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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:26

Jeudi 5 décembre 2013

Avec Hollande, c’est l’heure des leurres…

Le prestidigitateur attire l’attention sur une main, tandis que l’autre - qu’on ne voit pas - fait le tour de passe-passe.

Du nuage de fumée pour couvrir la retraite aux moyens les plus sophistiqués de détourner un missile de sa cible, le leurre fait partie des solutions utilisées lorsqu’on est en difficulté.

La situation de l’exécutif, soutenu au grand maximum par un Français sur cinq, l’amène à multiplier les tentatives désespérées de diversion qui, une à une, échouent aux yeux d’une opinion publique à qui on ne la fait plus.

C’est un feu d’artifice pour un public blasé : on a d’abord tenté d’agiter le vieux spectre poussiéreux de l’antiracisme.

Sorti du placard, il n’était déjà plus très frais et laissait les Français indifférents.

Lorsque le tueur des rédactions, de type européen et sans doute d’extrême droite puisqu’il s’était attaqué à Libé, s’est révélé être un extrémiste de gauche au nom d’outre-Méditerranée, l’indifférence est devenue critique.

Les Français qu’on gouverne si mal ne supportent plus qu’on les accuse de fautes qu’ils n’ont pas commises.

Or, l’un des moyens habituels de détourner l’attention des Français des problèmes qui les préoccupent – le chômage, le pouvoir d’achat, la délinquance, l’immigration – consiste à les culpabiliser, ou à désigner parmi eux les boucs émissaires du moment.

Faute de punir sérieusement les vrais criminels ou de mettre fin à l’activité politique d’élus-voyous, on va sanctionner le prétendu dérapage verbal, pénaliser les clients de la prostitution, accuser l’automobiliste d’être un tueur en puissance.

L’image de l’école se ternit à mesure qu’elle parvient mal à apprendre à lire, écrire, compter.

Le ministère, enlisé dans la réforme bricolée des rythmes scolaires, fait du harcèlement une affaire d’État qu’une circulaire et un retour de l’autorité des enseignants devraient régler sans qu’on en parle à la télé.

La stratégie du gouvernement relève aussi de l’illusionnisme. Le prestidigitateur attire l’attention sur une main, tandis que l’autre – qu’on ne voit pas – fait le tour de passe-passe. C’est ainsi que les Français sont invités à applaudir à l’inversion de la courbe du chômage.

Le Président avait annoncé le lapin et celui-ci est docilement sorti du chapeau. Les communiqués quasi militaires ont claironné que la bataille de l’emploi pouvait être gagnée après cette première victoire.

Si on analyse la bataille, les faits sont moins glorieux. Les chômeurs à temps complet sont un peu moins nombreux du seul fait des moins de 25 ans grâce aux emplois artificiels payés par l’argent public. Les chômeurs de longue durée, ceux de plus de 50 ans, les demandeurs d’emploi qui ont partiellement travaillé dans le mois sont, au contraire, plus nombreux.

Ce sont les 100.000 emplois aidés qui créent l’illusion de la diminution de 20.500 tandis que l’absence de croissance explique l’augmentation réelle de 39.600 inscrits supplémentaires.

Le général proclame une victoire parce que l’ennemi a abandonné un village qu’on lui a « acheté » tandis qu’il a continué d’avancer sur le reste du front : + 0,8 % et 4,8 millions d’inscrits à Pôle emploi en métropole, 5,1 avec l’outre-mer. Les vrais emplois, ceux qui créent de la richesse dans le secteur marchand, ne peuvent être créés qu’au-delà de 1,5 % de croissance, et nous n’y sommes pas.

Les emplois aidés – le leurre – sont payés par les impôts, par cette pression fiscale insupportable qui entrave au contraire le retour de la croissance.

Le gouvernement a inventé le traitement politique du chômage pour masquer son échec économique.

Autrement dit, le lapin sorti du chapeau d’une main a été payé avec l’argent tiré du portefeuille subtilisé de l’autre main dans la poche d’un spectateur qu’on somme maintenant d’applaudir.

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-avec-hollande-c-est-l-heure-des-leurres-121386282.html

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:18

2013 : les chrétiens bien plus agressés que les musulmans en France

Le 4 12 2013 Avec 1 Commentaires

Évidemment, il ne s’agit pas d’un concours pour savoir quelle est la religion la plus persécutée dans le monde.

D’abord parce que tout le monde sait bien que c’est la religion chrétienne, et ensuite parce que toutes les persécutions religieuses sont odieuses.

Toutefois, la notion de persécution ou d’agression peut être prise d’une manière outrancièrement extensive.

C’est ce que Charlotte d’Ornellas met très bien en lumière dans une tribune publiée hier sur le site Boulevard Voltaire

Dans un récent communiqué, l’Observatoire national contre l’islamophobie annonce une augmentation de 11,3 % des attaques ces neuf premiers mois. Pour une même période, ils sont passés de 141 à 157 entre 2012 et 2013.

Il y a quelques jours, parce qu’une gamine agitait bêtement une banane, l’intégralité des Français de souche subissait un procès en racisme de la part de tous les grands pourfendeurs de l’amalgame.

Comme racistes et islamophobes sont dans leurs esprits allergiques à la distinction, la même accusation, il convient d’en finir une fois encore avec cette entreprise de culpabilisation.

