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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 08:09

http://www.numerama.com/magazine/29069-la-france-a-demande-a-facebook-des-in
fos-sur-1845-internautes-au-2eme-semestre-2013.ht
ml

La France a demandé à Facebook des infos sur 1845 internautes au 2e semes
tre
2013


12/04/2014

Au second semestre 2013, la France a demandé à Facebook des informations sur
1 845 internautes, mais seul un tiers des requêtes a été satisfait par le
réseau social, qui a jugé les autres demandes abusives. 80 contenus ont par
ailleurs été bloqués spécifiquement en France.
(...)
Par ailleurs, Facebook indique avoir bloqué en France l'accès à 80 contenus
susceptibles de violer les lois françaises interdisant la négation de
l'Holocauste. Il s'agit sans doute peu ou prou des mêmes contenus que ceux
bloqués pour les mêmes raisons en Allemagne (84 contenus) e
t en Autriche
(78).

Seulement douze pays dans le monde ont imposé le blocage de certains
contenus qui ne violaient pas, par ailleurs, les conditions d'utilisation de
Facebook et qui sont donc restés en ligne pour les autres p
ays.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 07:53

Acheter nazi, une honte ou une liberté?

Ne traitons pas les citoyens comme des enfants

Publié le 16 avril 2014 à 14:00 dans Politique Société

Vendre des objets nazis aux enchères n’est pas un délit. Et, donc, les acheter non plus.
Dans une démocratie et un état de droit se flattant d’être à la hauteur, on pourrait penser que c’est le point crucial, décisif.
Apparemment non.

En effet, une partie de la vente aux enchères prévue pour le 26 avril, intitulée “Prises de guerre de la 2ème DB au Berghof le 5 mai 1945″, a été annulée le 14 avril.

Elle se serait rapportée notamment à des passeports de Göring et de sa femme, à un coffre en bois d’Adolf Hitler incrusté de croix gammées et à un napperon en dentelle orné d’un aigle (Le Parisien).

Les objets mis en vente provenaient de quatre vendeurs dont un sergent de la compagnie du génie de la 2e DB, âgé de 93 ans aujourd’hui.

Le catalogue de la vente, sous l’égide du commissaire-priseur Nathalie Vermot, énonçait qu’une partie des bénéfices serait reversée à l’Union des déportés d’Auschwitz.

Yves Salmon, l’expert de la vente, s’est étonné de cette annulation alors que le Conseil des ventes volontaires (CVV) avait donné son aval et qu’au mois de novembre 2013, quatre livres pris lors de la même opération à Berchtesgaden avaient été vendus à l’initiative d’un ancien de la 2ème division blindée.

Comment cette interdiction pour le 26 avril a-t-elle été décidée ?

Dès le 11 avril, le CRIF s’était “indigné du commerce” de ces pièces nazies et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), qui avait jugé la vente “obscène”, s’est félicité de l’annulation.

Les associations juives, durant le week-end, ont exigé l’interdiction de la vente et la saisie des objets, car, selon elles, il s’agissait “d’une atteinte à la mémoire des victimes de la barbarie nazie”.

Leur démarche a été appuyée par le ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Sous la pression de celle-ci, une réunion de crise a été organisée au CVV, “les gendarmes du marché de l’art”.

Face à une telle situation qui avait pour but de lui faire subir une éprouvante tension, Nathalie Vermot, qui initialement avait résisté à la volonté d’interdiction au nom de la liberté, a cédé et pris les devants alors qu’elle était convoquée par le CVV le 15 avril.

Elle a obtempéré aux injonctions non pas du droit mais de la morale si l’on en croit la ministre qui a salué “une décision nécessaire au regard de l’histoire et de la morale”.

Qu’ai-je donc besoin de me mêler de cela puisqu’apparemment tout est bien qui finit bien dans le meilleur des mondes où l’éthique serait évidente, éclatante et la liberté, pourtant étayée sur le droit, infiniment secondaire ?

