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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 13:41

JUSTE UN RAPPEL

DOSSIER

Sur l’infériorité des populations blanches

1

La nouvelle politique populationnelle, occulte et non formulée, n’est pas très difficile à identifier, elle repose sur un postulat vraiment très simple : l’infériorité morale et physique de la population blanche. C’est un fait non dit, mais bredouillé, marmonné par une foultitude d’intellectuels, de juristes, de scientifiques (désormais, les scientifiques marmonnent leurs postulats, il faut le savoir).

Mais ce que l’on remarque tout de même, c’est que l’infériorité de la population blanche est un marmonnage tout récent.

Avant la grande catastrophe de 1981, personne n’aurait eu l’idée de marmonner cela publiquement. Qu’on trouve quelqu’un ayant marmonné publiquement l’infériorité de la population blanche avant 1981 !

Aujourd’hui, il y a unanimité dans le marmonnage et l’on se bat pour marmonner cette chose étrange aux tribunes. Comment expliquer cela ?

2

Voyons bien ceci que les conditions de vie de la population blanche ont singulièrement changé depuis l’installation au pouvoir des monstres de la fausse gauche par le capitalisme culturel.

Il y a eu vol, captation de l’héritage moral de la gauche et abandon de ses principes politiques. Les monstres de la politique mondialiste et néo-populationnelle ont capté l’héritage moral de la gauche critique et ont abandonné, repoussé et occulté sa logique politique profonde. Ils ont détruit jusqu’au souvenir même de ce que fut la gauche conséquente et critique. Ils ont volé une gloire séculaire, celle d’une foule de militants de la justice sociale, pour délivrer, en contrebande, une politique mortuaire, celle que leur dictait le capitalisme le plus âpre, celui qui avait acheté et formé ces monstres inqualifiables, innommables, placés hors du vivant, de la nature et de l’histoire.

Politique mortuaire ? D’une part, en place de la recherche d’une société juste, ils ont véhiculé l’abrutissement par les drogues sonores, ils ont massacré un monde par l’importation des aliénations néo-primitives industrialisées les plus accablantes. D’autre part, ils ont défiguré, sur ordre, les grands principes politiques, en mettant en œuvre une politique populationnelle dissimulée, dérobée et inavouable. In fine, ils ont transformé en épaves mentales des dizaines de millions de personnes. C’était leur mission.

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Ce sont donc les conditions de vie de la population blanche qui ont changé totalement. Avant, la population blanche n’était pas inférieure dans nos pays. C’est lorsque ses conditions de vie ont changé totalement qu’elle est devenue inférieure. L’hypothèse qui vient alors à l’esprit, c’est que la population blanche n’est peut être inférieure que lorsqu’elle ne se trouve plus dans des conditions lui offrant certaines possibilités de vie morale et physique. Elle n’est peut être inférieure que lorsqu’elle ne se trouve plus dans des conditions de vie lui permettant de développer des facultés qui lui sont peut être propres. Cette hypothèse très simple n’est jamais formulée. Pourtant elle s’impose logiquement : la population blanche n’a certes pas régressé génétiquement en trente ans, tous les biologistes en conviendront, or elle est devenue inférieure et méprisable ; donc ce sont nécessairement des modifications de ses conditions historiques de vie qui l’ont rendue inférieure et méprisable. C’est la logique même. Il faudrait donc étudier très attentivement ces modifications des conditions historiques de vie de la population blanche et leurs effets. Impossible d’aborder ce point de manière ordonnée ici. Passons quelques étapes et allons directement à l’hypothèse inaccoutumée que suggère nécessairement notre petit enchainement logique.

Voici cette hypothèse : il n’est pas interdit de penser que, soustraite à l’aliénation généralisée par l’industrie culturelle et notamment par les drogues sonores, la population blanche n’aurait plus rien d’inférieur et de méprisable et qu’elle ne mériterait alors plus d’être exterminée, surtout de manière insidieuse et larvée. C’est en tous cas ce que tendrait à montrer l’histoire : avant le grand assassinat mental de 1981, la population blanche n’était pas inférieure et son extermination insidieuse et larvée n’était pas du tout à l’ordre du jour.

