30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:39

Lettre ouverte de ROGER HOLEINDRE PRÉSIDENT DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS à M. JAMEL DEBBOUZE et à ses amis acteurs et cinéastes

Va falloir arrêter d'extrapoler la vérité Messieurs, Vous avez…...


Vous avez presque tous la double nationalité.

En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.


Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ? Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?


Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?


Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum.

Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !


Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite “blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.


Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.

Le sieur Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé.

En voilà assez !

Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles !

Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contre-vérités historiques.
Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !
).


A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.


De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « À bas la France »,« Vive l’indépendance ».


Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes.

C’était la folie ! Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées !

Les bébés découpés en morceaux à la hache !

Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !


À cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !


Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples… El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.


Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c’était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert. Le massacre de Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.


Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !


C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction !


J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !


Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez… du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes.

Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, mais aucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE.

Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.

Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.


M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France !

A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.
Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problème
s.


Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement, fut un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie.

Cela est faux ! Comme le reste !


Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

ROGER HOLEINDRE


DSL pour l'erreur d'hier...

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:32

LA FRANCE, PATRIE DES MILLE ET UNE ALLOCS!

Geneviève Frixon vous recommande une saine lecture que nous ne pouvons qu'approuver : le dernier numéro des Enquêtes du contribuable, qui se penche sur un sujet difficile mais ô combien crucial pour notre pays aujourd'hui : le drame de l'assistanat.

Geneviève Frixon est présidente de l’Association des Contribuables de l’Intercommunalité d’Aubagne.

Appuyer là où ça fait mal !

Ce titre résume à lui seul la dernière Enquête du contribuable intitulée « L’assistanat ruine la France, décourage le travail, avilit les Français » Pour les plus sensibles exposés à la cinétose, nous préconisons deux cachets de Nausicalm afin de pouvoir voyager sans encombre sur les eaux tumultueuses des 1001 allocations…

N’en déplaise à Nicolas Domenach qui s’obstine à mettre la tête dans le sable en claironnant face à un Eric Zemmour survolté que « la jeunesse immigrée est une richesse pour notre pays ! » Aucun doute possible, nous évoluons effectivement au pays des bisounours pour ce journaliste qui applique d’une façon remarquable le déni des réalités si cher à nos édiles de tous bords.

Nausicalm ayant sans doute fait de l’effet, nous espérons que vous pourrez passer les rapides suivants sans trop de nausées.

La France passe pour la patrie de l’assistanat pour les 300 000 ou 400 000 immigrés clandestins qui sont pris en charge dès leur arrivée par des associations multiples subventionnées qui font tout pour rendre leur expulsion impossible avec le soutien inconditionnel des médias.

Centre Primo Levi, Cimade, Coallia, Comede, Croix-Rouge française, Dom’asile, Fnars, France terre d’asile, Groupe Accueil et Solidarité, JRS France, Ligue des droits de l’Homme, Médecins du Monde, Secours Catholique sans oublier le Groupement d’Information et de Soutien des Immigrés (GISTI). Les « sans-papiers » bénéficient même d’avocats spécialisés pour leur défense.

Quant aux aides et bien elles sont légion.

  • La très populaire « AME » qui, sous le gouvernement Sarkozy, demandait une franchise de 30 € acquittée par les clandestins, est tout simplement revenue à son point de départ en 2012 avec une franchise supprimée. Les soins couverts par cette aide médicale d’Etat sont pris en charge à 100%.
  • Le demandeur d’asile a droit à la CMU de base ainsi qu’à la complémentaire (que nous payions par le biais de notre mutuelle) pour lui, son conjoint et ses enfants dès le dépôt de sa demande.
  • L’allocation temporaire d’attente (ATA) pour en bénéficier le demandeur doit être titulaire d’un récépissé de 3 mois. Au 1er janvier 2014 son montant est de 11,35 €/jour.
  • L’allocation mensuelle de subsistance (AMS) versée une fois le demandeur d’asile hébergé. Son montant est compris entre 91 et 718 €/mois elle est versée par la CADA ( Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile)
  • Vieillesse : il n’est pas nécessaire de résider en France pour obtenir une pension de retraite.
  • Réductions dans les transports en commun : aucune condition de régularité de séjour n’est exigible. La loi prévoit seulement une condition de revenu. Nos étudiants ainsi que leurs parents qui financent sans aucune aide apprécieront.

Attention aux âmes impressionnables qui, bien blotties dans leur petit intérieur douillet ne se doutent pas que leurs chères institutions financées par leurs impôts entretiennent tout un monde de pique-assiettes sur leur propre sol mais même au-delà !


A lire sur le même sujet
:

Immigration et fraude sociale : brisons le tabou!
Pourquoi est-il toujours aussi politiquement incorrect de dénoncer ce que tous les contribuables savent bien : trop d’étrangers viennent en France simplement pour profiter de notre système social. L’argent des contribuables français n’est pas fait pour financer l’assistanat
!

Chômage, prestations sociales, lutte contre la fraude : qu’en pensent les Français ? [sondage février 2014]
Découvrez ce que pensent les Français de la politique sociale et de l’assistanat. Sondage Ifop/Les Enquêtes du contribuab
le

Centres communaux d’action sociale : distributeurs d’allocs pour tous?
Dans chaque commune, le CCAS (centre communal d’action sociale) a pour fonction d’apporter une aide personnalisée aux personnes en réelle situation de besoin
.

Or, par excès de la loi ou défaillance du contrôle, les communes peuvent être le nid du clientélisme et de l’assistance abusive.

http://www.contribuables.org/2014/04/29/la-france-patrie-des-mille-et-une-allocs/

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:50

Les Chroniques de VJC

Camerone, le combat fondateur de la Légion Etrangère !

L’anniversaire de Camerone, le combat fondateur de la Légion, le 30 avril 1863 au Mexique, est chaque année l’occasion pour les légionnaires de renouveler leur serment de fidélité à la France.

Du « Légionnaire » d’Edith Piaf à la « Gueule d’Amour » de Jean Gabin, les auteurs de chansons, les romanciers et les cinéastes ont toujours célébré la Légion étrangère.

Pourquoi ? Princes étrangers ou français, écrivains, peintres, soldats de métier, la Légion a toujours compté dans ses rangs de très grandes personnalités. ..

Camerone est le nom de la ville mexicaine où une poignée de légionnaires s’est illustrée le 30 avril 1863, au cours d’une bataille épique.

Ces braves soldats se sont opposés pendant toute une journée à plus de 2000 Mexicains.