Je mesure le danger intellectuel qu’il y a à ne pas prendre pour vérité acquise et décret incontestable une interdiction résultant de la pression d’associations juives conjuguée avec un soutien ministériel fort.

Pourtant, il me semble que si personne jamais ne s’émeut au prétexte que la cause serait à la fois dérisoire et réglée et qu’elle concerne des amateurs jugés d’emblée scandaleux de souvenirs historiques frappés d’opprobre, un jour on perdra tout sens de la liberté.

Au fil du temps, au jour le jour. La morale ou prétendue telle finira par trôner victorieuse sur un champ de ruines – nos libertés fondamentales détruites et surtout la liberté d’action et d’expression.

Au risque de me faire agonir sur ce sujet périlleux, je ne vois pas au nom de quoi les désirs des associations juives, à considérer certes avec attention et respect, devraient être forcément perçus comme des ordres par l’autorité politique.

Je ne la qualifie pas idéologiquement parce que je suis persuadé malheureusement que la droite aurait eu la même attitude soumise que la gauche à propos de cette vente aux enchères.

La malfaisance de l’Histoire est une épouvantable réalité au regard de l’Holocauste. Il n’y a que quelques malades qui en discutent l’ampleur et l’horrible singularité.

Mais prétendre sans cesse expulser la malfaisance de nos têtes en feignant d’abolir, de mettre entre parenthèses l’Histoire est une absurdité.

Qu’on le veuille ou non, Hitler, Göring et leurs objets relèvent d’aujourd’hui parce qu’ils ont existé hier et que leur condamnation sans appel n’interdit pas à qui que ce soit, s’il en a envie, d’acheter des choses reliées à leur environnement.

Dans notre espace démocratique il y a aussi, à force, quelque chose d’insupportable à voir traités les citoyens que nous sommes comme des enfants éduquer et à protéger.

Comme s’il nous fallait à tout instant rendre compte de nos paroles, de nos écrits, de nos goûts, de nos plaisirs et même de nos achats, aussi étranges ou surprenants qu’ils puissent apparaître pour le sens commun.

Décidément le fait que des souffrances particulières, aussi légitimes qu’elles soient, fondées sur une mémoire douloureuse et impérieuse, puissent justifier l’annulation d’un droit fondamental, d’une liberté essentielle ne cessera pas de me stupéfier dans notre République.

Celle-ci se pique d’universel mais elle est de plus en plus battue en brèche par la domination des corporations du coeur et de la morale.

Acheter nazi, alors, une honte ou une liberté ? Un choix tout simplement qui, licite, n’aurait pas eu à se justifier.

Source et publication: http://www.causeur.fr/vente-encheres-crif-objets-nazis,27133

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 07:38

Saint-Siège : le secrétaire d’État dénonce la « haine antichrétienne »

Le 17 04 2014 Avec 0 Commentaires

Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, a dénoncé la « haine antichrétienne » dont sont encore victimes nombre de fidèles ou de religieux, mardi 14 avril.

« Aujourd’hui encore, en divers endroits, nombre de nos frères et sœurs restent objets d’une haine antichrétienne », a ensuite dénoncé le plus proche collaborateur du pape François.

Et le haut prélat d’expliquer qu’ils « ne sont pas persécutés car on leur reprocherait un pouvoir mondain, politique, économique ou militaire, mais justement parce qu’ils sont les témoins tenaces d’une autre vision de la vie, faite d’abaissement, de service, de liberté, à partir de la foi (…)

Là où la haine semblait polluer toute l’existence», a encore expliqué le cardinal Parolin, ces chrétiens « ont manifesté combien l’amour est plus fort que la mort ».

Et parfois, a-t-il ajouté, « c’est seulement le nom de “chrétiens” qui attire la haine car celui-ci rappelle la force pacificatrice et humble dont ils sont porteurs, comme tant de volontaires, laïcs ou consacrés, jeunes et anciens, dont la vie a été fauchée alors qu’ils servaient généreusement l’Église et communiquaient l’enthousiasme de la charité ».

