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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:35

Une liste du Parti de la France à Quimper !

Article du Télégramme du 08/10/13

En évoquant récemment le lancement de plusieurs listes Front national pour les municipales en Bretagne, nous avons relevé que Marie-Anne Hass, ex-secrétaire départementale du Finistère, n'y figurerait pas.

Elle a été évincée du mouvement, il y a quelques mois, pour des raisons jusqu'ici restées obscures. « Pas si obscures que cela, nous répond Mme Haas.

J'avais soutenu Bruno Golnisch à la présidence du FN comme beaucoup de secrétaires départementaux de France qui, eux aussi, se sont vu du jour au lendemain remplacés par les copains ou les coquins du Rassemblement Bleu Marine.

Car, pour moi, le Front national tel que je le connaissais n'existe plus, il a perdu son âme. Je tiens à signaler que des cadres de la direction du FN comme Briois, Bild, Bay et bien d'autres responsables avaient trahi Jean-Marie Le Pen, en 1998, provoquant la scission avec Mégret.

Or, ils sont aujourd'hui revenus sous l'empire de Marine Le Pen à des postes clefs.

D'après les propos tenus par M. Deschamps (FN 29), celui-ci devrait faire une liste commune avec l'extrême gauche car ils défendent apparemment les mêmes valeurs et le même programme.

Comme beaucoup de mes collègues anciens responsables secrétaires départementaux FN de Bretagne, évincés également, nous avons rejoint Le Parti de la France avec Carl Lang et, même si je ne fais pas de bruit, je suis en train de constituer une liste à Quimper pour les municipales ».

Commentaire

jmlb

D' autres listes sont en passent de construction, dans d' autres départements Bretons !

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:32

La taxe foncière a augmenté de 21% en cinq ans

Depuis 5 ans, l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) a mis en place l’observatoire des taxes foncières. Chaque année, l’UNPI publie donc un baromètre. Au total, les taxes foncières de 36.000 communes sont recensées.

Pour cette année, avec la perspective des municipales, la hausse devrait être modérée. Mais si elle ne devrait pas atteindre des sommets cette année, elle a déjà largement augmenté au cours de ces cinq dernières années puisque selon l’UNPI cette hausse atteint 21%. Et ce chiffre est une moyenne.

Dans certaines villes comme à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, la taxe d’habitation a augmenté de 31%

« Ici ça augmente tout le temps et tous les ans. C’est environ 150 à 160 euros par an d’augmentation. Et quand on multiplie par le nombre d’années, sur 10 ans par exemple, l’augmentation c’est 200%. C’est trop. »

Mais selon Didier Paillard, le maire communiste de la ville, ces augmentations sont justifiées. « Il faut produire des équipements et des écoles. On a construit 7 groupes scolaire (maternelles primaire centre de loisirs). Quand le quartier s’améliore, c’est un bien qui prend plus de valeurs aussi. Il y a un retour sur investissement. »

Source http://www.thomasjoly.fr/

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:02

Grand débat : Le Front National a-t-il une chance d’accéder au pouvoir ?

Christopher Lings | 08 octobre 2013 |

Les électeurs du canton de Brignoles (Var) ont donné la majorité (40,4 %) de leurs suffrages à Laurent Lopez, candidat du Front national, lors d’une élection cantonale partielle.

Depuis, beaucoup parlent d’une « poussée du Front National » et l’UMP se voit forcée, à sa base en tout cas, de composer avec un voisin qui se met, petit à petit, à l’inquiéter dangereusement.

Tout le monde se cherche des excuses et tente d’expliquer les causes de cette poussée [voir la dernière chronique d'Éric Zemmour].

Quoi qu’il en soit, Marine Le Pen semble avoir réussi sa tentative de dédiabolisation.

Pour les médias, ça n’est pas suffisant : le FN est toujours un parti « d’extrême-droite ».

Pour certains militants, c’est déjà trop : le FN serait rentré dans le moule. Qu’en est-il ?

Le Front National, avec ses bons résultats et des sondages encourageants, a-t-il une chance de se porter, un jour, au pouvoir ? Ou est-il voué à jouer l’épouvantail de service des deux partis de pouvoir que sont l’UMP et le PS ?

A-t-il réellement pour objectif d’y arriver ou n’est-il qu’une impasse ? Et s’il y arrivait, pourra-t-il s’y maintenir ?

Les élections peuvent-elles lui permettre de remporter les suffrages ou le système est-il, de toute façon, verrouillé ?

Toutes ces questions sont on ne peut plus à l’ordre du jour, le Front National agitant la sphère médiatique avec sa poussée électorale et sondagière.

En prenant en compte toutes les questions posées ci-dessus, c’est à vous de jouer dans les commentaires !

Source et publication http://www.lebreviairedespatriotes.fr/08/10/2013/politique/grand-debat-le-front-national-a-t-il-une-chance-dacceder-au-pouvoir/

Commentaire

david saforcada dit :

9 octobre 2013 à 3 h 29 min

je n’invective personne, je m’interroge juste sur un virage aussi impressionnant et rapide de la « doctrine » économique et sociale du FN. cette « socialisation » n’est pas forcément pour me déplaire bien que le Front ne soit pas (plus) ma tasse de thé. je ne l’ai jamais caché, dans les années 80 j’étais proche (sans avoir adhérer) de la ligne Stirbois donc je connais un peu le sujet.

ensuite pour moi, effectivement il peut y avoir une lame de fond FN mais de là à prendre le pouvoir il y a un palier et il y en a pour un moment car contrairement à la pensée militaire « qui tient les hauts, tiens les bas » en politique il faut tout autant « tenir les hauts que les bas » et là c’est une autre histoire pour le FN.

