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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 10:02


Chers amis

Vous , adhérents , sympathisants du Parti de la France qui avez contribué à nous faire connaître .

Je tenais à vous en féliciter et vous en remercier.

Je ressens à travers les échanges que j’ai pu avoir avec vous ces dernières semaines, la tâche et la responsabilité qui nous incombent : donner à notre parti, à notre projet politique une visibilité et une incarnation locale et nation
ale.

C’est la condition nécessaire pour redresser la France autour d’une position claire et affirmée !

Dans les jours à venir, je prendrai contact avec l’ensemble des responsables rencontrerai les Délégués du Parti de la France/Bretagne lors de la réunion 19 Janvier 2014 dans le Morbihan !.

Pour tous renseignements: Daniel Tel : 06 65 61 08 62


Plus que jamais la voix du PDF doit porter, elle contient en partie des réponses qu’attendent les français que ce soit sur l' immigration, le chômage l' insécurité etc..., notamment pour les rendre plus heureux dans leurs lieux de vie : en famille, en entreprise, et dans nos territoires.

Enfin, je vous le dis, dès à présent, sans vous je ne pourrai r
ien.

Et sans une capacité accrue à peser dans le débat, notre bonne volonté demeurera sans effet.


C’est pourquoi je vous invite vivement à faire adhérer vos proches, amis et connaissances au Parti de la France !

Je vous souhaite un Joyeux Noêl et une très Bonne Nouvelle Annèe !

Merci encore de la confiance que vous m’accor
dez !


A très bientôt,

Jean-Marie Lebraud

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:31

La soumission par le crédit

L’ensemble du système politique ainsi que l’intégralité du personnel qu’il emploie, d’un bout à l’autre de l’échiquier « idéologique », n’ont d’autre finalité que la défense et la prorogation du règne de la marchandise.

Il ne s’agit nullement là d’une affirmation polémique mais d’un froid constat qu’il faut être aveugle et sourd pour encore contester.

L’évidence de ce fait est d’ailleurs démontrée par la position centrale occupée par le dogme de la croissance dans la totalité des programmes proposés par les différentes composantes du spectre politique français et, plus largement, occidental.

Vous pouvez chercher, parmi les groupements politiques « officiels », c’est-à-dire ayant accès à l’espace public et aux instances de représentation via les médias, il n’y a pas la moindre exception.

Même les prétendus « radicaux » gauchistes et anti-capitalistes – dont on peut mesurer le degré de subversion à l’aune du nombre de leurs invitations télévisées et autres dimanches après-midi passés en compagnie du très transgressif Michel Drucker – ne parlent que de « réappropriation », de « meilleure distribution » et de « répartition plus juste » des fruits de la croissance, sans jamais remettre en cause le principe même de celle-ci..

Bref, au-delà de divergences cosmétiques à visées électoralistes, tout le monde est d’accord pour communier dans la vénération de la même Loi : point de salut, de bonheur ni d’avenir sans croissance, c’est à dire sans augmentation infinie de la production annuelle de biens et de services.

Ce bel unanimisme se révèle d’ailleurs de manière particulièrement flagrante lorsqu’il s’agit de moquer ou de conspuer avec toute la morgue qui sied aux prétendus « réalistes » les tenants de la « décroissance », théorie « fumeuse » voir « fascisante » qui a l’improbable audace d’évoquer les limites physiques et écologiques de notre environnement et ose suggérer que l’accomplissement humain ne se réalise peut-être pas exclusivement au travers de l’entassement d’objets et de la fuite en avant techno-scientiste.

Contre ces olibrius et leurs blasphèmes envers les divinités mercantiles, c’est la mobilisation générale, des Verts à l’Ump en passant par le PCF et le les « centristes ».

« Der Kauf macht frei ! » Fermez le ban.

Pour garantir l’immuabilité de cette domination, le système politico-marchand (pléonasme) a trouvé un moyen autrement plus sûr et efficace que l’antique knout ou la police spéciale : le crédit.

Après avoir mis un terme définitif à la lutte des classes en transformant tous les travailleurs en apprentis bourgeois aux « potentialités » consommatrices infinies, le crédit a en effet progressivement métamorphosé l’ensemble de la population en un vaste conglomérat d’ilotes captifs et dépendants, terrorisés par les banques, les fins de mois, les échéances, les huissiers…

Le chômage est évidemment toujours une situation délicate et difficile, mais pour l’homme endetté, bardé de crédits, c’est une perspective absolument dramatique et terrifiante qui peut le mener rapidement à la plus extrême précarité.

De ce fait il est généralement prêt, pour conserver son emploi synonyme de possibilité de remboursement, à toutes les acceptations, toutes les résignations, voire toutes les reptations et toutes les compromissions.

L’homme du crédit est un homme soumis, un homme vaincu, enfermé dans la cage de fer des traites et des taux d’intérêts, un homme qui ne bougera jamais le petit doigt pour remettre en cause un système qui peut l’écraser en un instant.

En 2008, les ménages français avaient un taux d’endettement approchant les 90% de leurs revenus annuels disponibles (135% de ces mêmes revenus pour les ménages américains). Plus d’un quart de cet endettement est destiné à la consommation de biens et services « non vitaux » tels que du matériel hifi, vidéo ou des séjours de vacances.

Parallèlement, la spéculation ayant fait exploser les prix de l’immobilier, l’accession à la propriété de son domicile devient de plus en plus délicate, exigeant des emprunts aux montants toujours plus considérables et à la durée exponentielle pouvant atteindre les 40 voir 45 ans (50 ans même en Espagne et au Portugal).

