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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 09:22

Ecrit le 2 déc 2013 à 12:15 par Christian Vanneste dans Poing de vue

Des marches qui ne marchent plus…

Lorsque l’histoire tente de se répéter, elle bégaye et risque de faire sourire.

En 1983 et 1984, les marches des « beurs » pour l’égalité et contre le racisme étaient lancées.

Ce mouvement récupéré par l’Élysée à travers SOS Racisme, l’appendice du PS, avait trouvé son terreau dans les banlieues.

Il constituait la riposte habile d’un pouvoir, affaibli par son échec économique, à la victoire de l’opposition aux municipales, notamment à Dreux, où le RPR et le FN avaient fait cause commune au second tour.

Le motif invoqué reposait sur des actes soupçonnés de racisme et sur de supposées violences policières. La victimisation est le ressort habituel de ces mobilisations qui, par ce moyen, parviennent à ratisser large : des militants politiques aux chrétiens compatissants en passant par les fondamentalistes, le tout parsemé de quelques vedettes du show-biz.

La victime désigne le coupable que l’on va rendre infréquentable : le FN, et son complice de l’époque, le RPR. Celui-ci devra se racheter en dénonçant l’auteur principal. Jacques Chirac, d’abord tolérant envers les alliances à droite, oscillera ensuite entre la condamnation du racisme et la compréhension.

L’allié sans importance de Dreux était devenu un concurrent redoutable qu’il fallait éliminer en le stigmatisant certes, mais en tentant aussi de reprendre sa part de marché.

Le bruit et l’odeur préludaient aux pains au chocolat d’une « droite » ne sachant jamais sur quel pied danser avec l’immigration.

Un maghrébin jeté d’un train justifiait les manifestations.

Le rôle des immigrés dans la délinquance et les émeutes dans certains quartiers suscitaient aux yeux de nombreux Français le discours hostile à la politique migratoire.

Les boucs émissaires avaient désormais de l’avenir : la gauche dans l’opposition accusait la « droite » de reporter sur les immigrés son échec politique et de chercher son salut dans leur stigmatisation.

La gauche au pouvoir essaie désespérément de ressusciter les spectres du racisme et de l’extrême-droite pour sortir de ses difficultés actuelles.

Or depuis trente ans, le monstre tant recherché demeure introuvable et ses rares apparitions n’ont aucun rapport avec un Front national que les faits eux-mêmes dédiabolisent. On a cherché l’extrême-droite derrière les attentats antisémites de la rue Copernic, de la rue Marbeuf et de celle des Rosiers : on y a trouvé des palestiniens d’extrême gauche.

On a ciblé le racisme anti-arabe au début de l’affaire Merah pour découvrir, avec retard, un islamiste fanatique plein de haine contre la France et les Juifs. L’agression contre Libé ne laissait pas de doute : commise par un homme de « type européen » comme l’a affirmé à plusieurs reprises le Procureur, elle ne pouvait venir que de l’extrême-droite.

Vraiment pas de chance : il s’appelle Abdelhakim Dekhar et était le complice du couple d’extrême gauche (ça existe !) Rey-Maupin en 1994.

Pas de Breivik français ! Déçu, Libé lui a trouvé un « profil étrange ».

Ajoutez à cela l’affaire de Carpentras imputée à des néo-nazis sans le moindre rapport avec le FN et la mort, tragique et stupide, de Méric, un peu provocateur et d’extrême-gauche, tué par un extrémiste de droite ( enfin ! ), mais dans des circonstances où les torts semblent, au moins, partagés.

Si l’on se réfère encore à la fuite vers le Brésil en 2007, tolérée sinon aidée, de Battisti, un terroriste d’extrême-gauche condamné en Italie pour quatre meurtres, on se prend à penser que l’extrême-droite est quand même moins active dans notre pays que l’extrémisme musulman et que l’extrême-gauche y jouit de préjugés favorables dont ne bénéficie pas son opposé de droite.

Reste l’ombre du racisme qui a étendu ses sombres ailes sur la ministre de la Justice.

Est-ce que les plaisanteries débiles et de mauvais goût de quelques-uns prouvent le regain du racisme en France ?

Les Français ont d’autres chats à fouetter, leur pouvoir d’achat en chute libre, la fiscalité étouffante, le chômage qui ne diminue pas, sauf dans les statistiques, la délinquance dans laquelle il est interdit de trouver le moindre lien avec l’immigration, même après avoir lu Hugues Lagrange…

Tiens, il semblerait que le braqueur de Sézanne ne soit pas de type européen… Alors, étonnez-vous que ces marches soutenues par des associations largement subventionnées par l’argent public en ces temps de matraquage fiscal marchent moins bien.

Les organisateurs espéraient plus de monde.

Du monde, il y en avait contre le mariage unisexe.

Il y en a contre les taxes et pour l’emploi, en Bretagne et ailleurs. La colère est encore sourde, mais elle ne le restera pas.

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/02-12-2013/marches-marchent

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:54

Lundi 2 décembre 2013

Michel-Ange Oberto, nouveau délégué départemental du Parti de la France pour les Pyrénées-Atlantiques

Michel-Ange Oberto, peintre-décorateur et artiste-peintre de 52 ans, est le nouveau délégué départemental du PdF pour les Pyrénées-Atlantiques.

Ce militant de la droite nationale de longue date, passé par le Front National (pour qui il a été plusieurs fois candidat) et déçu par les orientations de sa nouvelle direction nationale, a rejoint le Parti de la France il y a environ un an.

Ancien fusilier marin et parachutiste, ce joueur de pelote basque aura pour mission de recruter et de d'animer les activités militantes du PdF dans son département.

