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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:12

Lu sur le site "Jeune Nation"

Scandale des « suivis de chômeurs » : l’État escroqué de 13 millions d’euros pour les Yvelines et la Seine-Saint-Denis ?

La société C3 Consultants de Thierry Frère devrait être placée en redressement judiciaire demain, avec près de 9 millions de dette pour sa maison-mère à Saint-Herblain (Bretagne).

À partir de 2007 et plus encore de 2009, Pôle Emploi et l’UNEDIC ont eu recours massivement à ce genre de société, des opérateurs privés de placement (OPP), qui ont coûté plusieurs centaines de millions d’euros (plus de 300 pour la seule année 2012).

Les enquêtes ont rapidement montré qu’elles étaient moins efficaces mêmes que l’ex-ANPE.

Pire encore, de nombreux employés ou syndicalistes ont dénoncé les pratiques imposées par les dirigeants :

« Nous avions 200 chômeurs à suivre, alors que cela ne doit normalement pas être plus de 60. Les dossiers faisaient l’objet de truandages avec des fausses dates d’entretiens ou des fausses signatures de chômeurs »

témoigne une ancienne salariée, alors qu’une déléguée syndicale précise que le fait de faire « signer les chômeurs pour des rendez-vous qu’ils n’ont pas eu en les menaçant de radiation est courant ».

Le Monde a révélé un pré-rapport de l’inspection du travail de Seine-Saint-Denis et de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) datant de plusieurs mois, mettant en exergue de nombreuses irrégularités : 68 % des 700 prétendues embauches de jeunes consécutives à l’accompagnement par C3 Consultants n’ont jamais existé.

Le rapport évoqué 13 millions d’euros de fraudes ; après intervention de l’entreprise, il ne fut plus question que de 1,9 million, et Pôle emploi a continué à travailler avec la société

Lu sur le site "Jeune Nation"
Scandale des « suivis de chômeurs » : l’État escroqué de 13 millions d’euros pour les Yvelines et la Seine-Saint-Denis ?

La société C3 Consultants de Thierry Frère devrait être placée en redressement judiciaire demain, avec près de 9 millions de dette pour sa maison-mère à Saint-Herblain (Bretagne).

À partir de 2007 et plus encore de 2009, Pôle Emploi et l’UNEDIC ont eu recours massivement à ce genre de société, des opérateurs privés de placement (OPP), qui ont coûté plusieurs centaines de millions d’euros (plus de 300 pour la seule année 2012). Les enquêtes ont rapidement montré qu’elles étaient moins efficaces mêmes que l’ex-ANPE. Pire encore, de nombreux employés ou syndicalistes ont dénoncé les pratiques imposées par les dirigeants :

« Nous avions 200 chômeurs à suivre, alors que cela ne doit normalement pas être plus de 60. Les dossiers faisaient l’objet de truandages avec des fausses dates d’entretiens ou des fausses signatures de chômeurs »

témoigne une ancienne salariée, alors qu’une déléguée syndicale précise que le fait de faire « signer les chômeurs pour des rendez-vous qu’ils n’ont pas eu en les menaçant de radiation est courant ».

Le Monde a révélé un pré-rapport de l’inspection du travail de Seine-Saint-Denis et de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) datant de plusieurs mois, mettant en exergue de nombreuses irrégularités : 68 % des 700 prétendues embauches de jeunes consécutives à l’accompagnement par C3 Consultants n’ont jamais existé. Le rapport évoqué 13 millions d’euros de fraudes ; après intervention de l’entreprise, il ne fut plus question que de 1,9 million, et Pôle emploi a continué à travailler avec la société

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