Cette double tendance aboutit à la pathétique situation d’hommes et de femmes couverts de gadgets mais ne possédant pas même un toit, un foyer qui est pourtant la première étape de l’autonomie, l’élément constitutif à la fois de la liberté et d’un possible engagement dans la cité.

Car contrairement à ce que continuent à professer certains groupement anticapitalistes d’extrême gauche, souvent au nom d’une lecture un peu hâtive et simpliste de Proudhon, la propriété privée individuelle, spécialement de son domicile, n’est ni « le vol », ni la première étape de l’embourgeoisement capitaliste. Bien au contraire, la propriété de son habitat est un socle et une protection pour l’individu face à la perpétuelle fluidité et instabilité des marchandises et des capitaux.

C’est le camp de base protégeant les humbles contre cette précarité, cette « angoisse du terme » – si parfaitement décrite par Céline-, cette permanente épée de Damoclès dont use le capital marchand pour s’assurer de la docilité et de l’apathie des peuples.

Des cohortes de SDF accrocs à la carte de crédit et aux loisirs virtuels, voilà le matériel « humain » idéal dont rêve le système marchand et qu’il est malheureusement bel en bien en train d’obtenir.

Sources : Zentropa, via le Cercle Non Conforme

http://la-dissidence.org/2013/12/06/la-soumission-par-le-credit/

La soumission par le crédit

L’ensemble du système politique ainsi que l’intégralité du personnel qu’il emploie, d’un bout à l’autre de l’échiquier « idéologique », n’ont d’autre finalité que la défense et la prorogation du règne de la marchandise. Il ne s’agit nullement là d’une affirmation polémique mais d’un froid constat qu’il faut être aveugle et sourd pour encore contester. L’évidence de ce fait est d’ailleurs démontrée par la position centrale occupée par le dogme de la croissance dans la totalité des programmes proposés par les différentes composantes du spectre politique français et, plus largement, occidental. Vous pouvez chercher, parmi les groupements politiques « officiels », c’est-à-dire ayant accès à l’espace public et aux instances de représentation via les médias, il n’y a pas la moindre exception. Même les prétendus « radicaux » gauchistes et anti-capitalistes – dont on peut mesurer le degré de subversion à l’aune du nombre de leurs invitations télévisées et autres dimanches après-midi passés en compagnie du très transgressif Michel Drucker – ne parlent que de « réappropriation », de « meilleure distribution » et de « répartition plus juste » des fruits de la croissance, sans jamais remettre en cause le principe même de celle-ci..

Bref, au-delà de divergences cosmétiques à visées électoralistes, tout le monde est d’accord pour communier dans la vénération de la même Loi : point de salut, de bonheur ni d’avenir sans croissance, c’est à dire sans augmentation infinie de la production annuelle de biens et de services. Ce bel unanimisme se révèle d’ailleurs de manière particulièrement flagrante lorsqu’il s’agit de moquer ou de conspuer avec toute la morgue qui sied aux prétendus « réalistes » les tenants de la « décroissance », théorie « fumeuse » voir « fascisante » qui a l’improbable audace d’évoquer les limites physiques et écologiques de notre environnement et ose suggérer que l’accomplissement humain ne se réalise peut-être pas exclusivement au travers de l’entassement d’objets et de la fuite en avant techno-scientiste. Contre ces olibrius et leurs blasphèmes envers les divinités mercantiles, c’est la mobilisation générale, des Verts à l’Ump en passant par le PCF et le les « centristes ».

« Der Kauf macht frei ! » Fermez le ban.

Pour garantir l’immuabilité de cette domination, le système politico-marchand (pléonasme) a trouvé un moyen autrement plus sûr et efficace que l’antique knout ou la police spéciale : le crédit.

Après avoir mis un terme définitif à la lutte des classes en transformant tous les travailleurs en apprentis bourgeois aux « potentialités » consommatrices infinies, le crédit a en effet progressivement métamorphosé l’ensemble de la population en un vaste conglomérat d’ilotes captifs et dépendants, terrorisés par les banques, les fins de mois, les échéances, les huissiers…

Le chômage est évidemment toujours une situation délicate et difficile, mais pour l’homme endetté, bardé de crédits, c’est une perspective absolument dramatique et terrifiante qui peut le mener rapidement à la plus extrême précarité. De ce fait il est généralement prêt, pour conserver son emploi synonyme de possibilité de remboursement, à toutes les acceptations, toutes les résignations, voire toutes les reptations et toutes les compromissions. L’homme du crédit est un homme soumis, un homme vaincu, enfermé dans la cage de fer des traites et des taux d’intérêts, un homme qui ne bougera jamais le petit doigt pour remettre en cause un système qui peut l’écraser en un instant.

En 2008, les ménages français avaient un taux d’endettement approchant les 90% de leurs revenus annuels disponibles (135% de ces mêmes revenus pour les ménages américains). Plus d’un quart de cet endettement est destiné à la consommation de biens et services « non vitaux » tels que du matériel hifi, vidéo ou des séjours de vacances.

Parallèlement, la spéculation ayant fait exploser les prix de l’immobilier, l’accession à la propriété de son domicile devient de plus en plus délicate, exigeant des emprunts aux montants toujours plus considérables et à la durée exponentielle pouvant atteindre les 40 voir 45 ans (50 ans même en Espagne et au Portugal).