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

je n’invective personne, je m’interroge juste sur un virage aussi impressionnant et rapide de la « doctrine » économique et sociale du FN. cette « socialisation » n’est pas forcément pour me déplaire bien que le Front ne soit pas (plus) ma tasse de thé. je ne l’ai jamais caché, dans les années 80 j’étais proche (sans avoir adhérer) de la ligne Stirbois donc je connais un peu le sujet.
ensuite pour moi, effectivement il peut y avoir une lame de fond FN mais de là à prendre le pouvoir il y a un palier et il y en a pour un moment car contrairement à la pensée militaire « qui tient les hauts, tiens les bas » en politique il faut tout autant « tenir les hauts que les bas » et là c’est une autre histoire pour le FN.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 14:15

L’imam Yashar Ali interné à l’hôtel de Rostrenen aux frais du contribuable pour 18 000 euros par an.

Publié par : redaction 8 octobre 2013

08/10/2013 – 13H30 Rostrenen (Breizh-info.com) –

Arrivé en France en 1983 afin de fuir l’Irak alors dirigé par Saddam Hussein, Yashar Ali, un prédicateur salafiste, a obtenu le statut de réfugié politique et le droit de résider sur le territoire français.


Devenu imam de la mosquée d’Argenteuil en 2001, il y prêchera jusqu’en 2004, date à laquelle il reçoit un arrêté d’expulsion.

Yashar Ali est en effet soupçonné d’entretenir des liens avec « la mouvance islamiste radicale » et de propager « une idéologie appelant à la haine contre le monde occidental et les juifs », accusations qu’il a toujours contestées.


Son statut de réfugié politique empêchait les autorités françaises de l’expulser vers son pays d’origine, l’Irak, jusqu’à ce que l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) considère, en 2006, que l’UPK (parti auquel appartenait l’imam) n’était plus interdit en Irak et que par conséquent son statut de réfugié politique ne se justifiait plus.


Assigné à résidence comme plusieurs autres islamistes en attente d’expulsion, Yashar Ali a séjourné depuis à Mende avant qu’on « l’installe » en Bretagne, d’abord dans un hôtel de Pontivy puis à Rostrenen à partir de 2007.


Depuis 6 ans l’ancien imam d’Argenteuil est donc contraint, quotidiennement, de pointer au commissariat de Rostrenen, et de loger à l’hôtel « Henri IV Médicis » de Rostrenen. Coût d’une soirée étape (nuit + petit déjeuner + dîner) classique : 50 € la nuit. Soit 18 000 € par an, chiffre auquel il convient cependant de déduire une probable remise pour une résidence à l’année.


Cette situation, coûteuse pour le contribuable - c’est en effet l’État qui indemnise l’établissement hôtelier – apparait difficilement compréhensible, les conditions justifiant son statut de réfugié politique étant obsolètes depuis plusieurs années.

Rappelant, en mai dernier, que « depuis 2007, les demandes d’asile ont augmenté de 70 % » et que « avec 61 000 demandes en 2012, la France est le deuxième pays européen le plus sollicité», Manuel Valls constatait que « notre système d’asile est à bout de souffle ». Il affirmait, très péremptoire : « je ne l’accepte pas. Il faut le réformer. »

Il serait temps, en effet.


Source :[cc] Breizh-info.com, 2013, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 13:25

mardi, 08 octobre 2013

Mercredi 9 octobre, Roland Hélie sur Radio Courtoisie

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, sera mercredi soir (entre 19 h 45 et 20 h 15) au Libre Journal de la Résistance française de Martial Bild pour sa rubrique mensuelle, "A la Droite de la Droite"...

Ecoutez Radio Courtoisie, cliquez ici


Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 13:14
Navigation des articles

Le catalogue des nuisibles

«Il faut « dépoussiérer » nos idées de tous les blocages idéologiques et comportementaux. II nous faut vraiment avoir un Camp national décomplexé.

Notre camp doit [ ... ] tenir compte de l’évolution des familles et répondre à celles qui sont recomposées, sans puritanisme aucun.

D’où une nécessité impérative pour notre camp, celle d’être laïque. Il ne s’agit pas d’aller contre la foi de bon nombre de camarades du camp national, mais de tenir compte de l’agnosticisme d’une partie importante des classes populaires et moyennes, notre base électorale. »

Tel est le programme d’un groupe de «Patriotes pour l’Union» qui, dans la perspective de l’union proposée par J.- M. Le Pen, se réclame implicitement duFront anti-Jeanne d’Arc.

Les choses sont claires.

