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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:48

Ne faites pas lire ceci à de jeunes adultes : la « baisse » du chômage dissimule un drame jamais évoqué en France

Posted On 30 nov 2013

By : Jean-Patrick Grumberg

Même si la baisse du chômage d’octobre était réelle – ce que personne ne croit car les 19 900 chômeurs de catégorie A en moins cachent les 41 500 chômeurs en plus des catégories A, B et C confondues – même si ce beau conte de fée était vrai, il cache un drame qui n’est jamais évoqué en France et qu’il convient d’exposer.

A 30 ans, de nombreux diplômés, on le sait, n’ont jamais connu de CDI.

Même Le Monde, avec sa langue de bois bien pendue, ne peut plus le cacher, et brosse trois portraits de jeunes diplômés contraints de faire des allers et retours à Pôle emploi, de retourner vivre chez leurs parents, de « faire l’accueil et le ménage dans des campings ».

Le Monde ajoute que ce sont les « problèmes et les angoisses d’une génération ».

Le Monde et les autres médias cachent le vrai drame qui attend ces diplômés : avec les taux de chômage à deux chiffres qui touchent les jeunes, des taux dignes de la Grande dépression, l’Europe ne sortira pas assez vite de la récession pour créer assez d’emplois correspondants à leurs qualifications. Jamais de leur vie.

Ce n’est pas que l’Europe ne va pas s’en sortir.

C’est que la récession a duré si longtemps, que la croissance, quand elle arrivera, bénéficiera aux nouvelles générations.

La génération de maintenant sera devenue trop vieille pour le marché du travail, ses diplômes ne correspondront plus aux besoins, ils auront passé tant d’année sur la touche qu’ils auront oublié une partie de leur savoir et de leur formation, et les entreprises préfèreront engager les nouveaux venus, les frais émoulus, et laisser les « vieux », ceux qui ont aujourdh’ui la trentaire, sur le carreau.

Il est maintenant certain que toute une génération de jeunes chômeurs qualifiés ne trouveront jamais de travail correspondant à leur formation – de toute leur vie.

Voilà le vrai drame du chômage. Pas la courbe.

Angela Merkel l’a vu, considérant le chômage des jeunes « le plus pressant problème auquel fait face l’Europe ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  • sansdieu

    Vue / Voir 14 heures

    Tout à fait. Mais en France, quand on parle chômage des jeunes, le gouvernement entend une certaine catégorie de djeunes n’ayant rien foutu en classe et sans diplômes, sauf celui de glander.

    Répondre

  • Mosche Ashkelon

    Vue / Voir 14 heures

    .
    Plus de 500 000 sans-abris dans l’Hexagone… un drame… une honte… un déshonneur
    !

    Alors que ce gouvernement continue de déverser des centaines de millions d’euros dans les comptes des terroristes arabo-musulmans qui assassinent les Juifs Israéliens
    .

    Répondre

  • robert le hero

    Vue / Voir 14 heures

    je l’ai déjà dit sur le post du « knock out » et
    je le répète ici, les futurs générations et même
    les nourrissons nés maintenant vont vivre
    l’enfer. nous sommes les toutes dernières générations
    a pouvoir prétendre aux retraites, après il n’y aura
    plus d’argent ! le monde va au ch
    aos.

    Répondre

    • JackRépondu :

      Vue / Voir 11 heures

      Il est vrai que l’endettement du pays, la désindustrialisation, l’apparition de nouveaux pays industriels avec un main d’oeuvre très qualifiée et bon marché, le vieillissement de notre population et surtout la nullité et la ,corruption de nos « élites » politiques n’incitent pas à l’optimisme pour nos futures générations.

      Répondre

  • Jean-Patrick

    Vue / Voir 14 heures

    Sans parler du chômage des dits seniors, de 45 et + dont l’horizon est + que bouché en France. 30% des seniors français ont une chance de retrouver du travail, dans les pays du Nord, 85%, chiffres donnés hier par une économiste ds la stupeur des invités de C à vous…Bref à 51 ans, famille, enfants etc… chercher un job à l’étranger, encore faut il parler au minimum l’anglais (et encore !) et arriver à décrocher le job ?
    Et qd tu arrives à être face à un recruteur allemand, peu comprenne, pourquoi t’es sans job depuis 1 an voir plus avec tout ce que ça peut sous entendre sur tes compétences puisque t’es chomeur de longue durée, bref pas facile non plus pour les « vieux »
    !

    Répondre

  • daniele

    Vue / Voir 12 heures

    JP !
    « les nouveaux venus, les frais moulus »
    Ce serait les « frais émoulus », non ?
    ??

    Mais c’est un véritable probleme que vivent mes petits enfants. Bac commerce. 61 CV dans le mois. Même comme caissière ou vendeuse ou manutentionnaire. N’a trouvé que deux apres-midi par semaine dans un magasin de légumes.

    Forcément ce n’est pas ça qui la nourrira. Encore moins qui lui permettra de quitter le domicile familial. Quant au petit de 16 ans, encore en études, comme vous le dites si bien, il sait déjà qu’il « prendra la pelle et la pioche » (et encore …) mais il est conscient que les diplomes ne lui permettront pas de trouver une place en rapport avec la matière étudiée.

    Ils sont donc déjà formatés à pointer à pôle emploi avant même d’être entrés dans la vie active. Et nous n’avons pas atteint le fond !!!!!!!!!!!!!!

    Répondre

    • lilypoppinsRépondu :

      Vue / Voir 11 heures

      non ! Les jeunes doivent s’adapter.
      Créer leurs propres commerces, des petites entreprises
      pour les moins créatifs. Les électriciens, plombiers, métiers du BTP gagnent très bien leur vie. Il faut oublier le bac commerc
      e.

