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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:57

Mercredi 4 décembre 2013

Entretien avec David van Hemelryck Le gouvernement ne supporte pas la contestation pacifique !

On ne connaît pas forcément son nom, mais on a tous entendu parler de lui cet été : David van Hemelryck a piloté sa banderole« Hollande-Demission.fr » sur toutes les plages estivales, s’attirant les foudres du gouvernement. Maintenant revenu sur terre, il continue son combat.

Le plancher des vaches ne semble pas vous réussir aussi bien que les airs… Que s’est-il passé à Paris le 13 novembre ?

À peine sorti de garde à vue pour délit d’opinion, souhaitant montrer que la répression n’aura pas d’effet sur moi, je contacte une caméra [LTL News] pour la première sortie de la voiture Hollande-Demission.fr dans les rues de Paris… espérant que le gouvernement n’ose pas user de la répression directement sous les yeux des caméras. Pourtant, à peine sur le périphérique, nous sommes croisés par des motards. Un appel avait été diffusé à toutes les unités pour arrêter ma voiture « pour outrage au Président ». Cette interception, en quelques minutes, montre que la préfecture a été mobilisée comme si j’étais un terroriste !

Porte de Passy, on m’ordonne de sortir du périph’. Rompu aux arrestations à caractère politique (3 gardes à vue et je ne compte plus les arrestations arbitraires), j’interroge le motard.

Quel est le motif du contrôle?
Air gêné. Contrôle des papiers. Alors qu’on me retient toujours dans mon véhicule, je repose la question.
- Outrage au Président !
- Euh… cette loi n’existe p
lus !!

Ça devient de plus en plus surréaliste : une dizaine de motos arrêtées, un énorme bouchon, et je fais des signes aux passants — mi-étonnés, mi-apeurés — de prendre des photos. L’une d’entre elles arrivera d’ailleurs à Valeurs actuelles.

Arrive ensuite un commissaire pour gérer la crise, suivi d’une voiture de fourrière. Il devient évident que la police craint que la presse n’arrive. Ça fait deux heures que je suis retenu sans motif ! On me prie de descendre de mon véhicule. Je ne l’ai pas revu depuis. Ça fait 15 jours.

Au commissariat, j’attends encore deux heures. J’entends les voix venir du bureau. Ça parle fort ça s’énerve. Ils discutent : quel pourrait bien être le motif légal de l’arrestation ? Au bout d’un moment, une voix répète des consignes données par téléphone : « Bon, alors, publicité en agglomération ».

Quels sont vos recours possibles ?

Nous avons d’abord déposé une plainte. En effet, même si c’était de la publicité — et la jurisprudence est claire, sans caractère lucratif, ce n’en était pas —, aucun article ne prévoit la saisie de véhicule pour ces motifs. Le gouvernement agit en dehors de toute légalité.

D’après mes avocats, il s’agit donc de vol par des dépositaires de l’autorité publique en bande organisée ! C’est très grave. Les donneurs d’ordres risquent 14 ans de prison. Plus encore, le caractère politique de la répression, facile à prouver en l’occurrence, est une violation des droits de l’homme.

Et l’administration est complice : quand nous avons déposé notre référé-liberté, il y a été répondu dans l’heure : non recevable. Nous ne sommes pas surpris des réponses farfelues de magistrats qui veulent couvrir leurs confrères… mais une telle rapidité montre que le dossier est sensible ! Les magistrats reçoivent-ils des instructions ?

Un plan d’action pour les semaines et les mois à venir ?

Bien sûr. Outre la voie juridique, nous menons des actions qui souligneront l’incompétence du gouvernement. Nous ne nous attendons pas à pouvoir mener ces actions pacifiques sans répression. Le gouvernement montre à maintes reprises que toute action potentiellement médiatique qui critique le gouvernement est coupable.

Je suis convoqué le 8 janvier pour « organisation de manifestation ». Le gouvernement s’attendait probablement à ce que je me taise en attendant le procès… Eh bien non, puisque ce gouvernement affiche un tel mépris pour la démocratie, il est urgent de le dénoncer.

Nous mettrons également en place des actions pacifiques de défiance politique et de désobéissance civile.Comme le gouvernement ne supporte pas la contestation pacifique — ils aimeraient dire que je suis d’extrême droite ou que je cause des troubles violents —, je m’attends à retourner dans les prochains jours dans les cachots de Valls.

Mais j’ai confiance dans notre stratégie pour arriver à une démocratie respectée.

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-entretien-avec-david-van-hemelryck-le-gouvernement-ne-supporte-pas-la-contestation-pacifique-121374341.html

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:53

LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

« Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d’où déteint l’infamie.

Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu’ils n’osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu’ils tentent d’éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures » (Jean Brune)

L’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du citoyen est ainsi libellé :

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit »

Belle profession de foi que voilà, mais si le XXème siècle a été indiscutablement celui de l’information, il aura été, indéniablement, celui du mensonge par lequel tant de tragédies ont vu le jour…

En 1997, V. Volkoff dans « Petite histoire de la désinformation » entreprenait de donner une définition précise : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ».

François-Bernard Huyghe définit, de son côté, la désinformation comme le fait de « propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie, pour influencer une opinion ou affaiblir un adversaire » (« L’Ennemi à l’ère numérique », PUF 2001).

La désinformation est donc un transfert d’information mais qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale.

Jean-Yves Le Gallou, écrivain, journaliste et énarque, probablement l’un des meilleurs connaisseurs de la désinformation et du monopole du « politiquement correct » résume dans un ouvrage remarquable : « La tyrannie médiatique », les douze thèses sur la désinformation médiatique, dénonçant en cela les techniques multiples de désinformation telles que : Occultation de certains faits, répétitions à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (nouvelle langue épurée et politiquement correcte qui est imposée) et, bien sûr, le bel et bon bobard.

Il est de notoriété publique que les principaux médias colportent des nouvelles délibérément mensongères et sans fondement (la plupart du temps à la « une ») avant de se rétracter discrètement (quand ils le font !) en toute dernière page (beaucoup plus tard) s'ils sont contredits.

Dans ce cas, le principe est de mettre le mensonge sur les rails de la conscience collective. Ainsi quand le mensonge est découvert, il est déjà trop tard et une large partie de la population ne s'en apercevra pas ou ne prêtera pas attention à la vérité rapportée. La méthode porte un nom : « Mentir bruyamment, se rétracter discrètement ».Pas très honnête mais terriblement efficace !