Les actes islamophobes recensés englobent les actions et les menaces, c’est-à-dire également les critiques de l’islam. L’Observatoire de la christianophobie, quant à lui, ne recense que les actes : profanations, destructions, agressions.

Ainsi, pour cette même période, 250 actes sont recensés, dont 8 agressions de prêtres, 17 tentatives ou incendies et 70 profanations d’églises ou de lieu de culte chrétiens, 25 profanations de cimetières.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les chrétiens subissent plus d’agressions en raison de leur religion que les musulmans.

Il est quand même intéressant de remarquer qu’aucune personnalité politique ou médiatique ne s’en émeut pour la bonne raison qu’ils sont peut-être un peu partie prenante de ce climat ambiant. Intéressant, également, de noter que les chrétiens ne font pas pour autant parler d’eux autrement qu’en organisant des chaînes de prières…

Mais ces agressions ont de beaux jours devant elles, sachant que la christianophobie est devenu un sport national, surtout dans ces hautes sphères dans lesquelles la gauche excelle ; une fois n’est pas coutume.

Mercredi dernier, une église brûlait à Carcassonne, la statue d’une Sainte Vierge était décapitée dans le Morbihan ; mais ce même après-midi, c’est l’islamophobie et l’antisémitisme que Manuel Valls dénonçait à l’Assemblée.

Jeudi, Bertrand Delanoë inaugurait en grande pompe un nouveau centre islamique à Paris, signant par ailleurs et sans la moindre émotion la destruction de l’église Sainte-Rita.

Est-il nécessaire de rappeler les propos de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, appelant de ses vœux un arrachement des enfants à la religion catholique, précisant : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique… »

Mauvaise nouvelle pour ceux qui font de cette accusation de racisme ou d’islamophobie un fonds de commerce, le marché semble lasser : un millier de personnes à la Mutualité, 552 dans les cinémas pour aller voir la propagande de Djamel Debbouze et quelques milliers dans les rues samedi…

Comme quoi la lutte antiraciste ne paraît pas mobiliser les foules…

Les Français finiraient-ils par comprendre que s’indigner contre une islamophobie considérablement exagérée sans pleurer la destruction de ses églises ou dénoncer la haine croissante de son identité revient à se trahir soi-même ?

Source : Boulevard Voltaire

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/2013-les-chretiens-bien-plus-agresses-que-les-musulmans-en-france#sthash.5XdAnvbC.dpuf

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 14:55

Identité, influence, puissance :
face à la mondialisation,
le plaidoyer pour la diversité d'Hervé J
uvin

Essayiste et économiste français, Hervé Juvin vient de publier La grande séparation - Pour une écologie des civilisations (Le Débat / Gallimard).

La biodiversité est aujourd'hui portée aux nues. Avec raison.

Mais qu'en est-il de la diversité humaine, diversité des cultures, de la façon de vivre, d'aimer, d'être et de penser ?

Qu'en est-il de cette polyphonie des valeurs ?

Dans l'entretien qu'il m'a accordé, Hervé Juvin invite à penser le monde de l'après-mondialisation, du retour des singularités, des identités et des déterminations politiques.

L'Europe et spécialement la France ont tous les atouts pour relever le défi.

En particulier sur le registre du soft power et de l'influence.

A condition toutefois de ne pas céder à la facilité, qui nous conduirait à renoncer à notre place dans le monde.

Bonne lecture à tous, n'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions,

Bruno Racouchot
COMES COMMUNICATION
tel : +33 (0)1 47 09 36 99 / mob : +33 (0)6 10 84 35 15
courriel : bruno@comes-communication.com
site : www.comes-communication.com
et www.www.communicationetin
fluence.fr

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 14:50

Zone euro : le ralentissement se confirme

  • Home ECONOMIE Flash Eco
    • Par lefigaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 04/12/2013 à 11:09
    • Publié le 04/12/2013 à 11:08

La croissance a ralenti au troisième trimestre dans la zone euro, avec un PIB en hausse de 0,1%, après une progression de 0,3% les trois mois précédents, a confirmé l'office européen des statistiques Eurostat.

Cette deuxième estimation est conforme aux attentes des analystes et traduit le manque de vigueur de la reprise au sein de la zone euro, officiellement sortie de récession au trimestre précéd
ent.

- roland.dargaud 1 : Ah ! Les belles prévisions de Bruxelles mises au tapis !

Devant l’enfumage du Parlement Européen qui ne cesse de nous dire que tout va s’améliorer alors que rien ne change, voire se dégrade, les élections Européennes risquent de nous amener une grosse surprise avec un nouvel échiquier politique inattendu dans sa composition avec une montée en flèche des Extrêmes notamment d’ Extrême-Droite !

Le 04/12/2013 à 11:23

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:35

Par VICTORIA GAIRIN

AME : France, terre d'asile des malades étrangers

Le Point.fr - Publié le 04/12/2013 à 06:07

Si nos médecins peuvent se targuer d'une excellente réputation internationale, la hausse des dépenses pour les patients étrangers inquiète.

Décryptage.

À la une du Point.fr

"Notre système de soins est le meilleur au monde !

Il n'est pas étonnant que l'on vienne de loin pour en bénéficier...

