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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:51

Ecrit le 18 nov 2013 à 21:46 par Jean-Louis de Morcourt dans Article

La crise actuelle : opportunité pour une offensive idéologique

Le président de la République François Hollande vient de descendre au record historique de 15% d’opinions favorables.

De l’affaire du bijoutier de Nice à la révolte des « bonnets rouges » en passant par la séquence Léonarda, depuis plusieurs mois, son gouvernement doit affronter une contestation très dure sur certains thèmes à forte connotation idéologique.

Cette situation nous offre une opportunité exceptionnelle de faire passer nos idées, pourvu que nous sachions la saisir.

Fonde fiscale : nos enfants avant ceux des autres

Après l’affaire du bijoutier de Nice et son million et demi de soutiens sur Facebook ayant permis de faire progresser le thème de l’autodéfense, après l’affaire Léonarda ayant permis de faire progresser le thème de la lutte contre l’assistanat et l’immigration illégale en démonétisant l’image du clandestin gentil, c’est le thème de la fronde fiscale qui domine maintenant l’actualité.

Bien que lancé par des syndicalistes ouvriers et agricoles régionalistes de gauche dans leur majorité, le mouvement des « bonnets rouges » s’inscrit parfaitement dans le cadre de l’extension du domaine de la lutte défini par Maitre Frédéric Pichon.

Contester la légitimité de l’impôt revient à envoyer un message très fort, défendu notamment par Nicolas Sarkozy au Trocadéro le Premier Mai 2012 : l’argent que nous gagnons grâce à notre travail et à celui de nos ancêtres doit aller à nos enfants, pas à ceux des Autres qui n’ont souvent rien fait pour le mériter.

Par ailleurs, comme montré par le professeur Mathieu Laine dans son livre Post-politique, la délégitimation de notre système social abstrait et désincarné aura par effet de compensation la reconstitution d’une solidarité nationale charnelle basée sur une authentique charité : donner à son prochain plutôt qu’à son lointain.

Une offensive sur le thème de la fronde fiscale présente enfin un intérêt tactique : offrir moins de prise au tir de barrage antiraciste des bien-pensants que d’autres angles d’attaque, tout en permettant de faire passer indirectement les mêmes idées.

Durcir le combat idéologique

L’impopularité croissante de François Hollande, ainsi que la crise et la perte d’espérance qui en résulte, nous offre une formidable opportunité que nous avons le devoir de saisir.

Comme noté par le socialiste Jean-Christophe Cambadélis, la colère d’une frange croissante de l’opinion la rend réceptive aux discours fermes que tiennent ceux qui ont des convictions fortes, et qui en d’autres circonstances n’auraient été considérés que comme des empêcheurs de consommer en rond.

Inversement, cette colère rend l’opinion moins perméable aux procès en extrémisme que nous cherchent à nous intenter les Manuel Valls et Jean-Philippe Désir, suivis par certains ventres mous de la « droite sympa ».

L’absence inattendue de résistance rencontrée par une Béatrice Bourges lors de son offensive spirituelle contre la franc-maçonnerie au printemps dernier montre que dans de nombreux domaines, nous sommes en capacité de forcer des défenses de l’adversaire autrefois infranchissables.

« Hollande Démission » : un moyen, pas une fin en soi

« On ne détruit que ce qu’on remplace », disait Napoléon.

Le mécontentement actuel, bien que très favorable à notre cause, ne doit pas nous amener à pêcher par dilettantisme en nous complaisant dans la tiédeur de la fraternité militante.

Si la colère qui s’exprime actuellement n’avait pour conséquence que la paralysie du gouvernement actuel ou une dissolution de l’assemblée, ce serait une défaite pour nous, car cela reviendrait à remplacer le président actuel par un clone quel que soit son étiquette politique.

Les responsables des mouvements réclamant actuellement le départ du président doivent garder à l’esprit que notre objectif principal n’est pas de faire tomber François Hollande, mais de vider de sa substance spirituelle le système dont il est l’incarnation.

Le désordre matériel n’est pas une fin en soi, mais le moyen d’instaurer un nouvel ordre spirituel.

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/18-11-2013/crise-actuelle-opportunite-offensive-ideologique?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:42

Alain Dubaquié
6, rue de Lion
Frontenay sur Dive
F-86330 SAINT JEAN DE SAUVES
France
Tel : 0549505784
Qui regrette d’avoir voté pour
vous !

Monsieur le Président ,

J'espère que votre secrétariat va être submergé par le courrier des retraités !!

Ceux qui sont en retraite de nos jours

n'ont pas travaillé 35h00 par semaine,

n'ont pas eu 5 semaines de congés payés,

20 jours de RTT,

n'ont pas commencé à travailler entre 22 et 25 ans,

et pour beaucoup, les retraités du privé, ont travaillé après 60 ans,

En ayant commencé à 16 ans voir moins !

Et, aujourd’hui ils devraient être pénalisés, quelle honte.

Ils ont largement cotisé.