Source : Radio Vatican

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/saint-siege-le-secretaire-detat-denonce-la-haine-antichretienne#sthash.V9u931aO.dpuf

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 07:30

Vendredi 18 avril 2014

JEAN-PIERRE JOUYET: PETIT MACHINISTE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL, INCARNATION, URBAINE ET TECHNOCRATIQUE DE L’UMPS

Par Jean-Yves Le Gallou

Bien souvent le premier ministre se montre au Parlement, dans les médias pendant que le secrétaire général de l’Elysée gouverne.

Vous avez aimé le couple Guéant/Fillon ?

Vous adorerez davantage le couple Jouyet/Valls.

Le discret Jouyet sera aux machines pendant que Valls s’agitera dans son habit de lumière.

Jouyet est un homme urbain et courtois parfaitement au fait de la machinerie bureaucratique et financière : ancien patron de la direction du Trésor, de l’Inspection générale des finances puis de la Caisse des dépôts, il est passé par la banque Barclays et l’Autorité des marchés financiers, c’est un serial administrateur ! Il commença même sa carrière comme chef de bureau au service de la législation fiscale, ce qui est de bon augure pour les contribuables…

Mais surtout Jouyet est au barycentre de l’idéologiquement correct : européiste, il a servi auprès de Delors, alors président de la Commission européenne ; atlantiste, il préside l’Institut France Aspen qui sélectionne les « young leaders » ; distingué oligarque, il est observateur au conseil d’administration du club « Le Siècle » ; ami des financiers, il a côtoyé, chez les Gracques, Matthieu Pigasse, patron de la banque Lazard, et Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances ; comme patron de l’Autorité des marchés financiers, il a parrainé des réformes aussi timides que respectueuses des intérêts des grandes banques d’affaires.

Il pourra cohabiter sans problème avec son adjoint Emmanuel Macron de la banque Rothschild. Jouyet a un profil rassurant pour nos suzerains bruxellois et new-yorkais.

Allons plus loin. En nommant Jouyet à l’Elysée, Hollande prend un coup d’avance.

Il sait que Valls exposé en première ligne va s’user ; qu’après avoir été léché par les médias, Valls finira lâché sinon lynché.

Hollande sait aussi qu’il lui sera dur, à lui, entre manifestations à répétitions et déroutes électorales, de tenir jusqu’en 2017 – et que la solution d’une nouvelle cohabitation (éventuellement après dissolution) s’imposera.

Quel meilleur organisateur pour une nouvelle cohabitation que Jouyet ?

Jouyet qui a servi comme (très) haut fonctionnaire sous Raffarin, Villepin, Fillon, Copé.

Jouyet qui, à la tête des Gracques, a promu un projet d’alliance PS/UDF. Jouyet qui a été ministre d’ouverture de Sarkozy.

Jouyet qui a côtoyé les Lemaire, les Bertrand et les Nathalie Kosciusko-Morizet.

Jouyet, ce n’est pas seulement le petit machiniste du nouvel ordre mondial, c’est aussi l’incarnation propre sur elle, urbaine et technocratique de l’UMPS.

Lu sur Polémia

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:16

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

L’incendie ukrainien brûlera-t-il l'Europe? par Pierre Hillard

Posted: 15 Apr 2014 10:24 PM PDT

IRIB-

Alors que la violence s’accentue dans tout l’est de l’Ukraine…..

au point que l’on peut évoquer un début de « bosnisation » de la zone,

il est capital de connaître les concepts de la géopolitique anglo-saxonne pour comprendre les répercussions en Ukraine.

L’Anglais Halford Mackinder (1861-1947) a théorisé le principe qu’aucune puissance européenne ne devait unifier l’ensemble du continent eurasiatique (Europe et Russie) car le monde anglo-saxon n’y survivrait pas économiquement.