Les Sénégalais débarquent en charter à Roissy pour suivre une chimiothérapie à l'hôpital Saint-Louis, les Chinois viennent se faire enlever la prostate, les insuffisants rénaux des pays de l'Est affluent en car pour profiter d'une dialyse...

Et qui finance tout ça ? La France." Si le Dr Didier Legeais, chirurgien urologue à Grenoble et vice-président de l'UCDF (Union des chirurgiens de France), affirme ne jamais refuser de soigner un patient, quelle que soit sa nationalité, il déplore que les pays d'origine ne prennent pas en charge ces opérations, souvent extrêmement coûteuses.

"Que les étrangers réclament nos compétences, c'est une excellente nouvelle, argue-t-il.

Mais que les Français financent la santé de leurs voisins, n'est-ce pas stupéfiant ?

Notre pays est devenu une véritable vache à lait médicale."

Il n'est d'ailleurs pas seul à dénoncer les dérives de l'AME (Aide médicale d'État), qui permet depuis le 1er janvier 2000 à tout individu en situation irrégulière résidant en France depuis plus de trois mois de bénéficier du même accès aux soins que n'importe quel Français.

À l'Assemblée nationale, c'est le député UMP de Paris Claude Goasguen qui jette un pavé dans la mare avec son rapport sur le projet de loi de finances de 2014 relatif à la santé.

"Le système actuel de l'AME est totalement à bout de souffle", haranguait-il début novembre dans l'hémicycle. "Des adaptations marginales ne suffiront pas ; il convient de repenser globalement le dispositif en s'interrogeant sur sa philosophie même."

"Pourquoi se priver ?"

En cause, la "philosophie de supermarché", dénoncée par de nombreux médecins, où l'on se porte candidat à une greffe "comme l'on fait la queue chez le boucher".

Pour bénéficier de l'AME, soit de la prise en charge à 100 % des soins médicaux et d'hospitalisation sans avoir à avancer les frais, il suffit de justifier d'une résidence ininterrompue de trois mois en France et d'un revenu inférieur à 634 euros par mois. "C'est très facile, confie Mounia, Marocaine de 32 ans, à la veille d'une opération de l'appendicite. Vous pensez bien qu'on ne laisse pas dans la rue ceux qui ne remplissent pas les critères.

Les soins sont gratuits, alors pourquoi se priver ? Certains en profitent pour dépenser quelques milliers d'euros en chirurgie esthétique ou pour des opérations qui ne relèvent plus de l'urgence..."

Résultat, au chapitre des dépenses, de janvier à septembre, l'AME aurait déjà coûté 613 millions d'euros, ce qui revient à 818 millions en 2013, contre 700 millions les années précédentes (+ 16,4 %).

"Et même 897 millions, calcule Claude Goasguen, si l'on inclut la perte de recettes liée à la réforme de tarification voulue par le gouvernement Ayrault." Les bénéficiaires de l'AME, "ce sont 500 000 personnes, avance le Dr Legeais, et un déficit d'un 1,7 milliard payé par l'État français pour les seuls soins des non-cotisants."

À gauche comme à droite, on en appelle à davantage de contrôle et de transparence.

Il faut dire qu'autour des chiffres du dossier AME le flou demeure.

Claude Goasguen, en qualité de rapporteur spécial de la commission des Finances, dénonce "des chiffres très incomplets". "Il n'est pas acceptable qu'un ministre de la République ne transmette pas les informations demandées par le Parlement afin d'éclairer son vote sur le budget.

Faut-il en déduire que le gouvernement cache des chiffres et la vérité aux Français ?" s'est interrogé le député en remettant son rapport.

Parmi les incohérences pointées du doigt, la Guyane pose particulièrement problème.

Le département déclare à lui seul plus de 17 000 bénéficiaires de l'AME, majoritairement originaires du Suriname. Mais pour Goasguen, la réalité se situe bien au-delà. Citant la chambre régionale des comptes, il estime localement "la population immigrée en situation irrégulière entre 30 000 et 35 000 personnes". Certes, tous les immigrés en situation irrégulière n'ont pas vocation à recourir au système de santé, "mais ces données montrent les potentielles hausses du nombre de bénéficiaires".

"Que font les politiques ?"

Une augmentation que revendique Michèle Delaunay, au nom de l'objectif à la fois "sanitaire et humanitaire" de l'AME, qui consiste à ne pas laisser s'aggraver les maladies, pour que leur coût de prise en charge ne "devienne pas excessif". En attendant, le Dr Legeais ne décolère pas : "Je comprends parfaitement ces étrangers qui viennent bénéficier gratuitement des performances de notre système de santé. Ils auraient tort de s'en priver.

Mais que font les politiques ? Il est temps d'envoyer l'addition aux principaux pays concernés." Maroc, Sénégal, pays de l'Est, Turquie, Canada... "Ces pays ont des passeurs, poursuit Legeais, parfois des associations loi de 1901, qui aident les malades à choisir le meilleur hôpital pour l'opération prévue et à organiser le voyage."

Si le FN demande "la suppression pure et simple de l'AME", les autres partis politiques se montrent plus nuancés et préfèrent interroger les contrôles de la Sécurité sociale. "Si l'État continue de payer, pourquoi respecterait-on les réglementations ?" s'indigne Goasguen.