      Répondre

      • GayanRépondu :

        Vue / Voir 8 heures

        Ce serait exact si la France ne massacrait pas systématiquement les entrepreneurs. Alors, en dehors de quelques créneaux qui manquent de bras comme la plomberie, c’est également l’enfer professionnel qui les attend.

        Répondre

      • BrunoRépondu :

        Vue / Voir 6 heures

        Causé un peu vite, peut-être. . . Avez-vous remarqué la révolte des bonnets rouges, des pigeons, etc? Ce sont justement ceux qui ont décidé d’entreprendre, et que la société totalitaire socialiste qu’est devenue la France, livrée initialement aux communistes par de Gaulle en 45, puis achevée par la main mise totale depuis 1981 et les cohabitations de socialistes dit de « droite » avec les purs sucre de gauche empêche par une fiscalité confiscatoire et des réglementations délirantes de travailler en paix et d’embaucher des auxiliaires. Celui qui veut travailler, et non être assisté, emploi bidon et parasite de l’État ou d’assoces doit partir vers un pays « Business-friendly », ou crever en silence

        Répondre

  • dubois

    Vue / Voir 12 heures

    JPG, je vous je la donne brute de décoffrage, les médias n en ont pas parlé du tout , vous savez certainement si l info est vraie ou pas, sinon faites disparaitre mon commentaire , merci
    Elle a été élue Vice-Présidente du Sénat
    Et sa Religion est : ISLAM !!!
    Ce sont les journaux algériens qui nous l’on appris…
    La France est aux mains d’une Algérienne !! Ce n’est pas une blague …
    Les algériens ont appris aux français qu’une algérienne vient d’être élue » Vice-Présidente du Sénat français »
    En avez-vous entendu parlé aux journaux télévisés ?? .. … MAIS NON !!
    Le Président du Sénat est le deuxième personnage de l’état, en cas de décès du Président de la République,c’est lui qui décide du destin du pays …
    en cas de … c’est la » Vice-Présidente » …
    Et voilà, nous y sommes !!!
    Ceci est une simple information (oubliée au journal de20h) . nela déformez pas!!!
    LA PREMIÈRE VICE-PRÉSIDENTE DU SÉNAT FRANÇAIS EST ALGÉRIENNE!!!
    C’est une première, mais ce ne sera certainement pas la dernière!!!
    Bariza Khiari qui a la double nationalité, elle est Algérienne et française, ou Française et Algérienne?
    « L’Algérienne, Bariza Khiari, proche de Laurent Fabius, a été nommée vice-présidente de la Chambre haute du Parlement. »
    Qui est Bariza Khiari ?
    Elle est née le 3 septembre 1946, dans les Aurès (Algérie).
    Après ses études, elle obtient un diplôme d’études supérieures (DESS) qui lui permet d’être admise à une formation continue à l’ENA.
    Jusque-là, tout va bien mais.Elle est une militante du MRAP
    Et, aussi, fondatrice du Club XXIème siècle, en 2004, avec Rachida Dati et Rama Yade.
    [Valoriser l’atout de la diversité pour l’égalité des chances
    Pour finir et afin de mieux cerner la personnalité de cette toute nouvelle vice-présidente du Sénat Français, nous sommes allés interroger Wikipédia qui nous livre sa déclaration première :
    « Je suis musulmane sunnite, de rite malikite et de tradition soufie… »
    «… Et notre islam est un islam apaisé, ouvert, tolérant, en cohérence avec la tradition laïque française. »
    Là, on commence à réfléchir !!!
    Le sunnisme est le courant religieux majoritaire chez les musulmans qui représente la ligne de conduite de Mahomet (Coran).
    Le malikisme est un courant du sunnisme et l’imam Malik appliquait sans restriction le Coran.
    Courant religieux majoritaire en Afrique du Nord, en Egypte, au Soudan.
    Le soufisme est une quête philosophique et religieuse dans l’Islam spirituel, mystique et ascétique de l’islam.
    Et, tout ça est en cohérence avec la tradition laïque, Madame Bariza Khiari ???????
    On en doute.
    Mais là où l’on doit s’affoler vraiment lorsqu’on entend cette laïque, sunnite, malikite et soufie, c’est quand elle déclare que. ..
    « sa première tâche » à ce poste prestigieux du Sénat français, sera :
    (on cite le quotidien algérien)..« De s’attaquer à la circulaire de Claude Guéant, durcissant les conditions de séjour des étudiants étrangers après l’obtention de leur diplôme. Elle devrait présenter une proposition de résolution favorisant l’emploi des étudiants étrangers sur le territoire français tout en facilitant les « aller-retour » avec leur pays d’origine. »..fin de citation
    Madame Khiari, en parlant de ces futurs diplômés, qu’elle nomme pudiquement « étrangers », ne trompe personne.
    Ne reprend-elle pas, là, en effet, les exigences de l’Etat algérien qui insiste lourdement auprès de notre pays, pour cette mesure qui consiste à une libre circulation des algériens vers la France ? Libre circulation à sens unique.
    Nous avions, pourtant, prévenu nos compatriotes que, si la gauche arrivait au pouvoir, la France algérienne arriverait, très vite, avec eux …… Eh bien ! C’est fait.
    Sans avoir attendu l’élection présidentielle, le Sénat, la deuxième Autorité de la République Française après l’Elysée, vient de nommer une algérienne qui compte bien – et très vite – imposer la loi algérienne en France.
    Une question nous tarabuste, néanmoins :
    Nous savons que selon la Constitution si, pour une raison X ou Y, le président français venait à ne plus pouvoir exercer sa fonction, le Président du Sénat est celui qui le remplacera par intérim. Imaginons une seconde que les
    deux viennent à manquer en même temps .

    Plus de président de la République, plus de président du Sénat…
    Est-ce le vice-président du Sénat qui prendrait (par intérim) les rênes de la France ???
    ?