La presse française est tellement aveuglée par un prisme idéologique qui conditionne toute sa perception de la réalité et de la vérité, qu’elle est désormais devenue une caste, une corporation qui vit repliée sur elle-même, coupée de ses lecteurs dont elle n’a plus vraiment besoin tant les subventions pleuvent avec quelque quatre milliards d’euros… En outre –selon Jean-Yves Le Gallou- les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, le Crédit Mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale.

Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1, Tapie à La Provence et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc…). Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation. Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.

Dès lors, les intérêts financiers et politiques primant, l’objectivité demeure un rêve inaccessible… La manipulation des nouvelles et opinions devient, quotidiennement, le reflet pervers d’une vision tronquée et manichéenne de l’information. Le regretté Serge de Beketch, journaliste de son état, vitupérait de la sorte : « Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier. »

Au temps de la guerre d’Indochine –déjà- le général Giap, chef de l’armée vietminh, disait après des combats perdus face aux soldats français : « Quand j’avais des doutes sur l’issue de nos combats, je lisais la presse parisienne… J’étais rassuré ». Les responsables du FLN, en Algérie, en firent autant et les Musulmans du Bled, rivés à leurs transistors, écoutaient « la voix de Paris » qui leur tenait un langage différent de celui des officiers français…

Un machiavélisme féroce, irréfléchi et inconscient préside à l’élaboration du grand crime qui régit notre destinée… Les informations quotidiennes sont cyniquement dénaturées, des extraits tendancieux, des truquages perfides, des censures arbitraires en représentent seuls les pages les plus réalistes.

La vérité est altérée par des récits orientés à l’excès et par omission systématique de tout ce qui conviendrait le mieux de mettre en lumière, tout cela afin de convaincre l’opinion publique –notamment quand le thème de l’immigration est abordé- que vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est rien d’autre que du racisme. Par conséquent, rien de plus normal désormais que de voir la presse écrite et audiovisuelle répugner à donner l’identité des délinquants en fuite ou arrêtés. Autrefois on disait « un homme de type méditerranéen », maintenant on dit « un individu » sans autres commentaires…

Benjamin Constant disait déjà que « l’Opinion française sait gré de l’hypocrisie comme d’une politesse qu’on lui rend ». Cela se vérifie journellement.

Que l’on se souvienne de l’affaire Mohammed Merah, ce terroriste islamiste franco-algérien auteur des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

En trois expéditions, il avait assassiné sept personnes dont trois enfants et fait six blessés. A cette époque, la presse avait désigné un « tueur blanc aux yeux bleus », tout ça clairement identifié… sous un casque intégral. Des victimes de confession juive comptant au nombre des tués (dont les trois enfants), certains journalistes peu scrupuleux n’hésitèrent pas, sans honte aucune, à pointer du doigt l’extrême droite.

Et quand le vrai visage du tueur fut dévoilé, l’un d’eux osa twitter : « Putain, je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! »

Ce tragique fait divers aurait dû pourtant inciter ces mêmes délateurs à un peu plus de retenue dans leur jugement péremptoire en prenant pour justification cette sentence de Lénine : « Les faits sont têtus parce que ce sont les faits ! » Mais non ! Cette affaire n’aura pas réussi à leur ouvrir les yeux ! C’est ainsi que celle du « tireur fou » de BFM TV et de « Libération » aurait été une bonne occasion de renouer, sinon avec l’objectivité, du moins avec la prudence. Eh bien NON ! Bien que l’agresseur présumé portait une casquette ou un bonnet le rendant difficilement reconnaissable, certains journalistes (probablement les mêmes), étalèrent, sans la moindre pudeur, leur suffisance et leur morgue en présentant, 48 heures durant, l’agresseur comme « un homme de type européen, aux cheveux courts, voire rasés ». Au premier rang de ces pseudos journalistes, la passionaria gauchiste, Caroline Fourest, militante lesbienne, un temps responsable du Centre gay et lesbien de Paris, n’hésita pas à jeter l’anathème sur l’extrême droite. Pour elle, « le tireur était un facho ! », sorte de Brejvik à la française !...

En réalité, le tueur –également franco-algérien, dont le père, membre du FLN avait combattu la France- s'appelle Abdelhakim Dekhar, estampillé anti-fa, pour anti-fachisme, très connu dans les squats anarchistes ou d’extrême-gauche. Le 4 octobre 1994, il avait fourni des fusils à pompe à Florence Rey et Audry Maupin qui avaient –lors de leur virée « anti-facho »- abattu, dans Paris, trois policiers et un chauffeur de taxi. Une fois son identité connue le mot d'ordre était désormais : « point d'amalgame, honte a ceux qui tenteraient de récupérer l'affaire ! »… Cela s’adressait surtout à ceux qu’ils avaient lynchés médiatiquement auparavant, par crainte d’une réaction bien légitime…

Cependant, de mot d’excuse, comme pour l’affaire Merah, il n’y en eut point. Dans n’importe quel autre pays, cette pseudo enquête journalistique aurait valu à Caroline Fourest d’être radiée de la profession tant les montages étaient grossiers et falsifiés. Mais NON ! Elle a été promue ! « Dites à plusieurs reprises un mensonge et il deviendra une vérité » confiait le ministre de la propagande du IIIe Reich…

Et pourtant, les précédents n’ont pas manqué… Il y eut les actes de vandalisme perpétrés, il y a une trentaine d’années, dans un cimetière israélite de Carpentras. Les auteurs de cet ignoble méfait ne pouvaient être –selon les médias- que le fait de néonazis patentés… Il n’en fut rien. Il s’agissait, en l’occurrence, d’enfants de Bourgeois par trop éméchés… On pointa également l’extrême droite lors des attentas antisémites de la rue Copernic, de la rue Marboeuf et de la rue des Rosiers, à Paris. Ils furent le fait de terroristes Palestiniens d’extrême gauche...

C’est la presse qui tient l’opinion et elle sait bien ce qu’il faut lui dire et ce qu’il vaut mieux réserver ; elle ne désire nullement affronter une vérité dont elle a peur et qu’elle cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures… « On a recours aux invectives lorsqu’on manque de preuves », disait Diderot. Son obsession devrait consister, surtout, à « ne pas faire d’amalgame » entre « les uns et les autres » car il pourrait amener à des solutions plus radicales qui résoudraient le problème mais par là même remettraient en cause un discours bien rodé et orienté.

Victor Hugo se plaisait à dire qu’ « une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert. »

Mais il appartient à tous ceux qui se réclament du monde libre de réagir. Rien n’est jamais achevé dans un temps qui se poursuit. La vérité et la justice mettent toujours longtemps à se lever sur le monde ; malheureusement quand elles sont enfin là, il est souvent trop tard.

