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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:05

Le 19 mai 2013

Homophobie : Mme Belkacem éructe ici, se tait au Maroc…

À l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie du 17 mai 2013, une question se pose pour madame Belkacem.

Que faisait donc au Maroc, le 4 avril dernier, le président d’une République adepte du mariage homosexuel et qu’a-t-il bien pu dire à ce sujet à son excellence le chef d’un royaume hôte dont l’article 489 du Code pénal punit tout acte sexuel entre deux personnes du même sexe de dix mois à trois ans de prison ferme ?

Que faisait donc là-bas ce président élu grâce à un certain nombre de voix musulmanes franco-marocaines accompagné d’une ministre porte-parole franco-marocaine de son gouvernement pro mariage homosexuel ?

Qu’a bien pu ressentir notre ministre porte-parole franco-marocaine chargée des droits des femmes en France, mais voilée au mausolée du père du roi actuel, en compagnie d’une première concubine non moins voilée, et ne condamnant nullement à ma connaissance la comparution devant le tribunal de Témara, près de Rabat, dans son pays de naissance et de cœur, de deux jeunes hommes accusés d’homosexualité, arrêtés début mai et placés à ce titre en détention ? (Figaro du 13 mai 2013.)

Courage, madame Belkacem ! C’est le moment de l’ouvrir grand et fort pour condamner avec la même fermeté que votre gouvernement condamne les manifestants anti mariage pour tous en France, et de dénoncer publiquement avec la noblesse d’âme que cache sans doute votre sourire permanent ce scandale d’un « royaume » moderne, votre autre patrie, traînant des gens au tribunal au simple motif d’homosexualité.

Madame Belkacem, le Maroc est un royaume officiellement homophobe !

Et la question que je me pose est celle-ci : que peuvent bien ressentir des brocanteurs politiques marrons à ce point convaincus de la grandeur de leur rôle que leurs contradictions d’une taille à insulter mortellement l’intelligence ne les étouffent même plus ?

Source : http://www.bvoltaire.fr/silviomolenaar/homophobie-mme-belkacem-eructe-ici-se-tait-au-maroc,23182

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 09:56

Ixel Le Pogam

15 h ·

A lire les commentaires un peu partout ce week-end, nombreux sont ceux qui ont remarqué l'absence et le silence des politiques pour la fête de Paques, fête chrétienne...et oui, alors serait-ce un oubli, le respect de la vie religieuse de chacun, la laïcité...pour quelle raison, le Président ou l'un de ses ministres n'a pas souhaité un bon week-end pascal aux millions de français, alors qu'un traitement différent est fait pour d'autres, et ce depuis des années.

L'actuel 1er ministre se déplace défendre une communauté (dont sa femme fait parti), en la mettant à l'avant garde de la population française, sous entendu, les autres, vous êtes des français de seconde zone.

L'ancien maire de Paris se manifestait pour le ramadan, et les soutiens de ce genre sont nombreux, mais pour les catholiques de France, quid??? Ils n'existent plus ces catholiques??
Que sont ces comportements, sinon des actes favorisant le communautarisme et la stigmatisation des français dit "de souche", de culture judéo-chrétienne?
??


Pourquoi aucun média ne relate cet état de fait??


On connaît le sentiment anti clérical de tradition de la gauche, mais, en étant "aux affaires", le rôle de ces personnages élus, n'est-il pas de tout faire pour l'unité nationale???


N'étant proche d'aucun milieu religieux, je ne me sens pas directement concerné, mais en temps que simple citoyen français, cela me choque, comme me choque le silence des autorités religieuses catholiques sur Pâques et sur les nombreuses exactions commises sur les édifices religieux!!!

source:

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 08:48

Mariage homosexuel : quid du cas israélien ?

Posted: 21 Apr 2014 02:42 AM PDT

L’autorisation du mariage pour les homosexuels fonctionne aujourd’hui pour les consciences « de gauche » comme un marqueur notable de « progrès ».

S’y opposer, c’est être un dangereux rétrograde, et les forces vives de la République ne manqueront pas de le rappeler, avec toutes les méthodes démocratiques propres à ces pays d’Occident où les lobbies n’existent pas…

Lorsque la discussion restait encore un peu permise sur le sujet, l’un des arguments utilisés pour affirmer que le mariage gay allait dans le « sens de l’histoire » consistait à regarder en direction de l’étranger, en particulier vers des pays plus « avancés » sur la question. Soit !

Poursuivons donc la démarche de comparaison entre États « démocratiques » et regardons du coté d’un pays qui capte toute l’attention de certains de nos hommes politiques : Israël.