- See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/la-baisse-du-chomage-dissimule-un-drame-jamais-evoque-en-france/#comment-295666

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:34

Le 30 novembre 2013

Par Philippe Randa

Il fut un temps où il était risqué, plaisantait-on, de donner un coup de pied dans un arbre au bois de Boulogne : il vous le rendait !

C’était la « grande », à défaut de « belle », époque des travelos brésiliens.

Ce temps est révolu, mais bientôt, il sera de nouveau risqué de tenter un penalty contre un arbre, voire d’y soulager une envie pressante.

Vous n’aurez plus affaire à un natif de Rio, mais à un pandore !

Il vous verbalisera pour violence ou bien atteinte à la pudeur ou encore propositions malhonnêtes faites à un officier de police judiciaire dans l’exercice de ses fonctions…

Ainsi ont voté une majorité des élus de la nation ayant adopté, ce vendredi 30 novembre, la pénalisation des clients de prostitué(e)s, mesure phare de la proposition de loi sur la prostitution.

Une loi qui essorera le fond du portefeuille plus sûrement encore que les radars autoroutiers : 1.500 euros de punition pour achat d’actes sexuels, 3.750 en cas de récidive dans « un souci de pédagogie et de dissuasion, graduelle et progressive », selon un amendement voté dans la foulée.

Vous aurez beau plaider que tel n’était pas votre intention et que vous êtes le plus chaste des bipèdes, soyons certain que « ça ne prendra pas », car « on ne la fera pas » aux représentants de la loi, payés pas nos impôts pour se montrer implacables moralisateurs.

Les victimes de cette nouvelle loi n’auront plus qu’à cracher au bassinet et rentrer tout penauds se coucher avec l’objet de leur présumé délit sous le bras… ou bien alors – alternative à l’amende ou sanction complémentaire – suivre un « stage de sensibilisation à la lutte contre l’achat d’actes sexuels ».

C’est eux qui verront !… comme dans un sketch de Chevallier et Laspalès.

À l’instar du « mariage pour tous », le gouvernement Hollande-Ayrault espère donc bénéficier de quelque répit avec cette loi hypocrite que tous les professionnels confrontés aux problèmes de la prostitution ne cessent de décrier.

Des juges, telle Sophie Comes qui estime que cette loi va fragiliser encore plus les prostitué(e)s : « La prostitution se cachera de plus en plus et cette proposition de loi risque d’avoir un effet contre-productif… » J

usqu’aux policiers, comme l’a fait remarquer Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie Officiers : « Il faudra prouver qu’il y a eu proposition, voire qu’il y a eu commerce charnel qui a été consommé. Tout cela n’est pas très sérieux.

Les policiers ont bien d’autres choses à faire que de se cacher derrière les arbres pour arrêter des clients et des prostituées. »

Il est donc probable qu’une fois de plus, une énième loi votée en France ne soit pas appliquée car inapplicable…

Quelques malchanceux se verront sans doute rackettés pour officialiser quelques minutes de promotion gouvernementale sur les chaînes d’info, puis tout le monde fermera les yeux sur la question, histoire de n’encombrer ni les postes de police, ni les salles d’audience.

Et s’il devait en être différemment, que se passerait-il ?

À l’évidence, les professionnels du sexe, acculé(e)s au chômage en France, s’exileraient dans les pays voisins de l’Hexagone où la prositution est autorisée, même si réglementarisée, c’est-à-dire la quasi-totalité des pays membres de l’Union européenne.

Après la fuite des cerveaux et la délocatisation des entreprises, l’exil des métiers buccaux, en quelque sorte.

Source : http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/apres-les-bonnets-rouges-des-capotes-rouges-contre-le-racket-detat,43153?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=ae43999c13-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-ae43999c13-30403221

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:19

"Vers un nouveau projet de nettoyage ethnique"

samedi 2 novembre 2013 par BH Info - 2

Le projet d’éducation pour la paix, élaboré en 2000 par l’OHR, a été abandonné depuis longtemps en faveur du plan de séparation de la Bosnie-Herzégovine et de l’assimilation forcée de la minorité bosniaque et croate en RS.

C’est pourquoi les représentants internationaux ne font quasi plus rien depuis 7 ans, sinon des rapports qui tournent en boucle, malgré des salaires mirobolants.

Une lutte exemplaire, émergence de la société civile bosnienne ! Depuis le 9 octobre, plus d’une centaine de parents et une quinzaine d’enfants de Konjevic Polje (village bosniaque, maintenant en RS) campent par rotation façe aux locaux du OHR (Office du Haut-Représentant) à Sarajevo.

Par leur action, qui a débuté par le boycott de l’école de Konjevic Polje début septembre, ils exigent le respect, pour eux-mêmes et leurs enfants, de leur culture et un enseignement qui intègre, comme dans la municipalité voisine de Srebrenica, les livres d’école du Canton de Tuzla, ainsi qu’une parité de l’utilisation de l’écriture latine et cyrillique.

Dans leur école de Konjevic Polje, il y a 150 élèves bosniaques et que deux élèves bosno-serbes.

Par contre, le directeur et les enseignants sont tous bosno-serbes et il y a même des enseignants de Serbie, à l’exception d’une seule enseignante bosniaque.

Le Ministre de l’enseignement de la « République serbe » (RS) qu’ils ont rencontré 4 fois, refuse tout arrangement et ne veut pas leur accorder le même statut scolaire qu’à Srebrenica, à 30 km.

La tragique situation des populations bosniaques mises sous l’autorité de la RS. L’agression des forces serbes, le génocide et les Accords de Dayton ont mis les habitants bosniaques de Konjevic Polje, Cerska, Pobudje (qui ont subi le même sort que Srebrenica), sous l’autorité de la RS, entité fondée par Karadzic et Mladic et qui continue de propager au travers des médias et de l’enseignement en RS, l’idéologie de « Grande Serbie » qui prône le rattachement de la RS à la Serbie.