Autrement dit et en résumé : la population blanche ne serait inférieure et méprisable que lorsqu’elle se trouve prise dans les rets de la culture culturelle.

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L’infériorité morale et physique de la population blanche serait alors non pas une réalité conjecturée par des intuitions, des évidences ou des faits scientifiques établis mais une idéologie, un mythe construit historiquement, sans doute d’une manière très largement non consciente, et fondé sur la perception d’un état historique et donc transitoire de cette population. Mais alors pourquoi donc fabriquer, confirmer et indurer une idéologie aussi étrange, un mythe aussi bizarre, l’infériorité d’une population, mythe qui ne devrait pas résister à un simple exercice de la pensée historique comparative ?

C’est un processus un peu complexe. Nous allons avancer lentement.

1 - On sait qu’en situation de crise chronique de surproduction et de sous-consommation, le capitalisme n’a pas hésité à engager un processus aux conséquences mentales et politiques inouïes : le développement exponentiel de l’industrie culturelle (radio, cinéma, disque et les innombrables dérivés de ces choses). Conséquences inouïes : il s’agit en effet, dans le but de maintenir la production de profit, d’attenter de manière diffuse et permanente à l’intégrité de la conscience de l’ensemble des populations.

2 - On sait aussi que dans les « établissements financiers », les capitaux sont inextricablement mêlés et que n’importe qui « investit » alors dans n’importe quoi ; c’est le principe des sociétés anonymes et de leur opulente postérité. Inutile de détailler, le principe suffit : on comprend que l’anonymat dissout toute notion de responsabilité et laisse libre cours à la bourgeoisie d’argent pour toutes les duplicités et tous les pharisaïsmes possibles et imaginables. Le cœur du cœur du processus d’extermination discrète des populations blanches est dans cette hypocrisie bourgeoise généralisée.

3 - Les populations blanches sont donc bel et bien crétinisées uniquement dans le but d’autoriser la poursuite du mécanisme de production de profits. Les gens participant du mécanisme capitaliste n’ont pas hésité à sacrifier le développement mental de leur propre population, et d’eux-mêmes d’ailleurs, sur l’autel du profit. Les populations blanches sont par exemple sacrifiées à l’intérieur de conflits « interethniques » : face à des populations exotiques non encore totalement domestiquées et dévirilisées par l’industrie culturelle, elles se présentent ahuries, handicapées mentales, crétinisées.

4 - Les effets de la crétinisation à cours forcé par les drogues sonores en trois mots ? Relâchement de l’intelligence, émollience mentale, impossibilité d’atteindre à une vision politique totalisante et donc fondée en raison, démarches mentales fragmentaires et paresseuses, cruauté mentale téléguidée et stéréotypée, ricanement mécanique tout aussi téléguidé, indifférence et dépossession de soi de type nihiliste.

5 - Il s’agit donc de convertir l’ensemble des populations solvables au néo-primitivisme mondialiste acéphale, un des rares domaines permettant encore de faire des profits gigantesques. Les techniques lourdes employées pour cette crétinisation obligatoire, fabriquées industriellement, sont bien connues : les drogues sonores et les infra-cultures associées. En capitalisme culturel, chacun doit remplir chaque jour son devoir de consommation-crétinisation (par le cinéma, l’art contemporain, la musique, le choix est très large). Cependant les populations vont se trouver plus ou moins disposées à cette conversion.

6 - Des handicapés mentaux blancs, des atrophiés mentaux blancs ont bien sûr été produits à la chaine par l’industrie culturelle. L’atrophié mental blanc est un produit historique nécessaire au capitalisme, parce que, seul de sa population, il peut accepter de consommer sans broncher la pacotille culturelle masochiste qui est devenue la base des profits dans les pays de vieille civilisation vitrifiés et blasés.