"S'il revenait à la Sécurité sociale de gérer l'AME, les contrôles seraient effectués, croyez-moi !" Pour Caroline Izambert, chercheuse à l'EHESS et spécialiste de la santé des étrangers en France, les choses sont un peu plus compliquées que cela.

"Dans l'hôpital où j'étais chercheuse, en banlieue parisienne, confie-t-elle, il y avait à peu près quinze assistantes sociales qui veillaient à ce que les dossiers soient complets et qui contrôlaient les bénéficiaires.

Les vérifications sont donc bien effectuées." Pour la sociologue, on fait délibérément de l'AME une usine à gaz à des fins idéologiques : "Les politiques veulent s'approprier le dossier. Que voulez-vous, un sujet de santé qui parle d'immigration, ça fonctionne toujours."

Source et publication: http://www.lepoint.fr/sante/ame-france-terre-d-asile-des-malades-etrangers-04-12-2013-1764628_40.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20131204

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:19

Le 4 décembre 2013

Quand les historiens des siècles à venir observeront notre époque, ils auront de quoi s’exploser la rate et les zygomatiques.

Nicolas Gauthier

Journaliste, écrivain.

Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 €

À commander en ligne surfrancephi.com.

Ce lundi dernier, l’ambiance était au Vercors, au très parisien théâtre du Rond-Point. De la résistance dans l’air.

Brassards FFI et FTP, bérets basques, Traction Avant aux moteurs vrombissants et mitraillettes Sten graissées de près. Normal, logique : il y avait péril en la demeure.

La menace raciste était là, prête à tout submerger. Christiane Taubira au bord du bûcher. La nouvelle Jeanne d’Arc entendrait-elle des voix ? Nul ne le sait.

Mais le Parti socialiste, organisateur de cette fête paroissiale, entendait sûrement le bruit des siennes, s’en allant en loucedé vers le Front national.

Bref, le gratin de la haute était là. Entre Damnés de la Terre et casting mondain. Jane Birkin, Josiane Balasko, Valérie Trierweiler, Nicole Garcia, Patrick Timsit, Valérie Bruni-Tedeschi, Costa-Gavras, Sanseverino, Rost. Pour dire non à la bête immonde dont le ventre est toujours fécond. C’était un cri venu de l’intérieur, tel que naguère chanté par Bernard Lavilliers.

Quand les historiens des siècles à venir observeront notre époque, façon entomologistes, ils auront de quoi s’exploser la rate et les zygomatiques.

Et même le reste. Morts de rire, qu’ils seront.

Devant ces écologistes sans écologie, qui ne disent rien ou presque contre la malbouffe mondialisée, aromatisée aux pesticides, mais se dressent pour la défense des homos sans papiers voulant se marier tout en fumant des joints en vente libre ; on résume, mais grosso merdo, le concept y est.

Leur cœur lâchera probablement aussi, au terme d’une crise d’hilarité fatale, à l’étude de cette caste ayant fait de l’antiracisme une rente de situation ; alors que racisme, il n’y a guère en France.

Idem pour leurs frères et cousins, ayant inventé l’antifascisme sans fascistes et l’antinazisme sans nazistes. Le tout à coups de guitare.

Comme si les spartakistes de l’Allemagne de l’entre-deux-guerres se battaient à coups de ukulélé… Gag ultime, les véritables antinazis, les premiers résistants partis à Londres avec un aller simple plutôt qu’un aller retour, campaient globalement plus à l’extrême droite qu’à l’autre bord de l’échiquier politique.

Ces historiens du futur plus haut évoqués auront encore de quoi demeurer dubitatifs quant à cette caste de privilégiés et autres intermittents du spectacle qui, à leur seul profit, exigent une préférence nationale (exception culturelle française et quota obligatoire de chansons françaises sur nos radios) qu’ils refusent aux autres, les prolos, plus portés sur Mireille Mathieu que Noir Désir.

En effet, que la femme de ménage française quoique d’origine maghrébine se retrouve au chomdu, parce que concurrencée par son homologue roumaine clandestine, encore plus sous-payée – merci l’Europe ! –, on peut dire, au risque de filer la métaphore chiraquienne, que cela leur en touche une sans faire bouger l’autre.

Source : http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/theatre-du-rond-point-barbecue-antiraciste-et-bal-des-faux-culs,43374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=2506e6a6d9-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-2506e6a6d9-30403221

Ce lundi dernier, l’ambiance était au Vercors, au très parisien théâtre du Rond-Point. De la résistance dans l’air. Brassards FFI et FTP, bérets basques, Traction Avant aux moteurs vrombissants et mitraillettes Sten graissées de près. Normal, logique : il y avait péril en la demeure. La menace raciste était là, prête à tout submerger. Christiane Taubira au bord du bûcher. La nouvelle Jeanne d’Arc entendrait-elle des voix ? Nul ne le sait. Mais le Parti socialiste, organisateur de cette fête paroissiale, entendait sûrement le bruit des siennes, s’en allant en loucedé vers le Front national.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:47

Patrick Le Guillou

les nodules métalliques ! situées a 2000 metres de profondeur dans le pacifique Français autour d Aho et Muru servent a produire de l uranium qui bien sûr ,couterait moins cher que de l acheter à Areva et au Mali !