Malgré l’existence dynamique d’associations progressistes en Israël et les francs assouplissements législatifs concernant la question homosexuelle intervenus à partir des années 80 [1], la mise en place du mariage entre personnes du même sexe reste structurellement impossible.

Le mariage y est en effet régi par un fonctionnement confessionnel – un héritage d’ailleurs bien antérieur à l’indépendance de l’« État juif ».

Les instances cléricales [2] d’un panel de religions juridiquement identifiées (judaïsme, christianisme, islam...) gèrent de manière indépendante les mariages des membres de leur communauté [3].

Ainsi, Le mariage séculier n’existe pas, ce qui proscrit de facto la légalisation du mariage homosexuel tant que le système actuel demeurera.

Les couples interconfessionnels ou « athées » sont contraints, pour les mêmes raisons, de célébrer leurs mariages à l’étranger.

La solution serait la mise en place d’un droit à l’union laïque parallèle aux règles confessionnelles – une sorte d’équivalent à notre PACS.

Une idée qui fait son chemin.

Elle fait face cependant à l’opposition franche des organisations juives ultra-orthodoxes, mais aussi à celle des partis politiques réputés plus « modérés » [4].

Ainsi, il semblerait qu’en Israël les principes moraux transcendants tendent à conserver leur prédominance sur l’égalitarisme fanatique, et la norme collective domine toujours le choix individuel.

Un constat qu’il serait judicieux d’exposer à nos hommes politiques et autres personnages médiatiques très engagés, à l’instar de Pierre Bergé, qui avait qualifié les opposants au mariage pour tous… d’antisémites !

Notes

[1] Comme par exemple l’abolition de l’interdiction de la sodomie (1988) :http://www.thetaskforce.org/issues/nondiscrimination/sodomy

[2] Par « clérical » nous entendons les instances religieuse en général, précision importante puisque l’Islam sunnite par exemple n’a pas de « clergé » proprement dit.

[3] http://www.slate.com/blogs/outward/2013/11/21/israel_won_t_legalize_gay_marriage_here_s_why.html

[4] http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=13099

source : e&r

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 08:32

Le 21 avril 2014

Vous en avez marre des destinations exotiques ?

Les longues files d’attente à l’enregistrement de Roissy ont fini par vous donner des crises d’urticaire ?

Vous êtes accro à l’apéro pastis ? Vous ne voulez pas vous priver des joies du « vivre ensemble » mais vous avez envie d’ailleurs à deux pas de chez vous ?

Ne cherchez plus, nous avons ce qu’il vous faut !

Dans un parc verdoyant de 4 hectares, le château de La Roche-Tinard, ancienne propriété des sœurs franciscaines, vous propose des chambres d’hôtes halal – « muslim-friendly » – et, que vous soyez musulman ou non, un particulier ou un professionnel, vous y serez le bienvenu.

On nous le dit, on nous le répète, on nous le rabâche : « Vivre ensemble, c’est merveilleux. » La preuve par le château : « Une terre d’accueil pour des gens qui pourraient ne pas se sentir à l’aise ailleurs », annonce benoîtement la propriétaire.

Et monsieur et madame Azzouzi ont bien évidemment pensé à tout pour le bien-être de leurs hôtes : pas d’alcool dans tout le domaine, un espace privatif pour les femmes qui veulent bronzer à l’abri des regards et, pour les réticents, même le petit déjeuner est certifié halal.

Parce que manger halal, selon le site al-kanz.org, ce n’est pas une technique d’abattage, c’est comme manger bio. « Le musulman vit son credo, un credo qui imprègne, outre la vie spirituelle, la pratique quotidienne. »

Être musulman – qu’on se le dise –, c’est un mode de vie où ainsi spirituel et temporel se confondent absolument.

Pas vraiment franchouillard.

Et si vous êtes Parisien et que les châteaux, bof, ça ne vous tente pas plus que ça, sachez qu’à moins d’une heure et demie de chez vous, dans l’Eure – et si pour vous le « vivre ensemble » est un cauchemar –, vous oublierez toutes vos misères au « O Sans Souci », un « lieu idéal pour tous les musulmans de France », tenu par Isabelle et Bernard Tisserant – des noms musulmans, nous dirait Tariq Ramadan –, propriétaires de 4 gîtes halal, complets jusqu’au mois de septembre.

Qui plus est, le marché « muslim-friendly » – avec ses 6 millions de clients potentiels – se révélant un créneau de plus en plus prometteur, l’agence française « Sakina Voyages » a flairé le bon filon en se spécialisant dans les séjours « islam compatibles ».

Mais le halal, ça a un coût puisque (pas de bol) il prive les établissements des 30 % de marge dont bénéficie – grâce à la vente d’alcool – l’hôtellerie traditionnelle.