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c’est la vérité ! » (Talleyrand)

« La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un crépuscule qui met chaque objet en valeur »(Albert Camus)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:43

mercredi, 04 décembre 2013

SE REPENTIR ? VOUS POUVEZ TOUJOURS COURIR !

Pieter Kerstens

Parce que mon devoir de mémoire ne commence pas en 1789, ni ne s’arrête au 11 septembre 2001 à la Grande Pomme…

J’assume tout l’héritage de mes ancêtres, depuis 40 siècles, quand les premiers celtes développèrent un art exceptionnel dans le travail des métaux. Et, avec le témoignage de l’historien grec Polybe, c’est avec détermination que je défends la remarquable culture celte qui englobait pratiquement toute l’Europe occidentale.

NON, je ne renie en rien l’œuvre de civilisation que mes aïeux ont réalisé en 4.000 ans et qui, au travers des siècles et de par le monde a contribué à la diffusion des valeurs et de la grandeur de l’Europe.

C’est bien grâce à Werner Von Braun, un ingénieur allemand, que les américains ont pu, en 1969, marcher sur la lune. En 2013, nous marchons sur la tête !

A l’opposée des laquais de la Police de la Pensée et des cloportes du « politiquement correct », j’affirme que le bilan des colonisations européennes dans d’autres continents et sous d’autres latitudes est très positif et que nombre de gouvernements exotiques en tirent toujours profit, 50 ans après leur indépendance. Il suffit de se rendre sur place pour s’en rendre compte, comme je l’ai fait en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud.

Les incompétents qui nous dirigent, et les journalistes à leurs bottes, doivent cesser d’occulter la réalité, stopper ce révisionnisme de l’Histoire version marxiste et arrêter de nous rendre responsables ou coupables des maux qui accablent la Terre entière.

Cependant avons-nous encore la possibilité de dire ou d’écrire librement ce que nous estimons être notre conviction ?

Devra-t-on toujours être d’accord avec les Gouvernants ?

Ne sommes-nous plus un pays où la liberté d’expression serait garantie ?

Y aurait-il des anathèmes ? Une police de la pensée ?

Des tabous ? Une Nouvelle Inquisition ? Un terrorisme « intellectuel » ?

Sans être raciste ou xénophobe, peut-on encore critiquer et combattre le laxisme des gouvernements et la générosité de notre législation sociale qui dépasse certaines bornes ?

N’est-il plus toléré de fustiger la politique des autorités concernant la drogue, l’insécurité, la violence dans les écoles, le droit de vote des étrangers, les goulags communistes au XXe siècle ou la dictature des mondialistes et l’arrogance sioniste ?

Parce que, franchement, depuis 60 ans, les pays sous-développés et « indépendants » devraient chacun ériger un monument en guise de remerciements aux acquis légués par la présence européenne sur leurs territoires : exploitations forestières ; plantations de café, thé, bananes, hévéas, etc.; industries diverses (papeteries, cimenteries, tissages, brasseries, etc.) ; mines (charbon, zinc, cuivre, tungstène, diamant, coltran, uranium, phosphate, etc.) ; exploitations pétrolières et gazières ; agriculture variée et élevage divers ; réseaux de communications (voies ferrées, ponts, routes, ports, aérodromes, canaux d’irrigation, barrages, etc.) ; systèmes éducatifs et sanitaires (écoles, lycées, universités, cliniques et hôpitaux ) ; éradication du choléra, du tétanos et autres maladies tropicales ; mais surtout : autosuffisance alimentaire, chassant le spectre de la famine ! Que reste-il de tout cela aujourd’hui ?

Des souvenirs, remplacés en 2013 par l’insoutenable présence des néo-colonialistes chinois qui pressurent sans vergogne l’Afrique (et d’autres pays, ailleurs).

OUI, ce que les Européens en général et les Français, en particulier, ont accompli dans les colonies durant plusieurs décennies (et souvent des siècles) mérite le respect et force l’admiration.

Il est intolérable que certains négationnistes prétendent aujourd’hui que les Occidentaux sont seuls à la source des calamités qui touchent nombre de pays en voie de régression.

A écouter ces saltimbanques de l’humanitarisme, avant l’arrivée des européens (au XVIe siècle) dans les pays tropicaux, tous les clans, tribus et peuplades auraient vécu dans un cadre paradisiaque avec une cohabitation pacifique chargée de relations conviviales, alors même que l’esclavage des noirs par les arabes dominait l’Afrique et qu’en Asie la Chine imposait sa culture, son administration et sa spiritualité !

Arrêtons de croire ces bonimenteurs socialo-marxistes

Il est grand temps, de rétorquer à tous les pays quémandeurs :« Avant de tendre la main, prenez-vous en main ! »,

Et qu’ils prennent donc exemple sur d’autres pays qui l’ont mis en pratique depuis longtemps et ont pu ainsi accéder au mieux-vivre (Thaïlande, Mexique, Argentine, Corée du Sud, Philippines, Malaisie, Formose etc.)

NON, l’homme blanc n’est pas responsable ni coupable « du-trou-de-l’ozone-qui-va-tous-nous-carboniser », de la faim dans le monde, du prétendu réchauffement de la planète, ni de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ou encore de la misère africaine qui pousse les immigrés hors-la-loi à embarquer sur des bateaux pourris, traverser les mers et venir s’installer clandestinement dans nos églises, à la recherche d’aides sociales inexistantes chez eux !

La volonté progressiste de métissage à tout prix et l’obligation de « société multiculturelle » imposée par les mondialistes depuis 40 ans, n’a plus rien à voir avec l’immigration des années 60 et constitue LE véritable danger pour l’équilibre et l’identité de notre société, confrontée à l’Islam conquérant.

Les lois liberticides de 1974, 1981, 1989, 2000 et 2003 confirment une dérive totalitaire du Régime et ouvrent de nouveaux horizons aux ennemis de la Liberté. C’est pourquoi il faudra punir les responsables de ces législations et combattre les collaborateurs de l’invasion musulmane, qui par leur propagande et leur volonté d’imposer la Turquie en Europe nous conduisent vers un choc sanglant de civilisations.

Il faut le répéter sans cesses : LE danger pour notre civilisation et notre identité européennes, ce n’est pas la séparation, le confédéralisme ou l’indépendance des uns ou des autres, le vrai cancer qui menace l’avenir de nos enfants, c’est l’islamisation de nos quartiers, de notre mode de vie, de notre administration et de nos lois.