Pour le contacter : 06.44.02.74.53 ou michelange.oberto@sfr.fr

Par Thomas Joly
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Thomas JOLY en bref

  • Thomas Joly
  • Né le 04/03/76 à Amiens

  • Marié - 3 enfants
  • Fonctionnaire de l'éducation nationale
  • Secrétaire général du Parti de la France
  • Délégué départemental et régional du Parti de la France
  • Conseiller régional (de 2004 à 2010)
  • Cadre du Front National de 1996 à 2009

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:31

Quistinic. Le manoir de La Jacquelot détruit par le feu !

2 décembre 2013 à 18h33

Classé partiellement aux Monuments historiques, lieu de tournage de films, le manoir de La Villeneuve Jacquelot a été entièrement détruit par le feu, hier à Quistinic.

Construite au XIIe siècle sur une motte féodale, remaniée au XVIe, l'imposante bâtisse du manoir de La Villeneuve Jacquelot s'est embrasée, hier en début d'après-midi, à Quistinic.

Vers 15 h, les pompiers ont reçu quatre appels pour des flammes sortant de la toiture.

« Une soixantaine de pompiers ont été dépêchés sur les lieux, avec des engins classiques et spécialisés.

Ces importants moyens ayant pour objectif d'assurer l'alimentation en eau dans ce secteur isolé, ainsi que la protection de notre personnel », a expliqué le lieutenant-colonel Patrick Villemin, chef du groupement des sapeurs-pompiers de Lorient, en charge des opérations de secours.

Malgré ce déploiement de moyens, c'est avec stupeur et une profonde tristesse que la propriétaire, Florence Boinet, le maire Gisèle Guilbart et les responsables de l'association Renaissance Jacquelot, qui en assurait la promotion et l'organisation de salons et d'expositions, ont assisté impuissants, de longues heures durant, à la destruction totale de ce joyau du patrimoine quistinicois.

L'incendie n'a pu être maîtrisé que vers 19 h. « On ne comprend pas, l'électricité était coupée, il n'y a pas eu d'orage, le temps était clément », se désolait la propriétaire.

Lieu de tournage de « Chouans »

Classé partiellement Monument historique, ce lieu fut le témoin de nombreux événements historiques, comme la guerre de succession des Ducs de Bretagne, la conspiration du Marquis de Pontcallec, la Révolution, contestée par la chouannerie.

Par ailleurs, deux films, « Marion du Faouët » et « Chouans » ont été tournés au manoir, dont les 500 ans devaient être fêtés prochainement.

Source et publication: http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/quistinic-le-manoir-de-la-jacquelot-detruit-par-le-feu-02-12-2013-2322590.php

Quistinic. Le manoir de La Jacquelot détruit par le feu

2 décembre 2013 à 18h33

Classé partiellement aux Monuments historiques, lieu de tournage de films, le manoir de La Villeneuve Jacquelot a été entièrement détruit par le feu, hier à Quistinic.

Construite au XIIe siècle sur une motte féodale, remaniée au XVIe, l'imposante bâtisse du manoir de La Villeneuve Jacquelot s'est embrasée, hier en début d'après-midi, à Quistinic. Vers 15 h, les pompiers ont reçu quatre appels pour des flammes sortant de la toiture. « Une soixantaine de pompiers ont été dépêchés sur les lieux, avec des engins classiques et spécialisés. Ces importants moyens ayant pour objectif d'assurer l'alimentation en eau dans ce secteur isolé, ainsi que la protection de notre personnel », a expliqué le lieutenant-colonel Patrick Villemin, chef du groupement des sapeurs-pompiers de Lorient, en charge des opérations de secours. Malgré ce déploiement de moyens, c'est avec stupeur et une profonde tristesse que la propriétaire, Florence Boinet, le maire Gisèle Guilbart et les responsables de l'association Renaissance Jacquelot, qui en assurait la promotion et l'organisation de salons et d'expositions, ont assisté impuissants, de longues heures durant, à la destruction totale de ce joyau du patrimoine quistinicois. L'incendie n'a pu être maîtrisé que vers 19 h. « On ne comprend pas, l'électricité était coupée, il n'y a pas eu d'orage, le temps était clément », se désolait la propriétaire.

Lieu de tournage de « Chouans »

Classé partiellement Monument historique, ce lieu fut le témoin de nombreux événements historiques, comme la guerre de succession des Ducs de Bretagne, la conspiration du Marquis de Pontcallec, la Révolution, contestée par la chouannerie. Par ailleurs, deux films, « Marion du Faouët » et « Chouans » ont été tournés au manoir, dont les 500 ans devaient être fêtés prochainement.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:33

lundi, 02 décembre 2013

"Les démons du bien", un nouveau livre d'Alain de Benoist

Les démons du bien ?

C’est d’abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une « société plus juste », a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l’hygiénisme dispensé par un Etat « maternel » qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale.

C’est aussi la « bêtification contemporaine » qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l’inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale.

C’est enfin l’idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d’auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n’est qu’une illusion.

Que devient alors la « différence des différences » (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi ?

s’efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d’un même mouvement le masculin et le féminin.

L’idéologie du genre, c’est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d’une postmodernité post-sexuelle où, faute d’avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes.

Une société où la « libération du désir » signifierait, non plus qu’il faut libérer le désir, mais qu’il faut s’en libérer.

Un rêve d’indistinction, un rêve de mort.

Alain de Benoist, écrivain, philosophe, est le directeur des revues « Krisis » et « Nouvelle Ecole ». Il a publié ses mémoires en 2012 : « Mémoire vive », chez Bernard de Fallois.