Mais, sachons-le, « le marché soumis à la démocratisation et à la concurrence ayant vocation à s’étendre, les prix baisseront », nous rassure Nacer-Eddine Benchinoun, le fondateur de Sakina.

Parmi les prestations, des plages privées et des piscines séparées par des bâches ou avec horaires réservés aux hommes et aux femmes, sans parler des salles de prière.

Y a pas à dire, même en vacances, tout est prévu pour le bien vivre ensemble.

À l’heure où ont déjà fleuri des chambres d’hôtes « gay-friendly », à quand les chambres d’hôtes « gay-muslim-friendly » ou « black-gay-muslim-friendly » ?

Parce qu’on ne s’en rendait pas compte, mais nos « chambres d’hôtes », elles sont drôlement discriminantes !

Source : http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/france-parc-dattractions-muslim-friendly,57310?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b7ea59492e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b7ea59492e-30403221&mc_cid=b7ea59492e&mc_eid=35158644a0

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 07:47

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE

Ecrit le 21 avr 2014 à 17:23 par Emmanuel d’Hoop de Synghem dans Poing de vue

“Une nouvelle génération est née chez les catholiques…”

Emmanuel d’Hoop de Synghem réagit dans nos colonnes à l’article de Jean-Marie Guénois, « Cathos et rebelles », paru dans Le Figaro Magazine en fin de semaine dernière.

“Une nouvelle génération est née chez les catholiques…”

Nouvelle ?! Ce journaliste, à l’instar de nombre de ses confrères, ne sait donc vraiment rien de la bataille que mènent certains cathos depuis plus de 30 ans?

C’est vrai que ce journaliste a aussi sa pudeur quand il nous parle de ces “jeunes qui, loin d’être ‘réacs’, sont devenus d’authentiques ‘rebelles’.” Oh, le distingo subtil que voilà.

Il éprouve le besoin d’en remettre une couche et de préciser: les “insoumis ‘intérieurs’ qui n’entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l’extrême droite.”

L’extrême droââte?! Ouf, on respire.

Plutôt maquiller l’histoire que de la rapporter honnêtement, sereinement et dire la vérité.

Laquelle vérité le journaliste ne peut occulter complètement: “du coup, les enfants de cette génération, âgés aujourd’hui de 16 à 30 ans, sont avant tout des pratiquants”. 30 ans… ah oui ? Tiens, tiens…

J’appelle ce genre de gens les embrouilleurs de la vie politique française. Ces gens-là sont culturellement de gauche, typique produit de Science-Po et l’Ena.

Ils ont beau écrire au Figaro et peut-être voter UMP – peut-être même vont-ils à la messe, il y a toujours cette envie, notamment, de tirer un trait à travers le fil de l’histoire, de tenir d’un côté le passé pour inexistant (du passé faisons table rase…) et de l’autre s’étendre sur les lendemains qui chantent.

Comme il est dit dans l’article, les uns sont des “réacs” et les autres “rebelles”. Ou encore, les uns sont de “l’extrême droite” et les autres d’aucune catégorie politique.

Ces même embrouilleurs, quand ils n’étaient pas aux abonnés absents, ont hurlé avec les loups pendant les trente dernières années lorsque “déplacaient des montagnes”, les abbés François Pozetto, Denis Coiffet, les pères Jean-Paul Argouarc’h, les divers pères abbés, et des centaines de clercs avec eux et à leur suite dont le nombre ne cessera de croître jusqu’à aujourd’hui.

“Réacs” et “extrême-droââte”, voilà les qualificatifs envoyés à l’adresse des sus-nommés et de leurs proches, tant religieux que laïcs, pendant toute cette période.

Bien à la manière si typique des “culturellement de gauche” qui n’hésitent pas à emprunter à l’extrême gauche : jeter des qualificatifs outranciers et mensongers à la figure de l’adversaire pour le discréditer.

On comprend que ces embrouilleurs/journalistes ont beaucoup de peine à reconnaître qu’il a fallu en effet plus de 30 ans de bataile acharnée avant que puisse advenir leur soi-disante “nouvelle” génération et pour qu’enfin les digues se mettent à craquer et les flots de s’engouffrer dans les fissures emportant les abbés Ronan de Gouvello, les Pierre-Hervé Grosjean, les Guillaume Seguin et quelques autres qui, faut-il le préciser, doivent à la ténacité de leurs confrères prédécesseurs la possibilité de profiter des événements aujourd’hui et de faire un indiscutable bon travail.