Vidons les ordures politiques qui nous gouvernent.

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/12/04/jj-5237548.html

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 18:34

Pour votre information, ci-dessous un complément d'info de la part d'un Lillois ...contribuable ET MÉDECIN .

Madame la Maire (Martine Aubry) accorde une bienveillante attention à tous ce qui est "romanos" (ou "gens du voyage", pour le politiquement correct...)


En effet, ces "braves gens", qui n'en veulent à rien d 'autre qu'à nos biens, ont le droit de squatter les abords de la Cité hospitalière et des facs... Ils arrivent par hordes d'une cinquantaine de caravanes dernier cri, tractées par des bagnoles neuves à 100 000 e: coupés Mercédès, BMW série 7, ou Audi 6 pour les plus "pauvres" ....
Ils se garent pendant 2 ou 3 semaines, sur les trottoirs, là où, si tu t'y mets, tu as une prune dans le 1/4h, et la fourrière dans l'heure
!

Les gosses jouent dans la rue où ils insultent, agressent, crachent sur les passants, saccagent le mobilier urbain, et pillent les voitures...
Pour les besoins naturels de tout ce joli monde, rien de mieux que les toilettes des facs, qu'ils laissent dans un état inimaginable. Puis, ils en profitent pour ramasser les ordinateurs (ou tout matériel informatique) qui "traînent" dans les bureaux...
Les Doyens des facs préviennent la police lilloise qui recommande de s'adresser à la mairie, qui répond que c'est du ressort de la Préfecture, qui déclare que c'est l'affaire de la gendarmerie... et ainsi de suite...
Bref, personne n'ose se mouiller, sachant que la presse locale gauchisante n'attend que ça pour dénoncer l'expulsion brutale et inhumaine de toutes ces femmes et enfants en bas-âge qui ne demandaient qu'un peu de place dans notre société bourgeoise si égoïste !
Et que dire de leurs bébés qu'ils font hospitaliser l'hiver, en pédiatrie pour la moindre fièvre...en "oubliant" de venir les rechercher le lendemain, sous prétexte qu'ils ont dû quitter l'endroit en urgence...et sans laisser d'adresse bien s
ûr !

Ils reviennent 4 ou 5 mois après, reprendre leurs gosses qui ont été logés, nourris, soignés et habillés par notre bonne vieille sécu.
Et voilà, le tour est joué ! Mais ça, c'est silence radio absolu..
.

Je n'invente rien, je suis médecin à la maternité Jeanne de Flandre, et je m'occupe de ces gamins....

Aucun média n'en parle....
C'est ça le socialisme "Aubriesque"...
J'en tremble ! Honnêtement, pensez-vous que les Français vont être assez cons pour se laisser berner encore longtemps par cette bande d'incapables ?
Je vous le demande humblement, si vous êtes contre cet état de laxisme aggravé, faites comme moi, envoyez ce message à toutes vos connaissance
s !

Merci Michel M.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 18:23

« C’est LE livre que tout le monde cite, dont tout Maçon a entendu parler – forcément mais que peu de monde, finalement, a lu.


Leurs publications provoquèrent dès leur naissance, puis en fonction des corrections qui y furent apportées, des polémiques historiques et politiques »

Entretien avec Philippe Randa, préfacier et éditeur du Livre des Constitutions maçonniques du Dr James Anderson, éditions Dualpha.

(propos recueillis par Aliénor Marquet)

Tout a été dit ou écrit sur la Franc-Maçonnerie, non ?
Chaque année fleurissent dans les kiosques de nouvelles pseudo-révélations toujours plus extraordinaires, mais certains – maçons comme anti-maçons – ne s’en lassent pas
!

Ses « secrets » sont bien souvent au centre de toutes les fascinations comme de toutes les animosités.

Ce n’est pourtant pas le nombre excessif d’écrits de tous genres et de toutes valeurs qui manquent pour décrire les différentes obédiences, les différents rites, énumérer ses membres les plus illustres et son histoire glorieuse autant que malheureuse, voire sulfureuse.

Alors, quelle importance revêt le Livre des Constitutions maçonniques ?

C’est LE livre que tout le monde cite, dont tout Maçon a entendu parler – forcément – mais que peu de monde, finalement, a lu.

Ce livre s’intitule aussi Les Constitutions d’Anderson, du nom de son auteur James Anderson.

Ce pasteur écossais fut en effet mandaté par la Grande Loge unie d’Angleterre en septembre 1721 pour extraire des Archives tout ce qui pouvait se mettre par écrit, touchant l’Histoire, les Statuts et les Règlements de l’ancienne Confraternité.

Il devait écrire une histoire de la Franc-Maçonnerie, somme toute.

Ce livre est considéré par les Francs-Maçons du monde entier comme le texte fondateur de la Franc-Maçonnerie moderne.

De quoi s’agit-il plus précisément ?

Les Constitutions sont un code prescrivant à ses membres la croyance en Dieu, la pratique de la religion, de la solitude, du secret et la soumission au Pouvoir.

Elles ne contiennent pas seulement les Landmarks (repères) bien connus ; elles renferment également un long historique de l’Art Royal… et quatre chansons.

L’édition Dualpha que je préface est la reproduction du texte original anglais de 1723, accompagnée d’une traduction française, d’une introduction et de notes et publiée par Mgr E. Jouin.

Leurs publications ne firent pourtant pas l’unanimité chez les Francs-Maçons ?

Elle provoquèrent dès leur naissance, puis en fonction des corrections qui y furent apportées, des polémiques historiques et politiques ; polémiques qui existaient, sans doute, dès leurs élaborations et leurs écritures.

En fait, ces polémiques sont motivées par la lutte entre les Orangistes protestants et les stuardistes catholiques, soit un épisode de la querelle entre la Réforme et la Contre-Réforme.

Les Loges traditionnelles ont accueillis extrêmement négativement les Constitutions et des pamphlets virulents fustigèrent son auteur, le Pasteur Anderson et son commanditaire, le Pasteur Désaguliers, un huguenot français chassé par la révocation de l’Édit de Nantes, véritable inspirateur de la Franc-Maçonnerie moderne.

L’Église romaine s’en est aussi mêlée…

Avec ces Constitutions, Rome a considéré que la Maçonnerie s’était « décatholicisée » et on peut considérer que date de leurs publications son projet de condamnation de la Maçonnerie.

Les polémiques nées dès la première parution de ces Constitutions sont-elles toujours d’actualités dans le Monde maçonnique ?