7 – Mais plus généralement les populations blanches apparaissaient, aux yeux des maîtres du jeu, et à juste titre, comme assez récalcitrantes à leur crétinisation industrielle généralisée, à cette déposition complète de leur cerveau. Toute une pègre culturelle va donc être embauchée qui déclinera des moyens pédagogiques incitatifs spécifiques à l’usage de ces différentes populations rétives à la crétinisation : caricature, ridiculisation, stigmatisation, culpabilisation, intimidation, chantage, racket, relégation sociale.

8 - Tous les moyens qui peuvent favoriser une conversion, ou du moins une abdication, des récalcitrants sont les bienvenus : les lubies d’exaltés et les caprices de détraqués qui peuvent contribuer à accélérer la démoralisation, la conversion, ou à défaut l’élimination et l’éradication de la population blanche seront glorifiés comme il se doit : ce sont en effet des différences qui imposent le respect.

9 – Par ailleurs, la quasi-totalité des enseignants ont été et continuent à être les idiots utiles et les auxiliaires attentionnés de ce massacre d’un monde et des flots de malheurs et d’injustices qui s’ensuivent : on sait qu’ils sont prioritairement drogués à la culture culturelle. Ainsi, des cadavres du genre enseignants cinéphiles et fonctionnaires culturels ahuris sont devenus dans ce pays les spécialistes de l’invective mécanique contre les derniers hommes vivants.

10 - Une foule de médiateurs est ainsi chargée d’initier les braves gens à la nouvelle culture et à la nouvelle morale jusqu’au fin fond des campagnes. Longtemps dans les cafés populaires on a été plié de rire en entendant ce dressage conjoint à l’art contemporain et à l’amour de l’humanité. Et puis, harassés, harcelés, on a été vaincus et l’on n’a plus rigolé.

11 – Parmi les conséquences de la culture culturelle, citons celle-ci : les femmes et les filles se trouvent plus ou moins réduites à du matériel sexuel acéphale halluciné et stupéfié.

12 - Enfin, pour conclure, les braves gens qui résistent et qui refusent de devenir des néo-primitifs mécanisés sont bien entendu et à juste titre vitupérés, insultés, vilipendés, ahonis, calomniés, menacés sans relâche.

Voilà, grosso-modo, le processus qui a conduit les populations blanches à leur heureux état actuel. Les franchouillards, les ringards appartiennent c’est bien certain à un passé révolu et heureusement destiné à l’oubli. L’avenir appartient évidemment aux culturels. Il y a seulement un petit point qui cloche dans cette logique, c’est que les culturels n’appartiennent à aucun temps : une mécanique mentale téléguidée par le marché n’appartient ni à l’histoire, ni à la plénitude simple et entière de la vie animale, comme un castor, par exemple, qui vit pleinement sa vie de castor en construisant son petit barrage. La mécanique culturelle d’apparence humaine achetée, actionnée et agitée par les marchandises culturelles n’appartient ni à l’histoire, ni à la vie de l’espèce, elle appartient au marché.

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Les moyens mis en œuvre pour la destruction mentale des populations furent considérables et efficaces : outre les drogues culturelles, un immense délire à prétention morale a submergé la parole humaine. Ce n’est pas le lieu d’esquisser une critique systématique des propositions de ce délire. On ne peut qu’évoquer le résultat de ce viol psychique d’une population.

En quelques décennies les vivants furent aplatis comme des crêpes. Celui qui a connu la France d’avant 1981 croise aujourd’hui les mêmes types d’hommes mais malades, écrasés, déformés, drogués, ayant perdu ce qui faisait l’essentiel de la personne. Plus d’esprit, d’humour, de rire, un fonctionnement mécanique, la répétition automatique, la déglutition des slogans les plus morbides et les plus suicidaires. Tout est morne et prédictible. Voyant une « personne » qui commence à parler « sérieusement » on pense inévitablement : encore un pauvre atrophié mental qui va réciter son catéchisme mondialiste et politico-racial, et c’est ce qui arrive en effet. C’est joyeux. Villes et campagnes sont gagnées, on a bien eu le massacre mental d’un peuple vivant, hâbleur et frondeur.