Les retraités aident leurs enfants, petits-enfants,

le chômage touche tout le monde, les études sont de plus en plus chères

et les grands-parents sont continuellement sollicités.

Alors STOP

Il y a des économies à faire dans ce pays, mais les énarques,

sont tellement loin des réalités quotidiennes...

Des amies à moi, ouvrières en couture

touchent aujourd'hui 900 €/mois

et les cas comme celui-là ne manquent pas..

Ces femmes dont il est question vont devoir sauver la sécurité sociale,

dont profitent certains qui n'ont jamais cotisé ?

Des vieux retraités habitant de vieux logements mal isolés

vont devoir payer plus cher leur électricité

pendant que des étrangers en situation irrégulière

vont être logés et chauffés aux frais du contribuable.

Honte à vous, gens de gauche,

près du peuple soi-disant.

Je n'ai pas fait de grandes études,

mais je peux vous donner quelques solutions pour faire des économies :

Supprimer le SENAT qui ne sert à rien,

et que vous avez tant décrié quand vous n'en aviez pas le contrôle !

80% de ces gens ont largement dépassé l'âge de la retraite,

et continuent de percevoir des revenus indécents

pour dormir dans des sièges confortables !

Diviser par 2 le nombre des députés, cela suffirait.

Supprimer les budgets alloués par l'Etat à la presse quotidienne,

aux journaux télévisés, aux radios, qu'ils se financent avec la publicité

Supprimer la gratuité totale de l'ENA,

pour ceux qui accèdent à des postes de cadres dirigeants dans le privé,

ils devraient rembourser...

Supprimer les avantages donnés aux fonctionnaires en poste outre-mer,

et aux investisseurs tous les départements français devraient être égaux.

Aligner le système de retraite des fonctionnaires sur le système des privés,

vous qui parlez toujours de supprimer les privilèges.

Rétablir les 39 heures/semaine dans la fonction publique.

Supprimer les subventions aux multiples associations,

dont beaucoup sont, comme SOS racisme, des officines de la gauche..

On peut aussi supprimer les abattements d'impôts octroyés aux journalistes !

C'est un avantage injuste, mais c’est vrai qu'ils ont largement contribué

à l'arrivée au pouvoir de la gauche,

et qu'il faut donc les récompenser...mais : motus !..

Cet argent gaspillé sont NOS impôts, alors STOP !

Un peu plus de contrôles pour éviter les arrêts maladie de complaisance,

et réduire un peu le trou de la Sécu.

STOP aux primes allouées aux médecins

qui ne prescrivent pas trop de médicaments !

ils font tout simplement leur travail consciencieusement,

en évitant d'engraisser les grands laboratoires pharmaceutiques,

si bien défendus par Mme Bachelot,

HONTE à elle, prête à tout pour exister.

Passer des accords avec les dirigeants des pays du MAGREB,

pour que les Voyous étrangers soient emprisonnés dans leur pays

pour la durée de leur peine, et ne soient pas à la charge de notre Pays.

Les prisons chez eux sont de vraies prisons

et non des centres de loisirs qui nous coûtent très cher.

STOP à l'AME véritable pompe aspirante !!

STOP aux voyages à l'étranger avec autant de ministres,

ces déplacements sont simplement des "remerciements"

des vacances offertes gracieusement...

les Retraités ont le temps d'aller en vacances, en week-end

au cinéma, au restaurant, au club de sport (pour certains) et alors ?

ce n'est pas gratuit pour eux, et ils contribuent à l'économie du Pays,

et c'est encore sur cette population que l'on veut frapper !

les retraités propriétaires sont montrés du doigt !!

mais ils se sont privés toute leur vie

pour ne plus avoir de loyer à payer pendant leur retraite,

ils payent déjà sur leur logement, qu'ils ont remboursé en 15 ou 20 ans

des impôts fonciers de plus en plus lourds...

il faut donc pénaliser les gens économes et travailleurs,

pour aider ceux qui ont profité des largesses de la société toute leur vie ?

Et maintenant il est question de les imposer sur un « loyer fictif »

mais n'est-ce pas déjà cela l'impôt foncier ?

Vous n'ignorez pas les tarifs d’hébergement des maisons de retraite

2200 euros et plus par mois,

Qui peut financer cela ?

Celles et ceux qui n'en ont pas les moyens

se retrouvent dans des mouroirs,

alors que les prisons sont de plus en plus luxueuses et gratuites !

La fameuse «relance» dont vous aviez le secret

se traduit aujourd'hui par une croissance zéro

en 2012 et aussi en 2013.

Diminuer le coût du travail ne coûterait rien si l'on revenait

à 3 semaines de congés, mais ce sont les syndicats

qui vous ont fait roi et aujourd'hui ils vous tiennent,

alors vous amusez la galerie avec le mariage des homos

et le vote des étrangers....

Le remue-ménage autour d'une bande de petits voyous islamistes

est bien venu pour faire oublier que dans les sondages

votre côte est en chute libre.

Les Français ne sont peut-être pas aussi cons que vous le pensiez !