Les démons du bien, Alain de benoist, Editions Pierre-Guillaume de Roux, novembre 2013, 288 pages, 23,00 €

Source cliquez ici

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:52

Ecrit le 2 déc 2013 à 6:42 par Marc Leroy dans Poing de vue

Femen devant l’ambassade d’Ukraine : jusqu’où la Marianne de François Hollande et ses acolytes descendront-elles dans l’abjection ?

Concernant les Femen, on croyait avoir tout vu en matière de mauvais goût, de laideur, de vulgarité avec l’opération qui avait ciblé la manifestation Civitas contre le Mariage pour Tous en novembre 2012 : déshabillées en nonnes, barbouillées de slogans comme « occupe-toi de ton cul », « Fuck God » ou « Fuck Church » (pour les non anglophones : je baise Dieu et l’Église), elles avaient aspergé les manifestants dont des femmes, des vieillards et des enfants d’un liquide blanchâtre baptisé « holly sperm » (foutre béni).

Elles en avaient quelques mois plus tard (en février 2013) remis une couche toute empreinte de subtilité et de respect des convictions des autres avec une autre action d’éclat, profanant cette fois la cathédrale Notre Dame de Paris pour, je cite, « fêter la démission de Benoît XVI ».

Arborant à nouveau sur leurs bustes dénudés des slogans d’une classe et d’une tolérance rare, elles avaient investi la nef, hurlant sur les fidèles et touristes présents, endommageant au passage en leur tapant dessus les nouvelles cloches de la cathédrale entreposées au sol en attendant leur prochaine installation dans les tours.

Le tout bien évidemment sans que, dans un cas comme dans l’autre, la police de Monsieur Valls et la justice de Madame Taubira n’y trouvent rien à redire (aucune interpellation n’a suivi ces deux actions, et aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre des Femen par le parquet).

Et les plaintes privées déposées depuis par Civitas et l’évêché de Paris ont été repoussées aux calendes grecques par les tribunaux de la République.

Oui, on croyait avoir touché le fond du mauvais goût et de la vulgarité… Mais on était loin, très loin du compte.

Sans doute jalouses de leurs petites sœurs russes en abjection, les Pussy Riot qui se sont fait une formidable réputation mondiale – et tout particulièrement dans le petit monde branchouille artistico-médiatique français – notamment en se masturbant avec des poulets morts dans les rayons d’un supermarché ou en se faisant prendre en levrette – et pour l’une d’entre elles enceinte de plusieurs mois – dans un musée sous les yeux sidérés des visiteurs (les images de ces exploits existent bel et bien sur Youtube, pour ceux qui ne croient pas ce qu’ils lisent ici, qui ont le cœur bien accroché et voudraient le constater de visu), sans doute jalouses donc et dépitées qu’on ne parle plus trop d’elles depuis quelque temps, les Femen viennent donc de se rappeler à notre bon souvenir.

Ce dimanche 1er décembre au matin, Inna Shevchenko et sa bande d’hystériques se sont en effet rendues devant l’ambassade d’Ukraine à Paris.

Là, les cinq « féministes » bien-sûr dévêtues et le buste peinturluré de slogans haineux (et comme toujours en anglais), ont baissé leurs culottes, se sont accroupies et ont longuement uriné sur des portraits du président ukrainien Viktor Ianoukovitch (démocratiquement élu, rappelons-le tout de même), pour protester contre la décision de celui-ci de renoncer à l’accord de libre échange avec l’Union Européenne, et fustiger l’influence exercée selon elles par le président russe Vladimir Poutine sur le gouvernement ukrainien. Inna Shevchenko appelant par ailleurs et avec la grâce qui la caractérise « le monde entier à pisser sur les opinions de Ianoukovitch et à le sortir du monde politique ».

Comme pour leurs sorties précédentes évoquées plus haut, que ceux qui voient le rapport entre cette « manifestation » d’une abjection rare et le combat féministe (les Femen prétendent l’être) n’hésitent pas à me contacter pour éclairer ma lanterne…

Car pour ma part, j’ai eu beau chercher, et chercher encore, j’ai lamentablement fait chou blanc.

Et il me semble donc que, pour les quelques demeuré-es qui ne s’étaient pas encore rendu-es compte de l’imposture, le masque féministe (et avec la culotte) devrait cette fois définitivement tomber, même s’il n’est évidemment de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il est rappelons-le de notoriété publique que les Femen sont généreusement financées par des officines et des fonds américains, atlantistes et pro-Union Européenne (dont l’Open Society Fundation du milliardaire américain George Soros) qui ont joué les tout premiers rôles dans la fameuserévolution orange d’Ukraine, et qui financent bien évidemment encore très généreusement (en leur fournissant notamment banderoles, drapeaux, et autres matériels de sonorisation) les manifestations qui ont lieu en ce moment à Kiev contre Viktor Ianoukovitch et pour exiger l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne.

Si l’on a bien du mal à trouver ne fût-ce qu’une once de féminisme dans la performance de ce dimanche, il est donc bien plus aisé d’y déceler une bonne grosse manipulation de propagande politique pro-européenne.

Pour en revenir à ce qui s’est passé à Paris ce matin, il est également particulièrement instructif de constater qu’il est nettement plus admissible en Hollandie de se balader à poil dans les rues et de carrément pisser sur le portrait d’un président démocratiquement élu devant l’ambassade de son pays pourtant censée être protégée par la police française (quoique… J’aimerais bien voir – par exemple – des activistes pro-palestiniens pisser sur des photos de Benjamin Netanyahu devant l’ambassade d’Israël juste pour constater s’ils bénéficieraient d’une telle mansuétude) que de se promener dans les rues de Paris ou d’ailleurs avec un sweatshirt de la Manif pour Tous ou un bonnet rouge : une fois leur exploit accompli et après avoir généreusement répondu aux questions des journalistes présents, les cinq Femen ont en effet pu repartir tranquillement sans être interpellées.

