’homosexualité n’a rien à voir avec les jugements que je porte sur les homosexuels, qui sont mes frères, mes amis, et qui ont une dignité aussi grande que ceux qui ont d’autres comportements sexuels.

Ils sont pécheurs comme je le suis, on est tous pécheurs. Je suis dans le péché moi aussi, je suis une pécheresse ! Mais jamais vous ne me verrez faire l’apologie d’un péché.

Même si je peux pardonner un péché. »

Tollé au sein du lobby gay. Jean-François Copé dénonce des propos « insupportables, inacceptables, impardonnables ».

Le pardon étant une notion chrétienne, le maire de Meaux en dit alors beaucoup plus sur lui qu’il ne l’imagine…

Son ami de Seine-et-Marne, le député UMP Franck Riester, homosexuel militant, critique des propos « indignes », « une honte » ajoute-t-il. c’est l’inversion des valeurs dans toute son horreur : l’homosexualité n’est plus honteuse, sa critique si !

Mercredi 2 avril, l’Inter-LGBT a déposé plainte au commissariat du XVIe arrondissement de Paris pour « diffamation » et « incitation à la haine » en raison de l’orientation sexuelle et ils se fondent sur les articles 23, 33 et 34 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, repris par le Code pénal. Christine Boutin risque jusqu’à 45 000 euros d’amende.

Mercredi 30 avril dernier, plusieurs militants LGBT avaient déposé plainte contre Christine Boutin.

Au site communautariste Yagg, Jérôme Beaugé, le président de l’Inter-LGBT explique : « La question n’est pas de savoir si ça a des chances d’aboutir : ça doit aboutir.

Si jamais aujourd’hui les propos de Christine Boutin ne sont pas sanctionnés et qu’elle n’est pas condamnée, ça veut dire que la justice cautionne l’homophobie qu’elle prononce.

Donc pour moi, il n’y a pas de questions à se poser: elle sera condamnée. »

Vous avez bien lu, le lobby gay ne supporte plus que l’on critique le comportement homosexuel !

Le terme « abomination » est notamment utilisé par la Bible (Lévitique 18:22, 20:13), qui parle aussi de « choses infâmes » (Romains 1:27).

Si la justice lui donne raison, l’Inter-LGBT réclamera-t-elle sa censure par la justice française ?

Source et publication: http://www.ndf.fr/article-2/11-04-2014/linter-lgbt-veut-criminaliser-la-critique-dun-comportement#.U0pIK672_nQ

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:49

Obama menace la Russie et l’OTAN

Posted: 12 Apr 2014 05:42 AM PDT

Le régime Obama a envoyé simultanément des menaces à la Russie qu’il est en train de se mettre à dos et à ses alliés européens de l’OTAN, sur lesquels il compte pour soutenir des sanctions contre la Russie.

Cela ne peut que mal tourner.

Même les Étasuniens, qui vivent dans un environnement médiatique complètement contrôlé le savent : les Européens, les Sud-Américains et les Chinois sont furieux que la National Stasi Agency (NSA) espionne leurs communications.

L’affront de la NSA contre la légalité, la Constitution des États-Unis et les normes diplomatiques internationales est sans précédent et pourtant, l’espionnage continue tandis que le Congrès se tourne les pouces et trahit le serment qu’il a fait de défendre la Constitution des États-Unis.

À Washington, le charabia de la branche exécutive au sujet de la « sécurité nationale » suffit pour remettre en cause la loi statutaire et les obligations constitutionnelles.

Voyant que la Maison-Blanche, le Congrès et les tribunaux fédéraux sont impuissants et incapables de maîtriser l’État policier, l’Europe occidentale a décidé de créer un système de communication européen excluant les entreprises étasuniennes afin de protéger la vie privée des citoyens européens et les communications gouvernementales de la Stasi de Washington.

