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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:39

Un jeune candidat du FN aux municipales à Rixheim (Haut-Rhin) a été écarté par son parti après avoir dérapé à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux, a-t-on appris aujourd'hui.

Joris Hanser, 20 ans, avait ironisé sur Twitter en évoquant l'occupation nazie après la victoire du FN à la cantonale partielle de Brignoles (Var).

Il avait auparavant soutenu entre autres sur Facebook que la colonisation avait été "une chance" pour l'Algérie.

"Sur le coup j'étais dégoûté mais je n'en veux pas au Front national. Je vais continuer à militer pour eux", a déclaré Joris Hanser. "Cela me servira de leçon, il y a des choses qu'on ne peut pas dire quand on est candidat", a-t-il ajou
té.

"Mon tweet sur Brignoles, c'était de l'humour, mais on ne peut pas rire de tout ce qu'on veut actuellement", a-t-il estimé, assurant n'être "ni homophobe, ni antisémite, ni raciste".

Plusieurs candidats FN aux municipales ont déjà été écartés pour dérapages ces dernières semaines par le parti d'extrême droite, qui cherche à se dédiaboli
ser.

Une candidate FN dans les Ardennes, Anne-Sophie Leclere, a ainsi été suspendue après avoir comparé la ministre de la Justice Christiane Taubira, descendante d'esclaves, à un singe, tandis que le candidat tête de liste FN à Strasbourg, l'avocat André Kornman, s'est retiré après avoir été critiqué en interne pour son programme qui prônait notamment l'usage de "chiens d'attaque" contre les délinquants.

Le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) a porté plainte pour injure raciale contre Anne-Sophie Lecl
ere.


Une autre candidate du même parti, Nadia Portheault, d'origine algérienne, a renoncé à se présenter aux prochaines municipales, écoeurée par le racisme et l'homophobie d'une partie des cadres et militants locaux.

Source et publication: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/06/97001-20131106FILWWW00681-municipales-un-autre-candidat-fn-ecarte.php?m_i=PaQPiuX0rQIF%2BbB%2BHI6OE_Mr69h8EXaVkn3CTetsdLcY9l4jH

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:34

Jeudi 7 novembre 2013

France : 30 000 enfants vivent dans la rue

Les associations sonnaient déjà l’alarme depuis plusieurs années.

La statistique officielle confirme à présent le triste constat : le nombre de personnes sans domicile recensées par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) a doublé en France en une décennie, passant de 86 000 SDF en 2001 à 141 500 en janvier-février 2012.

Dans son rapport, l’INSEE indique que cette montée de la misère est sans nul doute sous-évaluée car seules les personnes passées au moins une fois par les services d’hébergement ou de restauration ont été prises en compte.

L’INSEE estime par conséquent que plusieurs milliers d’individus ne sont pas entrés dans le champ de l’étude.

Ne sont pas comptabilisées non plus les personnes sans domicile qui passent leurs nuits dans un foyer, à l’hôpital, en prison, dans un squat, ou encore hébergées par un particulier.

Le rapport montre en outre que ces dix dernières années, la physionomie de cette population a profondément changé.

La hausse est essentiellement due à la montée de la part des étrangers et au report des demandeurs d’asile sur l’hébergement classique.

Début 2012, l’INSEE a identifié 81 000 adultes sans domicile, accompagnés de 30 000 enfants, dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants.

Parmi eux, 53 % n’avaient pas la nationalité française, contre 38 % en 2001.

S’ajoutent à ce chiffre 8 000 SDF dans les communes rurales et petites unités urbaines, ainsi que 22 500 personnes en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada).

À l’image des flux migratoires, l’exclusion du logement se féminise.

Deux SDF sur cinq sont des femmes.

Ces dernières, toutefois, bénéficient d’une meilleure protection que les hommes seuls, qui constituent presque la totalité des effectifs livrés à la rue.

Les sans-abri représentent 9 % de l’ensemble des SDF et 45 % d’entre eux sont étrangers.

À chacun sa solution.

Certains passent la nuit sur le macadam, sous un pont ou dans un jardin (21 %), d’autres trouvent refuge dans une cave, un parking, un hall d’immeuble ou un grenier (36 %), ou dans une gare, une station de métro, un centre commercial, un lieu de culte (17 %).

Plus rarement, dorment dans un véhicule (4 %).

JCC

Voir l’enquête sur le site de l’INSEE

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-france-30-000-enfants-vivent-dans-la-rue-120922010.html

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:18

Ecrit le 6 nov 2013 à 12:04 par Frédéric Laboulaye dans Poing de vue

Modèle social français : chronique d’une mort annoncée

Un modèle social ne s’entend pas comme un exemple puisque personne ne prétend imiter le fameux modèle français.

Il rassemble un certain nombre de composantes d’origine historique et culturelle, mais il n’est pas une construction, a priori plutôt une sédimentation historique dont on s’aperçoit qu’elle existe au moment où elle est en passe de disparaître.