Fini de résister à l’effondrement de tout ce qui a fait la France en quinze siècles, à la perte du sentiment national et de la fierté légitime d’appartenir à la race française, de résister encore à la crétinisation de la jeunesse, à la perversion des mœurs, à l’assassinat des générations à venir, à la destruction de la famille, à la négation de la patrie, à la chosification du travail, au monopole télévisuel du ricanement talmudique et de la fesse cachère, à la domestication des Français par l’occupant, à la trahison des clercs collabos.

L’urgent n’est pas de faire gagner nos idées. C’est de les dépoussiérer.

C’est de débloquer nos idéologies. Lesquelles ? Au profit de laquelle?

La démocratie égalitaire par suffrage universel à deux tours sans mandat impératif, rêve de tous les parasites politiques de la planète?

C’est aussi de débloquer nos comportements. Ne plus tenir la porte aux dames, mais cracher en public et ne pas pisser contre le vent en direction de la Mecque?

C’est avant tout de se décomplexer. Ah l’admirable mot des années cinquante! «Votre fils souffre d’un complexe, madame» ânonnaient les Diafoirus américanisés. On voit aujourd’hui ce que donne leur société de décomplexés.

Ce qu’il faut enfin, c’est ne plus faire référence aux combats perdus. Enterrer, sous les sables de l’oubli, une bonne fois, nos pères et nos grands-pères : vrais résistants, combattants du mauvais choix, héros mutiles d’Indo, bidasses injuriés de la Guerre d’Algérie, mais aussi nos mères et nos grands-mères accablées de chagrin ou de peur. Et nos bébés, bien sûr, dépecés par décret d’une faiseuse d’anges épargnée, elle, par le crématoire où sa loi les a envoyés.

Voilà des combats que nous avons perdus et qu’il faut oublier pour « tenir compte de l’évolution des familles et répondre à celles qui sont recomposées, sans puritanisme aucun ».

Autre belle idée ces « familles recomposées ». Tous ces ménages à double mari (c’est demi-mâle), enfants à deux mères, foyers à huit épouses et autant de grands-mères, célibataires à trois avortements et leurs «compagnons » qui préfèrent payer l’IVG plutôt que la layette, tout ça est si branché, si cool, qu’il faut l’accepter sans puritanisme aucun.

Ça met du liant dans nos réunions de familles (composées, recomposées, décomposées voire carrément charognisées):

– Permettez-moi de vous présenter le troisième compagnon de ma fille, c’est le grand singe bonobo qui vous tend son pied droit, le père adoptif de notre petit Naf-Naf, porcelet chinois par son géniteur.

– Votre fille a épousé aussi un singe ? Quelle idée moderne!

– Mais cher ami, nous sommes patriotes, sans puritanisme aucun.

Tout ça, c’est promis, conduira à la victoire qui se célébrera sans puritanisme aucun par un banquet coprophage, Place de la Concorde Universelle et des Corps Emmêlés.

À condition « pour notre camp, d’être laïque ».

C’est au détail qu’on juge le génie. Accepter tous les abandons, brader toutes les valeurs, renier tout l’héritage de nos ancêtres, c’est bien. Mais ce n’est encore rien tant que l’on n’a pas brisé le dernier lien qui peut encore réunir les Français: leurs racines chrétiennes.

Soyons laïcs et nous l’emporterons. C’est un raisonnement qui a la rondeur du compas et la rigueur de l’équerre.

Une civilisation commencée le jour où l’Empereur Constantin, chef de l’union des peuples de l’Urbs, reçut du Tout- Puissant la vision d’une croix céleste qu’accompagnait ce message « In hoc signo vinces » ne peut se conclure avec les adeptes d’un nationalisme dépoussiéré, les invitées décomplexées d’Ardisson, les éradicateurs laïcs de la «ligne Jeanne d’Arc» qu’en jetant ce signe aux poubelles de l’Histoire. «Par ce reniement tu gagneras les élections! »

Ainsi, la victoire acquise, les cohortes de patriotes unis et laïques pourront descendre les Champs Élysées totalement décomplexés. Tous à poil, tatoués-piercés, une plume de paon dans le trou de balle et des oreilles de Mickey sur la tête en jouant au chalumeau non pas La Marseillaise, bien trop poussiéreuse, mais le dernier succès de Joey Starr.

Le paradoxe, c’est que cette ligne ultra-branchouille ne trouve de soutien que dans les rangs de la très archaïque mouvance païenne. Cette extrême droite à triskel et croix solaire jugée si compromettante par les démocrates frontistes qu’elle est systématiquement exclue des rassemblements unitaires comme la fête des BBR.

C’est un de ses dirigeants, Christian Bouchet, éditorialiste bien connu qui, dans un article intitulé « La blaireau attitude» déclare ouverte la chasse aux nationaux qui ne partagent pas ce besoin de devenir modernes et fréquentables.

« Ce qui me plaît beaucoup chez Marine Le Pen, écrit Bouchet, c’est que dès qu’elle fait une déclaration politique ou qu’elle donne une interview de fond, tous les blaireaux du mouvement national se mettent à pousser des hurlements outragés.

L’ont-ils lue ? L’ont-ils comprise ?

Non, ils hurlent parce qu’ils sont des blaireaux et que leur fonction n’est ni de réfléchir ni d’analyser, mais de se comporter de manière non-politique en tirant à vue sur tous ceux qui agissent, eux, en politiques.