Les cinq survivants (qui avaient promis à leur chef mourant de ne pas se rendre) à cours de munitions, chargèrent à la baïonnette.

En se sacrifiant, ils permirent à un précieux convoi de passer : la mission était remplie.

Depuis, le combat a fait date : il est devenu symbole de la fidélité à la parole donnée et de la mission remplie quel qu’en soit le coût.

Désormais, chaque 30 avril, où qu’ils se trouvent, les légionnaires commémorent cet événement.

Le képi blanc tel que nous le connaissons aujourd’hui, objet de fierté pour le légionnaire et symbole distinctif de la Légion pour le public, n’est porté que par les militaires du rang ; officiers et sous-officiers coiffant un képi ... noir !

S’il n’a pas toujours était de couleur blanche (symbole de pureté), on peut dire qu’il est officiellement devenu blanc à partir du 14 Juillet 1939, lorsque les légionnaires ont pour la première fois défilé sur les Champs Elysées vêtue de ladite coiffure.

Depuis, il symbolise la Légion étrangère et son port est interdit à tout autre troupe.

Quand au beret vert d’abord porté par les légionnaires parachutistes (formation créée en 1948 en Indochine par le chef de bataillon Morin) pour se distinguer des parachutistes et autres troupes d’élite de l’armée « régulière », il n’a été officialisé qu’à partir de 1957.

La légende dit qu’il aurait été rapporté en Extrême-Orient par un officier de retour de permissions.

A la fin des année 1950, son port n’est plus réservé aux seuls légionnaires para, il est étendu à l’ensemble des unités de Légion.

Servant avec le statut « à titre étranger », le légionnaire sert la France à travers la Légion...

La devise Legio patria nostra est apparue sans que l’on sache vraiment ni comment, ni depuis combien de temps.

Pour les képis blancs, elle reflète le sentiment commun de faire partie d’une unité d’élite et d’appartenir à une même famille.

L’idée de patrie, moteur essentiel pour toute autre troupe, laisse le légionnaire souvent indifférent ; c’est là qu’intervient le mystère de la Légion.

Car, l’homme qui a rompu avec son passé, son cadre social, son milieu familial, va reporter sur la Légion son besoin d’idéal et ses affections déçues.

Il identifie bientôt l’idée de Légion à l’idée de patrie, au point de lui sacrifier tout avec une infinie générosité.

Celui qui en a accepté les durs lois et règlements, celui qui a servi avec loyauté, honneur et fidélité une institution qui lui a un jour offert un asile, celui-là peut s’enorgueillir d’être un digne citoyen légionnaire. Legio patria nostra !

Troupe d'élite par excellence, reconnue dans le monde entier, la Légion étrangère, créée en 1831, est toujours prête à intervenir n'importe où, n'importe quand. Incomparable de par l’originalité de sa composition, de sa vocation et de son état d’esprit, par ses traditions, par la richesse de son passé, par une si longue continuité dans l’endurance, la disponibilité, la bravoure, l’honneur et la fidélité, la Légion séduit et séduira toujours...more majorum !

Source et Publié le 29/04/2014 http://www.veterans-jobs-center.com/vjc/les-chroniques-de-vjc/camerone-le-combat-fondateur-de-la-legion-etrangere-.html

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:24

Le 29 avril 2014

49 % des chefs d’établissement ont déclaré avoir été victimes d’agressions verbales ou physiques en 2012/2013.

Le « divorce » entre les parents d’élèves et l’école fait aujourd’hui la une du Parisien.

Gros titre : « Les instits ont peur des parents. » Et c’est peu dire, en effet, qu’en quelques décennies, la peur a changé de camp.

Georges Fotinos, « ancien inspecteur général de l’Éducation nationale, chercheur associé à l’Observatoire international de la violence à l’école, spécialiste du climat scolaire », a enquêté sur le phénomène qui, pour n’être pas une spécialité française, n’en participe pas moins de la déconfiture du système.

En homme du sérail, il a sondé 4.000 directeurs d’école élémentaire et maternelle (ils sont 325.000), et compte poursuivre bientôt son enquête auprès des directeurs du secondaire et des parents.

Le bilan est désastreux : 49 % de ces chefs d’établissement ont déclaré avoir été victimes d’agressions verbales ou physiques en 2012/2013.

Si les coups n’interviennent que dans 0,7 % des situations conflictuelles, on compte 23,1 % d’insultes, 26,7 % de menaces, et 38,6 % se disent victimes de harcèlement.

À cela, les causes apparaissent claires : « la méfiance, voire la défiance » s’est installée entre les deux camps, celui des enseignants reprochant aux parents une attitude et des attentes beaucoup trop « consuméristes » vis-à-vis du système éducatif.

« Les parents nous prennent de plus en plus pour des marchands de savoir : ils exigent un catalogue de prestations, comme si on était un comité d’entreprise », dit au journal Alain Rei, porte-parole de l’association des directeurs d’écoles (GDID).

60 % des personnes interrogées pensent que les parents « ne savent pas ce qu’il faut faire pour aider leurs enfants à la maison ».

Sans doute, mais à nous parler de l’aide aux devoirs, on leur fera remarquer que c’est l’objectif poursuivi par les experts en pédagogie depuis les années 70 du siècle dernier, cela au nom de l’égalité républicaine : tous les parents n’étant pas capables d’aider leurs enfants, faisons en sorte qu’aucun ne puisse les aider.

Là-dessus, réussite totale ! Essayez de faire une multiplication avec les méthodes du CM1, vous m’en direz des nouvelles…

« Les continents “école” et “famille” s’éloignent l’un de l’autre », dit Georges Fotinos : « Les torts sont partagés et les peurs sont réciproques. Face au comportement consommateur des parents, les enseignants se réfugient dans leurs bastions. »

Il est vrai que les uns et les autres ont parfois le sentiment de ne pas appartenir au même monde.

Que dire de celui où la maîtresse (de maternelle) répond aux parents qui demandent à lui parler : « C’est 16 h 30 et rien d’autre »« On ne va pas prendre une demi-journée de congé pour bavarder 5 minutes ! On ne peut pas se voir un matin à 8 h 20 ? » Ah non, dit la maîtresse, « il faut que je prépare ma classe ! C’est 16 h 30 ou rien. »

La maîtresse qui a été en grève un certain nombre de fois depuis septembre, toujours le jeudi, parfois sans prévenir.