Le régime Obama, voulant désespérément s’assurer qu’aucun individu et aucun pays ne passe a travers les mailles de son filet d’espionnage, a dénoncé l’intention de l’Europe occidentale de protéger la confidentialité de ses communications comme étant une « violation des lois du commerce ».

Le représentant étasunien du commerce a négocié des « accords commerciaux » secrets en Europe et en Asie, immunisant les entreprises américaines contre les lois des pays qui signent ces accords.

Il a brandi la menace de pénalités à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) si le réseau de communications européen exclut les entreprises étasuniennes qui servent d’espions à la NSA. Dans toute son arrogance, Washington a dit à ses alliés les plus nécessaires : si vous ne laissez pas la NSA vous espionner, nous utiliserons l’OMC pour vous sanctionner.

Voilà. Le reste du monde a désormais la meilleure raison de sortir de l’OMC et d’éviter les « accords commerciaux » transpacifique et transatlantique. Ces accords n’ont rien à voir avec le commerce. Le but de ces « accords commerciaux » est d’établir l’hégémonie de Washington et des entreprises étasuniennes sur les autres pays.

Dans une arrogante démonstration du pouvoir de Washington sur l’Europe, le représentant du commerce étasunien a averti les alliés de Washington : « Le représentant du commerce va surveiller attentivement le développement de telles propositions », visant à créer un réseau de communication européen séparé.http://rt.com/news/us-europe-nsa-snowden-549/

Washington se fie à la chancelière allemande, au président français et au premier ministre britannique pour que la servitude envers Washington passe devant la confidentialité des communications de leurs pays.

Le gouvernement russe a réalisé que participer au système monétaire lié au dollar étasunien, signifie que la Russie est ouverte au pillage des banques et des entreprises occidentales ou des individus qu’elles financent, que le rouble est vulnérable à la spéculation à la baisse dans les marchés de change, et que la dépendance au système de paiement international étasunien expose la Russie à des sanctions arbitraires imposées par le « pays exceptionnel et indispensable ».

Pourquoi le gouvernement russe a mis tant de temps pour comprendre que le système de paiement en dollar met les pays sous la férule de Washington? Cela est intrigant.

Peut-être en raison du succès de la propagande étasunienne de la guerre froide? Cette propagande dépeignait les États-Unis comme étant le phare, le grand expert des droits humains l’opposant à la torture, le garant de la liberté, le défenseur des petits, l’amoureux de la paix et le grand bienfaiteur du monde.

Cette image a survécu même lorsque le gouvernement étasunien empêchait la montée de tout gouvernement représentatif en Amérique latine et qu’il mettait en ruine une demi-douzaine de pays en les bombardant.

Les Russes émergeant du communisme se sont naturellement alignés à l’image propagandiste de la « liberté étasunienne ». On a complètement négligé le fait que les États-Unis et l’Europe étaient aussi corrompus et avaient également du sang sur les mains. Durant les années de propagande antisoviétique, Washington assassinait des femmes et des enfants européens et blâmait les communistes.

La vérité a vu le jour lorsque l’ancien président italien Francesco Cossiga a révélé publiquement l’Opération Gladio, une opération terroriste sous fausse bannière menée par la CIA et le renseignement italien pendant les années 1960, 1970 et 1980.

Gladio ciblait des femmes et des enfants européens afin de blâmer les communistes et ainsi empêcher les partis communistes européens de faire des gains électoraux.

Il s’agit de l’une des opérations sous fausse-bannière les plus connues de l’histoire, ayant entraîné des confessions extraordinaires de la part des services de renseignement italiens.

Maintenant que le gouvernement russe comprend que la Russie doit quitter le système du dollar afin de protéger sa souveraineté, le président Poutine a fait des accords pétroliers en roubles et sous forme de troc avec la Chine et l’Iran. Cependant, Washington s’oppose à ce que la Russie abandonne le système de paiement international en dollar.