Que la vice-présidente du Front national se prononce contre le mariage des couples gays et lesbiens, tout en se déclarant favorable à une « organisation » des unions de personnes du même sexe, notamment pour résoudre les problèmes de transmission du patrimoine ; ou bien qu’elle adopte une attitude compréhensive sur le douloureux problème de l’avortement, et c’est le scandale. Les blaireaux s’écrient en coeur : « Nous allons perdre des électeurs »… Ils feraient mieux de réaliser que le FN a plus de chance d’en gagner que d’en perdre en adoptant des positions en phase avec nos concitoyens sur les problèmes dits « de société ».

Que Marine Le Pen s’exprime sur Beur FM et elle se vend à l’ennemi, comme elle le fait aussi si elle donne un entretien à l’European Jewish Press.

Aucun blaireau ne s’inquiète du fait qu’elle est une politique et qu’à ce titre, elle doit s’exprimer dans tous les médias et avoir un discours suffisamment rassembleur pour que tous les Français puissent être susceptibles de voter pour le Front, qu’ils soient de souche ou non, athées, catholiques, musulmans ou juifs ( … )

Je pourrais continuer à citer ainsi des exemples ad nauseam. Mais cela ne servirait à rien car le blaireau est aussi inaccessible au ridicule qu’à la critique et à l’intelligence politique.

Qu’à cela ne tienne, je propose à mes lecteurs une activité ludique et estivale : la chasse aux blaireaux. D’une manière pacifique bien sûr…

En les ridiculisant et soutenant ceux qui incarnent le renouveau, nous arriverons bien à marginaliser ceux-ci définitivement et à les confiner dans leurs « réserves », dans leurs périodiques illisibles, dans leurs réunions inutiles, etc.

Alors, débarrassé des relents de sacristies moisies, des ringardises morales et des antiquailleries politiques, le mouvement national sera plus attirant tant pour les citoyens lambda que pour ceux qui partagent nos idées. »

On retrouve là toutes les idées déjà exposées dans le manifeste en faveur de l’union des patriotes et qui se résument en fait à un calcul d’une habileté confondante: puisque les idées que la droite nationale défend depuis un demi-siècle n’ont pas gagné, défendons à présent les idées exactement opposées et nous en cueillerons forcément les fruits lors de la prochaine récolte électorale.

Cela peut paraître légèrement simpliste mais, après tout, un peuple qui a élu Chirac en croyant qu’il était un bonapartiste autoritaire et qui l’a réélu parce qu’il posait au radical de gauche ne vaut pas que l’on se fatigue à lui inventer des contes bleus qui tiennent debout. N’importe quoi vaut mieux que rien du tout.

Donc, va pour une droite libérale et libérée de ses vieux saints au profit des nouveaux démons branchés de la sodomie vaselinée par les édiles municipaux et de la haine anticatholique exonérée de la loi Gayssot.

Bouchet, qui n’est point sot, a bien compris que pour gagner des trophées de chasse, il est plus payant de se joindre à la curée générale contre ce pauvre blaireau plutôt que de ferrailler tout seul contre l’armée des salauds.

Le coup de génie de Bouchet, c’est qu’il ne propose pas à ses troupes, toujours prêtes à une bonne baston, de poser les armes. Il leur conseille plutôt de les tourner non plus contre l’ennemi de toujours mais de les affûter pour « la chasse au blaireau » c’est-à-dire contre l’allié devenu encombrant à force « de relents de sacristies moisies, de ringardises morales et d’antiquailleries politiques. »

On comprend bien (ce n’est pas une nouvelle) que pour certains jeunes politiques ambitieux et réalistes, la ringardise morale a moins d’attraits que l’enculage généralisé, le relent de sacristie moins de charme que les odeurs de pissotières et l’antiquaillerie politique moins de séduction que les générations grimpantes.

Mais on ne nous empêchera pas de penser, bons blaireaux que nous sommes, qu’il y a quelque chose de pathétique dans le ralliement à ses foutaises d’un vieil adorateur d’Odin porté aux remugles de Ragnarok, inaccessible au ridicule du casque à cornes d’aurochs et adepte des antiquailles équinoxiales.

Cela dit, le hasard n’a rien à faire dans ce ralliement à la nouvelle ligne que veulent imposer les jeunes loups portés à la tête du Front National.

Désigné le mardi 11 octobre 2005 par Jean-Marie Le Pen pour remplacer Carl Lang au secrétariat général du Front National, Louis Aliot par exemple a aussitôt entrepris de modifier l’image du mouvement dans le sens voulu depuis quelques années par la fondatrice de Génération Le Pen.

Docteur en droit, âgé de trente-six ans, Aliot a entamé son ascension dans le Front National à l’occasion de la scission mégrétiste.

En 2003, il s’était confié à Magali Boumaza, docteur en science politique, membre du Groupe de sociologie politique européenne à l’Institut d’Études Politiques de Strasbourg et attachée temporaire d’enseignement et de recherche en science politique à l’Université de Haute-Alsace, qui préparait une communication intitulée « Pour une approche générationnelle des jeunes militants frontistes : des vaincus de l’histoire des années 70 à la « génération Le Pen » des années 2000 ».