Cette double tendance aboutit à la pathétique situation d’hommes et de femmes couverts de gadgets mais ne possédant pas même un toit, un foyer qui est pourtant la première étape de l’autonomie, l’élément constitutif à la fois de la liberté et d’un possible engagement dans la cité. Car contrairement à ce que continuent à professer certains groupement anticapitalistes d’extrême gauche, souvent au nom d’une lecture un peu hâtive et simpliste de Proudhon, la propriété privée individuelle, spécialement de son domicile, n’est ni « le vol », ni la première étape de l’embourgeoisement capitaliste. Bien au contraire, la propriété de son habitat est un socle et une protection pour l’individu face à la perpétuelle fluidité et instabilité des marchandises et des capitaux. C’est le camp de base protégeant les humbles contre cette précarité, cette « angoisse du terme » – si parfaitement décrite par Céline-, cette permanente épée de Damoclès dont use le capital marchand pour s’assurer de la docilité et de l’apathie des peuples. Des cohortes de SDF accrocs à la carte de crédit et aux loisirs virtuels, voilà le matériel « humain » idéal dont rêve le système marchand et qu’il est malheureusement bel en bien en train d’obtenir.

Sources : Zentropa, via le Cercle Non Conforme

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:09

Le 6 décembre 2013

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté et ceux préférant échapper à la vie tout court, n’y aurait-il pas comme un problème ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale.

La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes.

En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel.

Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop.

Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008.

Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage.

Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. »

Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales.

Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. »

Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi.

Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie.

Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route.

Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. »

Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ?

Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?

http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/les-francais-de-plus-en-plus-pauvres-de-plus-en-plus-suicidaires,43635?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=46ae4c8cec-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-46ae4c8cec-30403221

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté et ceux préférant échapper à la vie tout court, n’y aurait-il pas comme un problème ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté et ceux préférant échapper à la vie tout court, n’y aurait-il pas comme un problème ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté et ceux préférant échapper à la vie tout court, n’y aurait-il pas comme un problème ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?

On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:28

Ecrit le 6 déc 2013 à 2:43 par Edouard de Praron dans Poing de vue

Nous sommes tous les gardiens de la France éternelle

« La France, le plus beau royaume après celui du Ciel. »

(1) La France est éternelle. Mystique et charnelle, la France ne se réduit ni à une géographie ni à des institutions.

Elle est du domaine de l’imaginaire, de l’émotion, du sensible.

La France éternelle est une brûlure de l’âme, un passé millénaire qui nous contemple, une incarnation du panache.

Son Histoire, ses monuments, ses paysages, la visite de la basilique Saint-Denis, une Marseillaise chantée, un événement national sont autant d’éléments qui nous rattachent à une histoire multiséculaire.

Être insufflé par la France éternelle, c’est se sentir acteur par héritage et non simplement spectateur lors d’une cérémonie aux Invalides, d’un défilé du 14 juillet, d’une balade dans nos villes et nos campagnes, etc.

Vivre de la France éternelle, c’est peupler le vide qui nous entoure de récits épiques et du souvenir de nos glorieux aînés.

« Croire à la ‘France éternelle’, c’est choisir la mystique plutôt que la politique. »

Nous devons tout à la France et à son histoire : notre identité, notre manière de penser, de nous exprimer, de nous comporter, notre vision de l’Homme, etc.

L’Histoire de France, la langue française, l’héritage chrétien, la littérature, la gastronomie sont autant de cadeaux que nos ancêtres nous ont donnés.

Quelle chance d’être né dans un pays façonné pas les Gaulois, les Romains, le christianisme, Saint Louis, Louis XIV, Napoléon, Chateaubriand, Victor Hugo, le courage des Poilus, et bien d’autres.

Nos traditions, nos vignobles, notre amour du débat, notre prétention à gouverner le monde tout en étant ingouvernable, notre arrogance, notre goût pour l’inutile, pour le panache, sont un legs de plusieurs siècles.

Enracinés dans la terre de France, nous sommes les gardiens d’un art de vivre.

Récoltant les fruits du passé, notre devoir est de semer pour l’avenir.

Nous devons rendre à la France ce qu’elle nous a donné. Fils de France depuis des générations ou depuis peu, dépositaires de son patrimoine, nous devons léguer à nos descendants ce qu’elle a de meilleur, en combattant ce qu’elle a de pire.

Croire à la « France éternelle », c’est choisir la mystique plutôt que la politique, c’est croire que la France est « quelque chose d’impalpable, jailli de nos fantasmes, à mi-chemin entre l’humour et le radotage.

La France éternelle est une flamme instable qui danse gaiement, feu follet dans la ténébreuse forêt calcinée. » (2) La France est corps et âme.

À nous d’en vivre et de la faire vivre.

1. Grotius
2. Raspail réadap

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-12-2013/sommes-les-gardiens-france-eternelle?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 19:54

jeudi, 05 décembre 2013

Harcèlement scolaire : mais qui harcèle qui ?

Thomas JOLY

Secrétaire général

du Parti de la France

Depuis quelques semaines, suite à de sordides faits divers, médias, autorités,« experts » et autres psychologues se répandent en lamentations et tentatives d'analyse foireuses du « harcèlement à l'école » présenté comme une fatalité.

Les causes réelles de ce fléau, de plus en plus répandu, ne sont évidemment pas abordées.

Car il s'agit bien sûr d'un échec patent de l'idéologie marxiste soixante-huitarde qui a fait du laxisme la règle et a banni toute forme de respect de l'autorité du professeur dans les établissements scolaires.

N'ayant que bien peu de possibilités pour venir à bout d'élèves de plus en plus dissipés, arrogants, violents et sans repères, beaucoup de professeurs assurent le service minimum, ont comme priorité leur propre tranquillité et évitent bien souvent d'interférer dans les conflits entre élèves.