Zero Hedge, une source d’information plus fiable que les médias écrits et audio-visuels étasuniens, rapporte que Washington a menacé la Russie et l’Iran que tout accord pétrolier conclu dans une autre devise que le dollar mènerait à des sanctions des États-Unis.

http://www.zerohedge.com/news/2014-04-04/us-threatens-russia-sanctions-over-petrodollar-busting-deal

L’objection de Washington à l’accord irano-russe a clairement démontré à tous les gouvernements que Washington utilise le système de paiement international basé sur le dollar comme moyen de contrôle. Pourquoi des pays devraient accepter un système international de paiement qui empiète sur leur souveraineté?

Que se passerait-il si au lieu d’accepter passivement le dollar comme moyen de paiement international, les pays le laissaient tout simplement tomber? La valeur du dollar s’effondrerait ainsi que le pouvoir de Washington.

À titre de réserve monétaire mondiale, le dollar confère à Washington le pouvoir de payer ses factures en imprimant de l’argent. Sans ce pouvoir, les États-Unis ne pourraient pas maintenir leur posture militaire agressive ou leurs pots-de-vin aux gouvernements étrangers pour donner leurs ordres.

Washington ne serait qu’un autre empire déchu, dont la population a de la difficulté à joindre les deux bouts, alors que le 1%, comprenant les mégariches, fait concurrence avec ses yachts de 200 pieds et ses fontaines à 750 000 dollars. L’aristocratie et les serfs. Voilà ce que sont devenus les États-Unis, retournés à l’ère féodale.

Ce n’est qu’une question de temps avant que l’on reconnaisse universellement que les États-Unis sont un État failli. Espérons qu’on le réalise avant que les arrogants habitants de Washington ne fassent exploser le monde à la poursuite de l’hégémonie.

Les actions provocatrices de Washington contre la Russie sont inconscientes et dangereuses. Le gouvernement russe trouve suspect le déploiement de forces aériennes, terrestres et navales de l’OTAN aux frontières de la Russie, en violation du traité Russie-OTAN de 1997 et de la convention de Montreux, surtout parce que ce déploiement est justifié par les mensonges voulant que la Russie soit sur le point d’envahir la Pologne, les États baltes et la Moldavie, en plus de l’Ukraine.

Ces mensonges sont évidents. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a demandé des explications à l’OTAN déclarant : « Nous attendons non seulement des réponses, mais des réponses entièrement basées sur le respect des règles sur lesquelles nous nous sommes entendus. »

http://rt.com/news/lavrov-ukraine-nato-convention-069/

Anders Fogh Rasmussen, la marionnette de Washington installée à la tête de l’OTAN comme homme de paille, n’est pas plus en charge de l’OTAN que je ne le suis.

Sa réponse accroîtra certainement les craintes des Russes.

Rasmussen a en effet rejeté la demande d’explication du ministre russe la qualifiant de « propagande et de désinformation ».

De toute évidence, nous sommes témoins de tensions croissantes causées par Washington et l’OTAN. Ces tensions s’ajoutent à celles qui se faisaient sentir depuis le coup d’État de Washington en Ukraine.

Ces actions imprudentes et dangereuses ont totalement détruit la confiance du gouvernement russe en l’Occident et nous conduisent vers une guerre mondiale.

Les manifestants de Kiev, appelés à descendre dans les rues par les ONG de Washington, n’ont pas réalisé que leur stupidité a mis le monde sur la voie de l’apocalypse.

Source: mondialisation.ca via fr.sott.net

Le « contrôle des dépenses militaires » : Ce que nous coûte l’OTAN

Posted: 12 Apr 2014 05:39 AM PDT

Pendant que dans la « spending review »[1] le gouvernement promet une réduction de 300-500 millions d’euros dans le budget de la défense – sans rien dire apparemment du F-35-, l’Italie est en train d’assumer dans l’OTAN des engagements croissants qui amènent une augmentation inévitable de la dépense militaire, directe et indirecte.