Jamais la République ne fut aussi belle que sous l’Empire, jamais la modèle français ne paraît aussi désirable qu’à l’heure de la mondialisation.

Les graves soubresauts que connaît la France sont les signes d’un effondrement non du pays mais du modèle.

À l’origine, celui-ci s’enracine dans le très long effort de la monarchie capétienne pour exister face à l’empire, face à l’Église, face aux féodaux.

Dès lors, le prince (l’État) par sa réussite même et sa précoce affirmation dans l’Occident médiéval sera crédité, en France, d’un pouvoir qui ira au delà de la politique, c’est en partie de là que, sous la monarchie triomphante, Colbert voulut se persuader qu’il appartenait aussi à l’État de créer des manufactures, et il y réussira en renforçant encore l’idée mercantiliste toute adonnée à la puissance du Prince et au protectionnisme, le but étant d’augmenter le stock d’or, gage de la puissance.

Si le bouleversement anthropologique que constitua la pensée libérale au XVIIIe siècle ne laissa pas exempte la France comme en témoigne la redoutable loi Le Chapelier, néanmoins le succès culturel ne fut pas aussi éclatant que dans la sphère anglo-saxonne et Frédéric Bastiat ne fut pas prophète en son pays.

Avec la Troisième république, la France ne peut pas renoncer à ses vieux reflexes souverains, y compris dans le domaine économique avec Méline et Freycinet. Au XXe siècle, la vraie rupture n’est pas le Front populaire, qu’à l’aune de la seule économie, on peut paradoxalement qualifier de libéral, la vraie rupture, c’est 1940 et Vichy, l’État va profondément pénétrer la sphère économique et le CNR dans un mélange de démocratie chrétienne et de socialisme, sans renoncer aux interventions de Vichy, mais sans le dire et pour cause, consolide encore ce modèle colberto-socialiste de la Quatrième république.

Avec, en prime, la grande ordonnance de 45 et la naissance d’un des fleurons du modèle, la Sécurité sociale qu’il faudrait plutôt appeler assurance sociale.

L’anglomanie, au surplus, nous fit adopter le sophisme de lord Keynes selon lequel lorsque l’État nous pille individuellement, il nous enrichit collectivement.

Le gaullisme n’y changera rien même si les prélèvements obligatoires restent autour de 34% du PIB, souvenons nous du plan selon De Gaulle, « cette ardente obligation » !

« Un grand champ de réflexion et d’action s’ouvre devant ceux qui sauront inventer un avenir pour la France, une seule chose est certaine, ils ne sont pas au pouvoir… »

Tout ceci trop brièvement résumé nous donna le modèle français qualifié d’exception française.

Dans tout cela, il ya sans doute de bonnes choses et associées aux Trente glorieuses, l’opinion lui impute les succès de ces années !

Mais celles-ci ont une fin et, toutes choses égales par ailleurs, si le modèle a pu s’avérer efficace, avec la mondialisation les choses ne sont plus du tout égales et tous ceux qui sont nés avant les années 90 ont beaucoup de mal à s’y faire.

La conséquence étant que sur l’ensemble du spectre politique avec des nuances propres aux partis, l’ensemble est d’accord pour conserver ce modèle et s’y accroche obstinément.

De l’extrême gauche à l’extrême droite, les différences ne sont pas de nature mais de degré.

Autrement dit, 80% de l’opinion française n’entend pas renoncer à ce modèle et ne voit pas dans les dettes souveraines, dans la perte de compétitivité, dans le déficit du commerce extérieur, dans la désindustrialisation, dans le nombre excessif des fonctionnaires les conséquences de ce modèle.

L’opinion incriminera la mondialisation le marché, les banques, les patrons voyous, certes ils y ont leur part mais, qui ne voit que les hommes de l’État au pouvoir depuis les années 80 ont effectivement pris des dispositions législatives pour favoriser cette mondialisation.

Les trois D par exemple : déréglementation, décloisonnement, dérégulation ne sont pas les fruits du marché mais bien de décisions politiques depuis Bérégovoy jusqu’à Jospin en passant par Chirac et Sarkozy.

Ils voyaient essentiellement dans celle-ci la possibilité d’accéder aux marchés des capitaux pour financer leur État-providence et même, localement, en se goinfrant de crédit faciles, ils ont pu dire à leurs électeurs : voyez mon stade, comme il est beau et ma piscine… etc.

Tant il est vrai que les emprunts d’aujourd’hui ne sont que les impôts d’après-demain, soit après leur réélection qui est demain.

On ne peut que trouver hypocrites ou schizophrènes les hommes politiques qui feignent de découvrir les méfaits de la mondialisation.

Le seul mérite de l’actuel président est d’avoir porté à un tel point la contradiction entre ses promesses qui devaient conforter ce fameux modèle et la réalité de sa politique que le moment est venu d’en finir, quels que soient les mérites réels ou supposés du modèle.