Ne méprisez pas ce message et agréez, Monsieur le Président, mes salutations.

Cette lettre exprime ce qu’un très grand nombre de personnes

découvrent, pensent, et veulent dire haut et fort !

Hélas … je suis sûr que son destinataire, principal intéressé,

s’en moquera, enfermé dans sa « normalitude »,

entouré de son gouvernement de pieds nickelés

et imbu de sa haute fonction de Président élu !

Merci Michel M.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:33

TRIBUNE LIBRE !

Mardi 19 novembre 2013

François Kersaudy : «Nos associations antiracistes doivent trouver leurs racistes en France pour exister»

Pour François Kersaudy, on assiste actuellement à une réaction contre une les conséquences d’une immigration massive extra-européenne mais pas à une montée du racisme.

Tout compte fait, il semble y avoir dans ce pays une confusion entre le racisme ordinaire et la réaction populaire contre une immigration mal régulée, qui refuse trop souvent de s’adapter à nos lois et à nos modes de vie, qui veut profiter de nos libertés mais conserver ses interdits, qui invoque le multiculturalisme mais refuse la mixité, et qui rejette la France au profit d’une patrie d’origine fantasmée.

L’obsession du racisme est une pelote sans fin, dont il importe de démêler les fils. […]

On constate en outre que nos politiciens de moindre envergure traitent en permanence leurs adversaires de racistes dans l’espoir de les déstabiliser, et que l’instrumentalisation du racisme – comme celle de l’antiracisme – est devenue un élément majeur du délitement de la société française. |…]

Mais la race une fois évacuée, il reste le racisme.

Celui des Japonais contre les Coréens ?

Des Vietnamiens contre les Chinois ?

Des Chinois contre les Ouïgours ?

Des Arabes contre les Juifs ? […]

Rien de tout cela n’intéresse nos associations antiracistes hautement politisées – le Mrap communiste, SOS Racisme socialiste, le Dal trotskiste -, qui doivent en permanence trouver leurs racistes en France afin de continuer à exister, à recevoir leurs subventions et à suivre la ligne de leurs partis respectifs.

C’est dire que l’antiracisme agressif est devenu chez nous un pur instrument politique : la lutte des classes transposée sur le plan racial… […]

Que certains Norvégiens de France forment des «gangs de barbares» comme leurs ancêtres vikings, et il y a fort à parier que tous les grands blonds moustachus trouveront rapidement des Français méfiants et des problèmes d’emploi.

Que la France des années soixante ait été xénophobe, c’est indéniable. […]

Mais après cela, la France s’est ouverte, le brassage s’est fait, et la France a eu le taux le plus élevé de mariages mixtes en Europe – ce qui n’est pas exactement la marque d’un peuple raciste.

Il a donc bien fallu un autre phénomène pour que les choses se dégradent. […]

On pouvait penser que leurs enfants, généralement nés en France, s’y intégreraient tout comme l’avaient fait avant eux les fils d’immigrés italiens, portugais, espagnols ou polonais.

Pour un certain nombre de raisons bien connues – le poids des traditions, de la religion, du passé colonial, des préjugés sociaux et des structures familiales -, il n’en a pas été ainsi. […]

Les enfants et les petits-enfants français de travailleurs étrangers se sentaient encore moins français que leurs parents et leurs grands-parents.

Quoi d’étonnant à cela ? Ils se retrouvaient en masse dans un pays où les intellectuels médiatiques crachaient à longueur de journée sur la France, son histoire et ses institutions […].

Le Point

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-fran-ois-kersaudy-nos-associations-antiracistes-doivent-trouver-leurs-racistes-en-france-pour-exi-121147462.html

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:16

REVUE DE PRESSE

La «Marche des Républicains» : «apolitique» mais «contre l’extrême droite»

Publié le 18 novembre 2013 par perubu

Bastien Parisot, «étudiant en communication» explique pourquoi il a décidé de prendre part à la «Marche des Républicains» à Paris le 8 décembre prochain.

Enfin, un mouvement citoyen et républicain pour apercevoir le réveil de la France républicaine prête à se dresser face au racisme, à la xénophobie et à l’homophobie affichés avec agressivité par une extrême droite aussi décomplexée que dangereuse.

Une France indignée et éhontée de la pitoyable attitude de ces quelques manifestants du Printemps français le 11-Novembre dernier sur les Champs-Elysées, huant le président de la République lors d’une cérémonie célébrant la mémoire des soldats victimes de la guerre, tentant vainement de détourner le mouvement des bonnets rouges bretons et piétinant toute idée de respect pour le moment et ce qu’il représente. […]

Une France inquiète et rongée par la montée électorale d’un Front national communicant assez habilement pour duper une partie d’un électorat sans repère et au moral en berne, mais pas suffisamment pour tromper la vigilance de ceux qui continuent, chaque jour, d’observer la haine et la peur discrètement déversées dans la population par le parti Lepéniste. […]

Le Nouvel Obs

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:42

undi, 18 novembre 2013

Francs-Macs et Front Nat, je t’aime moi non plus !