L’OTAN ne connaît pas de crise. Arrivée à son 65ème anniversaire après une vie aisée dans laquelle elle a dépensé des dizaines de milliers de milliards de dollars en forces armées, armes et guerres, elle est en train de se construire un nouveau quartier général à Bruxelles.

Le coût prévu, 460 millions d’euros, a presque triplé en grimpant à 1,3 milliards et continue à augmenter. L’OTAN n’est cependant pas regardante à la dépense pour donner à son staff central de 4mille fonctionnaires un siège luxueux, doté des technologies les plus avancées.

La même chose a été faite en Italie, en transférant il y a un peu plus d’un an le Commandement interforces (Jfc Naples) de Bagnoli à Lago Patria (Campanie), où avec une dépense d’environ 200 millions d’euros a été construit un nouveau siège pour un staff de 2500 militaires et civils.

Aux ordres de l’amiral étasunien Bruce Clingan – en même temps commandant des Forces navales USA en Europe, des Forces navales USA pour l’Afrique et des Forces conjointes alliées- lui-même aux ordres du Commandant suprême allié en Europe, Philip Breedlove, un général étasunien nommé comme il est de règle par le président des Etats-Unis.

Ces dépenses ne sont que la pointe de l’iceberg d’un colossal débours d’argent public, payé par les citoyens des pays de l’Alliance. On y trouve avant tout la dépense inscrite dans les budgets de la défense des 28 Etats membres qui, selon les données OTAN de février 2014, dépasse au total les 1000 milliards de dollars annuels, dont plus de 70% (735 milliards) dépensés par les Etats-Unis.

La dépense militaire OTAN, équivalente à environ 60% de celle mondiale, a augmenté en termes réels (net d’inflation) de plus de 40% de l’an 2000 à aujourd’hui.

La nécessité de garder une dépense militaire élevée est imposée à l’Italie non pas par de réelles exigences défensives, mais par le fait d’appartenir à une alliance qui, le pacte atlantique étant transgressé, a démoli par la guerre la Yougoslavie et la Libye, a occupé l’Afghanistan, prépare d’autres guerres au Moyen-Orient et plus loin, et s’est étendue de plus en plus à l’est en provoquant un nouvel affrontement avec la Russie.

Sous la pression des Etats-Unis, dont la dépense militaire équivaut à 4,5% du Produit intérieur brut (pil), les alliés se sont engagés en 2006 à destiner au minimum 2% de leur pil au budget de la défense. Jusqu’à présent, en plus des USA, seules la Grande-Bretagne, la Grèce et l’Estonie l’ont fait.

L’engagement de l’Italie à porter la dépense militaire à 2% du pil a été souscrit en 2006 par le gouvernement Prodi.

Selon les données de l’OTAN, cette dépense se monte aujourd’hui à 20,6 milliards d’euros annuels, équivalents à plus de 56 millions d’euros par jour. Ce chiffre, précise-t-on dans le budget, ne comprend cependant pas différents autres postes.

En réalité, selon les calculs du Sipri, la dépense militaire italienne (au dixième rang mondial) se monte à environ 26 milliards d’euros annuels, équivalents à 70 millions par jour. En adoptant le principe du 2%, celui-ci grimperait à plus de 100 millions par jour.

Aux plus de 1000 milliards de dollars annuels inscrits dans les 28 budgets de la défense, s’ajoutent les « contributions » que les alliés versent pour le « fonctionnement de l’OTAN et le développement de ses activités ».

Il s’agit pour la plus grande partie de « contributions indirectes », comme les dépenses pour les « opérations et missions sous conduite OTAN ».

Ainsi les nombreux millions d’euros dépensés pour faire participer les forces armées italiennes aux opérations guerrières OTAN dans les Balkans, en Libye et en Afghanistan constituent une « contribution indirecte » au budget de l’Alliance.

Article complet sur Mondialisation.ca via Sott.net

http://nationalemancipe.blogspot.fr/2014/04/obama-menace-la-russie-et-lotan.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LeNationalmancip+(Le+National+Émancipé)

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