Dans cette analyse, on aurait tort de croire que l’on reviendra au passé, il faudra en sortir par des voies qui ménagent l’identité, l’histoire et la liberté économique en tenant compte des données de la mondialisation qui, de toute façon, connaît un sérieux coup d’arrêt.

Un grand champ de réflexion et d’action s’ouvre devant ceux qui sauront inventer un avenir pour la France, une seule chose est certaine, ils ne sont pas au pouvoir…

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-11-2013/modele-social-francais-chronique-dune-mort-annoncee

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:06

Jeudi 7 novembre 2013

hugo bartoli Bonjour, ci-joint copie de mon message envoyé à Eva Joly sur son blog...

Bonjour, ci-joint copie de mon message envoyé à Eva Joly sur son blog...

J'ai eu connaissance de vos propos concernant les pieds noirs et votre comparaison stupide avec les roms...
Les pieds noirs étaient des citoyens français, madame, est-ce assez clair pour que vous puissiez y voir la différence ?
??

Pourquoi ne pas faire un parallèle avec les inuits ou les indiens d'Amazonie tant que vous y êtes ?


Je m'interroge sur vos capacités intellectuelles et votre légitimité à avoir représenté des français lors de l'élection présidentielle. Et vous étiez magistrate de surcroît ??

Mais je me demande dorénavant si vous en aviez les capacités et la légitimité, et si vos jugements étaient rationnels au vu de telles déclarations dignes d'une personne ignarde, sans culture, sans aucune notion de notre histoire.


Vous faîtes honte à la France et à ses morts avec ces propos.

Vous salissez la France et ses morts par vos propos et vos comparaisons lamentables et sans rapport avec la réalité.


Je comprends mieux les déclarations d'Trygve Hegnar à votre sujet.

Même dans votre pays de naissance vous avez été controversée, non pas parce que vous êtes une femme intelligente et en avance sur son temps, mais uniquement pars vos incompétences et votre amateurisme (le coup du pourboire dans ce restaurant dont la presse a révélé les dessous, quelle honte pour vous...).

Ce sont les médias français qui vous ont installés dans le paysage.

Mais les français ne vous aiment pas, votre score pitoyable aux élections en fut la preuve indiscutable.


Au plaisir de vous voir de moins en moins dans les médias et sur la scène politique française à laquelle vous ne faites pas honneur, loin s'en faut.

hugo bartoli http://www.citoyens-et-francais.fr/article-hugo-bartoli-bonjour-ci-joint-copie-de-mon-message-envoye-a-eva-joly-sur-son-blog-120906850.html

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 09:53

REVUE DE PRESSE

Sondage. Impôts et emploi : 67 % des Français prêts à manifester

7 novembre 2013 à 08h07 -

Les "Bonnets rouges" feraient-ils des émules ? Selon un sondage CSA pour BFMTV, 67 % des Français se disent prêts à manifester pour stopper la hausse des impôts et défendre leur emploi.

Depuis la rentrée, on ne parle que de ces deux sujets : les impôts et l'emploi. A juste titre d'ailleurs, car les avis d'imposition sont arrivés dans les boîtes aux lettres et, si on ne s'intéresse qu'à la Bretagne, de très nombreuses entreprises ont été (ou le sont encore) confrontées à de très graves difficultés, à l'image de Gad, Tilly-Sabco et Marine Harvest.

Un sondage CSA pour BFMTV confirme le niveau d'inquiétude des Français : 67 % des personnes interrogées se disent prêtes à manifester pour stopper la hausse des impôts et défendre leur emploi, à l'image de ce qui s'est passé samedi, à Quimper.

Les hommes un peu plus enclins à se mobiliser

Dans le détail, les hommes (69 %) seraient plus enclins à se mobiliser que les femmes (64 %), tandis que ce sont les 35-49 ans (72 %) qui ont répondu majoritairement par l'affirmative à la question, suivis des 18-24 ans (69 %).

Du côté des catégories socioprofessionnelles, ce sont les employés, ouvriers et professions intermédiaires qui sont ceux qui se montrent les plus motivés à exprimer leur mécontentement.

Enfin, côté politique, les sympathisants du FN (83 %) apparaissent comme les plus déterminés, suivis par les électeurs de droite (UMP-UDI) avec 73 %.

Source et publication: http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/sondage-impots-et-emploi-67-des-francais-prets-a-manifester-07-11-2013-2295105.php

> Tous nos articles sur la crise de l'agroalimentaire et le "ras-le-bol fiscal"

> Chronologie interactive. Crise en Bretagne : les dates clés

Sondage. Impôts et emploi : 67 % des Français prêts à manifester

7 novembre 2013 à 08h07 - 2 réaction(s)

Les "Bonnets rouges" feraient-ils des émules ? Selon un sondage CSA pour BFMTV, 67 % des Français se disent prêts à manifester pour stopper la hausse des impôts et défendre leur emploi.

