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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:20

mercredi, 26 février 2014

Chronique de la France asservie et résistante

Robert SPIELER

RIVAROL N° 3129

du 20 février 2014

SELON la Licra, « il n’y a pas de sujet tabou ». Ah bon ? Ont-ils peur ? Ont-ils conscience d’être allés trop loin, beaucoup trop loin ? Ou pratiquent-ils le double langage ? Toujours est-il que Alain Jakubowicz, président de la Licra, vient de livrer une réflexion assez étonnante.

Il a déclaré, au sujet du sketch de Nicolas Canteloup, concernant le génocide rwandais, que j’avais évoqué dans un récent numéro de RIVAROL : « On appréciera le bon et le mauvais goût, mais Canteloup a totalement raison de ne pas s’excuser », ajoutant : « Il n’y a pas de sujet tabou et l’humour peut et doit faire mal ».

Atteint de houtspah aiguë (culot monstre en hébreu), Jakubowicz évoque cette “frilosité” actuelle, qu’il appelle « la maladie d’humour » pour laquelle il préconise « une overdose d’humour ». Et cet étonnant oiseau d’ajouter : « Allez-y, lâchez-vous, balancez, tapez, mais gardez votre costume de scène ».

Le même président de la Licra poursuit pourtant Dieudonné devant les tribunaux. Cherchez l’erreur…

Quant à l’humoriste Jérémy Ferrari, voici ce qu’il vient de déclarer : « On ne peut que rire de tout. C’est absurde de vouloir interdire de rire d’un sujet. Si on commence à dire qu’on ne peut plus rire d’un génocide, alors quoi ? On établit une liste des malheurs du monde interdits ? Et pourquoi tel ou tel ? » Ferrari a décidément besoin d’une petite formation complémentaire dans un camp de travail, histoire qu’il se mette à comprendre où est le problème…

FABIUS CHERCHE À TERRORISER LES HELVÈTES

Interdit de rire ou de pleurer. Laurent Fabius qui est, paraît-il, ministre des Affaires étrangères de la France, se mêle de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Il n’apprécie absolument pas le résultat du vote suisse en faveur d’une limitation de l’immigration.

Malgré une campagne massive des media et du patronat en faveur du “non”, le “oui” l’a emporté, de justesse, certes (50,3 %). Et Fabius s’insurge, déclarant, menaçant : «C’est une mauvaise nouvelle à la fois pour l’Europe et pour les Suisses, parce que la Suisse renfermée sur elle-même, ça va les pénaliser ».

Et cette intelligence cosmoplanétaire d’ajouter : « La Suisse toute seule ne représente pas une puissance économique considérable. » Et la France ?

PERSÉCUTIONS CONTRE DIEUDONNÉ, SUITE

Précisément le tribunal de grande instance de Paris a estimé, le 12 février, que l’un des passages d’une vidéo de Dieudonné intitulée « 2014 sera l’année de la quenelle », constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Rien de plus, rien de moins. Dieudonné déclarait notamment : « Moi, les chambres à gaz, j’y connais rien. Si tu veux vraiment, je peux t’organiser un rencard avec Robert », allusion à l’historien révisionniste Robert Faurisson.

Saisi en référé à la demande de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), le tribunal de grande instance de Paris a estimé que ce passage constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Dans son ordonnance, le magistrat considère que « l’humour invoqué » par la défense de Dieudonné «n’apparaît que comme le moyen de véhiculer publiquement des convictions en “testant les limites de la liberté d’expression” — en l’espèce dépassées — et non comme le ressort d’un sketch comique et provocateur dont les excès pourraient être admis ».

C’est un peu compliqué comme sabir, mais ça signifie que Dieudonné est menacé d’ une astreinte de 500 euros par jour de retard constaté pour chacun des passages s’il ne les retire pas dans un délai de cinq jours à compter de la signification de l’ordonnance.

L’avocat de l’UEJF, Stéphane Lilti, n’entend pas s’arrêter là puisqu’il compte à présent saisir le parquet « pour que les poursuites pénales qui s’imposent soient engagées à son initiative » contre l’humoriste. Ouf, on respire ! Au fait, pourquoi l’UEJF souhaite-elle que ce soit le parquet, et non elle-même qui engage des poursuites ? Réponse : si le procès est perdu, l’UEJF, comme la LICRA et autres officines, ne sera pas condamnée aux dépens dès lors que c’est le Parquet qui entame la procédure.

Et puis si c’est le ministère public qui poursuit, et non directement les organisations juives, il sera plus difficile de parler comme Annie Kriegel d’une « insupportable police juive de la pensée ». Pas bête tout ça !

UNE JUSTICE DE PLUS EN PLUS FOLLE

On pourrait croire à un hoax (fausse info sur internet) ou à un poisson d’avril. Pas du tout. L’information est des plus sérieuses. Chaque Rivarolien connaît Mickael Jackson, le « roi de la pop », qui avait usé et abusé de chirurgie esthétique, à telle enseigne que son nez tombait en lambeaux.