Cela face à des parents qui ne comptent pas les responsabilités ni les heures sup’, ou d’autres qui se lèvent à 4 heures du matin pour faire des ménages à 2 heures de là.

Enfin, c’est nouveau et ça ne risque pas de s’arranger, là encore : « La polémique sur le genre, cet hiver, en a donné une illustration. Des familles ont considéré que les valeurs enseignées à l’école primaire ne correspondaient pas à ce qu’elles souhaitaient. […]

Il y a une cassure entre la culture familiale et la culture enseignée par l’école. »

Alors oui, ça déraille sérieusement et le ton monte.

Et « plus il y a une poussée agressive, plus on monte des murailles.

On le voit très nettement sur le nombre de réunions d’écoles organisées dans l’année.

En 2005, 40 % des directeurs disaient en organiser plus de cinq par an.

Le chiffre est tombé cette année à 17 % », écrit Georges Fotinos.

Il est vrai que, s’ils les organisent à 16 h 30, on ne doit pas s’y bousculer !

Marie Delarue

Ecrivain, musicienne, plasticienne.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/parents-ecole-cest-guerre,58155?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=15641815fc-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-15641815fc-30403221&mc_cid=15641815fc&mc_eid=35158644a0

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:18

Siffler Manuel Valls : un acte de charité publique

29 AVRIL 2014 /

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Manuel Gaz, pardon, Valls prônerait un dialogue apaisé avec les catholiques : le Premier ministre français Manuel Valls a plaidé pour « un dialogue plus ouvert et plus apaisé » avec l’épiscopat catholique, selon l’Express.

Pourtant, il s’est fait sifflé au Vatican, dimanche dernier, lorsque son lors de la canonisation de Jean-Paul II et de Jean XIII.

Les réactions de certains catholiques furent immédiate, sur les réseaux sociaux, dans leurs blogues et par édito publié sur des médias de chrétiens bienpensants : il était déplacé de siffler le gazeur Manuel Valls… Il vaut mieux pardonner, faire preuve de mansuétude, faire le dos rond et se laisser victimiser…

Un petit rappel s’impose. Le bon sens, et l’incarnation du chrétien dans ce monde, doivent être rappelés.

La « mansuétude », le « pardon », etc., pour Manuel Valls, ce serait de l’accueillir comme un frère s’il se repentait publiquement de ses erreurs et de ses fautes, ou du moins d’être prêt à le faire sitôt qu’une telle chose arriverait, et de souhaiter qu’elle arrive.

Ce n’est pas de le flatter avec complaisance dans l’état où il s’est mis actuellement par ambition folle, goût de dominer, appétit des honneurs, jouissance dans le mensonge, contentement de soi, etc.

Bien sûr que le Chrétien doit toujours donner à comprendre à l’ennemi de sa foi que, jusqu’à la dernière minute de sa vie, il peut se réconcilier avec la Vérité et sera alors accueilli à bras ouverts, quelle qu’ait été l’énormité de ses crimes.

Mais ce n’est pas en montrant une complaisance coupable envers le mal qu’on remplit cette obligation de charité.

Source : Vivien Hoch http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/tribune/siffler-manuel-valls-un-acte-de-charite-publique

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:11

Ecrit le 29 avr 2014 à 18:26 par Ghislain Dulac dans Poing de vue

Scandaleux : un proviseur refuse de communiquer les bulletins scolaires d’un enfant à son père

Alors que le projet de loi sur l’« autorité parentale » est présenté à l’Assemblée nationale par Bruno Leroux, que Manuel Valls nous déclare avoir renoncé au projet de loi « famille » et à son « statut du beau parent » et que Laurence Rossignol reçoit la présidente de la Manif pour Tous, rien ne change en coulisses.

Face caméra, l’État français apaise et caresse les familles de la main gauche : « la société n’est pas mûre »

De la main droite, il étrangle au cas par cas : la société ne mûrit pas assez vite, on va la forcer un peu.

Malgré l’opposition de son père, le jeune Thibault Pech de Laclause a quitté la France en 2012, avec sa mère, sans emploi, pour suivre la mutation de son beau père, inspecteur de police détaché en ambassade.

Fonctionnaire que l’administration gratifie de confortables primes pour « charges de famille », bien que le « beau-parent » n’ait toujours pas de « statut ».

Depuis, Thibault est scolarisé au lycée français de Sofia en Bulgarie, et malgré les demandes de son papa, aucune nouvelle, pas même un bulletin scolaire.

Refus laconique du proviseur, M. l’ambassadeur de France en Bulgarie en copie.

Motif : vous n’avez pas l’exercice de l’autorité parentale. Voir ici.

Fatalement, vu la distance, la justice a décidé qu’il était impossible à son père de l’exercer et d’être responsable des actes de son fils.

Par son éloignement, sa mère supporte seule la responsabilité.

Mais pour autant, aux yeux de l’administration française, le père cesse tout bonnement d’exister !

Tiens, et sa maman, siège au conseil d’établissement comme représentante des parents d’élèves du lycée français de Sofia.

Et pour envoyer un courriel à sa maman, il faut écrire… à son beau-père.

Qui, rappelons-le, n’a pas de « statut ».

49% des directeurs d’écoles déclarent avoir été verbalement agressés par des parents d’élèves.

Gageons qu’avec l’intégration de l’idéologie de genre dans les programmes de la prochaine rentrée scolaire, ce chiffre risque d’atteindre l’unanimité absolue.

Surtout si on persistait à nous dire que « les enfants n’appartiennent pas à leur parents, mais à l’état » et qu’il faut un « statut au beau parent » pour que (sait-on jamais) quelqu’un d’autre puisse récupérer nos enfants à l’école et leur inculquer les préceptes de la « diversité de genre »…

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-04-2014/scandaleux-un-proviseur-refuse-de-communiquer-les-bulletins-scolaires-dun-enfant-a-son-pere#.U2Cv6a68tQ8

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:59

mardi 29 avril 2014

Poutine instrumentalisé pour faire peur aux électeurs européens

Les symptômes d’une crise des nerfs sont déjà visibles dans chacun des 28 pays de l’UE à moins d’un mois des élections au Parlement européen.

Il s’agit en l’occurrence de symptômes classiques comme « névrose d’angoisse » et « peur morbide ».

Et voici la grande phobie politique qui hante l’UE : les partis radicaux de droite et de gauche, de combien progresseront-ils dans le Babylone parlementaire européen ?

Les experts ne doutent pas qu’ils auront plus de sièges après le scrutin des 22-25 mai.