La chronique

de Philippe Randa

Que serait la vie politique française sans la Franc-Maçonnerie ? La même chose, sans doute, mais cette absence serait cruellement ressentie par certains médias.

C’est tout de même bien commode pour remplir les colonnes en période « d’infos maigres »… ou pour relever le fumet d’enquêtes « de fond » (sic !), un peu comme un cuisinier rajoute une pincée de ci ou un chouïa de ça pour pimenter le ragoût.

Ainsi donc, Le Figaro nous entretient des « passerelles entre marinistes et Francs-maçons », soit de l’attrait qu’exercerait le « nouveau Front national » et sa blonde Présidente, sur les « Frères la gratouille », comme les appelait en son temps l’ex-président François Mitterrand, montrant ainsi tout le sérieux qu’il leur accordait.

« La détestation des réseaux d’influence maçonniques était, à l’époque de Jean-Marie Le Pen, une tradition », écrit le quotidien. Vraiment ?

L’affirmation, en tout cas, est habituelle quand on parle du FN ou de la FM.

Mais appréhender la Franc-Maçonnerie en France comme un bloc monolitique, justement et contrairement aux pays anglo-saxons, relève tout simplement de l’ignorance ou du mensonge.

Car la France fait justement figure « d’exception maçonnique » et il est bien dommage que bien des éminents observateurs omettent la plupart du temps de le rappeler.

Lorsque le commun des citoyens de l’hexagone entend parler de Franc-Maçonnerie, il songe indéniablement au Grand Orient (GO), certes la plus ancienne (1773), longtemps quasiment seule à exister (jusqu’en 1894 quand se forme la Grande Loge de France [GLF]), en tout cas la plus importante en nombre avant que la Grande Loge Nationale Française (GLNF, créée en 1913) ne finisse, quelques années durant, par la dépasser en nombre de Frères (en 2012, un tiers de ses membres firent scission pour fonder la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique française [GL-AMF])…

Le GO, redevenue certes la plus importante des obédiences maçonniques françaises (environ 50 000 membres), a de tout temps interdit l’appartenance au Front national, mais un tel ukase n’a jamais été lancé dans aucune autre obédience.

Et pour cause, les autres obédiences d’importance (plus de 80 000 membres, donc aux effectifs plus nombreux) interdisent, telle la GLF « de s’occuper de controverse touchant à des questions politiques ou religieuses », telle la GLNF qui, interdisant tout débat politique en interne, a de ce fait, refusé très officiellement d’appeler à voter contre Jean-Marie Le Pen en 2002… et désormais la GL-AMF qui « refuse toute prise de position politique ou sociétale. »

Pour la petite histoire, le « monsieur justice » de Marine Le Pen, l’avocat Valéry Le Douguet, favorable à la peine de mort et hostile au mariage homosexuel, a été exclu du Grand Orient… où il avait été initié peu de temps auparavant.

« Les Frères prônent la tolérance, mais, visiblement, ils ne l’appliquent pas en leur sein », a-t-il fustigé son ancienne obédience.

Ou alors, contrairement à ce que croient beaucoup d’obsédés du complot, ce ne seraient donc pas les Francs-Maçons qui infiltreraient le Front national, mais… le contraire ! Pourquoi pas !

Le GADLU (Grand Architecte de l’Univers) doit en rire encore !

10:33 Publié dans La chronique de Philippe Randa

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:38

L’Arabie saoudite expulse 4 millions d’immigrés : allo Taubira, allo Bedos, allo Desir…

Publié le 17 novembre 2013 par André Galileo - Article du nº 329

Après avoir donné six mois aux 8 millions de travailleurs immigrés pour régulariser leur situation, le Royaume d’Arabie saoudite a décidé d’expulser tous ceux qui n’avaient pas eu le temps de remplir les conditions administratives, soit 4 millions de personnes, principalement des noirs africains, des Indiens et des Yéménites.

En une semaine, plusieurs centaines de milliers de travailleurs immigrés ont quitté le pays. Des émeutes ont éclaté dans la banlieue pauvre de Riyadh faisant au moins 2 morts et 68 blessés graves.

La police a arrêté 561 étrangers tandis que des Saoudiens armés de battes de base-ball lynchaient des Éthiopiens.

Dimanche matin, des centaines de travailleurs immigrés préféraient se rendre à la police que risquer d’être assassinés.

Outre une forte amende, les travailleurs en situation irrégulière encourent 2 ans de prison.

Le gouvernement estime qu’à terme cette mesure libérera des emplois pour les Saoudiens.

Inquiet pour leur sécurité, l’Éthiopie a annoncé son intention de faciliter le retour de 200 000 femmes de ménage.

Le Yémen, déjà très instable, ne pourra pas absorber le retour de 400 000 personnes, ont indiqué les Nations Unies.

Mais que font les assos. anti-raciste si promptes à vilipender la France ?

Ou est Taubira ?

Ou est Debbouze ?

Ou est Moix ?

Ou est Désir ?