« Moi, explique-t-il dans cet entretien, c’est la scission qui m’a fait monter d’un cran, c’est tout. Quand j’ai pris connaissance de la gravité de la situation, je me suis tout de suite fendu d’une lettre que les militants ont reçue. Quand Le Pen l’a vue, il m’a téléphoné et m’a dit: « Est-ce que vous voulez faire partie de mon staff? » J’ai dit oui. »

Auparavant, Aliot avait flirté, selon ses propres termes, avec le RPR et adhéré à l’UNI, mouvement proche de la droite du post-gaullisme, avant de prendre sa carte du FNJ en 1990: « Au moment où il y a cette campagne contre le Front [Carpentras], parce que connaissant et ayant de la famille israélite, je sais très bien que c’est pas des militants du Front qui sont allés déterrer les morts. C’est un truc qui m’a complètement écoeuré. Là j’adhère et je milite au Front dans les jours qui suivent. »

La famille de Louis Aliot appartient, rappelle celui-ci, à la tradition de la gauche républicaine et radicale.

Le patronyme d’Aliot, hypocoristique du prénom Élie, est typique de l’Ariège. La grand-mère, issue d’un milieu modeste, était employée aux thermes d’Ax-Bonascre. « Très pauvre, la famille du côté de mon père. Une famille du début du siècle en Ariège. Ils étaient SFIO, quoi! »

Du côté maternel, la famille vient d’Algérie. La grand-mère maternelle est communiste: « Sa vie était assez dure, elle a travaillé quand elle avait douze ans, couturière, dans les ateliers. Communiste très tôt. Et à dix-huit ans, elle gardait les archives du Parti communiste d’Alger. »

Le grand-père maternel est commerçant. Il s’appelle Sultan: « Une famille d’Algérie qui a été naturalisée française par le décret Crémieux », indique Louis Aliot.

Sont-ce ces racines qui expliquent le soin que le nouveau secrétaire général met à se démarquer toujours des anciens du Front?

«À nous, on ne peut rien nous reprocher », déclare-t-il à L’Express, qui voit dans ce propos une « Allusion aux anciens Waffen SS et autres personnes ayant trempé dans la collaboration ou l’OAS, qui composaient le noyau fondateur du Front ».

Aliot sera avec Eric Lorio époux de Marine Le Pen, Jean- François Touzé un moment rallié à Pasqua, Marie-Christine Arnautu, Jean-Michel Dubois et Lydia Schenardi l’un des six membres du bureau politique qui refusèrent de voter la motion de soutien à Bruno Gollnisch. Marine Le Pen l’avait pourtant paraphée, cette motion, après la campagne mensongère sur les prétendus propos négationnistes du délégué général. « Deux jours plus tard, écrivait Rivarol à cette époque, une pétition à l’attention des adhérents du Front national pour obtenir l’exclusion de Bruno Gollnisch du FN, portant la flamme tricolore et émanant d’un « collectif (anonyme) d’adhérents et de responsables du FN »,circulait au sein du Front. »

Le libelle dénonçait les « propos totalement irresponsables » du délégué général accusé d’une façon d’ailleurs grossièrement contraire au simple bon sens, d’avoir « fait le choix de saper purement et simplement la culture de gouvernement et de crédibilisation voulue par le Président Le Pen et mise en place depuis deux ans par la vice-présidente Marine Le Pen. »

On ne peut s’empêcher de reconnaître dans ce texte le ton plutôt maladroit de certains propos tenus par Aliot. Prétendre par exemple que « la culture de gouvernement et de crédibilisation » a dû attendre Marine Le Pen pour être mise en place après trente-cinq ans de présidence de J.-M. Le Pen, c’est pour le moins calamiteux…

Et cela rappelle les excès de langage du directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, qui, peu avant de devenir secrétaire général du Front, s’était instauré procureur dans le « procès Bompard ».

Allant jusqu’à comparer le maire d’Orange aux premiers fascistes (« Il s’imagine peut-être qu’il va faire sa marche sur Rome, mais avec qui? »), il l’accusa en outre d’indélicatesses financières (« Que Bompard et sa femme commencent à reverser au Front national ce qu’ils lui doivent et par payer leurs cotisations. Après, ils pourront venir nous donner des leçons »).

Bien entendu, le quotidien anarcho-bancaire Libération raconta avec jubilation cette histoire de cordes dans la maison d’un pendu sous la plume du journaliste le mieux informé sans doute des coulisses du Front: Forcari..

Ce n’était pas la première fois qu’Aliot avait le soutien du personnage.

Dans « l’affaire Gollnisch» déjà, Forcari avait rapporté avec force détails les réticences et les protestations de l’entourage de Marine contre le prétendu «dérapage» du délégué général et successeur naturel désigné du Président.

Plus tard, c’est lui encore qui, dans un papier ostensiblement favorable à Aliot, insista sur l’ambition affichée par le jeune directeur de cabinet de « transformer les handicaps du candidat [Le Pen] en atouts. »

Dans son article, il faisait état de trois notes pourtant strictement confidentielles qu’Aliot avait adressées au Président Le Pen à propos de « la stratégie, l’orientation de la campagne, le calendrier de la future présidentielle » et la liste des « obstacles à dépasser extrémisme, xénophobie, Le Pen éructant, violent, provocateur ».