Les deux guerres mondiales menées par Londres et Washington avaient pour but d’empêcher l’Allemagne de concrétiser ce rêve. Le cœur géographique du continent eurasiatique, « la zone pivot » (Heartland) [PDF], ne doit pas s’étendre jusqu’aux mers chaudes.

Toute la politique anglo-saxonne est de contrôler les « terres du bord » du continent eurasiatique (le Rimland) [PDF], selon le géopolitologue américain Nicholas Spykman (1893-1943), afin de contenir l’expansion de la puissance principale du continent européen : Allemagne autrefois, URSS et Russie aujourd’hui.

Dans les rivalités entre Moscou et Washington, l’Ukraine est âprement disputée. Les hostilités ont été officiellement lancées par les États-Unis, en 2002, quand le secrétaire d’État Colin Powell a rédigé un document appelant aux préparatifs d’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN à partir de 2004, de la Serbie en 2005, de l’Albanie et de la Croatie en 2007, complété par l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne en 2007. Le tout devrait être intégré dans les institutions euro-atlantiques pour 2010, comme l’a rapporté le Financial Times Deutschland, le 24 octobre 2002. [PDF]

Cependant, l’échec de la « révolution orange » en 2004 a déréglé et retardé ce plan de bataille. La relance d’intégration de l’Ukraine dans l’UE par la voie d’un accord de libre-échange – et en arrière-fond dans le marché transatlantique – qui devait être signé les 28 et 29 novembre 2013 à Vilnius a tourné court. Kiev ayant un besoin urgent de liquidités a refusé de signer l’accord car l’UE ne promettait que 600 millions d’euros alors que Poutine, conscient qu’une Ukraine intégrée au bloc euro-atlantique constituait un tournant fatal pour son pays, mettait le paquet en proposant 15 milliards de dollars. Face à une telle offre, le président ukrainien se jeta dans les bras de Poutine.

La situation était déjà tendue car Vladimir Poutine avait proposé à la chancelière Merkel, en novembre 2010, l’instauration d’une vaste zone de libre-échange entre l’UE et la Russie (« de Lisbonne à Vladivostok »), principe renforcé par le projet de création d’une union eurasienne, en octobre 2011, comprenant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan (« une puissante union supranationale »), « servant de pont entre l’Europe et la région Asie-Pacifique», construction s’inspirant de « l’UE et non de l’URSS », comme s’est plu à l’affirmer le Premier vice-Premier ministre Igor Chouvalov.

Pour les Anglo-Saxons, c’était une véritable déclaration de guerre, d’autant plus que Washington met la pression pour imposer un marché transatlantique sous son égide. Le casus belli fut officialisé lors du sommet UE-Russie à Bruxelles, le 28 janvier 2014, quand le dirigeant russe réitéra sa demande en insistant sur la nécessité de « la création d’un espace économique et humanitaire commun de Lisbonne à l’océan Pacifique ».

Le coup d’État renversant le Premier ministre ukrainien Ianoukovitch, en février 2014, fut une « réussite ». Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie, cassant l’idée d’une vaste zone de libre-échange unifiée russo-européenne pour le plus grand profit de Londres et de Washington qui, désormais, savent que cette tentative d’unification continentale est passée à la trappe pour longtemps.

Il est vrai que les Anglo-Saxons, mais aussi les Allemands, ont mis le paquet en soutenant les partis pro-européens sur la place de Maïdan à Kiev.

Il suffit de rappeler que le site Internet du parti UDAR pro-européen, dirigé par Vitali Klitschko, affiche sans complexe ses soutiens : l’« International Republican Institute » dirigé par le sénateur John McCain, le « National Democratic Institute » dirigé par l’ancienne secrétaire d’État Madeleine Albright et le parti de la chancelière Merkel, la CDU.

Avec de tels représentants, l’affaire ukrainienne risque d’allumer un vaste incendie.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:13

Des ministres enfin aptes à lutter contre le chômage...