Avec moulte détails pourtant, notre embrouilleur/journaliste du jour décrit l’héritage de la génération Jean-Paul II.

Évidemment, il fait mine de ne pas s’aperçevoir de la part très substantielle de cet héritage que constitue l’avènement et la reconnaissance canonique de pratiquement toutes les communautés dites traditionalistes pendant ce même pontificat.

Alors qu’il s’agit d’événements majeurs dans la vie de l’Église, consistant en des retours en arrière très compliqués, affreux et catastrophiques même pour certains, notre embrouilleur/journaliste se contente de marmonner quelques chose en faisant allusion à de “vieilles querelles des années 70”.

L’air de dire : tout ça, c’est du secondaire et du classé.

La gauche fustige l’individu et récuse l’individualisme au bénéfice du groupe, et aime le principe du chef.

Dans cet esprit, le journaliste nous dit que “cette confiance dans l’Église s’exprime aussi fortement, aux yeux de cette génération, à travers la figure du prêtre. Si on leur demande, par exemple, de citer ‘une personne de référence’, ils sont 62% à citer le nom d’un prêtre ! Apparaît là – à côté de leurs parents – une seconde filiation.

Cette génération n’existerait pas et ne serait pas aussi convaincue sans le témoignage de prêtres…”

Je pense qu’il est dommageable de dire tout ça sur un tel ton badin, alors qu’il eût été bien plus important de rappeler que la génération des années 40 et 50, qui a assisté à un gigantesque effondrement intellectuel et moral, était aussi “convaincue par le témoignage de prêtres”… Il est vrai, pour beaucoup défroqués pour les uns et ouvriers pour les autres.

Reste que c’est une affaire de principe et qu’il n’est jamais l’heure de faire du cléricalisme.

La prudence s’impose, ici et maintenant comme ailleurs.

La gauche récuse aussi la famille et aime remettre l’autorité des parents (papa et maman) en question.

Sachant cela et avec en mémoire l’objet des méga-manifs des douze derniers mois, notre embrouilleur/journaliste trouve judicieux de jouer sur la notion de filiation. C’est plutôt indécent.

C’est surtout culturel.

Pour ce qui est de la jeunesse catho dont il est question dans cet article, à condition qu’elle focalise sur l’essentiel et ne s’embarrasse pas de considérations bobo-gaucho-intello-68-tard, nous sommes elle et moi bien en phase.

Le fait qu’elle existe est tout à fait encourageant. Mais attention… à nos embrouilleurs culturellement de gauche.

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/21-04-2014/une-nouvelle-generation-est-nee-chez-les-catholiques#.U1YQSq6vd3Q

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 07:42

TRIBUNE LIBRE

Ecrit le 21 avr 2014 à 14:48 par Eric Martin dans Nos brèves

Les raisons du divorce entre les musulmans et la gauche

Gilles Kepel, auteur de Passion française, la voix des cités chez Gallimard (2014), les donne au Nouvel Observateur :

« (…) je crois qu’il y a d’abord l’aggravation de la précarité dans la jeunesse.

Il y a aussi le fait qu’en 2012, le rejet de Sarkozy a été très fort et qu’il ne jouait plus ici.

Et puis il y a la déréliction de l’image du PS à cause du mariage gay. La Manif pour tous a fourni une possibilité d’identification avec les cathos de droite et anti-gay, par le biais des valeurs, pour s’affirmer français.

C’est une mutation significative. Le parcours d’un Omar Djellil, ex-trésorier d’une mosquée marseillaise, ex-membre d’un gang, puis de SOS-Racisme, qui s’affiche désormais avec Jean-Marie Le Pen, aussi déconcertant soit-il, permet de comprendre ce qui se passe de façon plus latente et diffuse.

Lui, dans le FN, n’entend pas le propos contre l’islamisation, mais le propos contre l’exclusion. »

Ou comment la défense des valeurs traditionnelles permet d’en finir avec le communautarisme stérile et favorise l’unité nationale…

Source et publication: http://www.ndf.fr/nos-breves/21-04-2014/les-raisons-du-divorce-entre-les-musulmans-et-la-gauche#.U1YPzK6vd3Q

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 12:42

Lundi 21 avril 2014

L’allocation de solidarité aux personnes âgées : 40 % de bénéficiaires nés à l’étranger pour 250 millions d’euros/an

V

Sur les 422 000 bénéficiaires de l’ASPA relevant du régime général, la population immigrée âgée est importante : 162 000, soit près de 40 %, sont nés à l’étranger.

Parmi ceux-ci, plus de 60 % sont nés au Maghreb – en Algérie, au Maroc ou en Tunisie.