La police de Manuel Valls a l’arrestation et la garde à vue décidément très sélectives !

Quelle que soit l’ignominie de leurs actions, qu’elles agressent des femmes et des enfants, qu’elles profanent un lieu de culte ou qu’elles outragent un chef d’État devant son ambassade, les Femen sont donc totalement intouchables en France socialiste.

Il est vrai qu’Inna Shevchenko et ses consoeurs, défendues par maitre Patrick Klugman (ex-président de l’UEJF), chouchoutes de Caroline Fourest ou Charlie Hebdo, peuvent compter sur un sacré fan club dans le parti à la rose : Malek Boutih, Najat Vallaud-Belkacem, Mine Günbay, Adeline Hazan leur ont par exemple ouvertement apporté leur soutien.

Et elles sont fort généreusement hébergées dans la capitale par Bertrand Delanoë, qui leur a fourni leur siège parisien.

Mais leur plus grand supporter est sans doute François Hollande lui-même : rappelons-nous en effet que c’est bien l’actuel chef de l’État qui a choisi en juillet 2013 pour, je le cite, « illustrer son quinquennat », le timbre d’usage courant conçu par David Kawena et Olivier Ciappa, dont la Marianne est directement inspirée du visage d’Inna Shevchenko. Olivier Ciappa déclarant d’ailleurs avoir choisi de s’inspirer de la patronne de Femen parce qu’ « elle incarne le mieux les valeurs de la République (sic), liberté, égalité, fraternité ». Flanby expliquant carrément, pour sa part, avoir choisi ce timbre parce que ses créateurs avaient « voulu aussi signifier à travers leur œuvre un message d’égalité, de parité et de diversité comme valeurs essentielles de la France et de la République », ajoutant encore que « ce timbre s’inscrira dans l’histoire comme la Marianne de la Jeunesse »

C’est dire l’idée que notre président se fait de la jeunesse.

Inna Sevchenko, ravie du choix élyséen, n’avait alors pas manqué de déclarer avec la finesse et le bon goût qui la caractérise : « Les Femen sont sur le timbre français. Maintenant les homophobes, extrémistes, fascistes devront lécher mon cul quand ils voudront envoyer une lettre ».

« Un message d’égalité, de parité et de diversité comme valeurs essentielles de la France et de la République » avait donc osé dire ce jour-là François Hollande…

À en pisser de rire, mais uniquement pour ne pas avoir beaucoup plus sûrement à en pleurer de honte et de rage.

Source :http://www.ndf.fr/poing-de-vue/02-12-2013/femen-devant-lambassade-dukraine-jusquou-marianne-francois-hollande-ses-acolytes-descendront-labjection

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:43

Le 2 décembre 2013

Par Philippe Bilger

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

(…) La nouvelle cause qui s’inscrit au fronton d’un pouvoir de plus en plus tenté par un rôle de contrôleur et/ou d’infirmier concerne la lutte « contre le harcèlement à l’école », un« fléau » affectant un enfant sur dix (Le Parisien, TF1).

Je veux bien admettre que notre société a besoin de s’inventer sans cesse des combats, tous plus fondamentaux les uns que les autres, mais je m’autorise une interrogation : quand l’enfant, l’adolescent, voire le jeune homme ne disposait pas de cet arsenal sophistiqué et qu’il était condamné à se prendre en charge dans la solitude et même la détresse, seulement avec l’aide salvatrice, parfois, d’un ami, d’un confident, renforçait-il sa détermination, sa volonté d’être ou au contraire perdait-il force et confiance ?

Ma réponse va sans doute surprendre, provoquer, mais me flattant d’être réactionnaire – ce qui n’est pas le conservatisme -, je ressens profondément ce que la fragilité des uns a gagné à s’arranger avec ce qui l’affectait, ce que la fermeté des autres a conquis en dominant ce qui croyait la vaincre.

Je me souviens quand, tout jeune, au collège à Montargis, des imbéciles sachant faire mal me traitaient de sale boche parce que j’étais alsacien et que la France d’alors ne faisait pas dans la nuance même pour certains de ses compatriotes, j’aurais pu m’effondrer.

Aujourd’hui, je devrais pousser des hauts cris, protester, me plaindre, assigner, être consolé, souffrir mille morts, exiger le soutien des ligues et des progressistes, je devrais compter sur autrui pour me sortir de ce guet-apens que la méchanceté vulgaire tend à l’innocence.

À vrai dire, quand certains événements m’ont confronté à la perversité d’adultes délibérément offensants, j’ai eu envie de me battre, pas de craquer.

D’ailleurs, bizarrement, il n’y a jamais foule dans ces instants-là pour faire preuve de solidarité !

Sale boche ! Parce que j’ai dû l’encaisser seul, dans un dialogue aigre et furieux avec moi-même, en recollant les morceaux épars d’une sensibilité en miettes, j’ai probablement ainsi mis davantage de chances de mon côté que si, comme aujourd’hui, on était venu me questionner sur le racisme, mes camarades et ma tristesse.

Je ne parviens pas à me défaire de l’idée qu’il y a un salut dans la solitude qui affronte, dans l’enfance comme plus tard, et que tout ce qui vient de plus en plus dorloter, mignoter, caresser, soutenir et s’apitoyer est le moyen radical pour enfoncer encore plus profondément le couteau dans la plaie, l’injustice et l’insulte dans le cœur.

Les associations pleines de bonne volonté débilitent au lieu de raffermir.