Par exemple, l’histoire de la Serbie y est enseignée en lieu et place de celle de la Bosnie-Herzégovine ; ceci par négation de l’histoire de la Bosnie-Herzégovine, qui remonte pourtant au 13e siècle et était l’une des 6 Républiques constitutives de la Yougoslavie. Il est enseigné aux élèves que la Bosnie-Herzégovine n’est qu’une création de Dayton, donc imposée de l’extérieur.

Cela constitue de fait un endoctrinement, contraire à l’éthique de l’enseignement, qui prive les élèves bosno-serbes de tout repère historique et les préparent ainsi à une nouvelle campagne de « nettoyage ethnique » contre les Bosniaques musulmans considérés en RS comme les agresseurs du « peuple serbe ».

Contrairement à leur mission initiale, les représentants internationaux laissent faire, tout en sachant qu’une telle orientation ne favorise pas le dialogue et le rapprochement entre les communautés.

L’interdiction, par les instances internationales, de toute mention dans les livres d’école de ce qui s’est passé durant la guerre de 1992-1995, laisse libre cours à toutes les interprétations et prépare les les conditions de récidive. Et ce qui est très grave et n’aide pas à la reconnaissance des faits, à la vérité qui libère, c’est que les grandes puissances et l’ONU nient l’agression perpétré par la Serbie de Milosevic et réduisent le conflit de 1992-95 à une « guerre civile ».

Un soutien spontané à Sarajevo.

La protection civile et la Croix-Rouge leur ont fourni deux tentes, des matelas, des sacs de couchage, des radiateurs et de l’éclairage.

Chaque jour, des dizaines de Sarajéviens passent pour témoigner de leur solidarité et leur apporter des vivres et du café. Les médias (journaux, radio, TV) sont également présents et diffusent des informations sur les aléas de ce combat non-violent, si important pour le futur de la Bosnie.

Leur action a révélé l’inquiétant plan des grandes puissances.

Initialement , le Conseil des parents de Konjevic Polje demandait l’aide de l’OHR face au « niet » du Ministre de l’éducation de RS, qu’ils ont rencontré 4 fois en vain. L’OHR, le PIC (Peace Implementation Council) et l’OSCE ont officiellement comme mission de travailler à un processus de paix en Bosnie-Herzégovine et tout le monde sait que l’orientation de l’enseignement est primordiale dans cette perspective.

Mais le projet d’éducation pour la paix, élaboré en 2000 par l’OHR, a été abandonné depuis longtemps en faveur du plan de séparation de la Bosnie-Herzégovine et de l’assimilation forcée de la minorité bosniaque et croate en RS.

C’est pourquoi les représentants internationaux ne font quasi plus rien depuis 7 ans, sinon des rapports qui tournent en boucle, malgré des salaires mirobolants.

La courageuse action autonome des parents de Konjevic Polje a révélé que cette apparente passivité est dictée d’en-haut. Tout le bla-bla officiel vers la paix et l’intégration cache en réalité un feu vert donné à la RS (qui contrôle le 49% du territoire) pour se séparer de la Bosnie-Herzégovine.

Il est donc logique que les revendications des Bosniaques en RS pour le respect de leurs droits et de leur culture, ne sont pas soutenus par les instances internationales, qui veulent leur imposer une assimilation forcée ou leur départ de ces régions pour parachever le processus de « nettoyage ethnique » et la séparation définitive de la Bosnie-Herzégovine.

Ce plan concerne aussi les Bosniaques retournés dans la région de Prijedor-Kozarac à l’ouest du pays, eux aussi revenus depuis 2000, en croyant aux promesses de paix des Accords de Dayton.

Une fois de plus, ils sont trahis et abandonnés par les grandes puissances et leurs experts en geo-stratégie, qui sont d’accord de sacrifier ces populations (en majorité des petits-paysans) considérées comme gênantes et en quantité négligeable.

Mais ces manipulateurs au niveau mondial oublient que ces populations ne sont pas si isolées. Les familles de la diaspora les soutiennent et la Marche pour la Paix les a fait connaître et appréciés par des dizaines de milliers de marcheurs de toute la Bosnie-Herzégovine et de participant-e-s de nombreux pays. Et bien d’autres aussi.

Ce plan de séparation répond sans doute aussi au besoin de maintenir un foyer de tension au cœur de l’Europe, pouvant servir de dérivatif au moment voulu, face au risque de soulèvements sociaux induits par les mesures impopulaires prises pour résoudre la « crise ».

Est-il encore temps pour agir et réhabiliter la République de Bosnie-Herzégovine ?

Oui, à condition que les citoyens bosniaques et européens se réveillent et ne laissent pas faire.

Cela implique en Bosnie-Herzégovine et dans la diaspora, une mobilisation des citoyens et mouvements sociaux de la société civile et des travailleurs des trois communautés face à la politique de division qui ne profite qu’à des milieux restreints de politiciens et affairistes.

Il y a eu ce printemps, les manifestations pour le maintien d’un système national d’immatriculation.

Depuis quelques années à Srebrenica, les citoyen-ne-s des deux communautés se parlent et travaillent ensemble dans l’équipe municipale, le Centre culturel, le Centre commercial, l’équipe de foot et d’autres lieux, ce qui prouve bien qu’un rapprochement est possible.

Pour aller dans le sens du rapprochement, il est nécessaire de créer un Ministère de l’enseignement au niveau national.

Ce domaine est maintenant du ressort des deux « entités », ce qui permet à la RS de réduire l’enseignement à un endoctrinement. Des tentations de repli communautariste existent aussi du côté de certains bosniaques musulmans et de catholiques intégristes.

Le Ministre de l’éducation de la Fédération, Damir Masic, a écrit une lettre ouverte au Haut-Représentant Valentin Inzko (OHR) où il exprime son soutien aux parents et enfants de Konjevic Polje et exige de l’OHR une intervention auprès de la RS pour le respect de la Constitution de BH, la protection des Droits humains et des droits égaux pour tous les enfants de Bosnie-Herzégovine dans le respect de leur culture.