Je tiens à préciser que nous ne faisons pas figurer la nationalité dans nos fichiers ; nous ne connaissons que le pays de naissance.

Les allocataires de l’ASPA sont à 67 % des femmes, à 52 % des célibataires et à 36 % des non-nationaux – 3 % sont ressortissants d’un État membre de l’Union européenne et 33 % d’autres pays.

Leur moyenne d’âge s’établit à environ soixante-quatorze ans. Avant de percevoir l’ASPA, 63 % d’entre eux relevaient déjà d’un dispositif de solidarité, généralement l’AAH ou le RSA.

Assemblée nationale [la différence entre 40% de nés à l'étranger et 36% de non nationaux se situe dans l'acquisition de la nationalité, NDLR]

Coût de l’ASPA en 2012 : 622 926 306 euros

cdc retraites, page 42

Merci à Jean Pierre 75

Relire :

Le gel des retraites et des prestations rapportera 350 millions dès 2014.

Rappel : 156 millions d’euros de plus pour l’aide médicale d’état

Par ailleurs, le gel annoncé ne remettrait pas en cause le coup de pouce exceptionnel qui doit être accordé au minimum vieillesse, ou allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).

source

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 11:52

LA DÉMOGRAPHIE DES POPULATIONS IMMIGRÉE ! LE VÉRITABLE DANGER !!!

Les populations d'origine immigrée ont une démographie plus dynamique.

Immigration. Les statistiques officielles témoignent de l’augmentation incessante de populations d’origine étrangère en France.

Contrairement à une idée reçue, la proportion d’immigrés au sein de la population française n’a cessé d’augmenter au cours du XXe siècle.

Selon les données de l’Insee, les immigrés — définis comme les personnes nées à l’étranger, de nationalité étrangère ou devenues françaises — étaient un peu plus de 1 million dans la France de 1910, ce qui représentait 2,5 % de la population.

Leur nombre a passé la barre des 2 millions dans les années 1920, puis celle des 4 millions en 1980, pour atteindre officiellement, en 2010, 6,7 millions (10 % de la population).

En 2010, plus de 250 000 individus sont entrés dans l’Hexagone — soit plus que les habitants de Bordeaux…

Les flux de clandestins ne contribuent pas peu à cette immigration considérable : ils étaient entre 200 000 et 400 000 sur le territoire français en 2006, et auraient vu depuis lors leurs rangs grossir de 80 000 à 100 000 individus chaque année.

La circulaire Valls du 28 novembre 2012 a produit une hausse record de 51 % du nombre de régularisations de clandestins pour 2013, soit 35 000.

Les naturalisations sont également massives.

Près de 760 000 étrangers ont acquis la nationalité française sous le précédent quinquennat — l’équivalent de deux fois la population de Nice ! En août 2013, Manuel Valls s’était fixé l’objectif d’au moins 100 000 acceptations de dossiers chaque année…

Les immigrés font en outre preuve d’une vigueur démographique nettement supérieure à celle des autochtones.

Selon le rapport de la Direction de la population et des migrations de 2006, 25 % des naissances en France étaient d’origine immigrée.

Résultat : près d’un habitant du territoire français sur cinq était, à la fin des années 2000, d’origine étrangère sur deux générations.

Les flux entrants de ces dernières décennies ont concerné des populations originaires essentiellement d’Afrique subsaharienne et du Maghreb : en 2005, seuls 35,6 % des jeunes de moins de 18 ans d’origine étrangère avaient des racines européennes, contre 75 % en 1965…

De sorte qu’il existe désormais sur le territoire français des villes, comme Mantes-la-Jolie (Yvelines), où une infime minorité des résidents (en l’occurrence 5 %) est originaire du vieux continent.

Cette immigration extraeuropéenne a contribué à une expansion sans précédent de la religion islamique : en 2010, la France comptait 4,7 millions de musulmans — soit 7,5 % de la population française — quand, en 1962, leur nombre s’élevait, selon Michèle Tribalat, à 500 000.

Source

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:24

lundi, 21 avril 2014

LES DES ROULENT A NOUVEAU...

Didier Patte

Président du Mouvement Normand

Source Europe Maxima cliquez ici

Nous ne retiendrons du discours – programme du nouveau Premier ministre, M. Manuel Valls, que le chapitre consacré à l’évolution souhaitée du « mille-feuille territorial », en faisant remarquer préalablement que maintes observations, déjà énoncées par le Président de la République le 15 janvier dernier, correspondaient aux positions du Mouvement Normand, rabâchées depuis des décennies et qui étaient contredites par les réticences des élus – de droite comme de gauche – dénonçant leur « utopie », multipliant les « impossibilités » pour déguiser leur immobilisme en la matière…

Que dit M. Valls ?