Toutes les instances éplorées et compassionnelles qui se substituent à l’effort que chacun doit opérer face à soi pour en ressurgir régénéré font perdre à l’humain une forme de dignité et cette liberté essentielle, dans le champ de sa personnalité, d’avoir l’honneur et le souci de soi.

Sale boche résonne encore dans mes oreilles.

C’est un racisme qui en vaut bien d’autres et je n’ai pas sur ce plan de leçons à recevoir.

Je n’en suis pas mort

Extrait de : Sale Boche !.

http://www.bvoltaire.fr/philippebilger/harcelement-lecole-et-si-nous-cessions-de-nous-faire-dorloter,42816?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=173e2fa11b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-173e2fa11b-30403221

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Philippe Bilger

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:36

Le prochain dîner de cons

risque de vous rester en

travers du gosier !

Le 1 décembre 2013

Par

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie.

Diplômé de criminologie et de criminalistique.

Messieurs du Point, vous avez raison, je suis un vrai néo-con et hélas je ne suis pas tout seul ; nous sommes même une majorité dans ce pays !

Je ne remercierai jamais assez Le Point pour sa couverture sur les « Néocons ».

Grâce à lui, après des années d’errements, je sais comment me définir.

Moi qui, lors de dîners interminables, quand fromages et rouge de Touraine libéraient la parole, ne savais comment me présenter.

Moi qui hésitais entre me dire patriote, populiste, nationaliste ou solidariste, tout en me demandant si ces mots en « iste » reflétaient bien la colère qui m’habitait chaque jour un peu plus.

Moi qui participais poliment à la Manif pour tous en ne voulant d’aucune manière déranger le bon ordonnancement des forces de l’ordre.

Moi qui m’excusais presque devant des fac-similés d’Alexis Corbière d’avoir eu un grand-père mort pour la France pendant la Grande Guerre.

Je viens enfin de réaliser ce que j’étais vraiment grâce à cet hebdomadaire : un « néo-con » sans le savoir.

Et pourtant en réfléchissant, cette expression m’allait comme Manuel Valls aux antifas.

D’ailleurs, pour être honnête, ce n’était pas le début du mot conservateur qu’il fallait privilégier chez moi mais le mot lui-même, cette insulte de trois lettres que l’on entend si souvent dans mon Sud-Ouest natal.

Car comment justifier, même si je n’ai pas voté pour lui, que M. Hollande soit président de la République et non uniquement du conseil général de Corrèze ?

Comment interpréter le fait que les partis de gauche comme de droite fassent depuis trop longtemps la même politique d’abaissement de notre pays sans que je sois capable de leur dire basta, à la revoyure, cela suffit ?

Comment définir le fait que depuis dix ans je pèse mes mots, moi l’ancienne grande gueule de la gendarmerie alors que l’histoire des pandores risque de s’achever ?

Comment expliquer que j’ai tenté vainement de produire un long-métrage sur Camerone, le fait d’armes de la Légion (bien évidemment, je n’ai jamais trouvé les subsides nécessaires) alors que Jamel Debbouze peut, d’un claquement de doigts, trouver les sommes utiles à des films crachant sur l’armée et ces beaufs de Français.

Comment enfin expliquer que j’ai préféré déménager hors de quartiers « sensibles » et quitter la ligne 13 plutôt que d’apprendre à ma fille à résister aux sarcasmes et aux insultes des « jeunes » dans le métro ?

Certes, messieurs du Point, vous avez raison, je suis un vrai néo-con et hélas je ne suis pas tout seul ; nous sommes même une majorité dans ce pays !

Mais attention, car nous sommes de la race de ces cons qui, exaspérés par les politiciens, excédés par la classe boboïsée, peuvent redevenir intelligents.

Oui, ras le bol d’être un gentil, ras le bol de subir en attendant d’être jeté comme un préservatif dans les poubelles du progrès et du mondialisme.

Vous avez voulu ironiser sur nous, nous les invisibles, les silencieux, les résignés ; vous n’avez fait que nous réveiller après un sommeil de plus de deux cents ans !

Méfiez-vous : si 2014 est dans quelques jours, 1789 est peut-être pour demain… Aussi, c’est avec fierté que je reprendrai ces deux termes méprisants. Vous nous avez donné, sans le vouloir, notre nouvel étendard !

Oui, nous sommes cette multitude de « petits Blancs », comme le dit Aymeric Patricot, qui subissons mais, attention, plus pour longtemps car prenez garde que le prochain dîner de cons ne vous reste en travers du gosier !

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/le-prochain-diner-de-cons-risque-de-vous-rester-en-travers-du-gosier,43193?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=173e2fa11b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-173e2fa11b-30403221

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:32

j'ai découvert hier soir que le prix de littérature Renaudot a été décerné cette année à Gabriel Matzneff, pour son livre Séraphin, c'est la fin.

Or il se trouve que ce monsieur est un pédophile notoire, dont les livres racontent ses expériences sexuelles avec des mineurs des deux sexes, de 8 à 16 ans.

Il se trouve aussi qu'en France, jusqu'à nouvel ordre, la pédophilie est un crime.

Mais voici que depuis quelques temps - mais les esprits sont préparés depuis longtemps -, la perversité n'avance plus masquée.

Et même, lorsqu'elle est le fait d' "artistes", elle devient originalité, sensibilité et autres couleuvres que l'on voudrait nous faire avaler.

Voilà comment je comprends le fait que ce prix ait été attribué à cet homme - car il ne faut pas oublier que ce livre va être en tête de gondole, en vitrine, et être très vendu, du fait même de ce prix : il y a, à l'évidence, des personnes qui veulent que la pédophilie rentre dans les mœurs, que les gens finissent par trouver cela normal, et même bon! Je vous invite, si vous ne craignez de vomir ou d'éclater en sanglots, à lire des extraits des livres et des émissions de G. Matzeff.