Ce qui explique la presence de l Armée Française en Afrique !

Au prix ou il est l

L'uranium est exploitable ! c est pourquoi la Polynésie la Calédonie avec Mayotte et la Réunion ont envie de devenir une région pacifique " RUP " !

Car ses îles n' ont plus aucune confiance en la France actuelle ! surtout a honorer ses promesses !

Commercer avec l' Indonésie les tentent !

Patrick Le Guillou Chargé de Mission en Polynésie pour le Parti de la France !

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:27

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Ecrit le 3 déc 2013 à 9:08 par Hélène Julien dans Article

Nouveaux rythmes scolaires : enjeux et concordances de la réforme

La réforme des nouveaux rythmes scolaires vient juste après le vote de la loi ouvrant le mariage civil aux personnes de même sexe.

Ce n’est pas un hasard, la situation sociale de notre pays souffre de la complexification des situations famililales, nées de ce « nouvel ordre moral », ou désordre, visant à détruire tout ce qui ressemble au modèle traditionnel, jugé non seulement dépassé, mais clivant et inégalitaire.

Au-delà d’une analyse de cette réforme nouvelle, étonnante encore à un moment où les crises sociales se multiplient, tel un cheval de bataille enfourché désespérément, comme pour légitimer un nouveau combat visant à masquer la détresse de ceux qui grondent légitimement, il s’agit de comprendre le positionnement du gouvernement, qui tente de répondre aux conséquences du libertarisme, sans pour autant accepter de le remettre en cause, méprisant le principe même de subsidiarité, qu’il n’est de tout façon plus possible d’appliquer, la liberté, ou libre-arbitre, ayant été sacrifiée au bénéfice de l’individualisme forcené, au profit du choix individuel à caractère « sacré ».

Il serait réducteur, encore une fois, de crier à la « volonté de destruction de la famille dans son modèle traditionnel ».

Comme pour la loi Taubira, il s’agit avant tout de pourvoir aux manques créés par un système qui se refuse à constater les méfaits et les dégâts de la politique du libre-choix individuel, et légifère à tout-va, comme les Danaïdes remplissent un tonneau sans fond, sans limites.

La loi, les réformes, sont tout ce qui lui reste pour agir contre les conséquences de la destruction du modèle traditionnel de la famille.

a aboli les règles tacites présentes dans la conception du « modèle traditionnel », il faut en créer de nouvelles, correspondant aux nouveaux concepts, ou, au moins, en minimiser les dégâts.


Nos gouvernants n’ont de cesse de nous mettre en face de leur visualisation de ce nouvel état de la société : « aujourd’hui, les familles sont une pluralité de « modèles », il y a des familles monoparentales, des familles recomposées, des familles avec des parents de même sexe, etc. ». Donc, il faut impérativement les reconnaître, dans un souci de cohérence avec l’idéologie libertaire qui les a façonnés.

Le vote de la loi Taubira vise à offrir une situation légale aux personnes qui l’avaient anticipé, en usant de leur « liberté de choix », et ont ainsi créé la nécessité de reconnaître ce qui existe déjà, à l’instar de toutes les lois et jurisprudences concernant la famille et la vie : « je choisis ce modèle, qui est conforme à l’exercice de ma liberté individuelle, donc maintenant, reconnaissez-moi et inscrivez-moi dans l’ordre de la société, en légalisant mon choix ».

On y travaille depuis quarante ans, maintenant, on en a les émanations sociétales, donc on légifère. C’est le nouvel « ordre moral », ou amoral, encore une fois, c’est selon.

La réforme des nouveaux rythmes scolaires a quelque chose d’un peu différent.

Il ne s’agit pas seulement de délivrer les enfants du « déterminisme familial », au sens où l’entend Bourdieu – le sociologue dénonce une lutte des classes intrinsèquement liée au milieu de naissance, qui favorise ou défavorise l’accès au savoir et l’ascension sociale possible de l’individu.

Il s’agit donc encore de pourvoir aux conséquences de la destruction du modèle de la famille « traditionnelle ».

Vous croyez que le Gouvernement veut détruire la famille ?

Regardez autour de vous, sortez un peu de chez vous, la conception traditionnelle de la famille est déjà détruite, dans son essence, et dans la possibilité de son application : le nombre de divorces, le nombre de parents isolés, la précarité des familles vivant sous le régime du concubinage, la conception de la vie humaine comme un choix à taux variable, avec la promotion de l’avortement, de toutes les formes de sexualité, la manipulation des embryons « sans projet parental », utilisé comme du vulgaire matériau de laboratoire..

Que voulez-vous construire là-dessus ?

Cette réforme n’est pas un moyen apaisé, de reconnaître, de rendre légal, une conception de la parentalité. Cette réforme est un moyen de combler les manques que cette conception entraîne : l’augmentation des signalements de maltraitance, la multiplication des affaires, le débordement des services sociaux, la complexification des situations familiales, tout autant de « capteurs » démontrant l’échec des idéologies libertaires ayant détruit le modèle familial traditionnel.