Enfin, c’est toujours Forcari qui, au lendemain des régionales, mit le premier en évidence une fissure dans «la bande à Marine»: « Les trentenaires du Front national, regroupés autour de la benjamine des filles du chef, Marine Le Pen, misaient sur les élections régionales pour asseoir leur influence. Mais la jeune garde frontiste a raté sa percée ( … ) Gadin le plus spectaculaire, celui de Marine Le Pen elle-même qui n’a recueilli que 12,26 % des voix en Ile-de-France (contre 16,4 % pour le FN en 1998). Samuel Maréchal, beau-frère de Marine Le Pen, n’a, lui, pas passé la barre des 10 % dans les Pays de la Loire. » et le camarade Forcari ajoutait « Seul Louis Aliot, tête de liste en Midi-Pyrénées et directeur de campagne de Marine Le Pen, a sauvé les meubles en progressant de dix mille voix entre les deux tours sans atteindre pour autant la performance qu’il espérait. »

Cette bienveillance de Libé à l’égard d’Aliot n’a pas échappé à ses adversaires et lorsqu’à propos de la nomination de Martinez (J.-Cl.) à la tête du commissariat à la stratégie présidentielle Forcari prêta « à un cadre du Parti » l’opinion que cette nomination était une « initiative malvenue » et la réflexion que « En 2002, on était un peu terne. En 2007, avec Martinez J.-Cl.), ça risque d’être fumeux », les initiés affirmèrent reconnaître dans ce propos anonyme la patte du nouveau secrétaire général, dont la défiance à l’égard du ductile, fantasque et ambitieux universitaire méridional est connue.

Pour encombrant qu’il soit, le soutien de Libé n’a pas nui à Aliot.

Il correspond à la conviction de «la bande à Marine» qu’il est possible et donc souhaitable d’établir des rapports pacifiés avec la grosse presse. Conviction qui se concrétise par des relations personnelles, suivies et même parfois intimes entre les jeunes cadres du Front et les collaborateurs de Libé, du Nouvel Obs et autres médias ennemis.

Certains pensent même que le jeune professeur de droit a été choisi justement pour mettre en oeuvre cette politique destinée à imposer l’image d’un Front lisse, politiquement correct et surtout laïque telle que définie par Martinez (J.-Cl.) et qui tient en peu de mots: Abandonner la ligne Jeanne d’Arc.

L’avenir dira si c’est une bonne idée.

Pour l’heure il est certain qu’avec le général Aliot, cette ligne de front sera, si l’on ose écrire, religieusement respectée. L’homme est en effet assez avisé pour faire taire ses réserves à l’égard de Martinez (J.-Cl.) dès lors que ce dernier peut servir ses desseins.

C’est le cas dans le coup de force anti-catho que la mouvance «Génération Le Pen-Patriotes pour l’Union-Droite païenne» a mené avec succès pour l’instant contre les cathos qu’incarnent Bernard Antony, Baeckroot, auxquels s’était jointe Marie-France Stirbois avant sa mort.

À l’époque même Le Nouvel Obs sous la plume de Claude Askolovitch affichait sa préférence pour Aliot: « Un miracle de normalité : patriotisme, cravate et discours responsable… fervent lepéniste, ami de Marine Le Pen et de Maréchal… » contre Bernard Antony « politique mystique, catholique traditionaliste, amateur de philippiques et d’anathèmes, pourfendeur du « racisme antifrançais » et de l’avortement (…) ».

Les choses sont claires: sur le plan extérieur, le système qui n’a pas pu exterminer le Front National est disposé à se résoudre à sa survie pour autant qu’il accepte l’éradication de toute référence à un quelconque ordre moral.

Sur le plan intérieur, cette évolution, cet abandon des fondamentaux suffit à expliquer l’éviction des cadres historiques au profit de la Génération Marine et la crise d’identité profonde que le Front connaît depuis.

…/…

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:59

lundi, 07 octobre 2013

Cantonale partielle de Brignoles : le Parti de la France votera contre l'UMP soutenue par les communistes

Un communiqué du Parti de la France :

A l’issue du premier tour de l’élection cantonale partielle de Brignoles Le Parti de la France se félicite de l’élimination des candidats de gauche et en particulier du parti communiste.

L’abstention massive, 66% des électeurs, démontre la rupture qui existe entre le peuple français les partis politiques qui se réservent et se partagent de manière confiscatoire l’accès médiatique.

Dans ce contexte, Le Parti de la France se félicite de l’excellent score de Jean-Paul Dispard qui obtient près de 10 % des suffrages et se place devant le candidat UDI et la candidate d'Europe Ecologie Les Verts.

Conformément à sa ligne politique visant à assurer la défaite des partis de gauche ou soutenus par la gauche, Carl Lang et le Parti de la France appellent les électeurs de Brignoles à faire barrage au deuxième tour au candidat UMP qui bénéficie du soutien public du parti communiste, du parti socialiste et des verts.

ET AUSSI ANALYSE

Brignoles : la droite nationale en hausse de 20%, le FN stable

Ces courbes électorales du Monde le montrent : à Brignoles, le Front national ne progresse pas en valeur absolue. Tout juste est-il stable lorsque les autres partis s’effondrent, ce qui est déjà une victoire même si la véritable gagnante du scrutin de dimanche reste l’abstention (seuls 33,35% des inscrits se sont déplacés pour voter).