Vous comprendrez alors que je n'exagère pas.

Voici ce que l'on peut faire: signer la pétition qui réclame que le prix Renaudot lui soit retiré, et surtout, surtout, aller dans les librairies et médiathèques pour avertir, et demander que ce livre ne soit pas vendu.

Si l'on est libraire ou vendeur de livres, ne pas vendre ce livre, ou parler à chaque client qui voudrait l'acheter. Tout faire pour que cette perversité ne se répande pas comme une trainée de poudre.

Si l'on est professeur, veiller à ce que ce livre ne soit pas conseillé aux étudiants, ni étudié. Et parler à nos enfants, avec délicatesse, même si on aurait aimé attendre encore un peu avant de leur parler de tout cela...

Dans le contexte actuel de promotion par le gouvernement et toutes les instances européennes et internationales de l'idéologie du genre, l'attribution de ce prix à un tel écrivain n'a rien d'étonnant. Il faut se battre, pour les enfants!

Je refuse farouchement que leur soient volées leur enfance, leur innocence, leur pureté!

Amis, refusons la banalisation de la perversité.

Amis pères, amies mères, les arguments de l'art et de la liberté d'expression ne tiennent pas face à cette perversité, et ce livre tombe d'après moi sous le coup de la loi.

Je vous remercie pour votre attention, et vos réponses.

En union de prière, de vigilance, de combat, selon chacun.

Marie, maman de quatre petits enfants d'amour

Voici les liens pour la pétition et pour vous informer plus en détail (on peut chercher d'autres sources, mais je le laisse à votre initiative...)

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Retirer_le_prix_Renaudot_a_Gabriel_MATZNEFF/?aEEHidb

http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/category/pedophilie/

Liste du jury qui a décerné le prix:

Christian Giudicelli

Dominique Bona

Franz-Olivier Giesbert

Georges-Olivier Châteaureynaud

Jean-Marie Gustave Le Clézio

Jean-Noël Pancrazi

Louis Gardel

Patrick Besson

Jérôme Garcin,

Frédéric Beigbeder

et voici qq pistes pour s'aider à en parler aux enfants, je cherche ardemment des conseils et des titres, si vous en avez je suis preneuse, merci!!

http://www.librairie-emmanuel.fr/A-117123-touche-pas-a-mon-corps-lutin-conseil.aspx

http://www.librairie-emmanuel.fr/A-107103-dis-en-vrai-c-est-quoi-l-amour.aspx

j'ai découvert hier soir que le prix de littérature Renaudot a été décerné cette année à Gabriel Matzneff, pour son livre Séraphin, c'est la fin. Or il se trouve que ce monsieur est un pédophile notoire, dont les livres racontent ses expériences sexuelles avec des mineurs des deux sexes, de 8 à 16 ans. Il se trouve aussi qu'en France, jusqu'à nouvel ordre, la pédophilie est un crime. Mais voici que depuis quelques temps - mais les esprits sont préparés depuis longtemps -, la perversité n'avance plus masquée. Et même, lorsqu'elle est le fait d' "artistes", elle devient originalité, sensibilité et autres couleuvres que l'on voudrait nous faire avaler.

Voilà comment je comprends le fait que ce prix ait été attribué à cet homme - car il ne faut pas oublier que ce livre va être en tête de gondole, en vitrine, et être très vendu, du fait même de ce prix : il y a, à l'évidence, des personnes qui veulent que la pédophilie rentre dans les mœurs, que les gens finissent par trouver cela normal, et même bon! Je vous invite, si vous ne craignez de vomir ou d'éclater en sanglots, à lire des extraits des livres et des émissions de G. Matzeff.

Vous comprendrez alors que je n'exagère pas.

Voici ce que l'on peut faire: signer la pétition qui réclame que le prix Renaudot lui soit retiré, et surtout, surtout, aller dans les librairies et médiathèques pour avertir, et demander que ce livre ne soit pas vendu. Si l'on est libraire ou vendeur de livres, ne pas vendre ce livre, ou parler à chaque client qui voudrait l'acheter. Tout faire pour que cette perversité ne se répande pas comme une trainée de poudre. Si l'on est professeur, veiller à ce que ce livre ne soit pas conseillé aux étudiants, ni étudié. Et parler à nos enfants, avec délicatesse, même si on aurait aimé attendre encore un peu avant de leur parler de tout cela...

Dans le contexte actuel de promotion par le gouvernement et toutes les instances européennes et internationales de l'idéologie du genre, l'attribution de ce prix à un tel écrivain n'a rien d'étonnant. Il faut se battre, pour les enfants!

Je refuse farouchement que leur soient volées leur enfance, leur innocence, leur pureté!

Amis, refusons la banalisation de la perversité. Amis pères, amies mères, les arguments de l'art et de la liberté d'expression ne tiennent pas face à cette perversité, et ce livre tombe d'après moi sous le coup de la loi.

Je vous remercie pour votre attention, et vos réponses.

En union de prière, de vigilance, de combat, selon chacun.

Marie, maman de quatre petits enfants d'amour

Voici les liens pour la pétition et pour vous informer plus en détail (on peut chercher d'autres sources, mais je le laisse à votre initiative...)