Le Parlement de la Fédération s’est également exprimé dans ce sens par une résolution votée à 95 % des élus.

Tout cela donne des signes encourageants dans le sens d’une prise de conscience, mais ce n’est pas encore suffisant pour obtenir un pas significatif des représentants de la RS afin de permettre aux parents et élèves de Konjevic Polje de quitter leur campement à Sarajevo et retourner à Konjevic Polje.

Envoyez vos messages de soutien au Conseil des parents de Konjevic Polje par Muhizin Omerovic (Djile) qui est présent avec sa famille dans le campement à Sarajevo.

Téléphone 00387/62/12.05.37.

par Ivar Petterson, Solidarité Bosnie Genève, de retour de Sarajevo

http://www.bhinfo.fr/ivar-peterson-vers-un-nouveau,3683/

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:16

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:42

Dimanche 1 décembre 2013

LES PETITS BLANCS (un voyage dans la France d'en bas)

« Moi, je peux toujours crever dans mon quartier pauvre.

Et plus ça va aller, plus mon quartier va s’appauvrir parce que les bourgeois blancs vont partir et les bourgeois noirs et arabes aussi et il ne restera que les déchets de la France, avec moi dedans. »

Comment vivent les « petits Blancs » des quartiers pauvres de la République ? Les Américains utilisent, pour désigner ces oubliés du progrès social, méprisés d’être plus pauvres encore que les Noirs ou les Latinos, l’expression white trash.

Se vit-on, dans la France métissée d’aujourd’hui, comme un « déchet blanc » ?

Une conscience raciale est-elle en train de se substituer à la conscience de classe ?

Loin des préjugés qui empêchent de s’intéresser à ces hommes et ces femmes, Aymeric Patricot est allé à leur rencontre.

Récits, analyses, portraits, conversations libres, approfondies, sans tabou : il trace le tableau précis et vivant d’une réalité plus diverse que l’idée qu’on en a, une réalité certes brutale, parfois cynique, souvent désespérée, mais qu’éclairent la générosité et la lucidité de certains de ses interlocuteurs.

Le racisme, la violence, la haine de soi et du monde sont une tentation permanente quand, pauvre et sans horizon, on se sent relégué.

Beaucoup s’y abandonnent, d’autres non.

Tous offrent, sous le regard acéré d’Aymeric Patricot, un visage inattendu de notre société, qu’il est urgent de regarder en face.

Aymeric Patricot, 38 ans, diplômé d’HEC et de l’EHESS, agrégé de lettres, est professeur dans la banlieue parisienne.

Il est l’auteur de trois romans, Azima la rouge, Suicide Girls et L’Homme qui frappait les femmes et d’un essai, Autoportrait du professeur en territoire difficile.

Les associations antiracistes entretiennent-elles un conflit entre les Français?

Le raisonnement des associations antiracistes est le même depuis trente ans: les discriminations sont le fait des Blancs.

Le prétendu «racisme anti-Blancs» serait une notion forgée par le Front national, qui plus est très peu significative sur le terrain.

La politique de ces associations, pour la plupart, était de sceller une alliance entre les différentes composantes minoritaires françaises contre une majorité perçue comme blanche et catholique.

Je ne suis pas sûr que dresser cette barrière-là, de manière aussi tranchée, soit de nature à apaiser le débat aujourd'hui. [...]

Les «petits Blancs» se sentent-ils abandonnés par l'État ?

Il serait sans doute possible de marquer quelques dates-clés dans ce processus: le «tournant sociétal» du PS dans les années 80, le portant à se désintéresser en partie des questions sociales pour privilégier la question des minorités ethniques et sexuelles [...] ; l'aveu d'impuissance face au chômage, proféré par Mitterrand ; l'exhortation par le think tank Terra Nova, adressé au PS, à laisser de côté les ouvriers parce que moins significatifs, d'un point de vue démographique - et politique.

Autant d'éléments qui contribuent à forger la prise de conscience d'une classe pauvre et blanche, blanche parce «n'appartenant pas aux publics qui intéressent la classe politique».

De même que le Noir était auparavant le Non-Blanc, le Blanc est aujourd'hui le «non-minoritaire»."

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-les-petits-blancs-un-voyage-dans-la-france-d-en-bas-121357798.html

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:28

Fatihé Mehenni, la racaille tuée par le bijoutier de Sézanne était un garçon avec un «côté attachant»

Posted On 30 nov 2013

By : Hervé Roubaix

Pauvre France qui vit sous la dictature des inversions de valeurs.

Le bijoutier de Sézanne a tiré sur une pourriture de la société, armée, et qui l’a agressé après avoir voulu le cambrioler. Il avait déjà été cambriolé quatre fois.

Il a défendu son patrimoine, son bien, son outil de travail.

Il a défendu son honneur aussi, car c’est un honneur que de protéger ce qui est à soi et de ne pas laisser un voyou vous le prendre. Il s’est fait justice car la justice ne peut pas être partout.

Dès l’instant où la racaille est entrée dans sa bijouterie, armé, il a rompu le contrat social, et le bijoutier n’avait d’autre choix que de le rompre aussi, de se protéger et de protéger son bien. Il n’avait rien demandé à personne.

Le petit malfrat, en revanche, a été victime d’un accident du travail. Victime de lui-même et de ses actes. Il a accepté de mourir par une arme dirigée contre la sienne.

La société voudrait lui retirer aujourd’hui sa responsabilité et la faire peser sur le bijoutier.