Ou est Bedos ? (père et fils)

André GALILEO > >> > http://ripostelaique.com/larabie-saoudite-expulse-4-millions-dimmigres-allo-taubira-allo-bedos-allo-desir.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ripostelaique%2FznSM+%28Riposte+Laique%29

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:47

Samedi 16/11/2013, 12:48

Coopération : Le ministre de l’Intérieur français offre 500 pistolets à la police ivoirienne

Par Jacob DJOSSOU

Le ministre de l’Intérieur français Manuel Valls a offert samedi 500 pistolets automatiques et du matériel informatique aux forces de défense et de sécurité de la Côte d’Ivoire, lors d’une visite à l’école nationale de police à Cocody (quartier chic d’Abidjan), a constaté un journaliste de ALERTE INFO.

Le ministre français et son homologue de la Côte d’Ivoire Hamed Bakayoko ont signé une “déclaration d’intention relative au développement d’action de coopération“, au ministère de l’intérieur à Abidjan.

Pour le ministre ivoirien, cette visite “montre une fois de plus la solidité des liens qui unissent“ son pays et la France. Elle (la visite) “est pour nous l’occasion de témoigner notre reconnaissance à l’égard de la France, de son engagement aux côtés du peuple ivoirien pendant la longue crise (2002-2011), a-t-il déclaré.

Hamed Bakayoko annonce la création d’un corps de pompiers civil dans le cadre du programme désarmement, démobilisation et de la réinsertion des ex-combattants (DDR).

JAD, avec SKO

http://www.alerte-info.net/alerte_details.php?f=5421

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 09:29

Ecrit le 17 nov 2013 à 13:05 par Eric Martin dans Poing de vue

Jean-Yves Le Gallou : «les recettes sortent, les dépenses entrent, les élus flambent»

Aux Nouvelles de France, nous donnons souvent la parole aux libéraux qui disent dans nos colonnes tout le mal qu’ils pensent de l’étatisme et du fiscalisme ambiants. Cette fois-ci, nous avons voulu connaître l’opinion d’un intellectuel identitaire, Jean-Yves Le Gallou, le président de la Fondation Polémia, dont nous publions régulièrement des travaux, sur ce sujet. Entretien.

Jean-Yves Le Gallou, on vous dit attaché à l’État, alors la révolte antifiscale vous en pensez quoi ?

La France est – hors poussée de fièvre – un pays où l’impôt rentre plutôt bien.

Mais à trop tirer sur la corde, la corde casse. Avec 57% de dépenses publiques dans le PIB, le seuil de tolérance est dépassé.

C’est de la faute à Hollande et aux socialistes ?

Pas seulement. Quand ils sont arrivés, le taux de dépenses publiques dépassait déjà 56% du PIB. L’UMP leur a laissé un héritage désastreux. La part des dépenses publiques dans le PIB a explosé depuis 2007. C’est resté longtemps indolore pour le contribuable puisque c’est la dette qui a financé les augmentations de dépenses. Fillon – Premier ministre de Sarkozy – a déclaré en 2007 qu’il était « à la tête d’un État en faillite » puis il a endetté la France de 600 milliards (près de 4 mois de PIB) supplémentaires ! Et il se prend pour un « homme d’État » !

C’est la faute à Sarkozy, alors ?

Pas seulement ! Depuis 1981, pas un seul budget n’a été présenté en équilibre. La France a été dirigée par la dynastie des Endettors : Mitterrand, Chirac, Sarkozy et maintenant Hollande (qui fait à la fois de l’impôt et de la dette, chapô !). Les Français ont leur part de responsabilité : ils n’ont écouté ni Barre en 1988, ni Bayrou en 2007, ni Le Pen en 1988 et 1995. Les Français se sont laissés clientéliser. C’est le côté République bananière…

Il faut donc réduire le train de vie de l’État ?

C’est déjà ce qui se fait ! En fin d’année, les administrations n’ont plus de papier, la gendarmerie plus d’essence et les directeurs de ministère roulent dans des voitures dont les maires adjoints de ville moyenne ne voudraient même pas ! Quant à la revue générale des politiques publiques pensée par les grands cabinets de conseils anglo-saxons, son bilan est catastrophique : peu d’économies mais beaucoup de complexité technocratique et de démotivation. Sans parler de la réforme catastrophique des bases de défense.

Plus sérieusement, les dépenses de l’État au sens strict du terme représentent moins du tiers des dépenses publiques. Et le régalien pur (défense, affaires étrangères, justice, intérieur, patrimoine culturel et naturel, grandes infrastructures) de l’ordre de 10% du PIB… Et c’est là-dessus, et là-dessus principalement que les médias libéraux tapent. C’est étrange.

Où faudrait-il chercher les économies ?

Du côté de Leonarda ! Plus largement du côté des dépenses d’assistance qui explosent et singulièrement du côté de l’immigration : les gros bataillons de demandeurs d’asile coutent cher en logements et aides diverses, les clandestins coutent une fortune en aide médicale d’État (800 millions en 2013) sans parler de la CMU, de la complémentaire CMU et du RSA. Et c’est la délinquance venue d’ailleurs qui plombe les budgets de l’Intérieur et de la Justice. Mais là-dessus, le MEDEF et Les Échos sont d’une discrétion de violette…

Et le gaspillage des collectivités locales ?