Depuis la rentrée, on ne parle que de ces deux sujets : les impôts et l'emploi. A juste titre d'ailleurs, car les avis d'imposition sont arrivés dans les boîtes aux lettres et, si on ne s'intéresse qu'à la Bretagne, de très nombreuses entreprises ont été (ou le sont encore) confrontées à de très graves difficultés, à l'image de Gad,Tilly-Sabco et Marine Harvest.

Un sondage CSA pour BFMTV confirme le niveau d'inquiétude des Français : 67 % des personnes interrogées se disent prêtes à manifester pour stopper la hausse des impôts et défendre leur emploi, à l'image de ce qui s'est passé samedi, à Quimper.


Les hommes un peu plus enclins à se mobiliser
Dans le détail, les hommes (69 %) seraient plus enclins à se mobiliser que les femmes (64 %), tandis que ce sont les 35-49 ans (72 %) qui ont répondu majoritairement par l'affirmative à la question, suivis des 18-24 ans (69 %).

Du côté des catégories socioprofessionnelles, ce sont les employés, ouvriers et professions intermédiaires qui sont ceux qui se montrent les plus motivés à exprimer leur mécontentement.

Enfin, côté politique, les sympathisants du FN (83 %) apparaissent comme les plus déterminés, suivis par les électeurs de droite (UMP-UDI) avec 73 %.


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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 20:27

Deux journalistes assassinés au Mali : victimes du djihad !

Posted On 06 nov 2013

By : Guy Millière

L’assassinat de deux journalistes français au Mali est une tragédie, et c’est bel et bien un assassinat, et non une « exécution », comme je le lis ici ou là : le sens des mots se perd.

Cette tragédie est le résultat d’une prise de risque extrême : on sait, depuis des semaines, que le nord du Mali est une zone sous tension où, bien qu’on n’en parle presque jamais dans les grands médias, la guerre est loin d’être achevée : les journalistes assassinés étaient informés que le risque était extrême, ils l’ont pris néanmoins. Les officiers français sur place ont refusé de fournir des soldats pour accompagner les journalistes, ne pouvant dégarnir le front des opérations.

Cette tragédie est le résultat aussi de ce qui fait que cette guerre n’est pas achevée. J’ai écrit ici, dès le commencement des opérations françaises au Mali que celles-ci avaient un commencement, mais ne prendraient pas fin de sitôt, et c’est ce qui se passe.

Les groupes djihadistes que l’armée française a chassés se sont repliés dans les pays de l’ensemble du Sahel, et continuent à s’y entraîner, à s’y armer et à préparer de prochaines offensives : des djihadistes sont présents, outre le Nord du Mali, dans le Sud tunisien, le Sud de la Libye, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Tchad et, désormais, la République Centre Africaine.

Cette tragédie est le résultat d’une politique inepte : le gouvernement socialiste français procède à des coupes sombres dans les budgets militaires et envoie l’armée française se battre avec des moyens de plus en plus limités, ce qui rend impossible pour elle de tenir des territoires très vastes, la place dans une situation très difficile, et la place dans une situation impossible.

Bolivar disait que tenter d’instaurer le droit en Amérique latine équivalait à labourer la mer : l’armée française est chargée dans le Sahel de labourer le désert : le Nord Mali a lui seul fait plus de 800.000 kilomètres carrés, le Niger, 1.200.000 kilomètres carrés, etc.

Le gouvernement socialiste français, qui plus est, au nom de l’intangibilité des frontières, en accord avec ses clients politiques locaux, et dans un aveuglement total face aux conflits ethniques et tribaux qui divisent l’Afrique, tient à maintenir ensemble deux pays que presque tout divise, le Sud Mali, peuplé de Bambara, Sénoufo, Malinke, Sarakollé, Dogon, et le Nord Mali, largement touareg.

Cette tragédie est, en outre, le résultat de la libération d’otages moyennant le paiement de rançons.

Pour tenter de remonter dans les sondages, qui indiquent une désaffection abyssale envers sa gestion du pays, François Hollande a accepté de payer, ou de laisser une entreprise payer, une somme que la presse du reste du monde situe alentour de vingt millions d’euros en échange de la liberté de quatre personnes kidnappées, ce qui fait environ cinq millions d’euros par personne.

Cela contredit la politique officiellement prônée. Cela constitue une incitation pour d’éventuels ravisseurs à kidnapper des Français, car les Français valent cher sur le marché, alors que les ressortissants de pays qui ne paient jamais, et ne laissent personne payer pour eux, eux, ne valent rien sur le marché, et ne sont jamais kidnappés.

On ne peut que déplorer l’assassinat de deux journalistes, et déclarer sa tristesse.

On aimerait que les journalistes des grands médias, qui ont raison de traiter de l’assassinat de deux de leurs confrères, se souviennent du sens des mots. On aimerait aussi qu’ils rendent compte avec davantage d’exactitude de ce qui se passe au Mali, et dans tout le Sahel.

Mais, et j’y reviendrai, il y a tant de zones de la planète dont ils ne rendent jamais compte avec exactitude qu’on peut voir là une sorte de déformation professionnelle, hélas.