Mais une question pourtant fondamentale n'est évidemment pas posée par toutes les bonnes âmes qui tentent de l'éluder : qui harcèle qui ?

Les harceleurs auraient-ils, dans la majorité des cas, une particularité aisément identifiable, tout comme la victime ?

Ne tournons pas autour du pot : dans la plupart des affaires de harcèlement scolaire, la victime est quasi-exclusivement un(e) Français(e) de souche et les persécuteurs très souvent d'origine nord-africaine ou subsaharienne.

Aborder le problème de cette manière serait extrêmement périlleux pour les médias au service de l'État socialiste, pour la classe politique dite « républicaine » et pour les autorités éducatives puisque le racisme anti-blanc dont ils nient rageusement l'existence serait alors exposé au grand jour.

Et pourtant, la responsabilité du déferlement migratoire est indéniable dans ce type d'affaire de harcèlement où la proie est presque toujours un(e) « babtou » et les agresseurs des racailles étrangères.

Comme pour le racket, les agressions, les vols avec violence, les viols, les tournantes,...

Alors oui, il faut stigmatiser, amalgamer, montrer du doigt, dénoncer cette immigration extra-européenne génératrice de délinquance et de criminalité sur fond de haine anti-française.

Il n'est plus question de se laisser endormir par les discours angéliques et culpabilisateurs des collabos de la colonisation migratoire.

Il est l'heure de rendre la France aux Français, de libérer notre pays de l'immigration, de renvoyer chez eux ces étrangers conquérants qui s'en prennent à nos enfants ; mais aussi de faire payer ceux qui ont fomenté la disparition de l'Europe et des Européens en organisant son invasion et son métissage.

01:50 Publié dans Tribunes libres http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/12/05/harcelement-scolaire-mais-qui-harcele-qui-5238488.html

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 19:31

jeudi 5 décembre 2013

La Banque de France contre le bitcoin : un combat perdu d’avance !

J’ai expliqué dans mon ebook pourquoi les banques centrales ne pouvaient pas se réjouir de l’apparition du bitcoin, cette monnaie qui leur échappe totalement et qui est immunisée contre l’inflation.

Mais la Banque de France, dans une note du 5 décembre, cherche carrément à en dissuader les utilisateurs, avec des arguments stupides, passons-les en revue. Il est vrai que l’inquiétude monte dans l’auguste institution, et elle l’exprime dès le début de sa note en reconnaissant "les annonces récentes d’acceptation de ces monnaies virtuelles par des commerçants".

Eh oui, le bitcoin commence à concurrencer l’euro, il est temps de réagir !

Premier reproche formulé par la Banque de France : "le bitcoin est une monnaie non régulée".

C’est vrai que l’euro, lui, il est régulé, un peu trop même, avec une monétisation, aussi appelée planche à billets, gigantesque (le bilan de la BCE représente un tiers du PIB de la zone euro) et un taux directeur à 0,25%, tout deux porteurs de risque inflationniste et, d’ors et déjà, de bulles sur certains actifs et sur les places boursières.

Le bitcoin n’est régulé par personne, comme l’or duquel on peut le rapprocher, c’est justement pour cela qu’on peut avoir confiance en lui.

La note indique ensuite que "le bitcoin ne peut pas être qualifié de monnaie ayant cours légal dans la mesure où il est possible de le refuser en paiement".

Tout à fait, c’est une monnaie complémentaire, elle n’est utilisée que si les cocontractants le souhaitent. Mais justement, il y en a de plus en plus !

Autre reproche : "le bitcoin n’est pas assorti d’une garantie légale de remboursement à tout moment et à la valeur nominale". Parce que l’euro, lui, l’est ?

A l’époque de l’étalon-or, les billets de banque étaient échangeables contre de l’or, maintenant c’est de la monnaie-papier dans laquelle nous sommes sensés avoir confiance.

Le bitcoin est une monnaie en soi, qui se porte plutôt bien, et ses utilisateurs ne ressentent pas le besoin de l’échanger contre des euros, au contraire.

"Une conception qui alimente la spéculation" accuse ensuite la note, du fait de la limitation à 21 millions de bitcoins en circulation.

Non Messieurs de la Banque de France, révisez vos classiques, c’est comme accuser l’or d’être intrinsèquement spéculatif du fait qu’il existe en quantité limitée, au contraire c’est une caractéristique de base d’une bonne monnaie : cela empêche la planche à billets, c'est-à-dire l’inflation.

La dimension spéculative et volatile du bitcoin, qui est réelle, vient du fait que de plus en plus de personnes à travers le monde le découvrent et veulent en acquérir ; et s’il y a un tel mouvement, c’est justement parce que la confiance envers les monnaies-papier s’affaisse !

Moment d’anthologie de la note, à propos des sites qui permettent d’acheter et de vendre des bitcoins contre des euros : "La valeur des bitcoins sur ces plates-formes d’échange n’est pas garantie et résulte exclusivement de la confrontation de l’offre et la demande."

Sans blague ! Aucune autorité ne fixe le cours du bitcoin et c’est le marché qui décide, quelle horreur !

Ca s’appelle la liberté, et c’est ce qui fonctionne le mieux en économie, mais bon, c’est juste une remarque en passant.

Autre reproche : "Par son caractère anonyme, le bitcoin favorise le contournement des règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme."

Critique récurrente contre le bitcoin, mais la disparition de Silk Road (premier site de vente de drogue et acceptant le bitcoin) le 3 octobre n’a entraîné aucune baisse de son cours, preuve que les trafics illicites sont marginaux.