Il faut en finir « avec les enchevêtrements, les doublons et les confusions de compétences » auxquels les citoyens ne comprennent plus rien.

Pour ce faire, il faut mettre fin à la clause de compétence générale de chacun de ces échelons, qui permet à une collectivité d’intervenir dans tous les domaines qu’elle juge de ses attributions. Les compétences seront donc « spécifiques et exclusives ».

C’est une véritable révolution institutionnelle car, depuis les Lois Defferre de 1982 (Droits et Libertés des communes, des départements et des régions), la décentralisation avait été perturbée par une absence de hiérarchie des échelons, une complexité des interventions de chacune d’elles (financements croisés).

Le rôle de « chef de file » de la région, pourtant, a émergé petit à petit et s’est imposé en de nombreux domaines. Il s’agit donc de la reconnaissance du rôle déterminant de la régionalisation dans la politique de décentralisation.

Manuel Valls « propose de réduire le nombre des régions de moitié dans l’Hexagone »… De 22, on passerait à 10 ou 11 régions (plus les régions d’outre – mer).

En l’occurrence, référence est faite au rapport Balladur de mars 2009, qui préconisait 15 régions et, surtout, au rapport d’Yves Krattinger et Jean-Pierre Raffarin, d’octobre 2013, qui retenait l’hypothèse de 8 à 10 régions.

Autant le rapport Balladur paraissait au Mouvement Normandassez équilibré (la Normandie était réunifiée), autant le rapport Krattinger – Raffarin nous semble nébuleux, technocratique et inquiétant…

En effet, le choix est entre des fusions s’appuyant sur des réalités humaines avec des alliances respectant les personnalités de la plupart des régions et des regroupements du style Grand Ouest, Grand Nord – Ouest, Grand Est, etc. (cf. les circonscriptions électorales des prochaines élections européennes), qui se révéleraient ingérables et lointaines pour les citoyens.

Le Mouvement Normand sera particulièrement attentif sur ce point : nous voulons la réunification de la Normandie et non une construction technocratique dans laquelle la Normandie serait irrémédiablement divisée ou noyée dans un ensemble dépourvu de véritables cohérences.

L’élément nouveau émanant de la déclaration du Premier ministre réside dans la méthode qu’il entend utiliser pour parvenir à des fusions de régions. Comptant sur le volontarisme des élus, il espère que les régions pourront fusionner d’un commun accord. Si tel n’est pas le cas, le Gouvernement en passera par la loi. Une date – butoir est fixée : le 1er janvier 2017, c’est-à-dire pendant la durée de l’actuel quinquennat (et, vraisemblablement, sous la direction de l’actuel gouvernement).

Le Mouvement Normand accueille positivement cette intention et cette méthode qui placent les élus devant leurs responsabilités et donnent finalement à l’État – et au Parlement – le dernier mot et un rôle décisif dans la reconfiguration de la géographie institutionnelle de la France

Second élément (beaucoup plus imprécis quant au calendrier et au contenu du changement) : le devenir des départements… Devront-ils être supprimés ? Vraisemblablement pas, mais les conseils « départementaux » (en fait, les actuels conseils généraux) disparaîtraient… C‘était bien la peine de remettre en cause le conseiller territorial, préconisé par le Gouvernement Sarkozy – Fillon au début du quinquennat ! À notre avis, ce sera la principale pierre d’achoppement de l’actuel projet gouvernemental.

Le Mouvement Normand part de l’idée que la création de plus grandes régions suppose que des entités (appelons-les « départements », si l’on veut garder la notion, à condition que ces départements ne soient plus des « parties » de la nation, mais des « parties » des régions… Se référer au sens du verbe « départer » de l’époque de l’Assemblée Constituante) soient chargées de compétences particulières (notamment sociales et d’équipements de proximité) sous le contrôle de la région… Maniant des budgets assez considérables, nous voyons mal que des élus (lesquels ? conseillers régionaux ? conseillers ad hoc ?) n’en soient pas responsables devant les citoyens… Nous attendons des précisions sur ce sujet qui ne nous paraît pas clair dans l’esprit du Premier Ministre.