Le secret de la haine sourde de la population blanche, est donc celui-ci : elle est apparue d’emblée quelque peu rétive à délaisser ses facultés mentales et à se convertir à la crétinisation culturelle nécessaire à la poursuite du processus d’extorsion de profits par le capitalisme culturel mondialisé. On comprend alors tous ces murmures et ces préventions envers une population réfractaire à la culture crétinisante et qu’il faut bien se résoudre à qualifier d’inférieure et méprisable. Elle l’a bien cherché : tenter d’exercer ses facultés mentales, peut être spécifiques (c’est une hypothèse qui mérite d’être posée) dans un monde dans lequel seule la culture néo-primitive permet de faire des profits conséquents, cela justifie largement les salves d’invectives déversées sur cette sale population.

Contre épreuve : un blanc acéphale ayant abdiqué spontanément ou opportunément de son cerveau et parfaitement intégré à la déliquescence culturelle n’est jamais inquiété pour son appartenance populationnelle.

Enoncé sous sa forme la plus brutale l’ensemble du processus est trivial et tient en dix mots : terroriser et paralyser la population blanche par des cris de guerre et des drogues sonores pour la contraindre à n’avoir plus d’alternative qu’entre la renonciation à l’usage de ses moyens mentaux et le consentement à la crétinisation culturelle, ou la mort sociale. Ce qui a remplacé la politique en capitalisme culturel, et se d’ailleurs trouve ratifié « juridiquement », n’est pas plus compliqué que cela.

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On sait donc que cette terreur exercée contre la population blanche a été retranscrite, ratifiée et indurée sous forme juridique. Mais il faut préciser immédiatement qu’elle a été retranscrite, ratifiée et indurée d’une manière discrète et occulte, non immédiatement repérable et identifiable, et sans doute non consciente. Rares sans doute sont les juristes ayant conscience d’exercer une terreur spécifique contre les populations blanches par l’application de la législation. Bien au contraire, la plupart sont persuadés de disposer d’un arsenal de lois « justes », « équitables » et ainsi de suite, permettant de « rendre justice ». Ils sont ainsi pleinement volontaristes et prosélytes, leur mission n’est aucunement traversée ou obscurcie par l’ombre d’un doute et tout fonctionne très bien. Ceci n’exclut d’ailleurs pas l’existence parmi eux de quelques masochistes ou méchants.

Tout fonctionne très bien parce que les juristes ne disposent pas des moyens mentaux nécessaires pour comprendre ce qu’ils font. Et c’est bien parce qu’ils ne disposent pas des moyens mentaux nécessaires pour comprendre ce qu’ils font qu’ils sont éloquents, sincères, et très précieux pour leurs maîtres.

L’inscription, discrète et sans doute non consciente, d’une terreur spécifique exercée contre la population blanche sous forme juridique n’est que la traduction des nécessités du marché. Voici très exactement ce qui se passe : les juristes sont chargés de confirmer à la population blanche récalcitrante qu’il est grand temps d’abdiquer de toute prétention à un développement mental normal, de se convertir à la culture culturelle et de se plier aux diverses injonctions qui lui sont faites en ce sens par des populations mieux engagées qu’elle dans cette évolution nécessaire vers le primitivisme culturel. Les juristes sont chargés de confirmer à la population blanche qu’il n’y a plus pour elle d’autre mode de vie concevable que l’acceptation, joyeuse ou résignée, de la crétinisation et qu’elle doit suivre pour cela les instructions des nombreux pédagogues qui lui sont délégués.