La justice devra dire s’il s’agit de légitime défense selon sa nouvelle définition restrictive : vous êtes en légitime défense si vous arrivez à sortir votre arme – mais comme vous êtes un honnête homme, vous n’avez pas forcément l’habitude de vous en servir donc vous êtes forcément lent et maladroit – la charger, la pointer sur l’agresseur, et à tirer plus vite que lui pour ne pas succomber sous ses balles, alors qu’il pointe le fusil vers vous, qu’il a le doigt sur la détente – et tout ça, seulement après vous être assuré que le fusil est bien chargé, après avoir évalué si votre riposte est bien la meilleure, si elle est proportionnée, bien adaptée, s’il n’en existait pas de meilleure, et après avoir vérifié que la balle dans l’arme de l’agresseur n’était pas à blanc.

Si ces conditions ne sont pas remplies, vous n’avez pas l’assurance absolue que le voyou allait tirer sur vous, donc vous n’êtes pas en état de légitime défense, mais de défense.

J’exagère, mais si peu : les médias préparent déjà le terrain et minimisent la responsabilité du braqueur en affirmant qu’il a attaqué « avec une arme sans munitions, de type gomme cogne ».

Et le juge chargé d’apprécier cette légitime défense ? Appartiendra-t-il au Syndicat de la magistrature chargé d’inscrire ses combats au cœur du « mouvement social » au lieu d’appliquer le droit, chargé de s’acharner contre le riche bourgeois – le bijoutier – contre la pauvre victime broyée par la société, et rééquilibrer cette injustice ?

C’est la direction qu’ont déjà pris les médias et qui me dicte la dureté de mes mots : « Me Zbili a décrit son client comme un garçon avec un «côté attachant» car en souffrance. «Il vivait d’expédients» et était «en rupture avec une famille qui n’arrivait probablement plus à supporter la réitération des faits commis»… et jouent un air de violon pour attendrir le lecteur : « Il venait de fêter ses 36 ans ».

Comme c’est triste… Pourriture.

La réalité est que Fatihé Mehenni était une ordure, un multi récidiviste, et s’il n’avait pas fini sur le macadam, il aurait probablement fini par tuer quelqu’un. Tant qu’à faire, autant que ce soit lui qu’un innocent.

• Car ce Fatihé Mehenni avait été condamné le 10 octobre 2003 par la cour d’assises du Val-de-Marne pour vol à main armée et prise en otage d’un vigile en lui mettant un couteau sous la gorge.

• Il avait également été condamné à deux ans d’emprisonnement pour son évasion du tribunal de Créteil.

• Le 21 mars 2001 il comparaissait au tribunal pour une autre affaire.

• Fatihé Mehenni a commencé son parcours délinquant à l’adolescence et «fait tout ce qui était possible» dit une source policière.

• Il a été condamné à dix reprises, dont deux fois pour vol avec arme par la cour d’assises des mineurs des Yvelines et la cour d’assises du Val-de-Marne.

Alors les larmes de crocodiles, que les journalistes les gardent pour le photographe blessé au journal Libération.

Une ordure est une ordure, une pourriture une pourriture, un voyou un voyou, un malfrat un malfrat, et pas un garçon avec un «côté attachant».

Le bijoutier aurait du recevoir la légion d’honneur.

Si sa réaction était soutenue par la société, les voyous comprendraient vite qu’on ne s’y frotte pas.

COMMENTAIRES

Hagdik

La soi-disant « proportionnalité » de la riposte est une fumisterie de droit-de-lhommiste pro-racaille.
Nous arriverons bien un jour à la riposte disproportionnée pour se débarrasser définitivement de ces individus néfastes.
En résumé, la définition de l’accident de travail pour une racaille quelle qu’elle soit, est simple : tu entre dans un magasin, tu sort ne serais-ce qu’un canif en disant « la caisse ou je te butte », tu prends illico une bastos dans la tronche, sec !
Ceux qui viennent protester ou soutenir la racaille sont poursuivis pour atteinte à la sécurité des citoyens.
La racaille survivante non née sur le sol français est EJECTEE vers son bled d’origine.
Aucun récidiviste survivant ne peut prétendre à l’aide juridict
ionnelle.

Liste ouverte.

jacqueline

c’est une racaille de Choisy-le-Rois , qui était sortie de prison cet été !
ce récidiviste n’en était pas à son premier coup d’essai ! je n’ais aucune de pitié
pour les braqueur
s ..

JE SOUTIENS LE BIJOUTIER qui a défendu la vie de sa femme ,la sienne et sa marchandise.. se faire braquer et voler sa marchandise avant les fêtes de fin d’année , c’est un vrai cauchemar car le bijoutier attend ces fêtes là pour faire son chiffre d’affaire !! après un braquage il faut surtout avoir une bonne assurance !!.
Bravo Monsieur pour votre coura
ge

jacquelineRépondu :

je peu vous confirmer que la retraite d’un commerçant est minime juste de quoi vivre et de quoi payer son loyer .. c’est une honte lorsque vous avez cotisez pendant des années , parce que les charges sociales sont hors de prix ..; mais ça les racaille n’en ont rien à foutre , ce qui les intéressent c’est l’argent facile sur le dos des autres … alors qu’il aille au diable , je ne vais pas pleurer sur son sort ! si seulement les bijoutiers avaient le droit aux ports d’armes il y aurait moins de braquage

Zemour

Si chaque bijoutier tue son voleur les prisons vont se vider très rapidement.
Pour info aux journaleux très à gauche (la j’ai fait un pléonasme) un bijoutier qui est cambriolé trois fois , il n’est plus assuré par aucune compagnie française . Lorsque j’entend qu’il faudrait se laisser piller par cette racaille je préfère « faire le boucher que le veau » . Il faut savoir qu’un bijoutier part à son travail avec la peur au ventr
e.

  • Crapouillot

    Soutien total au bijoutier. Lorsque l’on tente un vol à main armé il faut s’attendre à une réaction de la part de « l’objectif « .
    Il y en a assez de voir les gens se faire agresser par des crapules.
    Si ce bijoutier devait être mis en examen il est du devoir de tout citoyen digne de ce nom de lui apporter tout le soutien possible. Et s’il devait être condamné par le pouvoir en place, alors que le dit pouvoir se méfie de la colère du peupl
    e.