Elles roulent à guichets ouverts et en klaxonnant. Rien n’est trop beau pour les maires et les présidents de région et de conseils généraux. Les subventions aux associations explosent. En Île-de-France, 200 millions de subventions en 2004, 800 millions maintenant. Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nord-Pas-de-Calais, Rhône-Alpes, c’est plus de 2 milliards de subventions aux associations, le plus souvent politiquement correctes ou de copinage : c’est insupportable. Et c’est dans les collectivités territoriales que l’absentéisme du personnel est le plus fort. Sans parler des emprunts toxiques sur lesquels maires PS, UMP et communistes se sont précipités. Quant aux nouvelles intercommunalités voulues par Chevènement, elles se sont construits des palais et sont une manne d’indemnités pour leurs élus. Le budget de la Défense va baisser de 12%, on pourrait bien baisser de 6% les subventions aux collectivités territoriales, non ?

« Les Français ont leur part de responsabilité : ils n’ont écouté ni Barre en 1988, ni Bayrou en 2007, ni Le Pen en 1988 et 1995. Les Français se sont laissés clientéliser. C’est le côté République bananière… »

Vous avez une théorie sur le déficit public ?

Elle tient en quatre phrases :

- les recettes sortent,

- les dépenses entrent,

- les dépenses de clientélisme explosent,

- et le déficit s’accroit chaque année de l’augmentation de la charge de la dette.

Développons ensemble : les recettes sortent…

« Trop d’impôt tue l’impôt » (Laffer) : il y a donc un exil fiscal des plus riches. Mais là n’est pas l’essentiel.

L’essentiel, c’est la délocalisation de la matière fiscale en Irlande ou au Luxembourg. Avec des montages juridiques artificiels et des pratiques financières douteuses, les grandes multinationales paient peu d’impôts dans les pays où elles réalisent leurs activités. Ainsi les grandes entreprises technologiques américaines implantées en France (Amazon, Apple, Google) en délocalisent 1 milliard d’impôts. Or elles bénéficient de clients français, d’ingénieurs français, d’infrastructures françaises (routes, postes, télécom, etc.). Ces impôts qu’elles ne payent pas, ce sont les PME qui les payent pour elles. Des PME dont le taux réel des impôts sur les sociétés est trois fois plus élevé que celui des grandes entreprises.

L’essentiel, c’est aussi les travailleurs des pays de l’Est, travaillant sous le statut de leur pays d’origine et ne participant donc ni aux frais généraux, ni aux frais sociaux de la France mais là aussi en bénéficiant.

L’essentiel, c’est enfin l’exode des forces vives, ces Français dynamiques et entreprenants qui vont créer de la richesse ou ailleurs. On peut le regretter mais sûrement pas leur jeter la pierre.

Les dépenses entrent…

Le « solde migratoire » camoufle cette réalité : d’un côté, des Français à haut potentiel qui sortent, de l’autre, des immigrés qui entrent pour occuper des petits boulots ou bénéficier de nos avantages sociaux ou médicaux. Avec un paradoxe : un État-providence généreux dont les recettes sont territorialisées sur l’hexagone (et encore, une partie en sort) et des dépenses qui potentiellement s’appliquent au monde entier avec des frontières poreuses à Lampedusa ou Roissy, Saint-Laurent du Maroni ou Mayotte.

Mais à la marge, cela concerne aussi les travailleurs frontaliers qui produisent en Allemagne ou en Suisse (où, on les comprend, ils trouvent de bons emplois) mais bénéficient des protections françaises ou les expatriés qui viennent passer leur retraite (et les soins médicaux qui vont avec) en France.

Les dépenses de clientélisme explosent…

Notre système politique repose sur le scrutin majoritaire. Et le scrutin majoritaire facilite l’élection des maires comme députés. Le clientélisme municipal consolide la détention de leurs mandats : on ne vote pas contre le père Noël. D’autant que les députés s’arrangent pour que les recettes des collectivités territoriales soient indolores (les reversements de l’État) ou peu douloureuses (un enchevêtrement de taxes difficile à comprendre et une superposition de collectivités plus ou moins irresponsables). Résultat : les dépenses locales ont grimpé très vite.

L’augmentation mécanique de la charge de la dette…

Depuis 40 ans, les budgets sont votés en déficit. Et depuis 20 ans, l’inflation est jugulée. Résultat : la charge de la dette pèse, chaque année, à hauteur de 40 milliards sur le déficit.

Quels remèdes pour que cesse cette gabegie ?

Le discours convenu sur le « choc de compétitivité » ou ces « satanés 35 heures » n’est pas à la hauteur de l’enjeu. D’autant que la main d’œuvre française est plutôt productive. Il est illusoire – et indécent – de demander au travailleur français d’être payé 5 euros de l’heure. Il est non moins illusoire d’imaginer aligner notre fiscalité sur celle du Luxembourg ou de l’Irlande.