Toujours… Ces polémiques se concrétisent par l’existence des différentes obédiences et des multiples loges indépendantes… Toutes ont leurs interprétations propres et cela permet de mieux comprendre les tensions toujours actuelles dans la Franc-Maçonnerie.

Livre des Constitutions maçonniques du Dr James Anderson, Éditions Dualpha, collection « Insolite », préface de Philippe Randa, 274 pages, 29 euros.

BON DE COMMANDE

Je souhaite commander :

… ex du Livre des Constitutions maçonniques (29 euros)

Autres livres disponibles sur l’Ésotérisme :

… ex de Dictionnaire des Francs-Maçons européens, tome 1 : de A à G de H. Lamant- M. Gaudart de Soulages (41 euros)

… ex de Dictionnaire des Francs-Maçons européens, tome 2 : de H à Z de H. Lamant- M. Gaudart de Soulages (41 euros)

… ex de Un dictionnaire du Martinisme (essai sur) de Richard Raczynski (45 euros)

… ex du Guide du Paris initiatique de Richard Raczynski (41 euros)

… ex de La trahison spirituelle de la Franc-Maçonnerie de Jean Marquès-Rivière (27 euros)

… ex de La Franc-Maçonnerie sous la IIIe République d’Henry Coston (25 euros)

… ex de Tradition et Sciences secrètes de Jean-Pierre Bayard (27 euros)

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 18:19

Front National – Les bonobos albinos de la République

Posted On 03 déc 2013

By : Michel Garroté

Michel Garroté, réd en chef –- Pauvre France ! Le mensonge et la médiocrité ne sont pas l’apanage de l’UMP et du PS uniquement. Le Front National et le Front de Gauche, eux aussi, sont minés par une affligeante misère intellectuelle et morale. Depuis une vingtaine d’années, la culture historique et la culture politique ont progressivement cédé la place à un déconcertant mélange d’arrogance et de stupidité.

Sur la scène politicienne et audiovisuelle, tout le monde se la pète et tout le monde est nul. Triste spectacle en vérité que cette Gaule cathodique un brin dégénérée qui réduit le débat national à une simple affaire de pigmentation !

A cet égard, je dois reconnaître que les récentes bouffonneries, tant au Front National qu’au Front de Gauche, participent, selon moi, d’une forme de déchéance collective qui traverse de part en part le pays tout entier.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont beau tourner en dérision, souvent avec raison, le PS et l’UMP, lorsqu’il s’agit de campagnes électorales – ici les municipales de 2014 – le FN et le FDG se réduisent à une vulgaire antichambre de l’UMPS. Le make-up semble différent. Mais le fond est aussi lamentable que dans les grands partis.

Celles-là mêmes et ceux-là mêmes qui prétendent lutter contre toutes sortes de décadences et d’immoralités sont visiblement contaminés par un poison devenu national : mentir avec médiocrité. Et ce n’est que le commencement.

Après les municipales, il y aura les européennes, puis les présidentielles. D’ici-là, à quel degré d’idiotie seront descendus les candidates et candidats ?

Front National

Dernier épisode en date, les petits arrangements de Paul-Marie Couteaux avec la vérité et les explications fumeuses de Florian Philippot. C’est l’histoire d’un oubli, celui d’un micro-cravate (cf. source en bas de page).

Suivi par une équipe de Canal +, le président du SIEL, Paul-Marie Couteaux, chargé de recruter pour le FN, notamment dans d’autres partis, oublie qu’il est enregistré alors qu’il monte dans une voiture conduite par le chef de file du Rassemblement Bleu marine à Brest et se vante d’avoir bluffé sur des adhésions : « J’ai fait du bluff, encore.

J’ai dit qu’on avait fait deux adhésions parmi un ancien gaulliste très connu à Brest dans les années 1990.

Et qu’il était tellement content qu’il avait même fait adhérer sa femme, ça fait deux adhésions. J’ai raconté tout un baratin, mais me coupez pas parce qu’ils vont recouper auprès de vous ! Donc il faut dire la même chose ! ».

Le vice-président du FN, Florian Philippot est ensuite invité à s’expliquer en plateau après la diffusion de la séquence. « Ah vous croyez que, vous n’avez jamais eu en face de vous un responsable politique qui ne vous a pas menti ?

Vous pensez qu’il n’y a que Paul-Marie Couteaux qui sur ce coups-là, peut-être, n’a pas dit tout à fait la vérité. Vous lui faites un mauvais procès », explique-t-il, visiblement gêné.

Paul-Marie Couteaux a fini par reconnaître auprès des Inrocks qu’il s’agissait en fait d’anciens militants du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers et non de l’UMP.

Pour un parti qui ne cesse de vouloir renforcer sa crédibilité et qui dénonce sans arrêt les mensonges des autres formations, la séquence tombe plutôt mal.

Front de Gauche

Comme après chaque manifestation, la guerre des chiffres fait rage (cf. source en bas de page). Dimanche, le Front de gauche organisait une marche pour « une révolution fiscale ». Le défilé à peine terminé, le parti de Jean-Luc Mélenchon revendiquait 100’000 manifestants.

De son côté, la préfecture de police de Paris se montrait (à peine) plus prudente, en évoquant…7 000 personnes réunies à l’appel du Front de gauche.

Un écart impressionnant, qualifié de fantaisiste par Jean-Luc Mélenchon en personne.

Mais qui est le plus fantaisiste dans cette histoire ?

Une photo postée dimanche à 13 heures sur Twitter, et largement diffusée depuis, fait un carton sur les réseaux sociaux. On y voit un photomontage qui montre Jean-Luc Mélenchon répondant aux questions de Claire Chazal, dans le JT.

Derrière lui, une foule impressionnante agite drapeaux et slogans. À en croire ce plan, il y a effectivement beaucoup de monde à cette manifestation. Mais un autre angle sur cette même scène apporte un éclairage radicalement différent.

Une photo, prise en hauteur, montre l’équipe de TF1 au moment de l’interview de Mélenchon.

Et là, surprise, la foule supposée de militants n’est en fait qu’un carré, opportunément regroupé et placé de manière à donner l’impression de marée humaine.

Inévitablement, le cliché a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux. Sous le feu des critiques, TF1, récemment épinglée pour avoir décalé le son de huées contre François Hollande à Oyonnax, le 11 novembre.

Mais surtout Jean-Luc Mélenchon, dont les détracteurs s’en sont donné à coeur joie pour dénoncer une manipulation et une mise en scène ridicules.