La question est de savoir si ce sera une catastrophe pour les partis traditionnels et s’ils en seront quittes pour une panique de courte durée.

Le Parlement européen élu cette année aura pour la première fois la prérogative d’élire un président de la Commission Européenne recommandé par l’UE.

C’est le poste de premier ministre de l’UE, actuellement occupé par le Portugais Manuel Barroso.

Si les partis radicaux de gauche et de droite parviennent à rafler 30% des sièges, ils pourront contrôler l’équilibre des voix au moment de tous les votes importants.

Les partis conservateurs, centristes de droite et même socialistes au pouvoir en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, ne ménagent aucun effort pour brandir devant les électeurs l’épouvantail de la xénophobie, du racisme, du néonazisme, de l’antihumanisme, de l’antidémocratisme et de tous les « anti » propres aux partis de droite.

Mais il y a aussi ceux qui affirment qu’il s’agit non pas d’une poussée des partis de droite mais du recul des politiques européens, des failles dans la politique de l’UE, de sa direction médiocre exercée par le président de la CE Manuel Barroso et le président de l’UE Herman van Rompuy.

« Je ne dirais pas que les élections seront balayées par « un tsunami radical » d’euroscepticisme, estime l’Autrichien Hannes Svoboda, leader de l’Alliance des libéraux et des démocrates au Parlement européen.

Les centristes auront la majorité mais les partis radicaux progresseront aussi. »

« Ce sera, certes, un coup rude porté à l’Europe et à son image dans le monde.

Les gens pourraient croire que l’Europe est envahie par des extrémistes de gauche et de droite ce qui est loin d’être le cas.

Au lieu de lutter contre ces partis, nous devons convaincre les électeurs de la justesse de nos programmes électoraux.

Nous avons besoin d’une campagne électorale positive et non pas négative. »

Comme il arrive toujours en cas de troubles psychiques légers, la lutte contre les adversaires politiques prend des formes tourmentées et même paranoïaques.

C’est ainsi que le président russe Vladimir Poutine commence à être brandi pour faire peur aux électeurs (heureusement que les enfants soient encore épargnés).

Le Britannique lord Tebbit qui, soit dit à propos, dirigeait les conservateurs au temps de Margaret Thatcher, estime qu’il s’agit d’inepties pures et simples.

Cela me fait penser à un patron de boutique stupide qui perd ses clients. « Si j’avais une épicerie,a dit Tebbit, et si je découvrais un jour que mes clients préfèrent faire leurs achats dans une boutique à côté, j’irais voir ce que mon voisin vendait de si attrayant au lieu de les insulter publiquement ».

ET AUSSI

7 mythes sur la Russie de Poutine

Posted: 29 Apr 2014 02:25 AM PDT

Le président russe Vladimir Poutine, qu’une commentatrice talentueuse a récemment qualifié de « volcan de givre », vient de jouer un drôle de tour à la communauté internationale en agrandissant le territoire de la Russie vers l’ouest et l’Europe.

Pourtant cette réunification des territoires russes n’est pas si inattendue qu’il peut paraître et s’inscrit dans une logique politique et stratégique tout aussi méconnue que ne l’est la situation réelle en Russie, pays victime de préjugés et de mythes apparus au cours des dernières années au sein de la majorité des médias occidentaux.

Par souci de vérité et volonté de reinformation nous avons choisi de porter un regard critique sur ces mythes afin de permettre aux lecteurs de se faire une idée un peu plus objective sur la Russie d’aujourd’hui.

Mythe n°1 : La Russie ce pays qui a annexé la Crimée de force

A tel point que la population s’est prononcée à plus de 96% en faveur du rattachement à la Russie avec une participation de 83%. En réalité si l’on fait un peu d’histoire on s’aperçoit que la Crimée est devenue définitivement une province Russe dès 1774 grâce à Catherine II. C’est en 1954 que l’Ukrainien va rattacher administrativement à la république soviétique Ukrainienne la péninsule сriméenne.

En somme la Crimée ne reste véritablement Ukrainienne que de 1991 à 2014 soit à peine 23 ans. Contrairement à certaines idées reçues le Kremlin n’avait pas manigancé ce rattachement de la Crimée. La Russie avait en effet depuis déjà quelques années lancé une politique de rapatriement des russes vivant en Crimée et souhaitant rentrer sur le territoire russe. L’argument de velléité impériale est donc totalement hors de propos. La Russie a simplement saisi l’occasion historique qu’elle n’attendait pas de pouvoir réunifier son territoire en y rattachant la Crimée qui est un territoire russe sur le plan ethnique, linguistique, culturel et historique. Un rattachement vécu en Russie comme les allemands de l’ouest ont vécu le rattachement avec l’Allemagne de l’est en 1991.

Mythe n°2 : La Russie, ce pays ou Vladimir Poutine est élu via des élections truquées

Depuis 13 ans celui-ci remporte en réalité haut la main et au premier tour toutes les échéances électorales présidentielles ou il se présente obtenant 52,52% des voix en 2000, 71,22% en 2004 et 63,6 % en 2013.

Seule la dernière élection de 2013 a été critiquée par des ONG américaines qui prétendent que celui-ci n’aurait dû obtenir que 55% au premier tour et non 63% !

Le parti dominant, Russie-Unie a lui obtenu 37% en 2003, 64,1% en 2007 et 49,3% en 2011. En réalité les soupçons de « fraude électorales en Russie » sont nés des élections législatives de fin 2011 qui ont été entachées d’irrégularités administratives réelles. Pour autant nombre d’études ont démontré que ces fraudes locales et identifiés n’auraient pu influer sur les scores finaux puisque ne comptant pas (selon les analyses sérieuses a ce sujet) pour plus de 3 à 5% des bulletins dans le pire des scénarios.

Il faut noter que ces fraudes ne concernent du reste pas que le parti du pouvoir mais également tous les partis politiques participant aux élections notamment ceux d’opposition.

Mythe n°3 : La Russie, ce pays qui a orchestré un Génocide en Tchétchénie

La Russie est toujours présentée comme le pays dont le pouvoir aurait orchestré un véritable génocide en Tchétchénie. La réalité n’est évidemment pas aussi simple.

