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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:16

" Toute véritable civilisation découle de la race blanche "

par Joseph Arthur de Gobineau

Par kaliyuga73

« C’est là ce que nous apprend l’histoire.

Elle nous montre que toute civilisation découle de la race blanche, qu’aucune ne peut exister sans le concours de cette race, et qu’une société n’est grande et brillante qu’à proportion qu’elle conserve plus longtemps le noble groupe qui l’a créée et que ce groupe lui-même appartient au rameau le plus illustre de l’espèce.

Pour exposer ces vérités dans un jour éclatant, il suffit d’énumérer, puis d’examiner les civilisations qui ont régné dans le monde, et la liste n’en est pas longue.

Du sein de ces multitudes de nations qui ont passé ou vivent encore sur la terre, dix seulement se sont élevées à l’état de sociétés complètes.

Le reste, plus ou moins indépendant, gravite à l’entour comme les planètes autour de leurs soleils. Dans ces dix civilisations, s’il se trouve, soit un élément de vie étranger à l’impulsion blanche, soit un élément de mort qui ne provienne pas des races annexées aux civilisateurs, ou du fait des désordres introduits par les mélanges, il est évident que toute la théorie exposée dans ces pages est fausse.

Au contraire, si les choses se trouvent telles que je les annonce, la noblesse de notre espèce reste prouvée de la manière la plus irréfragable, et il n’y a plus moyen de la contester. C’est là que se rencontrent donc, tout à la fois, la seule confirmation suffisante et le détail désirable des preuves du système.

C’est là, seulement, que l’on peut suivre, avec une exactitude satisfaisante, le développement de cette affirmation fondamentale, que les peuples ne dégénèrent que par suite et en proportion des mélanges qu’ils subissent, et dans la mesure de qualité de ces mélanges ; que, quelle que soit cette mesure, le coup le plus rude dont puisse être ébranlée la vitalité d’une civilisation, c’est quand les éléments régulateurs des sociétés et les éléments développés par les faits ethniques en arrivent à ce point de multiplicité qu’il leur devient impossible de s’harmoniser, de tendre, d’une manière sensible, vers une homogénéité nécessaire, et, par conséquent, d’obtenir, avec une logique commune, ces instincts et ces intérêts communs, seules et uniques raisons d’être d’un lien social.

Pas de plus grand fléau que ce désordre, car, si mauvais qu’il puisse rendre le temps présent, il prépare un avenir pire encore.

Pour entrer dans ces démonstrations, je vais aborder la partie historique de mon sujet. C’est une tâche vaste, j’en conviens ; cependant, elle se présente si fortement enchaînée dans toutes ses parties, et, là, si concordante, convergeant si strictement vers le même but, que, loin d’être embarrassé de sa grandeur, il me semble en tirer un puissant secours pour mieux établir la solidité des arguments que je vais moissonner.

Il me faudra, sans doute, parcourir, avec les migrations blanches, une grande partie de notre globe. Mais ce sera toujours rayonner autour des régions de la haute Asie, point central d’où la race civilisatrice est primitivement descendue.J’aurai à rattacher, tour à tour, au domaine de l’histoire, des contrées qui, entrées une fois dans sa possession, ne pourront plus s’en séparer.

Là, je verrai se déployer, dans toutes leurs conséquences, les lois ethniques et leur combinaison. Je constaterai avec quelle régularité inexorable et monotone elles imposent leur application.

De l’ensemble de ce spectacle, à coup sûr bien imposant, de l’aspect de ce paysage animé qui embrasse, dans son cadre immense, tous les pays de la terre où l’homme s’est montré vraiment dominateur ; enfin, de ce concours de tableaux également émouvants et grandioses, je tirerai, pour établir l’inégalité des races humaines et la prééminence d’une seule sur toutes les autres, des preuves incorruptibles comme le diamant, et sur lesquelles la dent vipérine de l’idée démagogique ne pourra mordre. Je vais donc quitter, ici, la forme de la critique et du raisonnement pour prendre celle de la synthèse et de l’affirmation. Il ne me reste plus qu’à faire bien connaître le terrain sur lequel je m’établis. Ce sera court.

J’ai dit que les grandes civilisations humaines ne sont qu’au nombre de dix et que toutes sont issues de l’initiative de la race blanche.

Il faut mettre en tête de la liste :

La civilisation indienne. Elle s’est avancée dans la mer des Indes, dans le nord et à l’est du continent asiatique, au delà du Brahmapoutra. Son foyer se trouvait dans un rameau de la nation blanche des Arians [Aryens].

  1. Viennent ensuite les Égyptiens. Autour d’eux se rallient les Éthiopiens, les Nubiens, et quelques petits peuples habitant à l’ouest de l’oasis d’Ammon.

  2. Une colonie ariane [aryenne] de l’Inde, établie dans le haut de la vallée du Nil, a créé cette société.

  3. Les Assyriens, auxquels se rattachent les Juifs, les Phéniciens les Lydiens les Carthaginois, les Hymiarites, ont dû leur intelligence sociale à ces grandes invasions blanches auxquelles on peut conserver le nom de descendants de Cham et de Sem. Quant aux Zoroastriens-Iraniens qui dominèrent dans l’Asie antérieure sous le nom de Mèdes, de Perses et de Bactriens, c’était un rameau de la famille ariane.

  4. Les Grecs étaient issus de la même souche ariane, et ce furent les éléments sémitiques qui la modifièrent.

  5. Le pendant de ce qui arrive pour l’Égypte se rencontre en Chine. Une colonie ariane, venue de l’Inde, y apporta les lumières sociales.

  6. Seulement, au lieu de se mêler, comme sur les bords du Nil, avec des populations noires, elle se fondit dans des masses malaises et jaunes, et reçut, en outre, par le nord-ouest, d’assez nombreux apports d’éléments blancs, également arians, mais non plus hindous.

  7. L’ancienne civilisation de la péninsule italique, d’où sortit la culture romaine, fut une marqueterie de Celtes, d’Ibères, d’Arians et de Sémites.

  8. Les races germaniques transformèrent, au Ve siècle, le génie de l’Occident. Elles étaient arianes.

8, 9, et 10 : Sous ces chiffres, je classerai les trois civilisations de l’Amérique, celles

  1. des Alléghaniens,

  2. des Mexicains

  3. et des Péruviens.

Sur les sept premières civilisations, qui sont celles de l’ancien monde, six appartiennent, en partie du moins, à la race ariane, et la septième, celle d’Assyrie, doit à cette même race la renaissance iranienne, qui est restée son plus illustre monument historique.

Presque tout le continent d’Europe est occupé, actuellement, par des groupes où existe le principe blanc, mais où les éléments non-arians sont les plus nombreux. Point de civilisation véritable chez les nations européennes, quand les rameaux arians n’ont pas dominé.

Dans les dix civilisations, pas une race mélanienne n’apparaît au rang des initiateurs. Les métis seuls parviennent au rang des initiés.

De même, point de civilisations spontanées chez les nations jaunes, et la stagnation lorsque le sang arian s’est trouvé épuisé.

Voilà le thème dont je vais suivre le rigoureux développement dans les annales universelles.

La première partie de mon ouvrage se termine ici. »

source et publication: http://europenouvelle.wordpress.com/2014/02/11/toute-veritable-civilisation-decoule-de-la-race-blanche-par-joseph-arthur-de-gobineau/

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