Les foyers voudraient revenir à ce modèle, qu’il ne le pourraient plus. Qu’est-ce qu’un mariage aujourd’hui ? Combien de temps dure-t-il ? Sur quoi fonde-t-on son union ? Et fonder une famille ? Qu’est-ce que cela signifie, aujourd’hui ? Encore une fois, c’est le désir qui a la primeur.

Pour que les désirs soient exaucés, l’idéologie libertaire a conceptualisé le fait de « fonder une famille ». C’est l’intellectualisation de ce qui fut pendant des siècles si simple.

L’enfant est un projet, mû par le désir. L’enfant est programmé, dans l’ordre d’une grille d’évaluations du champ de possibilités : en ai-je les moyens financiers ? Est-ce le bon moment ? Suis-je avec le bon partenaire ? Mon couple est-il assez solide ? Suis-je en assez bonne santé ?

L’intellectualisation a commencé avec le rapport d’Irène Théry qui, à la demande de Ségolène Royal, a conceptualisé la notion de « parentalité » : on n’« est » pas parents, on le devient, plus par le fait de la naissance, de la procréation, mais par les dispositions intellectuelles qui en émanent.

Si le concept de « parentalité » peut avoir des effets heureux, par exemple sur la prise de conscience de la responsabilité qui incombe à celui qui donne la vie, il a surtout permis de favoriser l’émergence de nouveaux « modèles ».

Juger et montrer du doigt les « filles-mères », autrefois, était tout simplement odieux.

Mais conceptualiser cette situation souvent dramatique, comme « naturelle », en faisant rentrer les « familles monoparentales », dans une norme, l’est tout autant. Être égalitariste ne pourvoit pas à la souffrance laissée par l’abandon et la solitude.En fait, vous avez le choix, le droit, d’être malheureux. Mais ne venez pas vous plaindre.

On vous permet de faire vos choix, de garder ou non cet enfant qui vient trop tôt, votre conjoint peut vous laisser choir comme un vulgaire mouchoir, mais ne vous inquiétez pas, on pourvoit.

Votre situation est reconnue, « normale ».

Mais vous devez assumer vos choix sans vous plaindre.

Face à cette multiplication de situations sociales impossibles à entériner, face à ces enfants livrés à ces situations ouvrant la route à toutes les formes de maltraitance et de souffrance, aux enfants sans limites, à la délinquance qui ne cesse de croître, face à l’échec scolaire qui gagne toutes les écoles, le Gouvernement ne sait voir qu’un seul coupable : le « déterminisme familial ». Il faut donc arracher l’enfant à cette « fatalité », et ne surtout pas changer les dispositifs idéologiques qui l’ont engendrée.

Créer de « nouveaux rythmes » scolaires vise à favoriser les apprentissages, le vécu, l’histoire de l’enfant, au sein d’une matrice de substitution : l’école.

L’école va devenir le « parent manquant ».

Il est hors de question d’envisager une seule seconde que la responsabilité de ces situations, incombe à l’idéologie mortifère ayant dévalorisé l’enfant-sujet, en enfant-objet (de désir, « programmé »).

Aujourd’hui, les familles qui manifestent sont celles qui sont restées dans l’« ancien modèle ».

Celles qui voient et vivent le mariage comme un engagement à vie, celles qui vivent la famille comme des responsabilités à vie avec un engagement dans la durée. Les moyens qu’elles s’en donnent sont laissés à leur liberté propre : leurs recours pour y arriver n’appartiennent pas à l’État.

À peine consent-il encore à subvenir à de maigres allocations, tout en profitant de cette stabilité acquise au prix parfois de beaucoup d’efforts et de travail, pour taxer au maximum les foyers ainsi construits.

tyle= »text-align: right; »>« C’est plus facile de manifester dans la rue, entourés de connaissances, que de sortir souvent de chez soi, à la rencontre de l’inconnu, et de chercher à reconstituer le « lien social » avec l’inconnu ou, tout simplement, le prochain. En cela, le rôle des mères de famille sera déterminant pour l’avenir non seulement de nos enfants, mais également du pays. »

Les familles qui manifestent sont souvent exemptes de précarité sociale. On critique souvent, justement, leur côté « bourgeois », on stigmatise facilement les manifestants de la fameuse « Manif pour tous », perçus comme des nantis. On les montre du doigt, on s’en moque allègrement sur tous les plateaux de presse ou de télévision.

Jamais aucun de ces médias, ne se poserait la question de savoir comment ils font pour en être arrivés là. Comme si ce « modèle » était un simple héritage, une transmission simple, correspondant à un milieu préservé.

Une « race » à part et à moquer.

Comme si l’urgence était de les discréditer, face à tous ceux qui pourraient, eux aussi, être tentés de revenir à la conception de la famille, en tant que construction, et plus comme l’aboutissement d’un désir, plus comme l’assouvissement d’un besoin.

Toutefois, l’image de ces familles peut provoquer une juste réprobation, en cela qu’elles sont complètement déconnectées de la réalité sociale.

Elles usent du droit de manifester, sans bénéficier de la légitimité populaire, qui exige qu’elles soient directement « branchées » au système qu’elles critiquent. Or, elles ne le sont plus.