Reproduction autorisée avec mention :

© Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info

Sources :

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20131202.OBS7805/quand-la-strategie-du-fn-se-fissure.html

http://www.lepoint.fr/politique/melenchon-guerre-des-chiffres-et-effet-d-optique-02-12-2013-1763915_20.php

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 10:22

Communiqué de Christophe DEVILLERS

Posted on 2 décembre 2013 par Christophe DEVILLERS

Le pouvoir socialiste et la gauche dans son ensemble espéraient redorer quelque peu leur blason avec leur appel à manifester contre le « racisme » ce samedi 30 novembre sur l’ensemble du territoire national.

Si en Franche-Comté une douzaine d’associations, de syndicats ou de collectifs avaient soutenu l’initiative, le peu que l’on puisse dire, c’est que le « racisme » ne fait plus autant recette que par le passé !

Ainsi, sur la Place Pasteur de Besançon, apprend-on en l’absence de prises de vue et d’un comptage par la police politique de Manuel Valls, que seuls quelques 200 manifestants – selon les organisateurs – ont occupé le pavé…

Un beau flop dont la presse partisane se garde bien de rendre compte et qui pourrait en partie s’expliquer par le fait que de plus en plus de citoyens sont non seulement victimes d’un racisme anti-blanc et anti-français désormais banalisé car ignoré des autorités, mais qu’ils souffrent également un peu plus chaque jour des conséquences néfastes des politiques antinationales menées depuis des décennies à tel point qu’ils se sentent aujourd’hui de plus en plus abandonnés et donc étrangers dans leur propre pays.

Tous ces « bien-pensants » et autres donneurs de leçon qui ignorent avec intérêt que personne ne né « raciste » seraient beaucoup plus inspirés de se remettre sérieusement en cause alors même que de plus en plus de Français sont, à leurs yeux, susceptibles de le devenir.

http://pdf-franchecomte.fr/?p=2807

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 10:15

4 heures aux urgences : j’ai vu qui creusait le trou de la Sécu…

Publié le 3 décembre 2013 par Rose Martin - Article du nº 332

Suite à une malencontreuse chute, je n’ai pas d’autre choix ce samedi que de me rendre aux urgences.

L’hôpital Saint-Louis est le plus proche de mon domicile.

Il n’y a pas trop de monde, peut-être une quarantaine de personnes mais je devrai attendre quatre heures pour être examinée par un médecin.

J’ai donc le temps d’observer. 7 personnes sur dix sont arabes, 2 sont noires et 1 est blanche.

L’appel des noms confirme l’origine musulmane des patients, majoritairement des hommes venus à deux ou trois, des Rachid, Mohamed, Moussa, Abdelrhamane…

Je comprends pourquoi l’infirmière insiste fermement pour que seul le patient concerné pénètre dans la salle d’examen.

De nombreux faits divers relatent régulièrement des agressions dans les hôpitaux suite à des exigences non satisfaites, quand toute une famille s’en mêle.

De l’accueil fusent des mots comme CMU, AME ou « vous n’avez pas de carte d’identité avec une photo ? ».

Il faut savoir qu’aux urgences, on ne paie pas sur le champ, on reçoit une facture à son domicile.

Alors quand on n’a pas de domicile ou d’adresse valide, on ne reçoit pas la facture ou on la reçoit mais on ne la paie pas, autant d’argent qui ne rentre pas dans les caisses de la sécurité sociale.

Finalement, je suis reçue par un médecin compétent et expérimenté. Il est sympathique et nous bavardons pendant l’examen. J’en profite pour lui demander pourquoi il y a tant d’arabes aux urgences.

Les infirmières confirment, c’est comme ça tous les jours, beaucoup d’arabes et quelques noirs.

Le médecin me répond « ils ne consultent pas de généraliste » …

J’ai compris. Chez le généraliste, il faut payer la consultation sur le champ. Aux urgences on paiera plus tard ou jamais.

Alors quand on nous parle de l’encombrement des urgences et du déficit de la sécurité sociale, il faudrait peut-être nous en expliquer les véritables causes : trop de personnes soignées gratuitement de gré (AME, CMU) ou de force (factures impayées) et dettes médicales de l’Algérie éternellement en instance.

En octobre 2012,selon RMC, la dette de l’Algérie était de 20 millions d’euros, suivaient ensuite le Maroc , la Tunisie et les pays du Golfe.

Au total, la dette hospitalière se montait à 50 millions d’euros.

Patrick Pelloux, le Président de la Fédération des Médecins urgentistes hospitaliers de France le soulignait : « On est dans une crise monstrueuse,.

Les économies qui sont demandées aux hôpitaux sont épouvantables, ça nous étrangle, pendant qu’il y a des mecs qui sont venus et qui ont laissé des ardoises.

Je suis le premier à défendre le fait qu’il faut accueillir tout le monde.

Mais il arrive un moment quand vous voyez que ceux qui laissent des ardoises peuvent parfaitement payer ou que ce sont des pays qui demandaient de l’aide pour un de leurs ressortissants et qui ne payent pas, c’est malhonnête.

Les auditeurs d’RMC, quand ils consultent, ils reçoivent des factures. Même des puissants, il faut qu’ils payent aussi».

J’ai donc de mes yeux vu qui creusait le trou de la sécurité sociale que le gouvernement voudrait combler en taxant davantage les français qui payent leurs factures médicales et leurs impôts.

A l’approche de Noël, de nombreuses organisations caritatives appellent à donner, donner et encore donner. Une tradition louable et respectée par les Français.

Mais à force de donner et de recevoir des coups en retour, les Français aimeraient bien qu’on en appelle à la réciprocité plutôt qu’au don dans un puits sans fond.

De tradition Chrétienne, tous les Français voudraient bien adhérer aux paroles de Jésus «Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre» (Matthieu (5,39) ..

Mais à force de tendre la joue gauche de gauche, les Français ont trop mal pour persévérer dans le pardon et la générosité désintéressée.

Aujourd’hui les Français attendent de la réciprocité, à commencer par le paiement de la dette hospitalière.

Rose Martin

Source : http://ripostelaique.com/4-heures-aux-urgences-jai-vu-qui-creusait-le-trou-de-la-secu.html

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 09:59

Entretien avec Alain de Benoist

Pour s’imposer, le FN doit liquider l’UMP !

Les médias continuent de classer le Front national à droite ou à l’extrême droite de l’échiquier politique.

Est-ce toujours pertinent ? D’ailleurs, cela l’a-t-il jamais été ?

