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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 10:46

BREIZATAO – POLITKEREZH (26/04/2014)

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’unité de façade obtenue à grand peine hier, par la publication d’un communiqué officiel des Bonnets Rouges suite à nos révélations, n’aura pas duré plus de 24 heures.

Confirmant ce que nous évoquions dans notre article sur la profonde crise interne existant au sein du mouvement, l’Assemblée de Bretagne des Bonnets Rouges annonce sa rupture à peine voilée d’avec le Collectif de Carhaix où s’est maintenu le félon Nodé.

La base fait sécession, sans le dire

C’est la page Facebook de l’ABBR, une organisation rassemblant une grande majorité des 64 comités locaux du mouvement des Bonnets Rouges qui l’a annoncé :

“Nous remplaçons la réunion du 1er mai à Brest par un séminaire d’un week-end dans un gite rural dans la campagne bretonne, et un peu plus tard… En projet une collégiale tournante élue au tiers sortant! Une vraie démocratie quoi!

Tous les Comités intéressés doivent s’inscrire en message privé sur cette page! Ils recevront toutes les indications nécessaires.”

Le Collectif antinationaliste de Carhaix dans ses oeuvres

Comme nous l’avions expliqué dans notre article, le 5 avril dernier, réunis pour la première fois, les comités locaux s’étaient révoltés contre le cartel corporatiste et anti-autonomiste des Bonnets Rouges incarné par le Collectif.

Les comités avaient constaté que les doléances récoltées avaient été jetées à la poubelle, car leur nature profondément autonomiste voire parfois indépendantiste ne collait pas du tout avec les calculs d’épicerie de C. Troadec et corporatistes de T. Merret.

Ces dernières 48 heures, tous les perdants du Collectif carhaisien, y compris l’ABP et l’inénarrable Rogel, ont tenté de démentir la réalité de la sécession. En parlant notamment d’une “manipulation” de notre part pour “casser le mouvement”.

En vérité, nous n’avons fait que décrire ce qui se joue depuis près de trois semaines. Et si des individus cherchent à “casser le mouvement des Bonnets Rouges”, il s’agit bien du cartel emmené par le traître Eric Nodé, miraculé temporaire de ces derniers jours, qui depuis des mois tente d’éliminer les comités nationalistes ou autonomistes.

Mais la base n’a absolument pas l’intention de laisser l’intéressé s’en sortir à si bon compte, ce qu’il sait parfaitement au demeurant.

L’ABBR prive le Collectif de toute autorité

L’Assemblée de Bretagne des Bonnets Rouges, organe des comités sécessionnistes menés notamment par Jean Loup Le Cuff, entend donc prendre son destin en main.

Et se doter des organes décisionnels leur permettant de défendre la ligne autonomiste et identitaire (en plus des thématiques sociales et économiques) qui est la leur.

Les nationalistes peuvent accorder leur confiance à M. Le Cuff dont le patriotisme est irréprochable, l’esprit de rassemblement constant et le dévouement évident, comme l’a d’ailleurs montré son action en faveur des prisonniers politiques alors que le Collectif travaillait à leur abandon.

On ne saurait soupçonner BA de complaisance puisque nous avons adressé des critiques fortes à M. Le Cuff il y a quelques années. Mais il faut juger un hommes à ses actes et, en l’espèce, ils sont justes et guidés par l’intérêt supérieur de notre pays.

Pour l’heure, on se garde des deux côtés de parler de scission. On entend maintenir une unité de façade, du moins temporairement.

Mais dans les faits, l’ABBR devient la véritable direction politique des Bonnets Rouges, le Collectif ne rassemblant plus que 40 personnes non élues, sans autorité, qui plus est compromise avec le félon Eric Nodé.

C’est là, en somme, le seul résultat tangible de Jean-Pierre Le Mat qui, par son antiracisme et son anti-nationalisme ataviques, n’a réussi qu’à discréditer un collectif déjà affaibli.

Mieux eut-il valu qu’il ne soit point “un des hommes les plus influents du Collectif” comme dit de lui le cireur de pompes complaisant qu’est le plumitif Rogel. Cela aurait épargné le désastre auquel tous ont assisté.

Les combinards de Carhaix : échec et mat

La candidature de Troadec aux européennes, annoncée en exclusivité par nous hier, sur fond de profond ressentiment d’une partie du Parti Breton et d’autres, a achevé de faire comprendre à nombre de militants de la base ce qu’était la véritable nature du Collectif carhaisien.

La bande de Carhaix et ses agitateurs antinationalistes ont donc montré toute l’étendue de leur médiocrité.

Et leurs attaques désespérées contre BREIZ ATAO n’auront pas été le leurre qu’ils auraient aimé qu’elles soient.

Ils ne pourront éviter leur mise sur la touche par la base militante qui désormais décidera pour elle-même de ses orientations au sein de l’ABBR.

Ce virage salutaire permet à la base militante de se diriger vers l’adoption d’une ligne enfin autonomiste, identitaire, débarrassée du sectarisme des dinosaures du socialisme franco-compatible.

Cette ligne parfaitement incarnée par le prêche aussi dérisoire qu’infect de Nodé dans le communiqué des Carhaisiens d’hier, où en fait de programme, il n’est question que de métisser le Peuple Breton jusqu’à extinction complète.

Cette clique immigrationniste et antinationaliste a reçu le coup de pompe dans le cul qu’elle méritait.

BREIZ ATAO a tenu à frapper au moment opportun pour porter le coup fatal à ce Collectif de Carhaix où les traîtres et les ahuris ne règnent plus que sur une assemblée de 40 individus, unis par leurs corporatisme et leur antiracisme gauchiste frelaté.

Rogel, Le Mat, Lavanant, Nodé et tout le reste de la bande en sont donc pour leurs frais : les Mordréliens l’ont emporté.

Les Bonnets Rouges vont pouvoir enfin développer l’essentiel : un autonomisme sans concession.

Et défendre la nation bretonne comme les militants, en toute circonstance.

Car ne l’oublions pas, les nôtres sont en prison et nous savons qui les y a mis.

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