Et les intermédiaires (places de marché, systèmes de paiement via bitcoin) sont légalement tenus de contrôler les mouvements de leurs clients, et c’est tout à fait normal (la fin de la note revient sur ce point).

Ensuite la Banque de France donne ses conseils : "Même si le bitcoin ne remplit pas à ce jour les conditions pour devenir un support d’investissement crédible et poser ainsi un risque significatif pour la stabilité financière, il représente un risque financier certain pour les acteurs qui le détiennent."

En réalité c’est exactement le contraire : le bitcoin remplit depuis le début les conditions pour constituer un actif crédible, et il prendra d’autant plus d’importance que les monnaies-papier dissiperont leur confiance.

Par contre il ne représente pas du tout un risque pour ses détenteurs, au contraire un compte bitcoin est inviolable contrairement à un compte bancaire, on l’a vu à Chypre en mars (et une directive européenne va légaliser ce mode de renflouement des banques, en puisant directement dans les comptes des clients).

Quant à la volatilité, c’est surtout une montée en flèche à laquelle on assiste, celui qui spécule à la semaine ou au mois peut effectivement perdre, mais celui qui investit à long terme a largement gagné.

Dernière absurdité : "N’offrant aucune garantie de sécurité, de convertibilité et de valeur, le bitcoin présente peu ou pas d’intérêt pour une utilisation par les acteurs économiques, au-delà des aspects marketing et publicitaire, tout en les exposant à des risques importants."

Au contraire, le paiement via bitcoin (euros changés en bitcoins, envoyés au destinataire puis changés en euros, cette opération étant assurée par un intermédiaire auprès duquel on crée un compte) est le moyen de paiement et de virement LE MOINS COUTEUX, moins que les cartes bancaires, Paypal, Western Union etc.

Aux Etats-Unis le leader BitPay a déjà fait signer 100.000 marchands, contre 10.000 l’année dernière.

Voici une sacrée concurrence pour les banques !

Dans cette note la Banque de France joue à faire peur, mais c’est déjà un combat d’arrière-garde.

Autrement, mon nouveau texte pour GoldBroker : La BCE se prépare à ouvrir les vannes de la liquidité (et en anglais)

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jeudi 5 décembre 2013

La Banque de France contre le bitcoin : un combat perdu d’avance !

J’ai expliqué dans mon ebook pourquoi les banques centrales ne pouvaient pas se réjouir de l’apparition du bitcoin, cette monnaie qui leur échappe totalement et qui est immunisée contre l’inflation. Mais la Banque de France, dans unenote du 5 décembre, cherche carrément à en dissuader les utilisateurs, avec des arguments stupides, passons-les en revue. Il est vrai que l’inquiétude monte dans l’auguste institution, et elle l’exprime dès le début de sa note en reconnaissant "les annonces récentes d’acceptation de ces monnaies virtuelles par des commerçants". Eh oui, le bitcoin commence à concurrencer l’euro, il est temps de réagir !

Premier reproche formulé par la Banque de France : "le bitcoin est une monnaie non régulée". C’est vrai que l’euro, lui, il est régulé, un peu trop même, avec une monétisation, aussi appelée planche à billets, gigantesque (le bilan de la BCE représente un tiers du PIB de la zone euro) et un taux directeur à 0,25%, tout deux porteurs de risque inflationniste et, d’ors et déjà, de bulles sur certains actifs et sur les places boursières. Le bitcoin n’est régulé par personne, comme l’or duquel on peut le rapprocher, c’est justement pour cela qu’on peut avoir confiance en lui.

La note indique ensuite que "le bitcoin ne peut pas être qualifié de monnaie ayant cours légal dans la mesure où il est possible de le refuser en paiement". Tout à fait, c’est une monnaie complémentaire, elle n’est utilisée que si les cocontractants le souhaitent. Mais justement, il y en a de plus en plus !

Autre reproche : "le bitcoin n’est pas assorti d’une garantie légale de remboursement à tout moment et à la valeur nominale". Parce que l’euro, lui, l’est ? A l’époque de l’étalon-or, les billets de banque étaient échangeables contre de l’or, maintenant c’est de la monnaie-papier dans laquelle nous sommes sensés avoir confiance. Le bitcoin est une monnaie en soi, qui se porte plutôt bien, et ses utilisateurs ne ressentent pas le besoin de l’échanger contre des euros, au contraire.

"Une conception qui alimente la spéculation" accuse ensuite la note, du fait de la limitation à 21 millions de bitcoins en circulation. Non Messieurs de la Banque de France, révisez vos classiques, c’est comme accuser l’or d’être intrinsèquement spéculatif du fait qu’il existe en quantité limitée, au contraire c’est une caractéristique de base d’une bonne monnaie : cela empêche la planche à billets, c'est-à-dire l’inflation. La dimension spéculative et volatile du bitcoin, qui est réelle, vient du fait que de plus en plus de personnes à travers le monde le découvrent et veulent en acquérir ; et s’il y a un tel mouvement, c’est justement parce que la confiance envers les monnaies-papier s’affaisse !

Moment d’anthologie de la note, à propos des sites qui permettent d’acheter et de vendre des bitcoins contre des euros : "La valeur des bitcoins sur ces plates-formes d’échange n’est pas garantie et résulte exclusivement de la confrontation de l’offre et la demande." Sans blague ! Aucune autorité ne fixe le cours du bitcoin et c’est le marché qui décide, quelle horreur ! Ca s’appelle la liberté, et c’est ce qui fonctionne le mieux en économie, mais bon, c’est juste une remarque en passant.