Le Front national est à l’origine un mouvement d’extrême droite qui s’est mué progressivement en mouvement national-populiste.

Le populisme est un phénomène complexe, que les notions de droite et de gauche ne permettent pas d’analyser sérieusement.

Non seulement le FN est aujourd’hui une force montante, qui touche les hommes aussi bien que les femmes et marque des points dans toutes les catégories d’âge ou professionnelles, mais il arrive maintenant en tête des intentions de vote aux élections européennes, loin devant le PS ou l’UMP, ce qui revient à dire qu’il est en passe de s’imposer comme le premier parti de France.

Par ailleurs, Marine Le Pen est aux yeux de 46 % des Français la personnalité politique qui incarne le mieux l’opposition (sondage CSA/BFMTV). Comme l’a reconnu Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, « il n’y a plus désormais de sympathisants types du Front national ».

Dès lors, son assignation à l’extrême droite relève d’une simple paresse intellectuelle ou d’une propagande qui ne vise qu’à le délégitimer (les deux n’étant pas incompatibles). Mais cette catégorisation n’est plus crédible aujourd’hui.

Elle repose sur des arguments qui ont fait long feu.

Un boulevard s’ouvre aujourd’hui devant le Front national, car il n’est pas de jour que les événements ne creusent encore un peu plus le fossé béant qui sépare désormais la Nouvelle classe et le peuple.

Dans une telle situation, il n’est plus de « cordon sanitaire » ou de « front républicain » qui tienne. Pas plus qu’on ne fera croire aux Français qu’ils sont devenus « racistes » parce qu’un hebdomadaire a fait une comparaison déplorable qui diffamait stupidement nos amis les singes et les guenons.

On dit que Marine Le Pen a « dédiabolisé » le Front. Il faudrait plutôt dire qu’elle s’est affirmée comme une véritable femme politique – j’entends par là quelqu’un qui a compris ce qu’est la politique : un moyen d’accéder au pouvoir, pas une façon de « témoigner » ou de rassembler une « famille ».

C’est ce qui la distingue de son père, et plus encore du brave Bruno Gollnisch.

Personnellement, je porte à son crédit d’être restée sourde aux piaillements des excités de tout poil, des anciens combattants des guerres perdues, des revenants de ceci ou de cela, des nostalgiques des régimes d’avant-hier et des époques révolues.

C’est dans cette voie qu’elle doit persévérer si elle veut doter son mouvement de cadres dignes de ce nom.

Marine Le Pen semble avoir opéré un virage « à gauche ».

Certes, dans les années 80, son père se présentait comme le « Reagan français ».

Mais, dès 1972, année de sa création, le Front national publiait un programme économique éminemment « social », voire« socialiste ».

Gérard Longuet en fut l’un des principaux signataires. Alors, « virage » ou « retour aux sources » ?

Quelle importance ? L’important est que ce tournant « à gauche » ait été pris.

C’est dire que je ne suis pas de ceux qui, devant le programme économique et social du Front, parlent de « démagogie gauchiste ».

Que le FN semble avoir compris que la priorité est de lutter contre l’emprise du système capitaliste libéral, contre la logique du marché, contre la globalisation libre-échangiste, contre la colonisation des imaginaires par les seules valeurs commerciales et marchandes, est d’une importance que je n’hésiterai pas à qualifier d’historique, après quarante ans d’« orléanisation » des milieux« nationaux ».

C’est ce qui lui permet de toucher les classes populaires, les ouvriers, les artisans, les anciens communistes que scandalise le ralliement au système dominant des anciens révolutionnaires « repentis ».

Pour s’imposer définitivement, le FN doit en priorité liquider l’UMP. C’est la condition première pour que Marine Le Pen soit présente au deuxième tour en 2017.

Notons que, de son côté, François Hollande a lui aussi tout intérêt à affronter Marine Le Pen à la prochaine présidentielle plutôt qu’un Sarkozy, un Fillon ou même un Copé.

C’est donc là que les choses se joueront.

Certains, souvent dans les milieux identitaires, reprochent à Marine Le Pen sa fibre jacobine. Est-ce aussi simple ?

Est-ce aujourd’hui une priorité que d’aller chercher un clivage entre régionalistes et colbertistes ?

Européen et régionaliste, antijacobin dans l’âme, je suis moi-même en désaccord avec Marine Le Pen sur ce point.

Mais je suis également conscient que l’Europe politiquement unifiée, l’Europe puissance autonome et creuset de civilisation que je souhaite n’est pas pour demain.

L’Union européenne n’est aujourd’hui qu’une caricature d’Europe.

À bien des égards, c’est même le contraire de l’Europe. Cela dit, je crois que le souverainisme jacobin demeure une impasse.

Voyez la révolte des « Bonnets rouges » en Bretagne : on ne peut rien comprendre à ce mouvement si l’on ne prend pas aussi en compte sa dimension identitaire et régionaliste.

En 1995, Samuel Maréchal, patron du Front national de la jeunesse, publiait un ouvrage intitulé Ni droite ni gauche, Français !

La présidente du Front national semble avoir fait évoluer ce concept en ce que l’on pourrait résumer par un autre slogan : « À la fois de droite et de gauche, mais Français ! »… Progrès ou régression ?

Outre qu’il a déjà une histoire, le slogan « ni droite ni gauche » ne veut pas dire grand-chose. « Et droite et gauche » est bien meilleur.

À un moment où de telles notions ne sont plus opérationnelles pour analyser les nouveaux clivages qui se mettent en place, il s’agit de rassembler des idées justes d’où qu’elles viennent.

Au lendemain de l’élection présidentielle de 2007, j’avais écrit ceci : « L’avenir du FN dépendra de sa capacité à comprendre que son “électorat naturel” n’est pas le peuple de droite, mais le peuple d’en bas. L’alternative à laquelle il se trouve confronté de manière aiguë est simple : vouloir incarner la “droite de la droite” ou se radicaliser dans la défense des couches populaires pour représenter le peuple de France. »

J’ajoutai « qu’il reste au FN à apprendre comment devenir une force de transformation sociale dans laquelle puissent se reconnaître des couches populaires au statut social et professionnel précaire et au capital culturel inexistant, pour ne rien dire de ceux qui ne votent plus ».

Cette alternative est toujours présente. Le FN n’a de chances de l’emporter que s’il devient le parti du peuple.

C’est même le nom que j’aimerais lui voir porter.

Source :http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/pour-simposer-le-fn-doit-liquider-lump,42030?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f866e310b8-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f866e310b8-30403221

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 09:53

Le temps où les mouvements patriotes étaient divisés, étaient impressionnés, parfois terrorisés par la diabolisation, est terminé.