À moins que – troisième révolution institutionnelle – les intercommunalités ne se substituassent aux départements pour la gestion du social et des équipements de proximité… Manuel Valls, en précisant que, pour lui, les communautés de communes, les communautés d’agglomérations et futures métropoles doivent « être fondées sur les bassins de vie », fixe peut-être le cadre des gestions de proximité…

Là, encore, le Premier ministre évoque un calendrier : 1er janvier 2014 : la plupart des intercommunalités sont constituées; 2016 : création de la métropole du Grand Paris; 1er janvier 2018 : nouvelle carte intercommunale…

On observera qu’à cette date, on sera entré dans la période d’un nouveau quinquennat et d’une nouvelle législature… Ce qui entraîne une certaine marge d’incertitude…

Évidemment des questions annexes se posent : s’agit-il, par le biais de ces réformes de structure de réaliser des économies, notamment les 10 milliards d’euros à récupérer sur le fonctionnement des collectivités locales ? Faut-il prévoir – dans le cadre de la lutte contre les doublons – des suppressions de postes dans la fonction territoriale ? La mise en place des nouvelles grandes régions permettra-t-elle, dans un premier temps, des économies d’échelle ?

Et puis, rien ne serait pire que les effets d’annonces non suivis de réalisations concrètes. Depuis des décennies, nous en avons tant entendus qu’un doute raisonnable nous empêche de crier tout de suite à la « divine surprise » !

Le cas de la Normandie est exemplaire

Manuel Valls, les 8 et 9 avril, notamment sur R.M.C., a évoqué la réunification de la Normandie, comme exemple d’une fusion possible de régions : voilà qui est clair et explicite. Le même jour, Laurent Beauvais, président du Conseil régional de « Basse-Normandie », à Cherbourg, réaffirme son désir d’unité normande, dès cette année, assurant que son homologue « haut–normand », Nicolas Mayer–Rossignol, est « ouvert à la discussion », mais M. Beauvais est-il aussi clair lorsqu’il indique que le choix de la capitale régionale doit faire l’objet d’un référendum ?

La situation évolue. Vite. La C.R.E.A. (sous quel nom ? LeMouvement Normand suggère « Métropole de Rouen – Seine – Normandie ») deviendra métropole le 1er janvier 2015… On considère aujourd’hui – sans que cela ne soit démontré d’ailleurs – « qu’il n’y a pas de région sans métropole, ni de métropole sans région ».

Avec plus de 500 000 habitants, la C.R.E.A. a la taille démographique nécessaire. A-t-elle pour autant les fonctions suffisantes pour être une métropole de plein exercice et pour exister vraiment face au Grand Paris ? D’autre part, on peut penser que le Pôle métropolitain de l’Estuaire, s’appuyant sur les deux piliers du Havre et de Caen, a des chances d’être pris en considération par le gouvernement, surtout depuis les résultats des dernières élections municipales qui confortent les leadersdes villes concernées…

Dès lors, la solution serait toute trouvée : un partenariat entre la métropole rouennaise et le pôle métropolitain de l’estuaire permettrait à toute la Normandie de se sentir concernée et susciterait un nouveau dynamisme de l’ensemble, rééquilibrant l’Axe Paris – Seine – Normandie.

Cela suppose une volonté forte de coopération entre les élus, quelles que soient leurs tendances : le temps presse. Nos élus sauront-ils saisir cette chance ?

Car, ne nous faisons pas d’illusions : les ennemis de la Normandie n’ont pas désarmé. Nous avons entendu le jeudi matin, 10 avril, sur France Inter, Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation, évoquer benoîtement le rattachement du département de la Manche à la Bretagne. Cette excellence, d’origine bretonne, ne voudrait-elle pas par ce truchement nous chiper le Mont – Saint – Michel ?

Le même jour, dans le journal Paris Normandie, le président du Conseil régional de « Haute-Normandie » a l’outrecuidance de prétendre – contre les évidences – qu’il y a plus de liens entre sa région – croupion et la Picardie qu’entre la « Haute- » et la « Basse-Normandie » !

Le successeur de Le Vern reprend l’antienne de ce dernier, prétendant en même temps que la « Basse-Normandie » a des rapports privilégiés avec les Pays-de-la-Loire…

Ce monsieur, encore jeune dans la fonction dont il a héritée dans les conditions que l’on sait, feint d’ignorer la différence entre les convergences fusionnelles qui président aux relations entre les deux morceaux de la Normandie et les coopérations interrégionales que chaque région doit avoir avec ses régions limitrophes, voire, en ce qui nous concerne, avec la côte Sud de l’Angleterre. Peut-être Nicolas Mayer–Rossignol pense-t-il aussi à un grand « machin », comprenant, outre la « Haute-Normandie », la Picardie et l’Île-de-France, énorme eurorégion dans laquelle les identités normande et picarde seraient noyées. Tout est possible, même le pire !

La vigilance s’impose. La mobilisation aussi. Non seulement il faut argumenter, convaincre, mais nous devons aussi dénoncer les imposteurs et les aventuristes, les localistes impénitents et ceux qui, volens nolens, subissent le mirage technocratique à la solde d’intérêts extérieurs et mondialistes.