En 1994, une prise de pouvoir par la force et des élections entrainent la proclamation de l’indépendance de la Tchétchénie. Craignant que la vague sécessionniste ne s’étende le pouvoir russe décide d’intervenir pour mater ce coup d’état militaire intérieur. Cette guerre régionale durera 2 ans et fera plus de 100 000 morts jusqu’au cessez le feu d’août 1996 qui laisse à la Tchétchénie un statut d’autonomie régionale mais pas d’indépendance.

Peu à peu la rébellion va s’islamiser avec la présence croissante de combattants djihadistes étrangers (Wahhabites) souhaitant l’instauration d’un califat islamique pancaucasien. En 1999 la guerre reprend lorsque des attentats terroristes frappent Moscou mais aussi car des groupes armés mènent de nombreuses incursions dans les régions voisines du Caucase pour y attaquer les forces de l’ordre et kidnapper des civils dont certains seront décapités.

La guerre verra la victoire de l’armée russe dont la réaction musclée a sans doute néanmoins évité que ne se constitue dans cette région un authentique Djihadistan qui aurait été déstabilisateur pour toute la région. Il est également difficile d’appréhender les évènements de cette époque dans cette région sans les mettre en relief au cœur de la bataille stratégique que ne se livrent l’Amérique et la Russie pour le contrôle des ressources énergétiques régionales et notamment de la Caspienne.

Mythe n°4 : La Russie, ce pays ou le pouvoir tue les journalistes

La Russie est souvent décrite comme le pays dans lequel on assassinerait les journalistes puisque 300 journalistes ont été tués en Russie post-soviétique soit l’équivalent d’un journaliste par mois.

Pourtant si l’on prend en compte les journalistes tués de façon avérée dans l’exercice de leurs fonctions ou à cause de leur activité de journaliste le chiffre tombe à 56 selon le CPJ dont 28 entre 1992 et 2000 soit avant que Vladimir Poutine n’arrive au pouvoir.

Depuis l’accession au pouvoir de Vladimir Poutine, 26 journalistes ont été tués de façon avérée dans l’exercice de leurs fonctions ou à cause de leur activité de journaliste. La tendance longue semble elle à la normalisation puisque 13 ont été tués entre 2000 et 2005, 9 entre 2000 et 2010 et 4 entre 2010 et 2014.

Il faut noter que parmi ces 26 journalistes 12 ont été tués dans le Caucase russe, 3 à Rostov sur le Don et 2 dans la ville de Togliatti, soit dans des zones relativement « mafieuses » et donc à haut risque.

Mythe n°5 : La Russie, ce pays où l’on ne fait pas d’enfants

La Russie est souvent présentée comme un pays avec une démographie déclinante et donc voué à disparaitre. Fort mal en point durant les années qui ont suivi l’effondrement de l’Union Soviétique la démographie russe s’est redressé sous les années Poutine surpassant les scénarios démographiques les plus optimistes.

De 1992 à 2000 le nombre de naissances s’est effondré et le nombre de décès a augmenté entrainant une baisse naturelle de population de 6.830.423 habitants soit une baisse moyenne annuelle de 758.935 habitants. Cette diminution fut cependant compensée par l’immigration retour vers la Russie des russes ethniques habitant dans les républiques soviétiques.

A titre d’exemple pour la seule année 1999 avec 1 214 689 naissances et 2 144 316 décès la population a baissé de 929 627 habitants. Le taux de fécondité est durant cette période passé de 1,89 enfants / femme en 1991 à 1,17 enfants / femme en 1999.

A partir de 2001 le nombre de naissances s’est mis à remonter et dès 2005 le nombre de décès à diminuer. Année après année, l’amélioration des conditions de vie associée à une forte propagande d’Etat défendant la famille et incitant à faire des enfants ont eu des résultats plus qu’inattendus. Le nombre de naissances ne cesse d’augmenter et l’année 2012 a même vu une hausse naturelle de population avec 1 901 182 naissances et 1 878 269 décès, le taux de fécondité atteignant 1,73 enfants / femme soit plus que dans l’UE.

Mythe n°6 : La Russie, ce pays qui ne profite qu’aux riches

On renvoie souvent l’idée fausse que la richesse en Russie ne profiterait qu’à des élites financières, militaires et aux fameux oligarques. Il s’agit de remettre un peu de vérité en apportant quelques éléments de ré-information.

Tout d’abord, le revenu annuel moyen des russes est passé de 1 322 euros en 2000 (arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine) à 7 988 euros en 2013. Le taux de pauvreté quant à lui a littéralement fondu passant de plus de 35% en 1999 à près de 13% en 2012, soit l’équivalent de la moyenne française, pendant que le taux de chômage n’est lui que de 5,5%

Dans le même temps le pays a connu l’apparition d’une très importante classe moyenne qui représente selon les critères de définition de 25 à 40% du pays. Ces résultats économiques ne sont pas dus qu’à la rente énergétique (qui ne représente que 20% de la création de richesses et 50% des recettes du budget fédéral) mais aussi à une relativement saine gestion économique ayant permis des taux de croissance positifs sur 12 des 13 dernières années.

Mythe n°7 : La Russie, ce pays ou Vladimir Poutine serait détesté

Tellement détesté que le dernier sondage sur sa cote de popularité dépasse les 80% d’opinions favorables. Plus sérieusement il s’agit maintenant de sortir de l’image du despote tsariste aux relents staliniens pour constater que l’immense majorité du pays soutient le président russe.

Le parti présidentiel Russie Unie est le premier parti du pays depuis 15 ans, les élections présidentielles ont toujours été remportées par une très large majorité des suffrages dès le premier tour et les récents évènements ont vu l’ensemble du peuple Russe très largement favorable à l’action de Vladimir Poutine en Crimée.

Cette adhésion populaire se couple sans difficulté à l’exercice d’un pouvoir fort, seul capable de maintenir l’unité et l’importance de la Russie dans le jeu des grandes puissances du monde.

Malgré avoir pris les rênes d’un pays au bord du gouffre et traversé deux guerres (en 2000 et 2008) ainsi qu’une crise économique (en 2009) la cote de popularité du président russe sur les 13 dernières années n’est jamais descendue au-dessous des 60%.

Les mouvements de contestation de 2011 n’ont finalement jamais réuni plus de 80 000 personnes dans tout la Russie (en réalité surtout Moscou et dans une moindre mesure Saint Petersburg) ce qui correspondrait, toute proportion égale, à 30 000 personnes en France.