Il faut donc des remèdes de cheval ?

Oui. Il faut notamment mettre les collectivités territoriales et leurs élus à la diète et diminuer drastiquement les reversements qu’elles reçoivent de l’État. Quand ils auront perdu les élections locales, les socialistes le feront d’ailleurs !

Mais cela ne suffira pas. Il faut aussi changer de paradigmes. À tout le moins rétablir des frontières physiques, économiques, sociales, juridiques pour reterritorialiser, remettre en phase la population, la production, la fiscalisation et les avantages sociaux.

Nous ne sortirons pas de la crise budgétaire sans profonds bouleversements.

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17-11-2013/jean-yves-gallou-les-recettes-sortent-les-depenses-entrent-les-elus-flambent

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 11:06

"Bonnets rouges" : Troadec l'indomptable

Le Point.fr - Publié le 17/11/2013 à 11:29

Le maire de Carhaix s'est propulsé à la tête du mouvement hétéroclite qui agite la Bretagne.

Portrait d'une grande gueule au parcours sinueux.

De NOTRE CORRESPONDANT À RENNES, PIERRE-HENRI ALLAIN

À la une du Point.fr

Sous l'allure débonnaire se cache une détermination farouche.

Et, derrière le regard impénétrable et le débit trop rapide où les mots se bousculent, un savoir-faire indéniable. Christian Troadec, 47 ans, maire de Carhaix et personnalité controversée du paysage politico-culturel breton, s'est imposé en quelques semaines comme la figure de proue du mouvement des "bonnets rouges".

Au nom du collectif Vivre, décider et travailler en Bretagne, c'est lui qui a appelé à la manifestation de Quimper le 2 novembre, rassemblant 30 000 personnes dans les rues de la préfecture finistérienne.

Quelques jours plus tard, à la veille d'une réunion sur le Pacte d'avenir pour la Bretagne lancé par Jean-Marc Ayrault, il n'hésite pas à défier le Premier ministre en lui lançant un ultimatum pour la suppression de l'écotaxe.

Coup de pub ? Il reconnaît le lendemain que l'injonction n'était pas forcément "la bonne méthode". Entre-temps, on l'a entendu sur à peu près tous les médias.

Presque tout le personnage est là, mélange de provocation et de volontarisme, de sens de la communication et d'aptitude à faire un pas de côté si nécessaire.

Lors de la campagne des municipales de 2001, son adversaire de toujours, le socialiste Richard Ferrand, l'avait surnommé le "Bernard Tapie du Poher", du nom de cette région du Centre-Bretagne dont Carhaix, 8 000 habitants, est l'épicentre. La boutade ne lui va pas si mal, tant l'édile, à l'image du businessman controversé, se sera frotté à tous les genres : business, culture et politique.

Pragmatique et fort en gueule

Ce fils d'agriculteur, solidement enraciné dans ses terres, débute, après des études universitaires d'histoire, comme journaliste au Télégramme.

Mais très vite, il préfère voler de ses propres ailes et crée Le Poher Hebdo, auquel participe le nationaliste breton Charlie Grall.

Déjà le festival des Vieilles Charrues, fondé avec une bande de copains en 1992, est sur orbite et deviendra bientôt le plus important rassemblement musical de France.

Au-delà de la manifestation festive et culturelle, les Vieilles Charrues représentent pour Troadec un formidable outil pour fédérer les énergies, attirer l'attention sur ce Centre-Bretagne oublié et lever des fonds pour monter les projets qui lui tiennent à coeur.

Une partie des bénéfices des Vieilles Charrues financera la création d'un lycée privé Diwan où l'on enseigne en français et en breton.

En 1999, le bouillonnant Carhaisien revend son hebdo au Télégramme et se lance dans le commerce de la bière en rachetant la brasserie Coreff, installée à Morlaix et bientôt transférée dans son fief.

Entreprenant, pragmatique, fort en gueule, rien ne semble résister à l'appétit du bonhomme, qui, au terme d'une campagne virulente où la gauche se déchire, devient en 2001, sous l'étiquette de la Gauche alternative, le nouveau maire de Carhaix.

Dès lors, Christian Troadec va se consacrer à la politique, naviguant au gré des alliances entre écologie, gauches indépendantes et partis autonomistes.

En 2004, il est élu conseiller régional sur une liste Union démocratique bretonne-Les Verts.

Quatre ans plus tard, il rompt avec fracas avec la majorité de gauche sur le dossier de fusion entre le CHU de Brest et l'hôpital de Carhaix. Un dossier pour lequel Christian Troadec se démène de nouveau.

Ceint d'une écharpe aux couleurs de la Bretagne, il est de toutes les manifestations pour sauver les services médicaux de sa ville, menacés de transfert à Brest.

Des alliances à géométrie variable

Mais si son engagement apparaît sans faille, certains y voient aussi la marque d'un opportunisme patent.