Parce que la crétinisation des populations est la condition sine qua none du maintien du système de profits capitalistes.

On aborde ici le problème difficile de la retranscription et de la dissimulation de rapports économiques sous forme de rapports juridiques. Le problème difficile du rapport entre le fétichisme de la marchandise et le fétichisme du droit. On rompt donc nettement avec l’idéologie de l’autonomie de l’instance juridique et de l’autonomie mentale de ses agents.

C’est le marché qui actionne et parle les juristes, simples mécaniques fabriquées et employées par le capitalisme culturel. Autrement dit, la législation n’est que la retraduction des nécessités du marché à travers le prisme mental de gens qui ne sont que les produits les plus obscurs et les plus machinaux de ce marché. On remarque par exemple qu’ils participent de la fascination la plus grossière pour les mythes esthétiques fabriqués sur mesures et particulièrement à l’intention des gens de leur espèce par le capitalisme mondialiste et notamment par le cinéma : l’étranger, le rebelle, l’artiste. Ainsi, les juristes néo-bourgeois ne sont grosso modo que des ectoplasmes fabriqués et usinés directement par l’industrie culturelle mondialiste, ectoplasmes parfaitement adaptés à leur fonction : ahuris, larmoyants, hystériques et surtout dépourvus de raison. En passant, remarquons qu’ils sont chargés de ratifier la crétinisation culturelle et l’aliénation de toutes les populations, y compris non blanches, mais ceci est hors de notre sujet proprement dit.

Les juristes ne disposent pas de l’équipement mental nécessaire pour penser les processus historiques ; ils identifieront avec un bonheur non dissimulé tous les conflits microscopiques entre populations, mais ils seront incapables d’identifier les processus lourds. Ils seront d’autant moins capables d’identifier ces processus lourds que ce sont ces processus qui ont fait d’eux des handicapés mentaux. Autrement dit les juristes sont les produits historiques d’un processus que leur handicap mental a pour fonction d’occulter à leurs propres yeux et aux yeux des autres victimes.

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Mais il faut aller plus loin. Les juristes sont des handicapés mentaux fabriqués par l’industrie culturelle et chargés de retranscrire dans l’ordre du juridique des réalités qui, rassemblées et totalisées, sont d’un tout autre ordre : de l’ordre de la polémologie, de la guerre. Guerre d’une extrême complexité : inextricablement économique, culturelle, politique, idéologique, populationnelle, mais très nettement à dominante esthétique et culturelle. Et donc, on l’aura compris, chargés d’occulter, de dissimuler l’existence de ces polémiques complexes et d’en rendre la pensée logique impossible.

Ces handicapés mentaux tripatouilleront la moindre trace de raillerie populationnelle mais ignoreront superbement le viol psychique de populations entières par les drogues sonores : ils sont en effet eux-mêmes des victimes semi-consentantes et hébétées de ce viol psychique généralisé par l’industrie culturelle et par là même privés d’un développement mental expédient. Il s’agissait de forclore la possibilité d’identification de la réalité historique en installant au-dessus de la population blanche et de ses amis pédagogues, un corps d’aliénés mentaux ratifiant ce sympathique rapport pédagogique et absolument incapables de discerner la réalité des faits, de les classer, de les totaliser pour raisonner in fine en termes de réalités historiques lourdes, en l’occurrence en termes de guerre esthétique et culturelle.

Résumons. Les juristes et le droit sont entièrement internes à la guerre culturelle, l’appareil juridique fabriqué sur mesures par l’esthétique mondialiste, avec ses idiots utiles et sa législation, constitue un sous-ensemble de la guerre culturelle menée contre la population blanche. L’appareil juridique néo-bourgeois a deux fonctions conjointes : d’une part paralyser et désarmer la population blanche et confirmer sa nécessaire crétinisation ; d’autre part interdire l’identification et la pensée logique de la guerre esthétique et culturelle menée contre elle.