Loin de l’image du despote tsariste aux relents staliniens trop souvent véhiculée il faut accepter de comprendre que l’immense majorité du pays soutient le président russe et que cette tendance devrait s’accentuer à l’avenir puisque des JO de Sotchi (que la Russie a organisé et remporté) à la Crimée le seuil de popularité du président russe atteint désormais les 80%, preuve que les attentes des russes de voir leur pays redevenir une grande puissance sont réelles.

Sa gouvernance réformatrice (modernisation économique du pays) et conservatrice (sur le plan des valeurs) mais aussi relativement verticale et autoritaire semble parfaitement conforme aux attentes du peuple russe et permet d’atténuer l’apparition de potentielles tendances d’inerties territoriales voir séparatistes, tendances inévitables sur un aussi grand et vaste territoire.

Source : alexandrelatsa.ru

Le National Emancipé 2014

7 mythes sur la Russie de Poutine

Posted: 29 Apr 2014 02:25 AM PDT

Le président russe Vladimir Poutine, qu’une commentatrice talentueuse a récemment qualifié de « volcan de givre », vient de jouer un drôle de tour à la communauté internationale en agrandissant le territoire de la Russie vers l’ouest et l’Europe.

Pourtant cette réunification des territoires russes n’est pas si inattendue qu’il peut paraître et s’inscrit dans une logique politique et stratégique tout aussi méconnue que ne l’est la situation réelle en Russie, pays victime de préjugés et de mythes apparus au cours des dernières années au sein de la majorité des médias occidentaux.

Par souci de vérité et volonté de reinformation nous avons choisi de porter un regard critique sur ces mythes afin de permettre aux lecteurs de se faire une idée un peu plus objective sur la Russie d’aujourd’hui.

Mythe n°1 : La Russie ce pays qui a annexé la Crimée de force

A tel point que la population s’est prononcée à plus de 96% en faveur du rattachement à la Russie avec une participation de 83%. En réalité si l’on fait un peu d’histoire on s’aperçoit que la Crimée est devenue définitivement une province Russe dès 1774 grâce à Catherine II. C’est en 1954 que l’Ukrainien va rattacher administrativement à la république soviétique Ukrainienne la péninsule сriméenne.

En somme la Crimée ne reste véritablement Ukrainienne que de 1991 à 2014 soit à peine 23 ans. Contrairement à certaines idées reçues le Kremlin n’avait pas manigancé ce rattachement de la Crimée. La Russie avait en effet depuis déjà quelques années lancé une politique de rapatriement des russes vivant en Crimée et souhaitant rentrer sur le territoire russe. L’argument de velléité impériale est donc totalement hors de propos. La Russie a simplement saisi l’occasion historique qu’elle n’attendait pas de pouvoir réunifier son territoire en y rattachant la Crimée qui est un territoire russe sur le plan ethnique, linguistique, culturel et historique. Un rattachement vécu en Russie comme les allemands de l’ouest ont vécu le rattachement avec l’Allemagne de l’est en 1991.

Mythe n°2 : La Russie, ce pays ou Vladimir Poutine est élu via des élections truquées

Depuis 13 ans celui-ci remporte en réalité haut la main et au premier tour toutes les échéances électorales présidentielles ou il se présente obtenant 52,52% des voix en 2000, 71,22% en 2004 et 63,6 % en 2013.

Seule la dernière élection de 2013 a été critiquée par des ONG américaines qui prétendent que celui-ci n’aurait dû obtenir que 55% au premier tour et non 63% !

Le parti dominant, Russie-Unie a lui obtenu 37% en 2003, 64,1% en 2007 et 49,3% en 2011. En réalité les soupçons de « fraude électorales en Russie » sont nés des élections législatives de fin 2011 qui ont été entachées d’irrégularités administratives réelles. Pour autant nombre d’études ont démontré que ces fraudes locales et identifiés n’auraient pu influer sur les scores finaux puisque ne comptant pas (selon les analyses sérieuses a ce sujet) pour plus de 3 à 5% des bulletins dans le pire des scénarios.

Il faut noter que ces fraudes ne concernent du reste pas que le parti du pouvoir mais également tous les partis politiques participant aux élections notamment ceux d’opposition.

Mythe n°3 : La Russie, ce pays qui a orchestré un Génocide en Tchétchénie

La Russie est toujours présentée comme le pays dont le pouvoir aurait orchestré un véritable génocide en Tchétchénie. La réalité n’est évidemment pas aussi simple.

En 1994, une prise de pouvoir par la force et des élections entrainent la proclamation de l’indépendance de la Tchétchénie. Craignant que la vague sécessionniste ne s’étende le pouvoir russe décide d’intervenir pour mater ce coup d’état militaire intérieur. Cette guerre régionale durera 2 ans et fera plus de 100 000 morts jusqu’au cessez le feu d’août 1996 qui laisse à la Tchétchénie un statut d’autonomie régionale mais pas d’indépendance.

Peu à peu la rébellion va s’islamiser avec la présence croissante de combattants djihadistes étrangers (Wahhabites) souhaitant l’instauration d’un califat islamique pancaucasien. En 1999 la guerre reprend lorsque des attentats terroristes frappent Moscou mais aussi car des groupes armés mènent de nombreuses incursions dans les régions voisines du Caucase pour y attaquer les forces de l’ordre et kidnapper des civils dont certains seront décapités.

La guerre verra la victoire de l’armée russe dont la réaction musclée a sans doute néanmoins évité que ne se constitue dans cette région un authentique Djihadistan qui aurait été déstabilisateur pour toute la région. Il est également difficile d’appréhender les évènements de cette époque dans cette région sans les mettre en relief au cœur de la bataille stratégique que ne se livrent l’Amérique et la Russie pour le contrôle des ressources énergétiques régionales et notamment de la Caspienne.

Mythe n°4 : La Russie, ce pays ou le pouvoir tue les journalistes

La Russie est souvent décrite comme le pays dans lequel on assassinerait les journalistes puisque 300 journalistes ont été tués en Russie post-soviétique soit l’équivalent d’un journaliste par mois.

Pourtant si l’on prend en compte les journalistes tués de façon avérée dans l’exercice de leurs fonctions ou à cause de leur activité de journaliste le chiffre tombe à 56 selon le CPJ dont 28 entre 1992 et 2000 soit avant que Vladimir Poutine n’arrive au pouvoir.

Depuis l’accession au pouvoir de Vladimir Poutine, 26 journalistes ont été tués de façon avérée dans l’exercice de leurs fonctions ou à cause de leur activité de journaliste. La tendance longue semble elle à la normalisation puisque 13 ont été tués entre 2000 et 2005, 9 entre 2000 et 2010 et 4 entre 2010 et 2014.