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Retirer_le_prix_Renaudot_a_Gabriel_MATZNEFF/?aEEHidb

http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/category/pedophilie/

Liste du jury qui a décerné le prix:

  • Christian Giudicelli
  • Dominique Bona
  • Franz-Olivier Giesbert
  • Georges-Olivier Châteaureynaud
  • Jean-Marie Gustave Le Clézio
  • Jean-Noël Pancrazi
  • Louis Gardel
  • Patrick Besson
  • Jérôme Garcin,
  • Frédéric Beigbeder

et voici qq pistes pour s'aider à en parler aux enfants, je cherche ardemment des conseils et des titres, si vous en avez je suis preneuse, merci!!

http://www.librairie-emmanuel.fr/A-117123-touche-pas-a-mon-corps-lutin-conseil.aspx

http://www.librairie-emmanuel.fr/A-107103-dis-en-vrai-c-est-quoi-l-amour.aspx

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:11

A VOS AGENDAS ! LES RENDEZ-VOUS DU PDF !

COMMUNIQUÉ DU PARTI DE LA FRANCE /BRETAGNE

JEUNESSES PATRIOTIQUES ET LE PARTI DE LA FRANCE / BRETAGNE !

A VOS AGENDA !



POUR LES ADHÉRENTS ,
SYMPATHISANTS ET LEURS AMIS !

RÉUNION DE COHÉSION !

A l'invitation des quatres délégués départementaux du PdF et de Jean-Marie Lebraud, délégué régional du PdF pour la Bretagne, Martine LE HIDEUX présidera un déjeuner-débat LE 19 JANVIER 2014

Avec la présence de Michel MADORE Secrétaire Général du Cercle National des Combattants !

La participation aux frais est de 27 €.

RÉSERVATIONS ET RÈGLEMENTS AVANT LE 12 JANVIER 2014

Les chèques faisant foi de réservations

Attention: Places Limitées

Pour tous renseignements et réservations :

DANIEL

Tel : 06 65 61 08 62

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@



Rassemblons la Droite nationale sur ses valeurs et organisons l’Alliance des Patriotes.


La droite nationale française, riche de ses personnalités et sensibilités, vit un des tournants de son histoire avec le départ de Jean-Marie Le Pen de la présidence du

Front national.

Le vieux modèle du parti unique autour d’une seule personnalité
disposant des

pleins pouvoirs avait douloureusement montré ses limites au moment de la rupture

avec

les partisans de Bruno Mégret, ainsi qu’avec les anciens et récents départs forcés,

les exclusions et les suspensions d’un très grand nombre de cadres et militants

Ce modèle est aujourd’hui totalement archaïque, inadapté aux réalit
és humaines et

à l’évolution de la société française ainsi qu’aux nécessités politiques du futur.

Les modes de fonctionnement à établir d’une nouvelle droite nationale unie et conquérante doivent tourner le dos à ceux du siècle dernier.

Dorénavant, chaque militant de la cause nationale doit être respecté et associé pleinement et réellement aux décisions et aux projets, en privilégiant l’organisation décentralisée, locale et régionale et l’enracinement électoral.



Dans l’expression actuell
e de la légitime résistance nationale, nous voyons émerger

une multitude de remarquables initiatives individuelles ou collectives, culturelles, médiatiques ou politiques.

Ces démarches qui sont souvent locales ou régionales procèdent
toutes d’une

même volonté de défense de nos identités et de nos valeurs.

Elles démontrent la capacité d’une partie du peuple français à refu
ser le déclin

historique, la soumission culturelle, l’abandon de nos valeurs et de nos droits ainsi

que la colonisation étrangère.

C’est cette synthèse identitaire de nos traditions, cultures et héritages, locaux, provinciaux, nationaux et européens qui doit pouvoir s’exprimer et se réaliser politiquement. Il faut que chacun prenne conscience que c’est par
la coopération

de toutes nos initiatives que s’organiseront les succès de demain.


Il est par ailleurs clair que face au véritable défi de civil
isation imposé par la

colonisation migratoire et l’islamisme révolutionnaire, l’affirmation de notre héritage

historique, de notre identité française, de nos racines chrétiennes et de nos valeurs spirituelles sont un socle puissant et salvateur de convictions, de liberté et d’action

s en faveur de nos compatriotes.

Si notre pays a un corps physique et géographique et un esprit culturel
et politique,

notre rôle est aussi de préserver et de défendre en priorité l’âme de la France.

N’oublions pas que notre identité nationale est la communion, naturelle, historique, culturelle et spirituelle entre le peuple français et la terre de France.

Une France sans âme ne serait plus rien d’autre qu
’une pitoyable et dérisoire

République citoyenne et laïque.

Comme il est dangereux et affligeant d’entendre aujourd’hui,
de la part de

personnages qui prétendent obtenir une part de la droite nationale en héritage,

proférer des discours jacobins, laïcistes et républicains.

Cette pensée obtuse, archaïque et ringarde mène de toute évidence aux idéologies sectaires et aux cultures de mort.


Nous devons aussi, en réponse au déclin économique et social réaffirmer notre attachement aux notions de libertés économ
iques, de promotion de l’initiative

privée, de refus du collectivisme, de promotion de la propriété individuelle et du

modèle familial traditionnel.

C’est sur la base d’un Etat véritablement national, d’une politiq
ue économique

protectrice, d’une politique sociale et familiale réservée exclusivement aux Français

que nous pourrons offrir une voie alternative au libéral-mondialisme, au socialo-mondialisme et au pouvoir totalitaire du cartel bancaire et de la finance mondiale.

La résistance sur nos valeurs, le renouveau et l’adaptation de notre pr
ojet national

aux défis du siècle et la volonté de rassemblement, par une alliance politique et

électorale des mouvements nationaux, constituent les vecteurs essentiels de la reconquête et de la libération nationales.

Quoi qu’il advienne, Le Parti de la France, s’imposera, comme un véri
table mode de

résistance en remplissant sa mission de défense du peuple français et des intérêts

de la France. Il le fera en ouvrant grand ses portes à tous les militants de la droite nationale soucieux de la survie de la France française.

