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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:21

V'là t'y pas que chez manuel gaz ça viole à tour de bras sans que la presse ne s'en inquiète outre mesure !!! un vrai bonheur en quelque sorte …allez M'mam Tauby un petit geste en faveur de ces voyous car comme vous le disiez si bien ce sont des jeunes qui s'amusent !!! Non ???

L'affaire s’est déroulée le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales :

"Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry.

À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable.

Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle.

Un viol indescriptible de cruauté barbare.

Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang.

Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte.

Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi.

Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain.

Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie.

Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste.

Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords.

Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ».

Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme."

Merci Chantal B.

V'là t'y pas que chez manuel gaz ça viole à tour de bras sans que la presse ne s'en inquiète outre mesure !!! un vrai bonheur en quelque sorte …allez M'mam Tauby un petit geste en faveur de ces voyous car comme vous le disiez si bien ce sont des jeunes qui s'amusent !!! Non ???

L'affaire s’est déroulée le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales :

"Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi. Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme."

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