Autre reproche : "Par son caractère anonyme, le bitcoin favorise le contournement des règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme." Critique récurrente contre le bitcoin, mais la disparition de Silk Road (premier site de vente de drogue et acceptant le bitcoin) le 3 octobre n’a entraîné aucune baisse de son cours, preuve que les trafics illicites sont marginaux. Et les intermédiaires (places de marché, systèmes de paiement via bitcoin) sont légalement tenus de contrôler les mouvements de leurs clients, et c’est tout à fait normal (la fin de la note revient sur ce point).

Ensuite la Banque de France donne ses conseils : "Même si le bitcoin ne remplit pas à ce jour les conditions pour devenir un support d’investissement crédible et poser ainsi un risque significatif pour la stabilité financière, il représente un risque financier certain pour les acteurs qui le détiennent." En réalité c’est exactement le contraire : le bitcoin remplit depuis le début les conditions pour constituer un actif crédible, et il prendra d’autant plus d’importance que les monnaies-papier dissiperont leur confiance. Par contre il ne représente pas du tout un risque pour ses détenteurs, au contraire un compte bitcoin est inviolable contrairement à un compte bancaire, on l’a vu à Chypre en mars (et une directive européenne va légaliser ce mode de renflouement des banques, en puisant directement dans les comptes des clients). Quant à la volatilité, c’est surtout une montée en flèche à laquelle on assiste, celui qui spécule à la semaine ou au mois peut effectivement perdre, mais celui qui investit à long terme a largement gagné.

Dernière absurdité : "N’offrant aucune garantie de sécurité, de convertibilité et de valeur, le bitcoin présente peu ou pas d’intérêt pour une utilisation par les acteurs économiques, au-delà des aspects marketing et publicitaire, tout en les exposant à des risques importants." Au contraire, le paiement via bitcoin (euros changés en bitcoins, envoyés au destinataire puis changés en euros, cette opération étant assurée par un intermédiaire auprès duquel on crée un compte) est le moyen de paiement et de virement LE MOINS COUTEUX, moins que les cartes bancaires, Paypal, Western Union etc. Aux Etats-Unis le leader BitPay a déjà fait signer 100.000 marchands, contre 10.000 l’année dernière. Voici une sacrée concurrence pour les banques !

Dans cette note la Banque de France joue à faire peur, mais c’est déjà un combat d’arrière-garde.


Autrement, mon nouveau texte pour GoldBroker : La BCE se prépare à ouvrir les vannes de la liquidité (et en anglais)

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:44

Le 26 janvier, c’est Jour de Colère! (par Louis Dumont)

« Parce que nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui:

N’écoute pas le peuple

Matraque les contribuables

Affame nos paysans

Enterre notre armée

Libère les délinquants

Déboussole nos enfants

Réduit nos libertés

Assassine notre identité

Détruit nos familles

TOUS A PARIS LE 26 JANVIER! »


Tel est notre manifeste. Parce que nous croyons qu’il est possible de sortir de l’abîme dans laquelle nous ont entrainé les politiques menées par nos dirigeants depuis 40 ans, gauche et droite confondues, nous appelons à un sursaut national.

Il est temps de prendre conscience que les combats des uns ne sont pas incompatibles avec les revendications des autres.

Le gouvernement table sur la catégorisation des mouvements de contestation, et pèse de tout son poids, avec les médias complices, pour les isoler afin de mieux les discréditer.

La Manif Pour Tous a été bafouée, les Bonnets Rouges, calomniés.

Qui seront les suivants à subir le mépris, quand ce n’est pas la morgue, de nos élus ?

Parce que nous refusons d’assister impuissants à la destruction systématique de toutes les valeurs qui font la grandeur de notre pays, il est temps de faire vraiment comprendre au gouvernement qu’il est au service de son peuple et non à celui d’une idéologie stérile dont personne ne veut.

Nous vous attendons nombreux, toutes tendances confondues, pour peu que vous soyez de bonne volonté, à Paris le 26 janvier, pour exprimer votre Colère.

Louis Dumont, co-responsable communication du Jour De Colère

Pour en savoir plus, nous vous renvoyons aux liens et articles suivants…

Appel publié sur Mediapart : http://blogs.mediapart.fr/blog/jour-de-colere/121113/appel-une-manifestation-nationale-le-26-janvier-2014

Entretien accordé à Nouvelles de France : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/22-11-2013/jour-colere-lexpression-dun-ras-bol-general-les-citoyens-refusent-regarder-deliquescence-notre-pays-rien-faire-comptent-bien-etre-entendus

Vidéo d’appel officiel à la manifestation, en partenariat avec l’équipe Hollande Dégage :

http://www.dailymotion.com/video/x170buh_le-1er-portique-ecotaxe-vise-sur-paris_news

Teaser du 26 janvier, réalisé par l’équipe Hollande Dégage :

http://www.youtube.com/watch?v=kKFBqDy6w6I

Facebook :

Page https://www.facebook.com/pages/Jour-de-Col%C3%A8re/1385116125061074

Event https://www.facebook.com/events/653532361335228/

Twitter : https://twitter.com/JourDeColere

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:27

Finistère : la Crèche traditionnelle remplacée par un… bonhomme de neige !

Le 4 12 2013

Le “religieusement correct” frappe partout, y compris en Bretagne.

La municipalité de Châteaulin a décidé, cette année, de remplacer sa traditionnelle Crèche de Noël par un… bonhomme de neige.