D’après la presse, un récent sondage montre que l’idée d’unité de la Normandie est plébiscitée par plus de 60 % des citoyens en « Haute-Normandie » et plus de 50 % dans les départements « bas-normands » : il faudra en tenir compte. Le Mouvement Normand, en lutte depuis 1969, entame l’ultime combat pour la survie de la Normandie.

Une de nos devises est plus que jamais d’actualité : « L’utopie, c’est le refus du renoncement ». Nous ne renoncerons jamais !

10:12 Publié dans Revue de presse http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/04/21/les-des-roulent-a-nouveau.html

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:17

lundi, 21 avril 2014

Journalistes libérés, apothéose médiatique et rançon... combien de missiles pour les djihadistes "français" ?

Yves Darchicourt

Il y a un an, la famille Moulin-Fournier, enlevée par des islamistes au Cameroun, étaient libérée alors que le PS en général et François Hollande en particulier traversaient une forte zone de turbulences politiques provoquées par l'affaire Cahuzac et le projet de mariage homo.

Depuis hier, un déferlement médiatique sans précédent fait qu'il est impossible d'ignorer que 4 journalistes français, enlevés en Syrie par des islamistes viennent d'être remis en liberté en Turquie alors que vient d'éclater l'affaire Aquilino Morelle et que le Normal venait de se laisser aller à reconnaître qu'il n'était pas certain de se représenter en 2017 s'il n'était toujours pas parvenu à réduire le chômage comme il l'avait promis.

Il n'y a que les mal-pensant à y voir malice, disons simplement que le hasard fait parfois bien les choses.

Et puis il n'est pas certain que le gaulois partage l'enthousiasme du petit monde politico-médiatique pour les quatre "héros" élevés par Pépère au rang de "serviteurs de la liberté de la presse", d'autant que ce genre d'affaire devient lassant au rythme des rançons versées.

Car il y a toujours contrepartie à une libération d'otage comme vient de le déclarer Alain Marsaud, un ancien magistrat chargé des affaires de terrorisme.

En règle générale, le règlement se fait par l'intermédiaire d'entreprises installées dans la région concernée ou de pays amis voisins à charge de compensations ultérieures ( on pense ici au Qatar qui a tant d'intérêts en France auprès desquels le remboursement peut être effectué) Une opacité qui permet à Laurent Fabius d'assurer main sur la coeur que la France n'a pas versé de rançon.

Or on sait que les groupes islamistes anti-Assad réclament des armes sophistiquées, notamment des missiles à courte portée sol-air et anti-chars qui pourraient bien leur être fournis par la France dans le cadre de sa collaboration à l'entreprise de déstabilisation de la Syrie, alliée de la Russie, voulue par les USA...et ce on le devine pour la plus grande joie des djihadistes "français" - en stage de formation en Syrie - qui en ramèneront comme souvenirs dans leurs "quartiers" d'origine au cas où les souchiens se décideraient à les en virer.

Et puis il se trouvera aussi des sans-coeur pour relever que nos 4 lascars ne faisaient finalement que leur boulot - en free-lance pour vendre leurs clichés ou "missionnés" par Europe 1 - et qu'ils se sont finalement bien tirés des risques du métier, ce qui n'a pas été le cas des 552 salariés victimes d'accidents mortels du travail en France en 2013 et qui n'ont pas eu droit à l'apothéose médiatique.

Bien sûr, le petit monde des médias est fort solidaire des siens, surtout quand ils émargent au politiquement correct comme le désormais inévitable Didier François, délégué porte-parole de ses confrères sur le tarmac de Villacoublay : un ancien de la Ligue Communiste Révolutionnaire passé au PS l'âge et les revenus arrivant, exemplaire pionnier de SOS Racisme (paraît-il inventeur de la formule "touche pas à mon pote"), membre de la "bande à Juju (Julien Dray), proche d'Harlem Désir et casé "grand reporter" à Europe 1... un trajet de bobo traditionnel dans le milieu journalistique au service de l'idéologie mortifère du nouvel ordre mondial.

On nous évitera sans doute la remontée des Champs-Élysées.

Il est en effet patent que les affaires de libérations d'otages ne saturent les médias que quelques jours et que leur effet sur la côte de popularité d'un Président de la République ou d'un chef de gouvernement est quasi nulle.

Les Français ont bien autre chose à penser et beaucoup d'autres choses à craindre pour l'avenir.

09:57Source et Publié dans Les articles de Yves Darchicourt http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/04/21/journalistes-liberes-apotheose-mediatique-et-rancon-combien-5351938.html

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