Les 2 718 voix (40,4%) récoltées par le FN au premier tour de cette cantonale partielle doivent en effet être comparées aux 2 734 suffrages enregistrés en 2012 (34,9%) et aux 2 757 bulletins comptés en 2011 (33%).

Mais il ne faut pas oublier le score de Jean-Paul Dispard, candidat FN en 2012 passé au Parti de la France et bien implanté localement, soit 612 voix (9,1 %).

Au total, cela fait 3 330 voix pour la droite nationale, soit une hausse de 596 voix par rapport à 2012 et de 573 par rapport à 2011.

Si le FN est stable à Brignoles, malgré l’impopularité grandissante du Gouvernement, la droite nationale dans son ensemble (qui comprend le FN) affiche un score un hausse de 20% par rapport aux dernières années.

http://www.ndf.fr/nos-breves/07-10-2013/brignoles-droite-nationale-en-hausse-20-fn-stable

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:50

Le FN Laurent Lopez a fait le meilleur score avec 40,40 % des voix devant la candidate UMP Catherine Delzers (20,76 %) et le PCF Laurent Carratala (13,06), selon des résultats officiels.

Parmi les trois autres candidats, il faut noter que le dissident d'extrême droite Jean-Paul Dispard dépasse 9 %.

Lors de la même élection de 2012, c'est le candidat communiste qui était arrivé en tête avant d'être élu de justesse au second tour.

Un front républicain local se dessine

Pour Steeve Briois, secrétaire général du FN, le Front national "prouve sa capacité à rassembler nos compatriotes autour de son candidat tandis que les partis du système sont littéralement boudés et défiés.

Les habitants du canton de Brignoles auront le choix suivant à faire pour le second tour : Laurent Lopez, qui incarnera l'opposition réelle au sein du conseil général du Var et rassemble dès le premier tour deux fois plus d'électeurs qu'un candidat UMP", écrit-il dans un communiqué.

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a appelé à voter UMP face au FN. "Le Front national, c'est un extrémisme dans toutes les solutions", a-t-il dit sur BFM TV, soulignant que sa présidente Marine Le Pen "va danser la valse avec les extrémistes de droite d'Autriche".

Les électeurs étaient appelés pour la troisième fois en trois ans à élire leur conseiller général, les précédents scrutins ayant été annulés.

Cette fois, le FN et le PCF présentaient de nouveaux candidats pour cette élection partielle locale qui a valeur de test à six mois des élections municipales.

Claude Gilardo, le maire communiste de Brignoles qui a choisi de ne pas briguer un autre mandat de conseiller général, a été remplacé par Laurent Carratala, soutenu par le Parti socialiste sur le plan national.

Mais il avait face à lui Magda Igyarto-Arnoult, candidate commune d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), et des socialistes locaux.

Pour le FN, Jean-Paul Dispard, aujourd'hui candidat du Parti de la France, a cédé la place à Laurent Lopez, un quasi-inconnu.

La candidate UMP Catherine Delzers, qui n'avait pas réalisé de bons résultats lors des précédentes élections, semble avoir profité du mécontentement croissant envers le gouvernement.

Elle n'a pas souffert des divisions à droite, avec la candidature du centriste Christian Proust.

source et publication: http://www.lepoint.fr/politique/le-fn-en-tete-a-la-cantonale-partielle-de-brignoles-06-10-2013-1739801_20.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20131007

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:45

Pour rendre hommage au général Giáp

Le 7 octobre 2013

Le général Võ Nguyên Giáp, héros de l’indépendance vietnamienne et vainqueur de Diên Biên Phu, vient de nous quitter tandis qu’une page se tourne définitivement.

Tonkin, Cochinchine, fleuve Jaune : toute une époque, façon Singe en hiver d’Antoine Blondin.

On objectera certes, non sans raison, que le général en question était communiste.

Et alors ? Il était patriote avant tout, au-delà des tocades politiques d’alors.

Léon Daudet, qu’on ne saurait véritablement traiter de gauchiste tiers-mondiste, cité dans la dernière livraison de la revue Éléments, dénonçait dès 1922, dans son irremplaçable Stupide XIXe siècle, « ces colonisateurs qui prétendent apporter le progrès à des populations raffinées, comme celles de l’Indochine par exemple, où les usages de politesse sont infiniment supérieurs à ceux de l’Occident, où tant de très vieilles civilisations sont superposées et fondues à la façon des strates de laque polie ».

Le vieux guerrier, donc, a rendu l’âme à l’âge vénérable de 102 ans. En 1975, alors que ce Vietnam, dont les Américains nous avaient chassés, tombait sous la coupe du Vietminh, un livre était publié en France, Chant funèbre pour Pnom Penh et Saïgon (SPL), rassemblant toutes les plumes de la “droite nationaliste” française d’alors.

Au rang de ces dernières, celle de notre collaborateur, Alain de Benoist : « Cette défaite était inéluctable, a dit Bigeard.