    Répondre

  • caterin

    Le pauvre « cote attachant » recidiviste est venu avec une arme, pour jouer au Ping-Pong ??? Si le Bijoutier doit etre assure, apres, apres, apres, et verifie, alors c`est lui le mort. Est que Madame aurais des larmes pour lui aussi ???

    Répondre

  • GUILLEM

    Ce n’est qu’un début. En ce qui me concerne je ne permettrais jamais à quiconque de s’approprier d’un quelconque bien que j’ai acquis à la sueur de mon front.

    La sanction sera celle supprimée par ce bon Robert Badinter.

  • -

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

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  • Crapouillot

    Vue / Voir 17 heures

    Soutien total au bijoutier. Lorsque l’on tente un vol à main armé il faut s’attendre à une réaction de la part de « l’objectif « .
    Il y en a assez de voir les gens se faire agresser par des crapules.
    Si ce bijoutier devait être mis en examen il est du devoir de tout citoyen digne de ce nom de lui apporter tout le soutien possible. Et s’il devait être condamné par le pouvoir en place, alors que le dit pouvoir se méfie de la colère du peuple.

    Répondre

  • caterin

    Vue / Voir 17 heures

    Le pauvre « cote attachant » recidiviste est venu avec une arme, pour jouer au Ping-Pong ??? Si le Bijoutier doit etre assure, apres, apres, apres, et verifie, alors c`est lui le mort. Est que Madame aurais des larmes pour lui aussi ???

    Répondre

  • GUILLEM

    Vue / Voir 17 heures

    Ce n’est qu’un début. En ce qui me concerne je ne permettrais jamais à quiconque de s’approprier d’un quelconque bien que j’ai acquis à la sueur de mon front. La sanction sera celle supprimée par ce bon Robert Badinter.

  • - See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/fatihe-mehenni-la-racaille-tuee-par-le-bijoutier-de-sezanne-etait-un-garcon-avec-un-cote-attachant/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.Vuu119M5.dpuf
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:24

A la Grande Mosquée de Paris, les femmes se rebiffent

Posted On 30 nov 2013

By : Gaïa

La décision de la Grande Mosquée de Paris d’assigner, voici quelques semaines, les femmes dans une salle de prière aménagée au sous-sol n’a pas été du goût de toutes.

Un collectif de fidèles parmi les femmes, en colère contre une décision qu’elles jugent arbitraire, s’est constitué pour appeler l’administration à les replacer dans la salle principale où elles avaient l’habitude de prier derrière les hommes.

Dans une lettre envoyée lundi 25 novembre au recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, elles réclament des explications officielles. « L’administrateur général nous a répondu que cette décision avait été prise suite à une demande des fidèles-hommes trop gênés par le comportement bruyant de certaines femmes.

Cet argument ne nous a pas étonnées car nous avons également été victimes de ces faits » mais « interdire l’entrée de ce lieu à l’ensemble des femmes pour les raisons évoquées s’apparente bien à une sanction collective injuste et disproportionnée », font-elles savoir.

Une séparation sans motif religieux
Pour remédier à ces troubles, proposition a été faite pour « que le rideau de séparation entre les femmes et les hommes soit retiré, d’une part, parce qu’il n’a pas de base religieuse et qu’il stigmatise les femmes et d’autre part, supprimer cette isolation visuelle aurait permis aux femmes « dissipées » de mieux se concentrer sur l’activité de prières et de méditation à l’image des hommes », expliquent-elle
s.

La nouvelle pièce qui leur est dédiée étant isolée, la situation s’est aggravée puisqu’elle est devenue « un vrai salon de thé et une garderie : aucune possibilité d’être concentrée et de profiter de la beauté architecturale de cette mosquée historique propice au recueillement ».

Les femmes en action à la mosquée
Pour être mieux entendues des responsables, une dizaine de jeunes femmes se sont rendues à la mosquée, samedi 23 novembre, lors de la prière du soir (Maghreb) pour accomplir cette obligation religieuse à leur salle de prière habituelle, et ce, malgré les protestations d’hommes qui, l’argument du « haram » en main, refusaient de les voir prier dans la même pièce qu’eu
x.

Après la prière, ces dernières assurent même avoir été menacées « pour nous dissuader de revenir ».

Pour appuyer leur demande au recteur, une pétition en ligne a été lancée en parallèle par le collectif. « L’invisibilisation des femmes dans les lieux de culte est symptomatique d’un malaise dans les rapports hommes-femmes.

Nous souhaitons rétablir une réalité de la tradition prophétique qui est que les femmes étaient (et sont) des actrices dans la vie de la société et de leur communauté religieuse », lit-on.

Les femmes n’entendent pas se laisser intimider : elles attendent de pied ferme une décision favorable qui saura les sortir d’une exclusion injustifiée.

http://www.saphirnews.com/A-la-Grande-Mosquee-de-Paris-les-femmes-se-rebiffent_a17995.html

© Gaïa pour www.Dreuz.info

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 18:46

Par LOUIS LAROQUE

À Belle-Île, la première maison française en carton

Le Point.fr - Publié le 29/11/2013 à 14:42

Cinq jours auront suffi pour réaliser la première construction française en carton recyclé sur l'île du Morbihan.

À quelques encablures des falaises de la pointe du Skeul, à Belle-Île, le village de Locmaria est le cadre d'un chantier inhabituel : sort de terre une construction en carton recyclé.

"La première en France", souligne Nicole Lenoble.

Cette maison en carton, qui n'a rien d'un cube, est bâtie dans le prolongement d'une maison en pierre traditionnelle : "Nous voulions une extension avec chambre d'hôtes à l'étage."

Lundi, annonce Ouest-France, ont débarqué sur l'île les camions chargés de plaques de cellulose alvéolaire qui proviennent d'une cartonnerie du Nord.