À commencer par les médecins de l'hôpital, qui fustigent son "mépris", en tant que président du conseil d'administration, vis-à-vis des projets élaborés auparavant pour mettre en oeuvre des solutions alternatives.

Quoi qu'il en soit, Christian Troadec ressort victorieux de la bataille et auréolé d'une gloire nouvelle. D'autant que lors des élections municipales de mars 2008 il est réélu avec un score écrasant : 68 % des voix !

Hors des frontières de son Poher natal, le cofondateur des Vieilles Charrues, marié et père de trois enfants, pêcheur de lieu jaune à ses heures perdues, peine toutefois à rassembler.

Après avoir lancé le mouvement Nous te ferons Bretagne, qui s'allie au Parti breton pour les régionales de 2010, Christian Troadec et sa liste n'obtiennent que 4,29 % des voix.

Il fait mieux néanmoins lors des législatives de 2012 en décrochant la troisième place avec 19,92 % des suffrages.

Ces derniers temps, où on l'a entendu vilipender le "dumping social" européen, on lui a prêté un rapprochement avec le NPA.

Allez savoir. C'est en tout cas avec Thierry Merret, un partisan de l'ultra-libéralisme en agriculture, qu'il s'est allié à la tête des "bonnets rouges".

Sans doute ce régionaliste convaincu, qui dit "aimer construire des choses qui ont un impact concret et rapide pour la population", se rêve t-il président d'une région Bretagne réunifiée et affranchie de la tutelle parisienne. Ce n'est pas gagné.

En attendant, entre coups de gueule et affabilité, le maire de Carhaix se souviendra du 2 novembre 2013. "C'est un jour qui fera date dans l'histoire", prévenait t-il face à des milliers de manifestants et une forêt de Gwenn ha Du (le drapeau breton) rassemblés sur la place de la Résistance à Quimper.

Peut-être était-ce aussi pour l'élu le début d'une nouvelle aventure.

Consultez notre dossier : Bretagne, une région dans la tourmente

Source et publication : http://www.lepoint.fr/politique/bonnets-rouges-troadec-l-indomptable-17-11-2013-1757942_20.php

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:46

Belle prose… Alors il entama sa marche triomphale, Il mentait tant et tant, qu'à une heure vespérale,

D'un mois de mai maudit, la France choisit le mou. Il promit le changement et la justice partout, Le retour à Paris à bord de jets privés,

`La Bastille envahie de drapeaux étrangers, Les artistes généreux avec l'argent public, Lançaient le quinquennat du petit boulimique. Et celui qui voulait rassembler le pays,

Méprisa le vaincu et la France avec lui, Soignant son premier geste au sommet du perron,

Présenta son séant en lui tournant les talons.

Les choses étaient lancées et l'euphorie passée, Hollande découvrit les ficelles du métier, La crise que jusqu'alors il ne voulait pas voir, Nourrissait ses jours et nuits jusque dans ses cauchemars. Le monde a bien bougé depuis quatre vingt un Mais cette gauche momifiée ne veut pas changer d'ère, Il reste une unique chose quelle sait faire très bien, C'est détruire les emplois et semer la misère. En dix tous petits mois, en moins d'un an seulement, Ils auront réussi avec un grand talent,

A reléguer la France dans le camp des perdants, Tout en scandant encore « le changement c'est maintenant ». Mais sur ce point au moins ils n'auront pas menti, Le changement est criant depuis ce jour maudit, Où le peuple berné, a porté au pouvoir, Le chef le plus mauvais de notre longue histoire. Lui Président voulait rompre avec le passé, Prendre de la hauteur, montrer sa dignité Et se vautra très vite dans la médiocrité, Montrant qu'il avait feint son souci d'unité. Lui Président voulait incarner le pouvoir,

De sa normalité avait fait un devoir, La France découvrit que ce très grand flemmard, Ne gouvernait même pas dans son propre plumard. Lui Président voulait rompre avec ces années, Où la France était forte, écoutée des alliés, Il réussit l'exploit d'un revers de la main, De fâcher notre France avec son voisin germain. Lui Président voulait être proche des gens, Se faire aimer aussi des petits et des grands, Mais sa légèreté aux affaires de l'Etat, Dans l'abîme “sondagière” pour longtemps le plongea.

Lui Président voulait conduire de grands débats, Mais le mariage pour tous que la France ne veut pas, Devra passer quand même et si le peuple gronde, C'est qu'il est vérolé par des idées immondes.

La machine est en panne, l'économie en crise, La croissance un souvenir, ils n'ont plus la maîtrise, Et si en mai dernier, les Français ont choisi,

Ceux qui vont nous ruiner, c'est qu'ils avaient menti.

Alors ne laissons pas ces vendeurs de misère, Détruire plus encore le pays des Lumières,

Faisons jaillir la flamme, rallumons cette braise,

Renvoyons au plus vite, Pépère dans sa Corrèze

Auteur inconnu "Dommage car il faudrait lui rendre grand hommage !"

Publié par freredelacotedaf à 08:44:15 dans la page du jour

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