Par nécessité et par repli, ou protectionnisme légitime, elles choisissent le plus souvent de « sortir du système » : sortir de l’école publique pour passer au hors-contrat, où leurs choix seront approuvés et respectés, où leurs enfants ne seront pas d’autres victimes de l’effondrement du système scolaire, et du nivellement par le bas, leurs moyens leur permettent de ne pas connaître les affres des services sociaux, qui surveillent et prennent en charge les foyers « suivis ».

Leurs manifestations n’ont pas de poids car, paradoxalement, elles ne représentent pas un désir d’amélioration de conditions de vie ou d’avenir, mais un refus du système, qu’elles ont d’ores et déjà déserté.

Ces manifestants roses et bleus auront beau tenter d’emboîter le pas sur la rébellion des « Bonnets Rouges », en imitant leurs slogans, en se couvrant la tête de rose pétard, en dansant dans la rue sur de la musique en vogue, ils ne bénéficieront pas de la sympathie traditionnellement accordée aux revendiquants des classes ouvrières…

Ils seront toujours incompris, dans la mesure où ce qu’ils défendent n’appartient plus qu’à eux-mêmes, comme s’ils gardaient jalousement pour eux, le concept qu’ils veulent défendre.

On sort dans la rue pour « défendre la famille », ou « défendre la vie », mais on est incapables d’aborder les personnes voisines ou les copains d’école de nos enfants, qui ne rentrent pas dans les codes.

On manifeste, on ose même utiliser des symboles forts de cette République qui nous a martyrisés, qui nous exècre, mais quand on est « entre nous », on peut se permettre de dire ce qu’on pense vraiment.

Leur repli se légitime, en cela qu’il représente une garantie de plus pour construire durablement leur engagement conjugual et familial. Mais le repli doit rester ponctuel, et seulement pour les plus vulnérables, c’est-à-dire les enfants. Il y a d’autres moyens de résister que d’envoyer ses enfants au feu de l’école en Zep, il y a l’attitude générale dans la vie de tous les jours.

Le repli ne doit jamais se transformer en communautarisme. Si les familles deviennent communautaristes, ce ne sera plus la peine de résister à quoique ce soit. Tout le monde vivra comme il l’entend, dans sa bulle. Et l’État sera trop content de n’avoir qu’à gérer quelques heurts, ci et là, entre les murs.

Comment éviter cela ? Ils n’auraient pas peur de se « mêler » au quotidien de ceux qui leur sont différents, ils n’auraient pas peur de ne pas céder à la tentation des mondanités de milieu, ils oseraient offrir aux défavorisés de la famille un soutien et un exemple au quotidien, en abandonnant leur « repli social », les manifestations en obtiendraient un poids capital pour changer le système, et détruire les préjugés.

Les manifestant de la « Manif pour tous » et consorts, seraient plus visibles au quotidien, et pas planqués, retranchés, dans leur milieu, ils n’auraient pas besoin d’avoir recours à des méthodes de communication, créant ce clivage entre le culte de l’apparence et le culte du paraître, ils n’auraient pas besoin de « sembler » quoique ce soit pour convaincre.

Ils pourraient même devenir les repères de ceux qui en sont privés, ils pourraient offrir les encouragements pour ceux qui recherchent comment construire durablement, sans avoir bénéficié des « codes » de milieu, pour ceux qui, constatant les possibilités offertes par la « famille traditionnelle », rechercheraient les moyens d’y parvenir.

D’ailleurs, force est de reconnaître que le désir de se marier, de fonder une famille, ne s’est jamais mieux porté. Il suffit de lire les annonces de salons du mariage, les émissions de télévision exposant les réalisations possibles du « Jour J », les expositions de robes de mariée…

L’intérêt des lecteurs est croissant en matière d’aide à l’éducation, à la psychologie de l’enfant, aux méthodes scolaires parallèles, avec un nombre non négligeable de livres et fichiers proposant, par exemple, la méthode syllabique, en contrecarrant les prérequis de l’Éducation Nationale. De nombreuses émissions à succès, retransmettent ces préoccupations inhérentes à tous les Français : les « Maternelles », « Super Nanny »… Il y a une vraie demande !

Cela prouve que le désir de rencontrer « l’homme ou la femme de sa vie », de fonder, de construire une famille, selon le modèle tant décrié par l’intelligentsia gouvernementale depuis les années 70, a encore de beaux jours devant lui, n’en déplaise aux lobbies féministes ou homosexualistes.

Cependant, ce désir doit s’accompagner des moyens, aujourd’hui difficiles à trouver dans son entourage, quand on ne bénéficie pas d’exemples à portée de regard…

L’internet peine à y pourvoir, avec les forums comme « Doctissimo » ou autres, où un nombre conséquent de parents cherche le bon sens et les informations que la disparition des repères a fait perdre. La seule parade que les gouvernements, précédents ou actuel, ont trouvé, est de réfléchir à la possibilité d’instaurer un « permis parental »…

Ainsi, on ne veut pas de limites à l’hédonisme, pas de limites à nos désirs, on veut le totalitarisme du choix, mais en conséquence, même la liberté en prend un sacré coup, parce qu’il faudra bien qu’on vous surveille…

Pour les gouvernements de la République, on a tous les droits en matière de sexualité et de choix, mais on est tout de même des irresponsables en puissance.