Il semblerait, comme cela a déjà été dit sur dreuz, que les deux journalistes ont été égorgés, et non assassinés par armes à feu : ne pas le dire fait sans doute partie de la déformation professionnelle susdite.

Un égorgement ferait penser à quoi ? Je cite : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants.

Frappez les donc au-dessus des cous ». (Sourate 8, verset 12).

Devrait-on dire que les deux journalistes assassinés ont été victimes du djihad ? Qui pourrait oser dire ce genre de choses ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

PS. Puisqu’on cite beaucoup Ghilslaine Dupont et Claude Verlon, les deux journalistes assassinés, et on les cite à juste titre, j’entends ici rappeler qu’un autre otage a été tué au Mali, il y a quelques mois. Il s’appelait Philippe Verdon.

Le gouvernement français a dit qu’il avait été tué par balles. Al Qaida au Maghreb Islamique a aussitôt rectifié : précisant qu’il avait lui-même été égorgé.

- See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/deux-journalistes-assassines-au-mali-victimes-du-djihad/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.3OE3lqEu.dpuf

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 20:09

mercredi, 06 novembre 2013

Renaud Camus demande la libération immédiate d'Esteban Morillo

Un communiqué de Renaud Camus, Président du Parti de l'in-nocence :

Le parti de l'In-nocence s'interroge, cinq mois après l'"affaire Clément Méric" et l'embrasement médiatique consécutif — depuis longtemps retombé — sur le sens à donner au maintien en détention préventive d'Esteban Morillo, dont il apparaît nettement à ce jour qu'il s'est trouvé malgré lui dans une situation délicate de légitime défense.

Le parti de l'In-nocence avait bien observé, à l'occasion de l'emprisonnement de M. Nicolas Bernard-Buss, un biais de la justice en défaveur des indigènes de son propre pays ; mais alors que M. Bernard-Buss a bénéficié de soutiens familiaux et communautaires efficaces pour hâter sa libération, Esteban Morillo, originaire de l'outre-banlieue, forcé de se désolidariser de cercles d'amis qui avaient été les siens et dont le soutien ne ferait que le condamner davantage aux yeux d'une justice sous influence, victime d'une stigmatisation entretenue par le complexe médiatico-politique avide de diabolisation, demeure en prison non en raison de la criminalité de son acte mais de ce qu'il serait, lui, Esteban Morillo, aux yeux de ce complexe.

Le parti de l'In-nocence appelle à la libération immédiate d'Esteban Morillo, injustement détenu comme prisonnier politique de la présidence la plus impopulaire depuis la création de la cinquième République, en souhaitant que la Justice applique à son cas les conditions de libération sous contrôle judiciaire qu'elle offre avec libéralité à des détenus dont la dangerosité prouvée est manifestement supérieure à celle de
M. Morillo.

00:04 Publié dans Communiqués de presse http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/11/06/renaud-camus-demande-la-liberation-immediate-d-esteban-moril.html​

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 20:04

Kidal : morts par imprudence, par Bernard Lugan

Parlons clair : le drame humain qui ne peut laisser insensible ne doit pas faire oublier que Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont morts en raison de leur imprudence. Comme Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier qui, en Afghanistan, n’avaient pas tenu compte des mises en garde de l’armée française (infosdefense.com), ils furent pareillement prévenus des risques. Ils avaient demandé à la force Serval de les conduire à Kidal et ils avaient essuyé un refus doublement justifié :

1) Parce que les groupes touareg s’y combattaient et que la situation y était totalement anarchique.

2) Parce qu’il n’y avait qu’un effectif français insuffisant pour y garantir la sécurité. En raison de la saignée que subit l’armée française depuis plusieurs années, il avait en effet fallu dégarnir la zone pour pouvoir mener plus au sud l’opération Hydre. Or, la « pacification » du Mali exige d’occuper le terrain, ce que, faute de moyens en hommes et en matériel, nos troupes ont de plus en plus de mal à faire.

Ghislaine Dupont et Claude Verlon ne sont cependant pas partis pour Kidal de leur propre initiative. Ils furent envoyés dans le nord du Mali par la direction de RFI.

Comme le Code du travail fixe les obligations du chef d’entreprise à l’égard de ses collaborateurs, ils furent donc nécessairement informés des risques ; d’autant plus que le ministère des Affaires étrangères lui-même avait mis en garde contre un tel voyage.

Au-delà de la tragédie humaine, l’assassinat des deux malheureux journalistes est le révélateur de l’échec malien où la parfaite réussite militaire de l’Opération Serval fut gâchée par le pouvoir politique français.

Paris permit en effet à Bamako de « réoccuper » le nord Mali d’où son armée avait été chassée, sans exiger auparavant la mise en oeuvre d’une politique fédérale seule susceptible de pacifier le pays. Grands perdants du retour à la situation antérieure, tôt ou tard, en masse ou en petits groupes, seuls ou alliés à Aqmi, les Touareg reprendront donc les hostilités.