Carl LANG

SOUTENIR ET ADHÉREZ AU PARTI DE LA FRANCE !

Adhésions :

Adhésion simple : 30 €
Adh
ésion de soutien : 50 €
Bienfaiteur : 100 € (ou plus)




IMPORTANT : pour obtenir un reçu fiscal, (réduction d'impôt de 66%), il faut effectuer le règlement à l'ordre de Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du P.D.F. (Parti de la France)


Le Parti de la France
6, Allée des Templiers
78860 Sai
nt Nom La Bretèche

Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
Email : lepdf@orange.fr

Daniel LUCAS, Délégué des Côtes d'Armor (22)

Membre élu du Conseil national

Mail : daniel-lucas1313@bbox.fr

Tél : 06.65.61.08.62

Marie-Anne HAAS, Déléguée du Finistére (29)

Membre du élu du Conseil national

Mail : mahaas@ouestrc.fr

Tél : 06.63.42.66.16

Patrick LE GUILLOU, Délégué de l'Ille et Vilaine (35)

Chargé de mission Dom-Tom, Polynésie

Mail: Patrickleguillou@gmail.com

Tél : 06.34.47.16.09 ou 02.99.16.57.54

Jean-Marie LEBRAUD, Délégué du Morbihan (56)

Responsable Régional sur la Bretagne

Membre élu du Bureau Politique

Membre élu du Conseil national

Mail : j-m.lebraud@orange.fr

Tél : 06.09.53.93.84

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com

Mail : pdfbretagne@orange.fr

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:56

Ecrit le 1 déc 2013 à 9:30 par Vic Survivaliste dans Poing de vue

Blanrue censuré, la liberté d’expression bafouée

Pendant que nous avons reçu notre première couverture de neige qui restera et que le Québec se fige peu à peu dans le froid, ça bouge en France et pas qu’un peu !

La France fait l’Histoire — ou refait celle des autres ? Et ça fait froid dans le dos…

Paul-Éric Blanrue, vous connaissez ?

Si oui, vous avez tort. C’est un homme marqué, un infréquentable, un homme honni par la République et dont les propos sont tellement ignobles qu’on doive le censurer.

Oui, Paul-Éric Blanrue a été le premier auteur français à voir un de ses livres interdit de vente en France et dont les copies existantes doivent être envoyées au pilon.

Quelle est la différence entre les autodafés allemands de 1933 et le pilonnage français de 2013? Il y en a deux.

Dans le cas allemand, ce sont les autorités politiques qui l’ont décidé.

Dans le cas français ce sont les autorités judiciaires. C’est pire. Pire parce que désormais le Gouvernement n’a même plus à se salir les mains ni assumer le poids de ce geste inique puisque ce sont ses fonctionnaires judiciaires qui font la basse besogne.

Deuxième différence : c’est un parti politique allemand, le NSDAP qui a pris l’initiative de faire la campagne contre les livres à interdire.

En France, c’est la LICRA, la Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme, une organisation communautaire qui fait la pluie et le beau temps en France qui est à l’origine de cette censure.

Organisation communautaire ? Voyons voir.

Pour une ligue antiraciste ça manque de couleur. Regardez la page du bureau exécutif : ce n’est même pas en Noir et Blanc, c’est en Blanc et Blanc, et très majoritairement juif.

Pas de noir, pas de jaune, pas de brun, pas de basané, et peu, très peu de goys.

En effet selon l’Ifop, 64% des français sont catholiques, 27% sans religion, 3% sont musulmans, 2,1% sont protestants et 0,6% sont juifs.

Pourtant les français catholiques ne semblent pas très, et de loin, dans cet organisme.

Ah je sais : ça doit être parce que les cathos, les blacks, les beurs, les jaunes, sont trop racistes pour en faire partie et que seul quelques Élus le peuvent…

En fait cela s’explique par les racines profondes de la LICRA et surtout par sa raison d’être initiale, tel que l’expose magistralement Anne Kling dans

La France Licratisée.

La LICRA sert d’autres fins que l’antiracisme et l’antisémitisme : elle sert de nos jours à étouffer tout sentiment identitaire, toutes critiques du communautarisme — lequel est pourtant incompatible avec le concept même de République — spécialement les critiques qui oseraient viser les organisations communautaires juives, qu’ailleurs on nomme aussi « un puissant lobby ».

J’assiste toujours à de telles situations avec effroi.

Dans mon système de vie, dans mes valeurs, la liberté de parole est un élément essentiel et elle ne doit être limitée qu’exceptionnellement et certainement pas parce qu’elle déplaît, encore moins quand elle déplaît à une petite oligarchie ou à un groupe de pression.

Au nom de la Loi Fabius-Gayssot (il paraît que je suis antisémite si je nomme cette loi de son nom complet : « Cette loi est parfois désignée sous le nom « loi Fabius-Gayssot » par des antisémites et négationnistes »), il est interdit de dire autre chose qu’une vérité officielle d’État, il est interdit de questionner cette vérité officielle d’État, ni même d’en parler autrement que de la manière choisie par l’État.

Déjà que « Égalité » et « Fraternité » en ont pris un coup depuis longtemps, voilà que « Liberté » ne rime plus à rien, on le voit avec la censure de Blanrue. C’est supposément cela, la démocratie.

On nous accuse souvent, nous les survivalistes et prévoyants, d’être des conspirationnistes.

Avouez que quand on met ensemble les pièces du puzzle, il y a de quoi !

Vic Survivaliste anime un blog.

source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/01-12-2013/blanrue-censure-liberte-dexpression-bafouee

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