Il faut noter que parmi ces 26 journalistes 12 ont été tués dans le Caucase russe, 3 à Rostov sur le Don et 2 dans la ville de Togliatti, soit dans des zones relativement « mafieuses » et donc à haut risque.

Mythe n°5 : La Russie, ce pays où l’on ne fait pas d’enfants

La Russie est souvent présentée comme un pays avec une démographie déclinante et donc voué à disparaitre. Fort mal en point durant les années qui ont suivi l’effondrement de l’Union Soviétique la démographie russe s’est redressé sous les années Poutine surpassant les scénarios démographiques les plus optimistes.

De 1992 à 2000 le nombre de naissances s’est effondré et le nombre de décès a augmenté entrainant une baisse naturelle de population de 6.830.423 habitants soit une baisse moyenne annuelle de 758.935 habitants. Cette diminution fut cependant compensée par l’immigration retour vers la Russie des russes ethniques habitant dans les républiques soviétiques.

A titre d’exemple pour la seule année 1999 avec 1 214 689 naissances et 2 144 316 décès la population a baissé de 929 627 habitants. Le taux de fécondité est durant cette période passé de 1,89 enfants / femme en 1991 à 1,17 enfants / femme en 1999.

A partir de 2001 le nombre de naissances s’est mis à remonter et dès 2005 le nombre de décès à diminuer. Année après année, l’amélioration des conditions de vie associée à une forte propagande d’Etat défendant la famille et incitant à faire des enfants ont eu des résultats plus qu’inattendus. Le nombre de naissances ne cesse d’augmenter et l’année 2012 a même vu une hausse naturelle de population avec 1 901 182 naissances et 1 878 269 décès, le taux de fécondité atteignant 1,73 enfants / femme soit plus que dans l’UE.

Mythe n°6 : La Russie, ce pays qui ne profite qu’aux riches

On renvoie souvent l’idée fausse que la richesse en Russie ne profiterait qu’à des élites financières, militaires et aux fameux oligarques. Il s’agit de remettre un peu de vérité en apportant quelques éléments de ré-information.

Tout d’abord, le revenu annuel moyen des russes est passé de 1 322 euros en 2000 (arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine) à 7 988 euros en 2013. Le taux de pauvreté quant à lui a littéralement fondu passant de plus de 35% en 1999 à près de 13% en 2012, soit l’équivalent de la moyenne française, pendant que le taux de chômage n’est lui que de 5,5%

Dans le même temps le pays a connu l’apparition d’une très importante classe moyenne qui représente selon les critères de définition de 25 à 40% du pays. Ces résultats économiques ne sont pas dus qu’à la rente énergétique (qui ne représente que 20% de la création de richesses et 50% des recettes du budget fédéral) mais aussi à une relativement saine gestion économique ayant permis des taux de croissance positifs sur 12 des 13 dernières années.

Mythe n°7 : La Russie, ce pays ou Vladimir Poutine serait détesté

Tellement détesté que le dernier sondage sur sa cote de popularité dépasse les 80% d’opinions favorables. Plus sérieusement il s’agit maintenant de sortir de l’image du despote tsariste aux relents staliniens pour constater que l’immense majorité du pays soutient le président russe.

Le parti présidentiel Russie Unie est le premier parti du pays depuis 15 ans, les élections présidentielles ont toujours été remportées par une très large majorité des suffrages dès le premier tour et les récents évènements ont vu l’ensemble du peuple Russe très largement favorable à l’action de Vladimir Poutine en Crimée.

Cette adhésion populaire se couple sans difficulté à l’exercice d’un pouvoir fort, seul capable de maintenir l’unité et l’importance de la Russie dans le jeu des grandes puissances du monde.

Malgré avoir pris les rênes d’un pays au bord du gouffre et traversé deux guerres (en 2000 et 2008) ainsi qu’une crise économique (en 2009) la cote de popularité du président russe sur les 13 dernières années n’est jamais descendue au-dessous des 60%.

Les mouvements de contestation de 2011 n’ont finalement jamais réuni plus de 80 000 personnes dans tout la Russie (en réalité surtout Moscou et dans une moindre mesure Saint Petersburg) ce qui correspondrait, toute proportion égale, à 30 000 personnes en France.

Loin de l’image du despote tsariste aux relents staliniens trop souvent véhiculée il faut accepter de comprendre que l’immense majorité du pays soutient le président russe et que cette tendance devrait s’accentuer à l’avenir puisque des JO de Sotchi (que la Russie a organisé et remporté) à la Crimée le seuil de popularité du président russe atteint désormais les 80%, preuve que les attentes des russes de voir leur pays redevenir une grande puissance sont réelles.

Sa gouvernance réformatrice (modernisation économique du pays) et conservatrice (sur le plan des valeurs) mais aussi relativement verticale et autoritaire semble parfaitement conforme aux attentes du peuple russe et permet d’atténuer l’apparition de potentielles tendances d’inerties territoriales voir séparatistes, tendances inévitables sur un aussi grand et vaste territoire.

Source : alexandrelatsa.ru

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:30

t.fr - Publié le 29/04/2014 à 17:08 - Modifié le 29/04/2014 à 17:23

Le parc public d'une chapelle bretonne d'Étables-sur-Mer, dans les Côtes-d'Armor, est devenu un lieu de rendez-vous masculin. Les riverains s'émeuvent.

Mais le parc n'attire pas que des touristes ou des randonneurs du sentier de grande randonnée (GR) 34 : c'est devenu un lieu de drague et de rencontres gay, référencé comme tel sur des sites internet.

Bosquets et épais buissons dissimulent plus ou moins bien les couples qui abandonnent sur place des préservatifs usagés.

Des riverains de la commune d'Étables-sur-Mer (Côtes-d'Armor) ont lancé une pétition qui, selon La Presse d'Armor, a recueilli 314 signatures.

"C'est devenu un site de perversion fréquenté par des hommes qui s'exposent à la vue de tous : ils ont déjà choqué plusieurs promeneurs", affirme-t-elle.

Les signataires du texte "Préservons l'aire naturelle de la Chapelle" se défendent de toute homophobie : "Il faut protéger nos enfants.

Nous voulons que les lieux restent propres."

Interdiction de pénétrer dans les buissons

Déjà saisie du problème l'an passé, la mairie avait fait appel à des chèvres brouteuses afin de diminuer l'épaisseur des buissons trop accueillants.