Les responsables de ce naufrage sont ces idéologues qui gouvernent la France et qui, prisonniers de leur religion universaliste, refusent de voir qu’il est impossible de faire vivre dans un même Etat artificiel les agriculteurs noirs sédentaires du sud et les nomades berbères ou arabes du nord (carte en Une).

D’autant plus que le contentieux les opposant s’inscrit dans la nuit des temps et que la variante africaine de la démocratie qu’ils proposent comme seule solution n’est qu’une ethno-mathématique donnant automatiquement le pouvoir aux plus nombreux, en l’occurrence les sudistes…

Bernard Lugan
04/11/20
13

Source : blog de Bernard Lugan

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:52

REVUE DE PRESSE

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/05/01002-20131105ARTFIG00633-un-proche-d-alain-juppe-rejoint-marine-le-pen.php

Un proche d'Alain Juppé rejoint Marine Le Pen

Par Emmanuel Galiero - Publié le 05/11/2013 à 23:48

Ancien chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR et ancien directeur général du domaine de Chambord, Philippe Martel affirme que «l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution».

C'est un transfert pour le moins inattendu, révélé par L'Express mardi. Philippe Martel, qui fut l'un des plus proches collaborateurs d'Alain Juppé, rejoint Marine Le Pen. Ce haut fonctionnaire au ministère des Finances (contrôle général), a été le chef de cabinet d'Alain Juppé lorsque celui-ci était secrétaire général du RPR et l'a suivi au ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1995. Il fut également directeur général du domaine de Chambord, directeur général du Forum Grimaldi à Monaco (qui était à l'époque le nouveau centre culturel et de tourisme d'affaires de la principauté) et conseiller culturel en Indonésie.

C'est par l'intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) et ancien camarade de promotion à l'ENA (1979), que Philippe Martel a rencontré Marine Le Pen en décembre 2012. Il est aujourd'hui le nouveau directeur de cabinet de la présidente du Front national et sa nomination à ce poste illustre l'ambition de «professionnalisation» du mouvement.

Philippe Martel confie au Figaro qu'il entend mettre au service de Marine Le Pen «moins (son) expérience de l'État que celle du fonctionnement d'un parti politique».

«J'y vais parce que la chose publique m'intéresse. Je n'ai jamais été à gauche et j'estime que l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution», affirme-t-il. «Des hauts fonctionnaires, on en trouve assez facilement.

Moi j'avance à découvert mais je ne suis pas du tout le seul. Beaucoup envoient déjà des papiers et donnent des conseils.

En revanche, l'expérience de la gestion de l'intérieur d'un parti politique est quelque chose de plus rare», fait-il valoir.

Car Martel en est convaincu, «au fur et à mesure du nombre croissant de Français adhérant aux idées du Front national, ce mouvement ne fera pas l'économie d'une structuration et d'une professionnalisation».

Il estime que le FN est «sous-staffé». «Je pense d'ailleurs qu'Europe Écologie - Les Verts compte plus de personnes» travaillant pour le parti.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/05/01002-20131105ARTFIG00633-un-proche-d-alain-juppe-rejoint-marine-le-pen.php

Un proche d'Alain Juppé rejoint Marine Le Pen

Par Emmanuel Galiero - Publié le 05/11/2013 à 23:48

Ancien chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR et ancien directeur général du domaine de Chambord, Philippe Martel affirme que «l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution».

C'est un transfert pour le moins inattendu, révélé par L'Express mardi. Philippe Martel, qui fut l'un des plus proches collaborateurs d'Alain Juppé, rejoint Marine Le Pen. Ce haut fonctionnaire au ministère des Finances (contrôle général), a été le chef de cabinet d'Alain Juppé lorsque celui-ci était secrétaire général du RPR et l'a suivi au ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1995. Il fut également directeur général du domaine de Chambord, directeur général du Forum Grimaldi à Monaco (qui était à l'époque le nouveau centre culturel et de tourisme d'affaires de la principauté) et conseiller culturel en Indonésie.

C'est par l'intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) et ancien camarade de promotion à l'ENA (1979), que Philippe Martel a rencontré Marine Le Pen en décembre 2012. Il est aujourd'hui le nouveau directeur de cabinet de la présidente du Front national et sa nomination à ce poste illustre l'ambition de «professionnalisation» du mouvement.

Philippe Martel confie au Figaro qu'il entend mettre au service de Marine Le Pen «moins (son) expérience de l'État que celle du fonctionnement d'un parti politique». «J'y vais parce que la chose publique m'intéresse. Je n'ai jamais été à gauche et j'estime que l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution», affirme-t-il. «Des hauts fonctionnaires, on en trouve assez facilement. Moi j'avance à découvert mais je ne suis pas du tout le seul. Beaucoup envoient déjà des papiers et donnent des conseils. En revanche, l'expérience de la gestion de l'intérieur d'un parti politique est quelque chose de plus rare», fait-il valoir.