D’un côté, des gens qui vivaient dans une sorte de cocon, tissé douillettement par les Américains, la facilité…

De l’autre, une armée formée de jeunes Vietnamiens du Nord, durs, nés dans la bataille, endoctrinés dès leur plus jeune âge… Ceux-là, je les connais bien. Je les ai combattus. Ils n’ont pas pu changer. Ils montent à l’assaut par vagues, sans souci de leur vie. Ils pensent à la patrie… Leurs dirigeants parlent de “patrie communiste”.

Communiste ou pas, l’idée de patrie est un moteur dont on n’a pas encore trouvé l’équivalent. »

Et Alain de Benoist d’ajouter : « La patrie, c’est la terre des pères et des pères de ces pères. Être de la même patrie, c’est être de la même origine, avoir en commun le même héritage.

Mais qu’est-ce que les “newcomers”de la nation américaine peuvent avoir en commun, à part la Bible, la Constitution et, dans la plupart des cas, le mépris d’une Europe qui n’a pas voulu d’eux ? Il y a une patrie vietnamienne, une patrie cambodgienne. Il ne peut y avoir de patrie américaine. »

Quant au défunt Dominique Venner, il conclut, toujours dans ce même ouvrage collectif : « Je pleure l’Indochine des conquérants français. Je pleure les guerriers autrefois sacrifiés, les bâtisseurs inconnus. Mais je ne verse pas une larme sur le régime de Saïgon.

Ce qui vient de disparaître n’était pas un petit État libre, exemplaire et courageux, mais une société pourrie jusqu’à l’os.

Le Sud-Vietnam était la verrue purulente de l’Amérique. [...]Ce régime corrompu, cette démocratie gangrenée s’est abattue d’un coup, tandis que ses maîtres et ses profiteurs s’enfuyaient. »

Le général Marcel Bigeard, que j’eus l’honneur d’interroger, dans Le Choc du mois n°10, daté de septembre 1988, a confirmé.

En off, il m’a même raconté la manière dont le général Giáp l’avait invité au Vietnam, afin de commémorer les combats de Diên Biên Phu. « J’ai eu droit à tous les honneurs. Drapeau français, haie de soldats au garde-à-vous et Marseillaise.

Mais à un moment, je n’ai pu retenir mes larmes. J’étais en train de marcher sur les restes de mes camarades de combat, dans cette putain de cuvette.

Alors, le général Giáp m’a pris dans ses bras et m’a soufflé à l’oreille : “N’ayez pas honte de pleurer, mon général.

N’ayez pas honte de ce que vous avez fait. Vous, les Français, vous vous êtes battus comme des lions. Dans l’honneur et d’homme à homme. Comme les Français savent le faire. Mais vous ne pouviez pas gagner, nous jouions à domicile… »

Bigeard, si souvent matamore, était poignant, ce jour-là. Au moment de nous quitter, il m’a confié : « Giáp m’a dit que les honneurs qui m’avaient été rendus, jamais il ne les aurait rendus aux Américains.

Trop de napalm, de tapis de bombes, d’armes chimiques.

Communiste ou pas, ce général Giáp était un grand soldat, un grand patriote, un grand homme. »

Sparte aura décidément produit des enfants pour le moins inattendus.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/rendre-hommage-au-general-giap,37566?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1c07ac8aa3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1c07ac8aa3-30403221

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:38

Mayenne : l’abomination dans la basilique Notre-Dame

On croit toujours qu’on a touché le fond, mais la réalité nous en apporte chaque jour un démenti cinglant.

Un lecteur (merci E. G.) m’écrit ce message incroyable !

En matière de christianophobie la Nuit Blanche de la ville de Mayenne (53) a été très performante hier soir. Alors que les chrétiens étaient réunis dans la basilique [Notre-Dame] pour la messe de rentrée de l’Enseignement catholique, dans la crypte de cette même basilique au même moment on projetait une [vidéo titrée Lise] Vierge à l’enfant ou l’enfant était remplacé par un porc!

Vous pouvez retrouver cette démarche blasphématoire sur le site programme de la nuit blanche ville de Mayenne. L’auteur étant Adel. Cet acte de christianophobie est inimaginable et a provoqué souffrance et incompréhension.

Cet Adel en question a pour patronyme Abdessemed, et le site officiel desNuits Blanches de Mayenne nous apporte quelques précisions sur cet “artiste”

Une violence contrôlée émane des travaux d’Adel Abdessemed, qui lui vaut l’invitation de tous les musées importants.

L’année passée, [i]l signe à seulement quarante-deux ans une exposition monographique au centre Pompidou.

Dans la vidéo présentée ici, Lise, l’artiste établit une an[a]logie avec la renaissance de la peinture italienne. La caméra met en place le décor et montre une femme donnant le sein dans la lumière.

Peu à peu, l’attention se focalise sur l’enfant qu’elle nourrit.

On s’aperçoit que la référence à la Vierge à l’Enfant (1519) est mise à mal par le caractère animal et symbolique du jeune porc qu’elle allaite.

En plus d’une critique faite aux religions monothéistes, l’artiste nous propose sa Madonne, Lise, aussi énigmatique et controversée qu’une Mona Lisa de De Vinci ?Basilique Notre-Dame, crypte.

Source : Nuit Blanche de Mayenne

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