Le nouveau gouvernement doit mener un combat vigoureux contre le chômage et disposer pour cela de toutes les compétences nécessaires.

En particulier en ayant une connaissance de l'économie réelle et de l'emploi salarié, ou de la création ou gestion d'entreprise.

Examinons les 18 biographies de ces combattants (le Président de la République, le Premier ministre et ses 16 ministres).

Avant de sacrifier leur carrière privée au nom de l’intérêt général, combien d’années les membres de l’état-major de la lutte contre le chômage ont-ils passé dans les tranchées de l’économie réelle ?

François Hollande, 60 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Manuel Valls, 52 ans, dans la vie active depuis l’âge de 21 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Laurent Fabius, 58 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Ségolène Royal, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 27 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Benoit Hamon, 47 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Christiane Taubira, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Michel Sapin, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Arnaud Montebourg, 51 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Marisol Touraine, 55 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

François Rebsamen, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Jean-Yves Le Drian, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Bernard Cazeneuve, 50 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Sa fiche Wikipedia et quelques articles de presse font état d’un début de carrière à la Banque Populaire, mais cet épisode n’apparaît pas sur la biographie officielle du nouveau ministre de l’Intérieur (par ailleurs très détaillée). Une tache sur son CV que l’homme politique a du mal à assumer vis-à-vis de ses collègues qui n’ont jamais mangé de ce pain-là ? Dans le doute, considérons que Bernard Cazeneuve a bel et bien vécu une courte expérience hors de la sphère publique. Nombre d’années passées en entreprise : 3.

Najat Vallaud-Belkacem, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Marylise Lebranchu, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Aurélie Filippetti, 40 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Stéphane Le Foll, 54 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Sylvia Pinel, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

George Pau-Langevin, 65 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Saisissons-nous d’une calculatrice afin de faire les comptes : 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 3 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 = 3.

Sur les 531 années d’activité professionnelle cumulées par notre nouveau gouvernement de combat contre le chômage, seulement trois se sont déroulées sur cette terra incognita appelée entreprise.

Un petit 0,5% qui nous montre à quel point nous avons affaire à des gens qui savent de quoi ils parlent.

Pas de blague, Monsieur le ministre de l’Intérieur. La France entière compte sur vos 36 mois à la Banque Populaire pour nous mener à la victoire.

NB : A la condition que ces 36 mois n'aient pas été consacrés à un "mandat" ou à un "détachement" dans une planque quelconque... A vérifier.

Bref, on sait à quoi s'attendre !!

Merci Jean-Louis M.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:11

Jeudi 17 avril 2014

Les églises, un héritage précieux à protéger

La France a partie liée avec l’Eglise depuis le baptême de Clovis – autant dire depuis ses origines. Le général de Gaulle l’avait dit au journaliste américain David Schoenbrun: «La France commence avec Clovis. (…) L’élément décisif pour moi, c’est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien.» La monarchie franque puis française devint tôt, et demeura longtemps, le bras armé de l’Eglise contre des prétentions germaniques à l’empire universel ; ce qui n’empêcha pas certains de ses chefs – de Philippe le Bel à Louis XIV et à Napoléon Ier – de s’opposer au Saint-Siège, dans une suite de bras de fer épiques.

Au XVIIIème siècle, la libre pensée des Lumières devait s’attaquer en profondeur à ces vieilles racines ; et le combat des philosophes allait fournir, au siècle suivant, un ciment inespéré à la République maçonnique, avant de culminer dans la fameuse loi séparant l’Etat de l’Eglise – texte auquel, de nos jours, tout le monde ou presque se raccroche…

Cela posé, il me paraît aussi vain de nier les fameuses «racines chrétiennes» de notre pays – réaffirmées naguère par le président Sarkozy à Saint-Jean-de-Latran – que d’en démentir l’héroïque émancipation.