Car Martel en est convaincu, «au fur et à mesure du nombre croissant de Français adhérant aux idées du Front national, ce mouvement ne fera pas l'économie d'une structuration et d'une professionnalisation». Il estime que le FN est «sous-staffé». «Je pense d'ailleurs qu'Europe Écologie - Les Verts compte plus de personnes» travaillant pour le parti.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/05/01002-20131105ARTFIG00633-un-proche-d-alain-juppe-rejoint-marine-le-pen.php

Un proche d'Alain Juppé rejoint Marine Le Pen

Par Emmanuel Galiero - Publié le 05/11/2013 à 23:48

Ancien chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR et ancien directeur général du domaine de Chambord, Philippe Martel affirme que «l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution».

C'est un transfert pour le moins inattendu, révélé par L'Express mardi. Philippe Martel, qui fut l'un des plus proches collaborateurs d'Alain Juppé, rejoint Marine Le Pen. Ce haut fonctionnaire au ministère des Finances (contrôle général), a été le chef de cabinet d'Alain Juppé lorsque celui-ci était secrétaire général du RPR et l'a suivi au ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1995. Il fut également directeur général du domaine de Chambord, directeur général du Forum Grimaldi à Monaco (qui était à l'époque le nouveau centre culturel et de tourisme d'affaires de la principauté) et conseiller culturel en Indonésie.

C'est par l'intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) et ancien camarade de promotion à l'ENA (1979), que Philippe Martel a rencontré Marine Le Pen en décembre 2012. Il est aujourd'hui le nouveau directeur de cabinet de la présidente du Front national et sa nomination à ce poste illustre l'ambition de «professionnalisation» du mouvement.

Philippe Martel confie au Figaro qu'il entend mettre au service de Marine Le Pen «moins (son) expérience de l'État que celle du fonctionnement d'un parti politique». «J'y vais parce que la chose publique m'intéresse. Je n'ai jamais été à gauche et j'estime que l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution», affirme-t-il. «Des hauts fonctionnaires, on en trouve assez facilement. Moi j'avance à découvert mais je ne suis pas du tout le seul. Beaucoup envoient déjà des papiers et donnent des conseils. En revanche, l'expérience de la gestion de l'intérieur d'un parti politique est quelque chose de plus rare», fait-il valoir.

Car Martel en est convaincu, «au fur et à mesure du nombre croissant de Français adhérant aux idées du Front national, ce mouvement ne fera pas l'économie d'une structuration et d'une professionnalisation». Il estime que le FN est «sous-staffé». «Je pense d'ailleurs qu'Europe Écologie - Les Verts compte plus de personnes» travaillant pour le parti.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/05/01002-20131105ARTFIG00633-un-proche-d-alain-juppe-rejoint-marine-le-pen.php

Un proche d'Alain Juppé rejoint Marine Le Pen

Par Emmanuel Galiero - Publié le 05/11/2013 à 23:48

Ancien chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR et ancien directeur général du domaine de Chambord, Philippe Martel affirme que «l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution».

C'est un transfert pour le moins inattendu, révélé par L'Express mardi. Philippe Martel, qui fut l'un des plus proches collaborateurs d'Alain Juppé, rejoint Marine Le Pen. Ce haut fonctionnaire au ministère des Finances (contrôle général), a été le chef de cabinet d'Alain Juppé lorsque celui-ci était secrétaire général du RPR et l'a suivi au ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1995. Il fut également directeur général du domaine de Chambord, directeur général du Forum Grimaldi à Monaco (qui était à l'époque le nouveau centre culturel et de tourisme d'affaires de la principauté) et conseiller culturel en Indonésie.

C'est par l'intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) et ancien camarade de promotion à l'ENA (1979), que Philippe Martel a rencontré Marine Le Pen en décembre 2012. Il est aujourd'hui le nouveau directeur de cabinet de la présidente du Front national et sa nomination à ce poste illustre l'ambition de «professionnalisation» du mouvement.

Philippe Martel confie au Figaro qu'il entend mettre au service de Marine Le Pen «moins (son) expérience de l'État que celle du fonctionnement d'un parti politique». «J'y vais parce que la chose publique m'intéresse. Je n'ai jamais été à gauche et j'estime que l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution», affirme-t-il. «Des hauts fonctionnaires, on en trouve assez facilement. Moi j'avance à découvert mais je ne suis pas du tout le seul. Beaucoup envoient déjà des papiers et donnent des conseils. En revanche, l'expérience de la gestion de l'intérieur d'un parti politique est quelque chose de plus rare», fait-il valoir.

Car Martel en est convaincu, «au fur et à mesure du nombre croissant de Français adhérant aux idées du Front national, ce mouvement ne fera pas l'économie d'une structuration et d'une professionnalisation». Il estime que le FN est «sous-staffé». «Je pense d'ailleurs qu'Europe Écologie - Les Verts compte plus de personnes» travaillant pour le parti.

Un proche d'Alain Juppé rejoint Marine Le Pen

Par Emmanuel Galiero - Publié le 05/11/2013 à 23:48

Ancien chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR et ancien directeur général du domaine de Chambord, Philippe Martel affirme que «l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution».