Mais les amies de monsieur Seguin n'ont pas été véritablement efficaces.

Et, pétition à l'appui, le sujet a pris de l'ampleur lors de la récente campagne des élections municipales : le maire sortant a été interpellé lors d'une réunion publique.

À l'ordre du jour de la première réunion du nouveau conseil municipal figurait ce "problème de salubrité publique".

Des mesures ont été prises : des bosquets ont été débroussaillés.

Pour les autres, il faudra une réunion avec la direction départementale des territoires et de la mer : une partie du site étant classée, une autorisation s'impose pour un nouveau chantier d'élagage.

Un arrêté municipal va interdire de pénétrer dans les buissons encore en place. Avec verbalisation éventuelle des contrevenants.

Enfin, la mairie est intervenue auprès des hébergeurs de sites web gay afin qu'ils retirent le référencement du parc incriminé.

Une mesure déjà effective, selon Ouest-France, pour un site qui déconseille le lieu compte tenu des contrôles de la gendarmerie.

Source et publication: http://www.lepoint.fr/insolite/normandie-des-chevres-brouteuses-pour-ecarter-les-homosexuels-29-04-2014-1817401_48.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140430

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:25

REVUE DE PRESSE !

le 29 avril 2014 dans Médias

Dans sa dernière édition, Minute révélait la grossesse présumée de la jeune député du Front National, Marion Maréchal-Le Pen.

« Dans la famille Le Pen, après la fille [Marine] et la petite-fille [Marion], voici maintenant l’arrière-petit-fils [ou fille] !

L’heureuse nouvelle va faire de Yann Maréchal [une des filles de Jean-Marie Le Pen, ndlr] une grand-mère, de Jean-Marie Le Pen un arrière-grand-père et de Marine Le Pen une grand-tante », écrivait ainsi le journal.

Une révélation que n’a guère appréciée la principale concernée, qui va « charger son avocat d’introduire une procédure en violation de l’intimité de la vie privée à l’encontre d’un hebdomadaire, qui a de façon inacceptable publié à son sujet des informations strictement confidentielles ».

Par ailleurs, le paquet de Paris a cité à comparaître au tribunal correctionnel l’hebdomadaire pour sa une polémique contre la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Publiée le 13 novembre 2013, cette couverture présentait une photo de la garde des sceaux accompagnée du titre « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ».

Une vive polémique s’en était suivie, ainsi qu’une plainte pour « injure à caractère racial » menée par SOS Racisme, la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap).

« Nous ne sommes pas du tout racistes », s’était alors défendu le directeur de publication de Minute, Jean-Marie Molitor, reconnaissant une couverture de « mauvais goût » mais défendant« la satire [qui] n’est pas un délit ».

Une satire qui, visiblement, n’est permise que pour Charlie Hebdo

Source et publication: http://www.ojim.fr/lhebdomadaire-minute-dans-la-tourmente/?utm_source=Newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=cc1540a85d-mailchimp&utm_term=0_ca15a58a97-cc1540a85d-71291141

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:00

Mercredi 30 avril 2014

La manif pour tous chez les frères musulmans : objection de conscience !

De partout on me demande d’exprimer ma position sur la présence de la présidente de la Manif pour tous, Ludovine de la Rochère, au Bourget, dans l’immense fête de l’UOIF, l’émanation des Frères Musulmans, en présence de Tariq Ramadan, le petit-fils d’Hassan el-Banna, le fondateur égyptien de cette confrérie salafiste.

Je ne puis d’abord que renvoyer à mon texte de « réflexions préalables » déjà largement diffusé sur une éventuelle « collaboration pour le bien commun entre chrétiens et musulmans ».

J’y ai simplement, avec les nuances nécessaires, rappelé quelques éléments de la réalité de l’islam et les questions non seulement légitimes mais nécessaires que l’on doit poser aux musulmans pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté dans une éventuelle collaboration avec eux.

Par ailleurs, pour ce qui est du cas de la collaboration avec la sympathique et talentueuse Farida Belghoul, hostile comme nous à un enseignement imprégné de la radicale subversion-inversion anthropologique de l’idéologie dite du genre, je ne pouvais que relever le malaise pour nous procédant des propos du président des imans de France à ses côtés.

Pour tous ceux qui connaissent un peu l’islam, ce dernier s’y référait explicitement à l’exemplarité des « pactes d’alliance » proposés par Mahomet à ses différents ennemis successifs, arabes, païens ou chrétiens et juifs, et qui se résument en deux mots : « trêve » et « dhimmitude ».

Mais,semble-t-il, Farida Belghoul venant de l’extrême-gauche, mais aussi d’une identité kabyle qui a toujours été islamiquement plus ou moins hétérodoxe, ne relève pas d’une fanatique islamitude salafiste.

À la différence des Frères musulmans de l’UOIF.

Car le congrès du Bourget, malgré les habiletés dans la Taqiya, cette pratique du double langage dont les frères Tariq et Hani Ramadan sont des artistes, était celui d’un islamisme radical dont les maîtres-mots sont « charia », « umma », « enfer pour les associationnistes » et « dhimmitude ».

Mais pour faire avaler cela aux gogos chrétiens, ces dignes continuateurs des « idiots utiles » du communisme, selon l’expression de Lénine, ces « compagnons de route » débiles, il faut bien sûr toujours des « collabos », comme toutes les entreprises des totalitarismes conquérants en ont suscités.

Les très islamo-coranophiles pères Lelong et Roucou étaient donc là pour cautionner la présence de Ludovine de la Rochère aux intentions sans doute pures mais en l’occurrence hélas aussi légère que Frigide Barjot qui l’avait précédée à son poste, et aussi en cette assemblée.

L’AGRIF, avec tristesse, sans hostilité pour la personne de madame de la Rochère, ne peut que déplorer sa participation lourde de conséquences mimétiques.

Car l’islam, théocratie totalitaire, est un totalitarisme analogue sous bien des aspects au communisme et au nazisme.

Ces trois systèmes idolâtriques négateurs de la personne humaine n’auront hélas jamais manqué de collaborateurs complices et encore moins d’ignorants manipulés.

Nul doute que les très islamophiles pères Lelong et Roucou ne se délectent d’accueillir la présidente de la Manif pour tous dans les filets salafistes de « l’islam pour tous ».

Bernard Antony,
Président de l’AGRIF et de Chrétienté-Solidarité
En ligne sur le site de l’
AGRIF

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