Ar Gedour Mag nous en parle…

Vous vous rappelez sans doute de la crèche de Noël qui avait été vandalisée l’an passé dans le centre-ville de Châteaulin (Finistère), crèche installée par les services techniques de la ville. Les statues avaient été décapitées.

Et bien plus du tout de crèche cette année. Kenavo, la Sainte Famille !

À la place seul trône sur ce secteur un bonhomme de neige auprès d’un sapin illuminé.

C’est joli… mais ça a quand même moins de classe et moins de sens qu’une crèche.

La Crèche de Noël 2012 avait été vandalisée. Je prends les paris : le bonhomme de neige de cette année ne le sera pas…

Source : Ar Gedour Mag

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Finistère : la Crèche traditionnelle remplacée par un… bonhomme de neige !

Le 4 12 2013 Avec 3 Commentaires

Le “religieusement correct” frappe partout, y compris en Bretagne. La municipalité de Châteaulin a décidé, cette année, de remplacer sa traditionnelle Crèche de Noël par un… bonhomme de neige. Ar Gedour Mag nous en parle…

Vous vous rappelez sans doute de la crèche de Noël qui avait étévandalisée l’an passé dans le centre-ville de Châteaulin (Finistère), crèche installée par les services techniques de la ville. Les statues avaient été décapitées. Et bien plus du tout de crèche cette année. Kenavo, la Sainte Famille ! À la place seul trône sur ce secteur un bonhomme de neige auprès d’un sapin illuminé. C’est joli… mais ça a quand même moins de classe et moins de sens qu’une crèche.

La Crèche de Noël 2012 avait été vandalisée. Je prends les paris : le bonhomme de neige de cette année ne le sera pas…

Source : Ar Gedour Mag

Finistère : la Crèche traditionnelle remplacée par un… bonhomme de neige !

Le 4 12 2013 Avec 3 Commentaires

Le “religieusement correct” frappe partout, y compris en Bretagne. La municipalité de Châteaulin a décidé, cette année, de remplacer sa traditionnelle Crèche de Noël par un… bonhomme de neige. Ar Gedour Mag nous en parle…

Vous vous rappelez sans doute de la crèche de Noël qui avait étévandalisée l’an passé dans le centre-ville de Châteaulin (Finistère), crèche installée par les services techniques de la ville. Les statues avaient été décapitées. Et bien plus du tout de crèche cette année. Kenavo, la Sainte Famille ! À la place seul trône sur ce secteur un bonhomme de neige auprès d’un sapin illuminé. C’est joli… mais ça a quand même moins de classe et moins de sens qu’une crèche.

La Crèche de Noël 2012 avait été vandalisée. Je prends les paris : le bonhomme de neige de cette année ne le sera pas…

Source : Ar Gedour Mag

Finistère : la Crèche traditionnelle remplacée par un… bonhomme de neige !

Le 4 12 2013 Avec 3 Commentaires

Le “religieusement correct” frappe partout, y compris en Bretagne. La municipalité de Châteaulin a décidé, cette année, de remplacer sa traditionnelle Crèche de Noël par un… bonhomme de neige. Ar Gedour Mag nous en parle…

Vous vous rappelez sans doute de la crèche de Noël qui avait étévandalisée l’an passé dans le centre-ville de Châteaulin (Finistère), crèche installée par les services techniques de la ville. Les statues avaient été décapitées. Et bien plus du tout de crèche cette année. Kenavo, la Sainte Famille ! À la place seul trône sur ce secteur un bonhomme de neige auprès d’un sapin illuminé. C’est joli… mais ça a quand même moins de classe et moins de sens qu’une crèche.

La Crèche de Noël 2012 avait été vandalisée. Je prends les paris : le bonhomme de neige de cette année ne le sera pas…

Source : Ar Gedour Mag

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:12

Le 4 décembre 2013

À peine plus de trois mois auront donc séparé la mort d’Hélie Denoix de Saint Marc de celle de Paul Aussaresses.

Comme les faces d’une même médaille, les deux hommes avaient beaucoup en commun.

Le combat contre l’occupant allemand, le parachutisme militaire, les combats d’Indochine et d’Algérie… Pourtant, le premier – qui fut emprisonné pour rébellion en 1961 – fut élevé au rang de grand-croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy en 2011.

Le second – qui poursuivit une honorable carrière militaire puis civile après la tourmente algérienne – fut déchu de l’ordre prestigieux à la demande de Jacques Chirac en 2001.

Et si le décès du commandant de Saint Marc a donné lieu à un hommage discret, celui du général Aussaresses aura massivement suscité les plus sévères épitaphes.

Le premier responsable de cette absence de clémence publique et médiatique est Paul Aussaresses lui-même.

Le manque d’empathie qu’il manifestait lorsqu’il racontait, au gré des interviews et des autobiographies, son rôle actif dans la répression des émeutes de Philippeville en 1955 ou dans le démantèlement des réseaux FLN lors de la bataille d’Alger en 1957, avait quelque chose d’effectivement glacial.

Sans compter, de manière plus subjective, l’étincelle d’amusement ironique qui brillait au fond de son œil unique lorsque — d’une voix douce aux intonations gasconnes — il narrait ses états de service les plus radicaux à des interlocuteurs tiraillés entre l’effroi et la fascination.

Non sans une certaine complaisance, il aura ainsi beaucoup fait pour se voir accoler l’épithète infamante de tortionnaire.

L’homme n’avait pourtant rien d’un soudard.