C'est un transfert pour le moins inattendu, révélé par L'Express mardi. Philippe Martel, qui fut l'un des plus proches collaborateurs d'Alain Juppé, rejoint Marine Le Pen. Ce haut fonctionnaire au ministère des Finances (contrôle général), a été le chef de cabinet d'Alain Juppé lorsque celui-ci était secrétaire général du RPR et l'a suivi au ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1995. Il fut également directeur général du domaine de Chambord, directeur général du Forum Grimaldi à Monaco (qui était à l'époque le nouveau centre culturel et de tourisme d'affaires de la principauté) et conseiller culturel en Indonésie.

C'est par l'intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) et ancien camarade de promotion à l'ENA (1979), que Philippe Martel a rencontré Marine Le Pen en décembre 2012. Il est aujourd'hui le nouveau directeur de cabinet de la présidente du Front national et sa nomination à ce poste illustre l'ambition de «professionnalisation» du mouvement.

Philippe Martel confie au Figaro qu'il entend mettre au service de Marine Le Pen «moins (son) expérience de l'État que celle du fonctionnement d'un parti politique». «J'y vais parce que la chose publique m'intéresse. Je n'ai jamais été à gauche et j'estime que l'UMP aujourd'hui n'offre aucune véritable solution», affirme-t-il. «Des hauts fonctionnaires, on en trouve assez facilement. Moi j'avance à découvert mais je ne suis pas du tout le seul. Beaucoup envoient déjà des papiers et donnent des conseils. En revanche, l'expérience de la gestion de l'intérieur d'un parti politique est quelque chose de plus rare», fait-il valoir.

Car Martel en est convaincu, «au fur et à mesure du nombre croissant de Français adhérant aux idées du Front national, ce mouvement ne fera pas l'économie d'une structuration et d'une professionnalisation». Il estime que le FN est «sous-staffé». «Je pense d'ailleurs qu'Europe Écologie - Les Verts compte plus de personnes» travaillant pour le parti.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:36

Les origines de nos politiciens, troublant...

Origine des leaders politiques de DROITE

Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.

Guaino : n'a pas connu son père. Élevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l'école.

Guéant : père petit employé. Élève boursier.

Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d'étude. Boursier.

Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Étudiante boursière

Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.

Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.

Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.

Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.

Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.

Bertrand : parents employés de banque.

Jacob : agriculteur

Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants

Origine des leaders politiques de GAUCHE

Aubry : « fille de Jacques DELORS » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux,

père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Époux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord

Montebourg : , père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d'un Comte propriétaire d'un château dans les Yvelines! Divorcé, vivait jusqu'à peu avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.

Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.

Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.

Guigou : née à Marakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.

Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l'entreprise familiale.

Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.

Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus-values en prenant bien soin que les ½uvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue dune famille de bijoutiers de Francfort.

Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.

Peillon : père banquier et mère chercheuse.

Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d'un journal espagnol catholique.

Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Éducation chez les Pères maristes.

Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d'abord trotskiste lambertiste)

DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Épouse née à New York, milliardaire, héritière d'une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso)

Pas beaucoup d'enfants d'ouvriers qui rêvaient du grand soir chez ces gens de gauche !

1) Autant on s'attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait surprenant d'y trouver considérablement plus de gens d'origine modeste qu'au PS !

2) C'est également au PS qu'on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les FORTUNES les plus considérables !

Mais au fait, pour ces bourgeois de gauche, ça veut dire quoi le socialisme ?

Merci Chantal F.

Les origines de nos politiciens, troublant...

Origine des leaders politiques de DROITE

Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.

Guaino : n'a pas connu son père. Élevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l'école.

Guéant : père petit employé. Élève boursier.

Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d'étude. Boursier.

Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Étudiante boursière

Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.

Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.

Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.

Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.

Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.

Bertrand : parents employés de banque.

Jacob : agriculteur

Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants

Origine des leaders politiques de GAUCHE

Aubry : « fille de Jacques DELORS » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux,

père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Époux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord

Montebourg : , père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d'un Comte propriétaire d'un château dans les Yvelines! Divorcé, vivait jusqu'à peu avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.

Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.

Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.

Guigou : née à Marakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.

Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l'entreprise familiale.

Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.

Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus-values en prenant bien soin que les ½uvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue dune famille de bijoutiers de Francfort.

Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.

Peillon : père banquier et mère chercheuse.

Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d'un journal espagnol catholique.

Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Éducation chez les Pères maristes.

Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d'abord trotskiste lambertiste)

DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Épouse née à New York, milliardaire, héritière d'une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso)

Pas beaucoup d'enfants d'ouvriers qui rêvaient du grand soir chez ces gens de gauche !

1) Autant on s'attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait surprenant d'y trouver considérablement plus de gens d'origine modeste qu'au PS !

2) C'est également au PS qu'on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les FORTUNES les plus considérables !

Mais au fait, pour ces bourgeois de gauche, ça veut dire quoi le socialisme ?

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