Ces dernières décennies, il est vrai, les coups de boutoir d’une autre religion, l’islam, contre la laïcité, ont pu passer, aux yeux de certains chrétiens, pour la revanche du spirituel sur l’esprit radical de 1905 – ces adversaires rentrés de la laïcité n’hésitant pas, à l’occasion, à souffler de loin sur les braises…

Le legs le plus visible de cette France chrétienne, c’est son «blanc manteau d’églises», autrefois célébré par le chroniqueur bourguignon Raoul Glaber. Incomparable tissu d’églises paroissiales, abbatiales, collégiales, cathédrales, mais aussi de baptistères et de chapelles, de pardons, d’enclos et de lanternes-aux-morts, de temples aussi, plus discrets – le tout constellant villes et campagnes de trésors romans, gothiques ou autres.

Alors que l’on compte par douzaines ceux de ces monuments qui, actuellement, menacent ruine, se pose la question d’un éventuel financement public de nouveaux lieux de culte, musulmans ceux-là.

Je n’ai nulle intention de prendre part, dans ces colonnes, à une telle polémique ; mais qu’il soit permis à l’amoureux d’histoire de rappeler cette vérité toute simple, que les édifices chrétiens de France ne sont pas seulement – et d’ailleurs pas tous – des lieux de culte ; pour un œil neutre comme celui de l’Etat, ils sont aussi et surtout le témoignage d’un passé, d’une histoire, bref – pour peu qu’on ose encore prononcer ce mot: d’une identité.

Le Figaro

source

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:56

TRIBUNE LIBRE

René Declercq

ça vous surprend? pas moi.


Merci à la presse libre (!!!!!) d'avoir publié les résultats!!!!!!!!
Heureusement qu'il y a le web pas trés surprenant !!!! pour plus de détails suivre le lien ci-dessous..
.

http://www.valeursactuelles.com/r%C3%A9volte-qui-gronde-0

Véritable bombe : la publication des résultats de l' enquête annuelle publiée chaque année dans le Monde, menée par l' institut Opinion wayet le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé "Baromètre de la confiance politique". c' est la 5eme édition mais, pour la première fois cette année 13 janvier, la presse n' en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l' oreille de "Valeurs actuelles" qui s' est demandé ce qu' on voulait nous cacher,et s' est procuré les résultats de l' enquête, qu' elle publie dans son n° 4026 (de Valeurs actuelles).


Les résultats sont stupéfiants, c' est un séisme politique.

En voici le résumé fidèle :

-75% des Français ne font plus confiance à l' Etat, ni à la république.
- 88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
- 87% jugent que Hollande n' a pas l' étoffe d' un président, ça c' est moins étonnant.
61% sont prêts à manifester, alors qu' ils n' étaient que 30% en 2010 !!
- 71% ne font pas confiance aux
syndicats.


Mais la stupeur :
50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays "un
homme fort qui n' a pas à se préoccuper du parlement ni des électio
ns".

Traduction en clair : un roi ou un dictateur, ou du moins un pouvoir personnel fort.


- 12% souhaitent même que l' armée dirige le pays !!!
Ça c' est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où ces
gouvernements d' énarques coupés du pays réel, et d' hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont plongé le p
ays.

Sans surprise, 36% placent Sarkozy en tête, 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.


67% pensent qu' il y trop d' immigrés en France,


- 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n'étaient que 35% en 2011).

Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené la politique de ces dernières décennies.

Les Français ne veulent plus être gouvernés par les énarques, ils aspirent à un changement radical.

https://www.facebook.com/groups/437814696296706/

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:15

Ecrit le 15 avr 2014 à 15:05 par Eric Martin dans Nos brèves

AGENDA | Colloque Dominique Venner le 17 mai à La Maison de la Chimie

Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris).

Le programme des interventions :

- “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
- “Dominique Venner, le coeur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
- “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
- “Dominique Venner vu d’Italie” par Casapound
- “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
- “Un exemple de tenue” par Alain
de Benoist

Ce sera aussi l’occasion du lancement de la réédition du Cœur rebelle par les Éditions Pierre-Guillaume de Roux.