Ces plaques de 20 centimètres d'épaisseur sont assemblées et enchâssées en force autour d'une ossature en bois.

Comme un gros Meccano. L'ensemble est conçu pour résister aux tempêtes d'hiver.

Quant aux éventuels parasites, ils ne digèrent pas la cellulose. Solides et légères, les plaques sont performantes en termes de qualité thermique.

Le procédé a été mis au point par Terra Nova, une entreprise de Guérande (Loire-Atlantique).

Le chantier de construction lui-même ne produit aucun déchet et ne nécessite pas d'eau. Sur une île, c'est capital.

Le sol de la maison reste constitué d'une chape de béton, mais le plancher de l'étage est également en carton.

En dépit du matériau, la nouvelle maison de 90 mètres carrés respecte le paysage local sur lequel veille l'architecte des bâtiments de France : lucarne en chien assis et corniche sont de rigueur.

Murs et charpente ont été terminés vendredi et la semaine prochaine interviendra le couvreur. "Deux semaines pour être hors d'eau.

Avec un prix de revient de 60 000 euros contre le double en béton", calcule Nicole Lenoble.

Les chambres d'hôtes de la maison en carton seront équipées des meubles en carton conçus par la propriétaire.

http://www.lepoint.fr/societe/a-belle-ile-la-premiere-maison-francaise-en-carton-29-11-2013-1763240_23.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20131130

À Belle-Île, la première maison française en carton

Le Point.fr - Publié le 29/11/2013 à 14:42

Cinq jours auront suffi pour réaliser la première construction française en carton recyclé sur l'île du Morbihan.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 18:39

Le Point.fr - Publié le 30/11/2013 à 11:26 - Modifié le 30/11/2013 à 16:35

Pour Marc Crapez, chercheur en sciences politiques,

le mouvement Bonnets rouges est une allégorie du

village gaulois.

Par MARC CRAPEZ

Ces irréductibles Bretons ont une idée fixe : que l'État ne les lâche pas en rase campagne, en les laissant se débrouiller avec leurs plans sociaux, tout en les ponctionnant de plus belle avec des portiques d'écotaxe. Ils ne veulent pas se contenter de l'assurance tous risques des "allocs". Ils ont le sang chaud, un peu comme à l'est de la Gaule où l'on manifeste contre les fermetures dans la sidérurgix. Contrairement au Nord et au Sud, où les régions sinistrées de Roubaix et Perpignan se contentent, pour l'instant, de toucher leurs allocs sans broncher.

Le village breton est plus résistant que celui de Roubaix, car sa potion magique contient trois ingrédients : du bon sens, une structure familiale qui perdure et de la bonne conscience politique.

L'idéal des Bretons reste de se marier, fonder une famille, l'élever dans un petit pavillon et lui transmettre valeurs et traditions.

Aussi défendent-ils leur gagne-pain pour nourrir leur famille.

Un fort particularisme dans le giron de la République

En outre, ils ne sont pas culpabilisés politiquement.

On l'a vu à Quimper, avec la scission entre le trotskiste Philippe Poutou, qui y manifestait, et le front-de-gauchiste Mélenchonus, refusant de se mêler avec le "grand capital" et le "fachisme".

ont bien tenté de déconsidérer les Bonnets rouges en discernant dans leurs rangs des chemises noires, mais les Bretons ne se sont pas laissé intimider.

Ils ne sont pas culpabilisés par la présence éventuelle de manifestants du Front national dans leurs rangs à Quimper, car là n'est pas la question.

La Bretagne est d'ailleurs la région qui vote le moins FN et le plus PS.

Le glissement vers la gauche s'est opéré en deux temps, fin XIXe (observé par le politologue André Siegfried) puis fin XXe.

Ils cultivent ainsi un fort particularisme tout en restant dans le giron de la République. Ils ne veulent pas être accusés d'être des enfants gâtés.

Ni abandonnés par le pouvoir central qui leur doit sa couronne. Ils veulent qu'on s'occupe d'eux pour l'emploi.

Tout en les laissant tranquilles pour l'impôt.

Marc Crapez est l'auteur de "Un besoin de certitudes" et "Naissance de la gauche", aux éditions Michalon.

Source et publication: http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/pourquoi-les-bretons-osent-encore-se-revolter-30-11-2013-1763513_1913.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20131130

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:08


Q U E S T I O N S G E N A N T E S

- Où est la justice sociale quand on repousse l'âge légal de la retraite alors que tout

étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite

de 780 euros par mois dès son arrivée ?

- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la

ferme, n'a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le

plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

- Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l'étranger,

sans le moindre contrôle, des retraites à d'innombrables centenaires disparus depuis

des lustres ?

- Où est la justice sociale quand l'Aide Médicale d'Etat soigne 220000 sans papiers

chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que »

1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuelle

gratuite, alors que 5 millions de Français n'ont pas de mutuelle, trop riches pour

bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s'en payer une ?

30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale

sont en circulation et permettent de soigner des milliers d'étrangers sous une fausse

identité, au détriment des ayant droit ?

- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames,

certains d'entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors

que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire

pour un logement social, alors qu'un jeune couple français doit attendre sept ou huit

ans son premier logement pour avoir un enfant ?

- Où est la justice sociale quand on sait qu'un million de faux passeports, donnant

droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports

biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

- Où est la justice sociale quand un Français né à l'étranger doit prouver sa nationalité

à l'administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant,

alors qu'on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages

blancs ?

- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors

que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution

européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas

représentés au Parlement ?

- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers

non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente,

que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà

40% chez la population immigrée ?

- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne

combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est

systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une

vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne

sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ?

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous

passent avant ceux des victimes ?

Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants

ont confondu anti-racisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs.

Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des

millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont

fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République.

La

faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

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