Le défi aujourd’hui, pour ceux qui souhaitent vraiment agir, est de trouver, d’inventer, les moyens de se connecter à la réalité sociale, pour mieux lui parler, pour la réinformer, pour proposer les moyens tangibles d’accéder à la construction de la famille, à tous ceux qui l’attendent et l’espèrent. Même si cela inclut le sacrifice du confort trouvé dans le repli.

La protection des familles et de nos enfants n’a pas besoin de ces « huis-clos » mondains, on peut s’en débarrasser.

Sans pour autant sacrifier le bien-être et la qualité des soins requis par les familles, il est possible de saisir le caractère urgent des précarités qui nous entourent, celles auxquelles nous sommes confrontés, en commençant d’abord par renoncer à tout ce qui n’est pas indispensable pour se protéger.

Ces moyens ne se trouvent pas dans les mesures politiques prises par quelques ambitieux, qui, même de bonne foi, se sont retrouvés récupérés par des groupes politiques se contentant de les utiliser pour leur électorat, mais qui n’ont malheureusement jamais orienté leur politique sur de telles convictions…

Il y a beaucoup plus de moyens, qui entraînent de nombreux renoncements, mais qui sont plus originaux.

C’est en effet plus facile de manifester dans la rue, entourés de connaissances, que de sortir souvent de chez soi, à la rencontre de l’inconnu, et de chercher à reconstituer le « lien social » avec l’inconnu ou, tout simplement, le prochain.

En cela, le rôle des mères de famille sera déterminant pour l’avenir non seulement de nos enfants, mais également du pays.

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/03-12-2013/nouveaux-rythmes-scolaires-enjeux-concordances-reforme

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:21

Mercredi 4 décembre 2013

Drogue, invasion, chômage ?

La peur de l’Union « européenne » : les nationalistes

« J’ai vraiment peur que ces partis sortent renforcés des élections au Parlement européen et qu’ils aient ensuite une véritable influence sur les députés.

[…] Certains de ces partis existent depuis longtemps, d’autres sont plus récents et grossissent en profitant de la crise » déclarait hier le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Cecilia Malmström, évoquant les «xénophobes, racistes, fascistes ».

Elle a dénoncé par ailleurs les conditions de rétentions de milliers d’immigrés qui tentent d’envahir l’Europe par la Grèce, où elle séjournait.

Elle ne s’est en revanche pas exprimée sur la détention de plusieurs députés de l’Aube dorée sans le moindre élément de preuve à charge, ni sur l’assassinat politique de deux jeunes Européens par des terroristes d’extrême gauche le 1er novembre 2013.

Mercredi 4 décembre 2013

Explosion des cambriolages et des vols à la tire en France

Selon le dernier bilan mensuel de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), malgré les manipulations des statistiques réalisées par le ministère de l’Intérieur au prétexte de mettre en place des « outils renouvelés de suivi de l’activité des services de police et des unités de gendarmerie », la délinquance augmente toujours en France, malgré des années de hausse continue.

De novembre 2012 à octobre 2013, en zone police les cambriolages ont bondi de 8,1 %, les vols à la tire de 12 %, les vols à main armée de 4,
7 %.

Les violences aux personnes progressent de 0,5 % en zone police et de 8,5 % en zone gendarmerie.

Source http://www.thomasjoly.fr/article-drogue-invasion-chomage-la-peur-de-l-union-europeenne-les-nationalistes-121428416.html

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:01

Le général Aussaresses, connu pour avoir défendu la torture en Algérie, est mort

Le militaire, ancien résistant et ancien espion, avait fait scandale en assumant l'utilisation de la torture lors de la guerre d'Algérie.

Mis à jour le 04/12/2013 | 09:49 , publié le 04/12/2013 | 09:40

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C'est une figure de la période trouble de la guerre d'Algérie qui disparaît. Le général

Paul Aussaresses est mort à l'âge de 95 ans, a annoncé mercredi 4 décembre

l'association d'anciens parachutistes "Qui Ose gagne".

Ancien résistant et ancien espion, l'officier parachutiste est surtout connu pour avoir assumé et défendu l'utilisation de la torture lors du conflit algérien.

Il l'avait confessé "sans regrets ni remords" au début des années 2000 dans un

entretien publié dans le quotidien Le Monde (lien abonné).

Selon l'association d'ancien combattants qui annonce la mort de l'ancien chef des

services de renseignements à Alger, ses obsèques auront lieu le mardi 10 décembre

à La Vancelle, dans le Bas-Rhin, où il avait décidé de terminer ses jours.

C'est d'ailleurs dans le quotidien L'Alsace qui l'avait donné l'une de ces dernières interviews en septembre 2012. Il y assumait encore son rôle durant la Guerre d'Algérie

: "On a fait ce qu'on devait".

Source et publication: http://www.francetvinfo.fr/france/le-general-aussaresses-connu-pour-avoir-defendu-la-torture-en-algerie-est-mort_474054.html#xtor=EPR-51-[alerteinfo]-20131204-[bouton]-[]

jmlb
> Objet : Décès du Général AUSSARESSE
S.

Nous apprenons à l’instant le décès du Général AUSSARESSES qui

était hospitalisé depuis quelque temps.

Ses obsèques auront lieu le mardi 10 décembre 2013 à La Vancelle (67730) à

14h00 (regroupement à l’église paroissiale).

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