On le sait, nos concitoyens accordent peu d’intérêt au Parlement européen.

Pourtant, la plupart des lois qui régissent désormais notre pays et ce qu’il reste de sa souveraineté y sont discutées et votées, ce qui fait dire aux détracteurs de l’Union européenne que les gouvernements nationaux sont désormais de simples chambres d’enregistrement.

Ce « machin », comme disait à son époque le général de Gaulle avec dédain à propos de l’ONU, est devenu le lieu incontournable où se joue notre avenir.

D’où l’importance de peser réellement dans les débats et d’investir au maximum les commissions.

C’est ce qu’ont bien compris sept partis politiques européens dont le Front national français qui n’a, à ce jour, que trois représentants (Les Le Pen père et fille et Bruno Gollnisch), mais ambitionne en mai prochain d’arriver en tête des autres formations politiques françaises.

Et compter au Parlement européen, c’est avant tout faire partie d’un groupe parlementaire.

Ainsi donc, six partis « nationaux » – Front national (France), Ligue du Nord (Italie), Démocrates suédois, Vlaams Belang (Flandre), SNS slovaque et FPÖ (Autriche) – se sont réunis le 14 novembre, à Vienne, pour finaliser une entente.

Un septième parti, le Parti pour la liberté (Pays-Bas), a d’ores et déjà annoncé son intention de les rejoindre.

« Le temps où les mouvements patriotes étaient divisés, étaient impressionnés, parfois terrorisés par la diabolisation, est terminé.

Nous, les partis patriotes qui avons des points communs essentiels dans le combat commun contre l’UE, nous allons mettre nos forces en commun [...]

Nous espérons pouvoir constituer une force commune après l’élection européenne », a déclaré Marine Le Pen.

Une telle alliance n’est évidemment pas sans émouvoir les médias qui ont commenté cette annonce avec les mots et expressions apocalyptiques habituels…

Si on n’ose tout de même aller jusqu’à évoquer ouvertement une fantasmatique Internationale noire, le quotidien Libération fait part avec un mépris non dissimulé d’une « réunion des extrêmes [...] négligeant leurs rancœurs légendaires, délaissant le mépris mutuel qu’ils se portent les uns les autres, parfois depuis des lustres… » et plus terrible encore, la volonté de ces partis de « mettre un terme à l’isolement international du FN ».

Que font donc ces partis présentés comme extrémistes et antiparlementaires, dénoncés comme dangereux, sinon de jouer le jeu démocratique et donc de prétendre aux mêmes avantages que les autres partis ? Mais c’est peut-être bien là ce qui explique le courroux de leurs détracteurs : une raison simplement sonnante et trébuchante. « La création d’un important groupe populiste au Parlement européen pourrait bouleverser la donne, notamment en matière de moyens financiers.

Les chiffres de 2013 montrent que les principaux groupes au Parlement européen ont reçu chacun plus d’un million d’euros », indique Les Echos.fr.

Une manne financière qui tombait jusque-là dans d’autres poches politiques… On comprend mieux pourquoi la création d’un tel groupe parlementaire n’est pas du goût « démocratique » de tous…

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/parlement-europeen-des-enjeux-politiques-et-financiers,42335?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f866e310b8-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f866e310b8-30403221

Le temps où les mouvements patriotes étaient divisés, étaient impressionnés, parfois terrorisés par la diabolisation, est terminé.

On le sait, nos concitoyens accordent peu d’intérêt au Parlement européen. Pourtant, la plupart des lois qui régissent désormais notre pays et ce qu’il reste de sa souveraineté y sont discutées et votées, ce qui fait dire aux détracteurs de l’Union européenne que les gouvernements nationaux sont désormais de simples chambres d’enregistrement. Ce « machin », comme disait à son époque le général de Gaulle avec dédain à propos de l’ONU, est devenu le lieu incontournable où se joue notre avenir.

D’où l’importance de peser réellement dans les débats et d’investir au maximum les commissions. C’est ce qu’ont bien compris sept partis politiques européens dont le Front national français qui n’a, à ce jour, que trois représentants (Les Le Pen père et fille et Bruno Gollnisch), mais ambitionne en mai prochain d’arriver en tête des autres formations politiques françaises. Et compter au Parlement européen, c’est avant tout faire partie d’un groupe parlementaire.

Ainsi donc, six partis « nationaux » – Front national (France), Ligue du Nord (Italie), Démocrates suédois, Vlaams Belang (Flandre), SNS slovaque et FPÖ (Autriche) – se sont réunis le 14 novembre, à Vienne, pour finaliser une entente. Un septième parti, le Parti pour la liberté (Pays-Bas), a d’ores et déjà annoncé son intention de les rejoindre.

« Le temps où les mouvements patriotes étaient divisés, étaient impressionnés, parfois terrorisés par la diabolisation, est terminé. Nous, les partis patriotes qui avons des points communs essentiels dans le combat commun contre l’UE, nous allons mettre nos forces en commun [...] Nous espérons pouvoir constituer une force commune après l’élection européenne », a déclaré Marine Le Pen.

Une telle alliance n’est évidemment pas sans émouvoir les médias qui ont commenté cette annonce avec les mots et expressions apocalyptiques habituels… Si on n’ose tout de même aller jusqu’à évoquer ouvertement une fantasmatique Internationale noire, le quotidien Libération fait part avec un mépris non dissimulé d’une « réunion des extrêmes [...] négligeant leurs rancœurs légendaires, délaissant le mépris mutuel qu’ils se portent les uns les autres, parfois depuis des lustres… » et plus terrible encore, la volonté de ces partis de « mettre un terme à l’isolement international du FN ».

Que font donc ces partis présentés comme extrémistes et antiparlementaires, dénoncés comme dangereux, sinon de jouer le jeu démocratique et donc de prétendre aux mêmes avantages que les autres partis ? Mais c’est peut-être bien là ce qui explique le courroux de leurs détracteurs : une raison simplement sonnante et trébuchante. « La création d’un important groupe populiste au Parlement européen pourrait bouleverser la donne, notamment en matière de moyens financiers. Les chiffres de 2013 montrent que les principaux groupes au Parlement européen ont reçu chacun plus d’un million d’euros », indique LesEchos.fr.

Une manne financière qui tombait jusque-là dans d’autres poches politiques… On comprend mieux pourquoi la création d’un tel groupe parlementaire n’est pas du goût « démocratique » de tous…

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