Plus profondément, on a saisi que le problème de l’atteinte à la population blanche n’est pas d’origine juridique, l’instance juridique n’ayant aucune autonomie et venant simplement ratifier la résultante de rapports de force qui d’établissent ailleurs, mais d’origine esthétique et culturelle, et en dernière instance évidemment d’origine économique.

On constate alors qu’un axe d’étude essentiel qui permettrait peut-être de résoudre le mystère des atteintes portées contre certaines populations identifiables est laissé totalement en friche : je veux parler des rapports entre l’infrastructure économique et la superstructure politique et juridique et surtout de l’effacement du politique au profit du droit, c’est-à-dire de l’impossibilité organisée de penser les conflits aléatoires et inouïs, de l’impossibilité de penser la guerre esthétique et culturelle menée contre les populations blanches en l’occurrence, transmuée en une foultitude d’anecdotes ou de « délits » par des « distributeurs automatiques de paragraphes ».

On a compris au moins qu’une revue bibliographique des auteurs ayant étudié les rapports entre l’économie et le politique et la dégénérescence du politique, volatilisé en « droit » en capitalisme déliquescent, est un travail préalable à l’élaboration d’une doctrine enfin cohérente et actualisée.

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L’idéologie travestit les rapports de force entre certaines populations et les rend non identifiables. La réalité des rapports populationnels, qui est en fait très simple (adaptation forcée ou extermination mentale des populations inadaptées au capitalisme culturel par les sbires du capitalisme culturel) est rendue méconnaissable par son camouflage idéologique.

Le marché capitaliste en crise chronique de surproduction et de sous-consommation et qui doit écouler (« réaliser », c’est le terme technique) sa pacotille culturelle ne peut plus supporter face à lui des hommes développés mentalement, ni même les « individus calculateurs » abstraits chers aux « théoriciens » du « libéralisme », mais seulement des spectres hagards, mécanisés et masochistes. La bourgeoisie est évidemment entièrement interne à ce processus : elle ne peut avoir conscience d’être désormais une classe absolument morte, vitrifiée, formolisée entrainant peu à peu l’ensemble de la population mondiale dans son enfer, d’abord ses alliés achetés, bobos et cultureux, juristes et pédagogues, puis les peuples dans leur ensemble.

Pour aboutir à ce résultat, il a fallu en finir avec la politique proprement dite, c’est-à-dire la pensée de l’ennemi, de la guerre et des aléas, limiter la fonction de l’Etat à la gestion et ensabler la réalité sociale vivante par une production d’idéologie juridique phénoménale qui ne pouvait laisser se former que des hommes à l’état d’ébauches stuporeuses. Joli résultat politique du « libéralisme » économique.

9

Il s’est passé autre chose, dans un domaine apparemment très différent, durant ces mêmes années : la généralisation de l’horreur de l’élevage industriel. Or, si l’on ose y penser, les analogies sont flagrantes entre l’élevage des animaux dans des « batteries » atrocement et totalement artificielles et l’élevage des victimes de l’industrie culturelle dans un milieu tout aussi fabriqué.

Pour les bêtes, c’est l’effroi et la souffrance à temps plein, pour les victimes de l’industrie culturelle, c’est l’immaturité, l’acéphalie et l’ahurissement en tous temps : dans les deux cas, la vie mutilée, mécanisée et atrophiée est entièrement déterminée par le procès du capitalisme mondial, aux abois pour la poursuite de ses profits. Je répète et je maintiens : dans les deux cas, on a une vie entièrement déterminée et mécanisée par le procès capitaliste.

Et ce n’est que lorsque l’on comprend l’ensemble des souffrances et des aliénations qu’il entraine pour tous les êtres sensibles que l’on commence à le penser le sérieusement et rationnellement, ce procès.

Et à le détester comme il convient, et à tenter d’y mettre fin.

source et publication: Jacques-Yves Rossignol

décembre 2013

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