Féru de Virgile, de Racine, de Baudelaire et de Péguy – comme le rappelle Florence Baugé, du Monde, par qui l’ « affaire Aussaresses » a éclaté au grand jour en 2000 –, il fut aussi un combattant d’exception durant la Seconde Guerre mondiale.

Jeune officier, il fut parachuté à deux reprises lors des combats de la Libération, une première fois en Ariège en août 1944, une seconde fois en Allemagne, sous l’uniforme de la Wehrmacht, à proximité d’un camp de prisonniers.

Après la guerre, il avait créé le 11e bataillon parachutiste de choc, vivier du service Action du SDECE, avec un quatuor de « mousquetaires » célèbres chez les hommes de l’ombre : Maloubier, Chaumien, Pioche et Bichelot.

Celui qui aurait pu être un héros national – avec bien d’autres, célèbres ou anonymes – est pourtant devenu le repoussoir par excellence.

Au-delà d’une réflexion sur les dispositions personnelles, mystérieuses par bien des aspects, qui l’ont conduit à mettre en œuvre les méthodes les plus brutales de la contre-insurrection, il convient de placer les opérations menées par Paul Aussaresses sous deux prismes : la cruauté des méthodes adverses (c’est le massacre d’El Halia qui déclenche la répression de Philippeville) et la démission du pouvoir républicain qui a confié à l’armée des tâches policières étrangères à sa vocation.

La disparition du général Aussaresses vient donc rappeler la cruauté et la complexité de cette guerre sans nom.

Le traitement rapide et poli de la disparition de Saint Marc d’une part, l’effervescence médiatique suscitée par la mort d’Aussaresses d’autre part, ne permettent sans doute pas de saisir cette complexité.

Une hémiplégie dont les premières victimes sont l’histoire et la mémoire.

COMMENTAIRES

  • Gérard Yacono · Meilleur commentateur

    Les " plus sévères épitaphes " ne sont formulées que par ceux qui, loin des champs de bataille et dans le confort de leur salle de rédaction ou de leur salon, se sont contentés de dénigrer, condamner, ceux qui dans l'improvisation d'une forme nouvelle de conflit, devaient y faire face...! Cet été 1955, fut celui " des longs couteaux " ceux qui l'ont vécu se souviendrons de la sauvagerie et de la barbarie avec laquelle les centaines de victimes furent massacrées hommes, femmes et enfants et qui ne peut se décrire ici, des familles entières, souvent plus modestes et plus pauvres que leurs bourreaux, des vrais ceux-là, furent exterminées. Alors pour en venir à la torture des uns que l'on escamote pour ne retenir que celle des autres, c'est encore cette hypocrisie et cette fausse humilité qui anime tous ces "défenseurs" des droits de l'homme qui se font toujours et systématiquement les avocats du diable...! Avec Hélie Denoix de St Marc, le Général Aussaresses, restera dans le coeur de ceux qui lui doivent leurs éxistence. Que Saint Michel lui réserve une place près de lui.

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  • Lionel Viallet · Meilleur commentateur

    Et de Gaulle qui a lâché les Harkis ? Et de Gaulle qui a lâché les Pieds-noirs ? La différence entre de Gaulle et Paul Aussaresses c'est qu'il y en a un qui a vraiment combattu durant toute sa carrière qu'il a fini en tant que général et l'autre non étant donné qu'il ne l'a jamais été !!!

    Répondre · 1 · J’aime · S’abonner à la publication · il y a 20 minutes

  • Caze Jean-Michel · Meilleur commentateur

    Aussaresses, Denoix de Saint Marc, soldats perdus de guerre perdues. Le seul reproche que l'on peut leur faire est de ne pas l'avoir compris.

    Répondre · J’aime · S’abonner à la publication · il y a 22 minutes

  • Francine Hauser · Meilleur commentateur · Metz

    " Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté " chantait Béart.
    Pour le reste no comment
    .

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  • Claude Guinet · Carcassonne

    torturer ou ne pas torturer!executer ou ne pas executer!les vainqueurs sont des heros; les vaincus des salauds!le general Aussaresses a fait son devoir et a eu le courage de le reconnaitre publiquement, les donneurs d'ordre l'ayant laché comme d'habitude.
    mes respects mon general, reposez en paix
    .

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/guillaumezeller/paul-aussaresses-aurait-pu-etre-un-heros-national,43501?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=d34d30f01d-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-d34d30f01d-30403221

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:33

Michèle Tribalat dénonce le cadre européen de la politique d’immigration

04/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) – Dans un entretien accordé au périodique catholique La Nef de décembre 2013, la directrice de recherche à l’Institut national d’études démographiques, Michèle Tribalat avait dénoncé avec virulence la politique européenne d’immigrati
on.

Elle rappelait que l’immigration est en effet depuis le traité de Lisbonne une compétence partagée des États et de l’Union européenne.

Cette soumission aux décisions bruxelloises a considérablement réduit la marge de manœuvre pour réduire de façon significative les flux migratoires.

Mais cela n’est pas tout. Michèle Tribalat cite également le problème de la politique d’intégration.

En effet, elle note que les États européens se sont engagés sur une base selon laquelle la ou les cultures européennes n’ont pas de prééminence par rapport aux cultures étrangères.

Ainsi l’intégration ne peut se faire que sur une base communautaire et multiculturelle.

Et de pointer le rôle de l’islam : « Les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge. »

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Crédit photo : robdeman via Flick (cc)

Source et Publié le 4 décembre 2013 - Modifié le 4 décembre 2013 http://fr.novopress.info/147755/michele-tribalat-denonce-le-cadre-europeen-de-la-politique-dimmigration/

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