Né noir, il était, par la vertu de traitements des plus bizarres, devenu « blanc de peau », pour reprendre l’expression du chanteur toulousain Claude Nougaro.

Le médecin de la star, Conrad Murray, avait été condamné par un tribunal américain à quatre ans de prison pour homicide involontaire, pour avoir fait ingurgiter à Jackson des quantités invraisemblables de médicaments qui ont contribué à le faire passer de vie à trépas. Depuis, il a été libéré. Mais venons à cette histoire hautement délirante, telle que je les aime. Que vient faire la justice française dans cette affaire ?

Explications. Trente-quatre personnes poursuivaient devant le tribunal d’Orléans le médecin américain.

Parmi elles, cinq fans du chanteur ont pu démontrer un « préjudice affectif ». Conrad Murray a été condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts au titre de « préjudice d’affection » à ces zozos originaires de Suisse, de Belgique, de Gironde, du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que cinq personnes avaient apporté la preuve de « l’affliction » dont elles avaient fait l’objet. Des preuves apportées « à l’aide de témoignages, voire de certificats médicaux », a détaillé l’avocat des parties civiles, Me Emmanuel Ludot, qui note fièrement : « C’est la première fois au monde, à ma connaissance, qu’est reconnue la notion de préjudice affectif en lien avec la mort d’un pop-star » et qui se félicite « d’être allé jusqu’au bout de la procédure malgré les ricanements » qu’elle suscitait. » Interrogée par lefigaro.tv, la présidente de la «community », Myriam Walter, l’a dit : « Ça fait deux ans qu’on se bataille pour ce procès (sic). »

Son tatouage “MJ” planté au-dessus du sein, Myriam, 56 ans, présidente de la Michael Jackson community, qui n’a évidemment jamais rencontré feu Michael, était émue jusqu’aux larmes : « J’ai connu Michael. J’ai grandi avec lui […] Même si je suis illuminée, j’en suis fière. » Maintenant, elle rêve de l’érection d’une statue de la “divinité” à Paris !

Félicitons en tout cas Maître Ludot, pour son courage et sa capacité à faire semblant de rester sérieux parmi cette bande de déments. Il a avoué que « la procédure a été l’objet de moqueries. Je respectais la souffrance des plaignants, mais cette démarche n’a pas été facile du fait de nombreux ricanements ».

Et les ricanements, ce n’est pas fini, cher Maître ! Comme le note le très intéressant site de Robert Ménard,Boulevard Voltaire, « la justice française a fumé la moquette » !

L’ARABE N’EST PAS LA DEUXIÈME LANGUE EN FRANCE

Dans un article fort intéressant, repris par le Salon Beige, Yves Daoudal dénonce la manipulation colportée par une tribune duMonde, qui demandait que l’arabe soit enseigné dans le service public.

En réalité, l’arabe n’est pas du tout la deuxième langue de France, contrairement à ce que l’on croit.

Les langues arabes pratiquées en France sont en fait, pour l’essentiel, des patois maghrébins, très divers et qui n’autorisent à leurs locuteurs qu’une médiocre compréhension de la langue arabe classique.

Daoudal relève que les Maghrébins du Maghreb comprennent beaucoup mieux leurs dirigeants quand ils s’expriment en français que quand ils font leurs discours officiels en arabe classique et note que l’apprentissage de l’arabe dit littéral ou classique sert uniquement, chez nous, à apprendre le Coran puis à s’endoctriner davantage dans l’islam, c’est-à-dire dans l’islamisme.

15 À 20 MILLIONS DE MUSULMANS EN FRANCE

Azouz Begag est chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été accessoirement ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

Interrogé par une chaîne de télévision, il vient de déclarer qu’il y avait entre 15 et 20 millions de musulmans en France.

D’origine algérienne il demanda en 1987 la nationalité française qu’il obtint en 1989. Dans les années 1990, il parla lors d’un discours de son identité : « J’aimerais bien être marié à plusieurs femmes, cela me plaît. Je dis cela pour dire qu’il y a un Arabe très traditionnel, très macho et dur, qui existe en moi. Il ne demande qu’à se réveiller. Tous les jours il frappe à ma porte pour sortir, pour s’exprimer. Mais je suis intelligent, cultivé, né à Lyon et je me suis frotté à la société française depuis plusieurs dizaines d’années, je lui dis : “Reste où tu es”. » (source : Wikipédia). Azouz Begag vient de faire une déclaration assez stupéfiante : « Cela fait trente ans qu’on parle de cinq millions de musulmans en France ; 1,5 millions de Marocains, 1,5 millions d’Algériens et 1 million de Tunisiens ».

Et il analyse fort justement : « Si l’on suppose que chacun a fait au moins un enfant et que ces enfants en ont fait d’autres, on est beaucoup plus nombreux que 5 millions. »

Et il ajoute : « Ce qui fait peur aux Français, c’est l’altération de leur identité par ces enfants de migrants ».

Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

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