Le nombre de places est limité, aussi le recours à la billetterie en ligne est vivement recommandé.

Notez également qu’une vente de livres de Dominique Venner, anciens ou récents, sera organisée sur place.

“Comment peut-on être rebelle aujourd’hui ? Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie.

Être rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte.

Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise.

Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences.

Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu.”

Dominique Venner, Le Cœur rebelle

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/15-04-2014/agenda-colloque-dominique-venner-le-17-mai-a-la-maison-de-la-chimie#.U04t6q5bdIA

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:09

UKRAINE : AGRESSEUR ET VICTIME

La partialité de l’Occident pousse Poutine à l’affrontement

Des Kosovars qui veulent se séparer de la Serbie sont des patriotes, des russophones qui veulent se séparer de l’Ukraine sont des terroristes.

L’hypocrisie et la partialité des américano-européens est certainement le facteur le plus dangereux de la crise ukrainienne et le risque majeur de dérapage vers un conflit militaire. Il est évident que le pouvoir russe soutient les russophones d’Ukraine dans une volonté d'obtenir de Kiev plus d’autonomie pour les provinces de l’est du pays.

Cela se fait certainement par la prise en main de manifestants sincères, un peu comme les Usa l’ont fait pendant la révolution orange avec non pas des forces spéciales mais des organisations non gouvernementales instrumentalisées.

Le pouvoir ukrainien de fait a donc tenté de reprendre la main par une intervention policière et armée qui ne semble pas se passer exactement comme prévue.

Cette action soutenue par les Usa, mais sans plus, parait inquiéter terriblement Bruxelles et Paris.

A juste titre car cette fuite en avant semble apporter sur un plateau à Poutine un motif d’intervention militaire pour protéger les populations russophones des « fascistes » de Kiev.

L’impasse diplomatique est totale

La réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU à la demande de Moscou pour une fois, a viré au dialogue de sourds entre les Occidentaux et la Russie qui avait convoqué dans la nuit de dimanche à lundi la communauté internationale.

D'un côté, les grandes puissances de l'Ouest accusaient Moscou d'avoir orchestré les tensions dans l'est de l'Ukraine. Moscou, de son côté, a poussé Kiev à « cesser d'utiliser la force contre le peuple ukrainien ».

Au QG des Nations unies, l’ambassadeur russe Vitali Tchourkine a averti: « Le sang a déjà été versé et il faut éviter d'urgence une nouvelle escalade ».

Il a demandé aux Occidentaux et en premier lieu aux Etats-Unis, de faire pression sur les autorités de Kiev pour qu'elles « cessent d'utiliser la force contre le peuple ukrainien et entament un véritable dialogue ». « C'est l'Occident qui déterminera si la guerre civile en Ukraine peut être évitée », a-t-il ajouté.

Son homologue américaine Samantha Power a, de son côté, accusé la Russie d'avoir « créé et orchestré l'instabilité » dans l'est de l'Ukraine.

Les récents événements dans cette région « sont une copie conforme des tactiques utilisées par les forces russes dans les premières étapes de la crise en Crimée », a-t-elle affirmé.

Le rapprochement des deux points de vue parait impossible

Des pourparlers entre la Russie, l'Ukraine, les Etats-Unis et l'Union européenne sont annoncés pour jeudi 17 avril à Genève. Moscou a affirmé que le « format » des discussions n'était pas encore arrêté et a insisté pour que les prorusses des régions de l'Est soient représentés pour exposer leurs « intérêts légitimes ».

Le vice-président américain, Joe Biden, est attendu à Kiev le 22 avril.

Il faudrait cependant agir vite pour éviter un engrenage dont la responsabilité est pour le moins partagée, n’en déplaise à notre propagande médiatique qui vaut bien celle de la Russie.

Source et publication: http://metamag.fr/metamag-1967-Ukraine---agresseur-et-victime-La-partialite-de-l’Occident-pousse-Poutine-a-l’affrontement.html

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